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 (eyron, rp rapide) one eye is taken for an eye.

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MessageSujet: (eyron, rp rapide) one eye is taken for an eye.   Dim 12 Oct - 21:19


it’s important to know when to turn the page
— EYRON NOTT-FLEMING & MOSES FLEMING —
I see the bad moon arising. I see trouble on the way. I see earthquakes and lightnin'. I see those bad times today. Don't go around tonight, well it's bound to take your life, there's a bad moon on the rise. I hear hurricanes a blowing. I know the end is coming soon. I fear rivers over flowing. I hear the voice of rage and ruin. Well don't go around tonight, well it's bound to take your life, There's a bad moon on the rise.

On lui avait envoyé un rapide mot pour le prévenir ; et Moses n’avait pas perdu son temps. Dans cette guerre, Eyron jouait contre des forces qu’il n’avait pas encore pris pleinement le temps d’évaluer - c’était son erreur. L’erreur qui lui coûterait la vie, une fois que le patriarche Fleming lui aurait rappelé où sa foi était légitime et attendue. Aucun sang-de-bourbe ne viendrait au secours du jeune sang-pur à l’origine de bien des martyrs et tôt ou tard, Eyron s’en rendrait compte. Avec un peu de chance, avant de pousser son dernier soupir d’agonie. Dans un crac sourd, Fleming avait atterri, les pieds dans une neige froide et glacée ; si rude que même ses empreintes ne marquaient pas le sol. Il y en avait pourtant, ici et là, qui laissaient un parfait chemin à suivre, la voie vers un gibier qui, à en croire les preuves, n’était pas très loin. Le fait était, qu’Eyron ne s’était jamais attendu à retrouver sa sang-de-bourbe de petite amie si vite et si facilement - les imbéciles qui l’avaient laissée filer l’avaient déjà payé de leur vie - et qu’il en devenait parfaitement imprudent. Derrière son épaule, une branche craqua, et Moses Fleming dévisagea, dans un volte-face, l’un de ses employés. L’homme baissa les yeux bien vite, muet pour un instant, avant qu’un murmure d’entre les lèvres de son directeur, ne le pousse à prononcer quelques mots. Quelques Exécuteurs avaient pris Eyron en chasse, et auraient tôt fait de le capturer une fois qu’il serait tombé dans leur piège - on lui avait dit que la lutte était compliquée, et que le jeune sorcier avait tenté déjà de fuir, échappant aux sortilèges, mais ne pouvant se défaire de l’emprise du maléfice qui l’empêchait de transplaner. Irrémédiablement, Eyron devait le sentir jusqu’aux profondeurs de ses os, il était pris au piège et il avait été assez stupide pour se laisser faire, comme une brebis sans cervelle, sans instinct, sans désir de survie. Indigne d’un Fleming, de tous les savoirs que son père avait tant cherché à lui inculquer.

Un appel, quelques minutes plus tard, lui confirma les faits ; un groupe restreint d’Exécuteurs avaient réussi à mettre la main sur Eyron, et dans un dernier crac, avant que le silence pesant ne reprenne ses droits, ils étaient arrivés. Serpentin, froid, vicieux, le sourire qui déforma le visage de Moses n’eut rien d’amical, tandis que, attaché par les cordes d’un sortilège, Eyron tombait tête la première dans la neige. « Laissez-nous. » Marmonna-t-il à l’adresse de ses employés sans autre forme de procès ou d’attention ; ceux-ci se dévisagèrent les uns les autres, incrédules sans savoir s’ils avaient oui ou non compris correctement les ordres qu’ils venaient de recevoir. Et déjà, Moses avait dégainé cette baguette qui n’était pas la sienne, ses yeux sombres, nimbé de flammes vengeresses, posés uniquement sur sa progéniture. « Maintenant ! » Ordonna-t-il d’un ton ferme, qui fit frémir les alentours. Puis, tous transplanèrent, les uns après les autres jusqu’à ce qu’il n’y eut plus que père et fils, seuls, au milieu de cette forêt. Le silence s’installa. Langoureux, pesant, irrémédiablement rappel de l’indicible et l’irrémédiable. Finalement, Fleming leva sa baguette d’un geste leste, pour faire disparaître les liens invisibles qui retenaient son fils immobile et si inutile. Torturer un homme attaché était quelque chose qui lui déplaisait grandement. « Croyais-tu pouvoir vivre librement, dans mon pays ? » Un ricanement nerveux, sarcastique glissa entre son sourire torve, avant qu’il ne fasse quelques pas, pour se rapprocher de son héritier, le contourner un instant. « Tu crois que tu peux me tenir tête ? Après tout ce que je t’ai donné ?! » La générosité de Moses l’avait déjà perdu, lorsque, auprès de Judith, il avait maintes fois tenté de raisonner, maîtriser sa fille. Elle avait été trop impulsive, il avait préféré croire qu’il n’en serait pas de même pour son fils. Qu’importe. D’une prise ferme, il leva sa baguette pour forcer l’impur Fleming à se relever, lui faire face alors qu’il empoignait d’une main ferme le contour de sa mâchoire, accrochant ses prunelles si similaires aux siennes, au fond de son regard. « Si tu crois que tu peux te moquer de moi comme ça, essaye donc maintenant. » Il le relâcha, ne remarquant qu’à peine la trace de ses doigts sur la peau de sa progéniture, dans la pénombre et d’un pas, il recula. « Ta baguette, prends la. » Souligna-t-il d’une voix assez froide et impérieuse pour qu’Eyron sache qu’il n’y avait pas d’autre issue, et que sa défiance-ci, serait sa dernière. Mourir ici, dans ces bois, quelle triste fin pour un imbécile tel que lui ; au moins pouvait-il encore le faire dignement.
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MessageSujet: Re: (eyron, rp rapide) one eye is taken for an eye.   Mar 28 Oct - 12:13

Eyron avait jusqu’à présent su profiter des privilèges que son sang pouvait lui offrir. Après la bataille de Poudlard, sa mère avait fait en sorte que rien ne lui arrive, elle disait qu’il s’était égaré, mais qu’elle saurait le remettre sur le droit chemin. C’était dans ce but, qu’elle l’avait confié à son père, parce qu’il était celui qui pouvait le remettre sur le droit chemin, ou celui qu’elle pensait être droit. Ce n’était aux yeux du jeune sorcier qu’une belle connerie. Il détestait son père presque qu’autant qu’il s’était mis à détester sa mère pour l’avoir envoyer pourrir chez son père. Il ne voulait pas de l’éducation de Moses Fleming, il préférait mourir plutôt que de devenir comme lui. Sa mère avait toujours voulu qu’il soit fier de ses origines, elle avait elle-même fait le choix de lui faire porter le nom de Nott-Fleming, pour qu’il ait conscience de son héritage. Tout ce qui venait du côté Fleming il n’en voulait pas. Souvent à Poudlard, il n’avait donné que Nott comme nom quand on le lui avait demandé, après tout, c’était le nom de sa mère, la seule personne qui avait joué un rôle dans son éducation, puisque son père pourrissait derrière les barreaux d’Azkaban. Malgré son sang et son nom, Olivia Nott n’était pas aussi mauvaise que Moses, elle était méprisante, hautaine, sûre d’elle, mais elle n’était pas une dangereuse psychopathe, aux dernières nouvelles en tous cas. Elle avait toujours été là pour lui et elle l’avait aimée comme un parent se doit d’aimer son enfant. Moses ne l’aimait pas, Moses ne voyait en lui qu’un héritage au nom de Fleming qui se devait de ressembler à un Fleming simplement à cause du sang qui coulait sans ses veines. Pendant longtemps, le mangemort avait trouvé le moyen de contrôler son fils, des menaces qui n’avaient plus lieu d’être aujourd’hui. Il ne pouvait plus faire pression en menaçant la vie de Serah, alors, Eyron estimait qu’il n’avait plus rien à faire aux côtés de son paternel. Il s’était enfuit avec sa petite amie, c’était ce qu’il avait toujours voulu et enfin, il le pouvait. Ils avaient pourtant commis l’erreur de se séparer un court instant, juste le temps d’aller chercher des provisions chacun de leur côté, c’était peut-être un peu moins prudent, mais plus efficace et ils savaient quoi qu’il puisse arriver qu’ils finiraient toujours par se retrouver. Cette fois, ce serait certainement un peu plus compliqué à en juger les exécuteurs qui lui étaient tombés dessus. Ils ne le tueraient pas, c’était certains, mais qu’ils préviennent leur supérieur était tellement prévisible que l’arrivé de Moses n’eut aucun effet de surprise sur le jeune homme. Il était attaché par de solides liens magiques et son visage ne tarda pas à rejoindre directement la neige glacée alors que Moses ordonnait aux exécuteurs de quitter les lieux. Par Merlin pourquoi est-ce qu’il neigeait encore en mars ? Une interrogation sans doute peu importante en cet instant, mais qui traversa quand même l’esprit d’Eyron. Il sentit l’emprise sur lui se défaire et il pu de nouveau se mouvoir, il se releva alors pour quitter la froideur de neige. « Croyais-tu pouvoir vivre librement, dans mon pays ? » Son pays ? Son narcissisme n’avait donc aucune limite ? « Ton pays ? Tu te prends pour la reine d’Angleterre maintenant ? »  Les mâchoires à présent serrées, Eyron observait du coin de l’œil les mouvements de son père, comme s’il s’attendait à ce qu’il vienne le poignarder voir l’égorger ou pire encore, cet homme était capable de tout. « Tu crois que tu peux me tenir tête ? Après tout ce que je t’ai donné ?! » Le jeune homme ne pu retenir un rire ironique, de quoi est-ce qu’il parlait ? Il avait toujours été mieux quand cet homme n’était pas dans sa vie. « Tu ne m’as rien donné, je m’en sortais très bien avant que tu débarques dans ma vie. » Il ne faisait de mal à personne à cette époque, même pas à l’égo du ministère de la magie, il n’avait été qu’un sorcier comme un autre, travaillant tranquillement dans une animalerie sans causer de tord à personne. Il aurait voulu ne jamais croiser le chemin de son père. Les mains froides de son père s’agrippèrent alors à sa mâchoire et le garçon le fixa alors d’un regard noir. « Si tu crois que tu peux te moquer de moi comme ça, essaye donc maintenant. » Enfin il le lâcha. « Ta baguette, prends la. » Le garçon posa un regard sur sa baguette posée sur le sol avant de hausser les épaules. « Si tu veux me tuer, tue moi. » Il n’avait pas l’intention de ramasser sa baguette, il ne voulait pas se défendre, ce serait lui montrer qu’au fond, tout ce qu’il avait cherché à lui apprendre pouvait être utile et il n’avait pas envie de lui offrir ce plaisir.
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MessageSujet: Re: (eyron, rp rapide) one eye is taken for an eye.   Mar 28 Oct - 18:14


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I see the bad moon arising. I see trouble on the way. I see earthquakes and lightnin'. I see those bad times today. Don't go around tonight, well it's bound to take your life, there's a bad moon on the rise. I hear hurricanes a blowing. I know the end is coming soon. I fear rivers over flowing. I hear the voice of rage and ruin. Well don't go around tonight, well it's bound to take your life, There's a bad moon on the rise.

L’ingratitude courait dans la nouvelle génération des Fleming ; jamais, ni Moses, ni Shae, ni leur frère aîné, n’auraient eu cette volonté servile de se dresser contre les desseins de leur famille - peut-être cette mauvaise graine était-elle liée aux longues années d’emprisonnement qu’avaient subi Moses et son frère. Par miracle, Shae-Layne y avait échappée, protégée qu’elle avait été par son mari de l’époque ; Silas Hackett avait toujours occupé une place importante au Ministère de la Magie, et personne n’avait osé l’accuser de quoique ce soit. Qu’importe ; aujourd’hui, les choses étaient faites, et la stupidité d’Olivia, son caractère laxiste et protecteur avait poussé leur progéniture à devenir une infâme créature dénuée de tout respect pour ce qui était immuable à sa condition. Si Eyron avait eu le privilège, jusque-là, de porter le nom Fleming, c’était en partie une contribution qu’il devait payer aujourd’hui. Les préoccupations ordinaires, d’un père à l’égard de son fils étaient bien loin de l’esprit de Fleming à l’instant précis ; dans la pénombre, dévisageant l’enfant qui était né de ses fiançailles désormais lointaine, il laissait sa patience couler comme un torrent impétueux. Peut-être bien qu’il pourrait, balancer un sortilège de Mort sur son fils pour se débarrasser de cette tare à son existence ; si seulement c’était si simple. Tuer Eyron serait se mettre les Nott à dos - Olivia en tout cas, et aussi imbécile qu’elle paraissait être devenue vis à vis de son fils, elle n’en restait pas moins héritière d’une grande famille, irrémédiablement pleine de ressources, si elle désirait se venger. Qui sait, en ramenant le cadavre de leur progéniture aux pieds de celle qui aurait pu devenir sa femme, Moses lui apprendrait peut-être ce que la réelle autorité aurait pu apporter à Eyron ; pendant trop d’années, il avait été le fils chéri, le capricieux qui se voyait asservir sa mère tout en bafouant la mémoire des grandes familles desquelles il était issu. Eyron, tout aussi traitre que Judith ; tous les deux destinés à être d’atroces déceptions.

Ce n’était que par bonté pour Olivia que Moses s’était montré si patient à l’égard d’Eyron ; certes, perpétuer le sang des Fleming ne serait pas une mauvaise chose, qui plus est. Si ce n’est, avec une progéniture sang-de-bourbe. Eyron avait aligné les mauvais choix dans son existence, et Moses avait tôt fait de le remettre sur le droit chemin. Si seulement, il avait pu y rester. Il avait, après tout, le caractère implacable de son père, quelques vilénies au bord des lèvres dans un ricanement sarcastique ; le sorcier avait déjà appris à ironiser sur la défiance dont Eyron était capable - au final, il suffisait de quelques petites menaces justement dosées pour assagir à nouveau le jeune homme. Il avait sans doute hérité de la stupidité de sa mère, son caractère docile - de là à être bienveillant au point de se préoccuper d’une sang de bourbe, c’était sans conteste une autre histoire. Pour le moment, la seule chose à laquelle Eyron aurait dû s’accrocher,  c’était un quelconque désir de survivre ; si seulement. Après avoir détourné le regard un instant, Moses laissa un sourire carnassier passer sur ses lèvres au moment d’observer à nouveau son fils ; une oeillade sur le sol lui suffit à voir qu’Eyron le défiait, qu’il n’avait pas ramassé sa baguette et qu’il commettait une bien terrible erreur. « Oh oui, je vais te tuer, sois-en sûr. J’osais espérer que tu aies assez de décence pour prendre ta baguette et faire quelque chose de significatif dans tes derniers instants de vie. » Il s’approcha à nouveau de son fils, se plaçant sur son côté, pour observer le tracé du profil de son visage dans la pénombre de la forêt. « Je préfère quand chasser est un peu amusant ; si tu vois ce que je veux dire. Espérons que ta sang-de-bourbe de petite amie m’amusera plus, alors. » Il eut un léger rire, pesant chaque seconde qui passait ; Eyron savait qu’en se sacrifiant ici, il ne sauverait en rien celle avec qui il avait décidé de s’empêcher : au contraire, il la laisserait toute seule, en proie au courroux de Moses Fleming. Quelle mauvaise idée. « A toi de choisir : je peux rentre ta mort lente et douloureuse ; ou la sienne, si jamais j’ai encore du temps à revendre une fois que je la trouverai. » Un éclat sombre passa dans ses prunelles, au moment de croiser le regard de son fils ; ils savaient tous les deux, que ces paroles n’étaient pas vides de sens. Et le sérieux qui avait repris sa place sur le visage de Moses s’exprimait plus encore que ses mots. « Ramasse ta baguette. » Renchérit-il d’un ton ferme, les mâchoires crispées tout en observant attentivement le jeune sorcier devant lui. Tout ce qu’Eyron avait pu apprendre en dehors de cette pitoyable école magique qu’était Poudlard, il le devait à son père. A voir, s’il avait bel et bien retenu quelque chose de leurs longues séances d’apprentissage.
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MessageSujet: Re: (eyron, rp rapide) one eye is taken for an eye.   Mer 29 Oct - 12:48

Eyron n’était pas comme le reste des Fleming, il n’avait rien à faire parmi leurs rangs, il avait choisi un chemin bien différent. Il avait rejoint l’armée de Dumbledore, il s’était battu aux côtés de l’ordre du phénix, et il s’agissait de choix qu’il ne regrettait pas le moins du monde. Si c’était à refaire, il referait exactement pareil. Il ne voulait pas ressembler à son père, il avait tout d’un monstre et il se refusait à devenir un jour semblable à lui. Prendre sa baguette en cet instant pour résister, c’était suivre ses enseignement, inévitablement lui ressemblait et à quoi bon ? Eyron était loin d’être le meilleur sorcier du monde. Au contraire, il avait toujours eu beaucoup de mal, même au sein de l’armée de Dumbledore,  il n’était pas très adroit, malgré les efforts qu’il avait pu chercher à faire. Baguette en main ou non, il ne tiendrait pas bien longtemps face à Moses. Il restait réaliste. Rearden ou Serah auraient eu plus de chance que lui. Tous les deux, ils avaient toujours étaient plus forts que lui, ça ne faisait aucun doute. A quoi bon se battre ? Gagner quelques secondes et faire plaisir à son père ? Sérieusement, à ses yeux ça n’en valait absolument pas la peine. « Oh oui, je vais te tuer, sois-en sûr. J’osais espérer que tu aies assez de décence pour prendre ta baguette et faire quelque chose de significatif dans tes derniers instants de vie. » Contre quelqu’un d’autre, il l’aurait certainement fait, question de principe au final. Mais face à Moses, non. Il était hors de question qu’il lui donne cette satisfaction. « Je préfère quand chasser est un peu amusant ; si tu vois ce que je veux dire. Espérons que ta sang-de-bourbe de petite amie m’amusera plus, alors. » Un léger sourire presque amusé se dessina sur les lèvres du jeune sorcier, il ne voulait pas se battre certes, mais il était bien décidé à provoquer son paternel jusqu’au bout. « A toi de choisir : je peux rentre ta mort lente et douloureuse ; ou la sienne, si jamais j’ai encore du temps à revendre une fois que je la trouverai. » Eyron, posa alors son regard sur son père, une étincelle de provocation au fond de ses prunelles sombres. Il ne trouverait pas Serah de toute façon qu’est-ce qu’il croyait ? Leur campement était bien loin d’ici et il avait dit à Serah que si jamais il ne rentrait pas, il ne fallait pas qu’elle essaie de le retrouver, elle ne s’y tiendrait pas c’était certain – si ça avait été le contraire, il ne s’y serait pas tenu – mais elle ne savait même pas où il avait transplané et il n’était pas assez fou pour avoir transplané à quelques pas seulement de leur campement. « Est-ce que je suis encore censé croire en tes menaces. Soyons réaliste, la sang-de-bourbe est assez maline pour avoir filé entre tes pattes une fois, pourquoi pas deux ? » Serah était maline et Moses ne doutait pas assez de lui pour être capable de l’admettre, pourtant le fait été qu’il n’avait pas su la garder prisonnière bien longtemps. Serah avait la force de se battre pour ses convictions elle ne se ferait pas avoir aussi facilement que Moses aurait pu le croire. « Ramasse ta baguette. » Il n’esquissa toujours aucun geste envers la dite baguette, il continuait de fixer son père droit dans les yeux. « Tue-moi. » Pourquoi perdre son temps en discussions diverses et variées, autant le tuer directement, ça irait beaucoup plus vite pour eux deux de toute évidence.
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MessageSujet: Re: (eyron, rp rapide) one eye is taken for an eye.   Mer 29 Oct - 15:49


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Si les affaires politiques, rester assis derrière un bureau n’avaient intéresser Moses Fleming, il n’en restait pas moins de ces esprits complexes et stratégiques, qui se plaisaient à évaluer une situation compliquée, et la retourner à leur avantage. C’était ce qu’il avait fait, avec Judith auparavant, en faisant disparaître Moira et en persuadant la jeune femme que le moindre faux pas conduirait sa chère mère tout droit dans les abysses d’une mort certaine. Pour Eyron, les choses avaient toujours été... plus compliquées ; Eyron avait ce quelque chose dont ses deux parents étaient parfaitement dénués, un instinct qui n’était régi que par ses sentiments, la force de sa volonté et son si bon coeur de jeune idiot. Eyron avait vécu, somme toute, une existence de privilégié : et dire qu’à son âge, son père était déjà rallié aux rangs du Seigneur des Ténèbres, en train d’accomplir ses plus grands desseins. Eyron n’avait pas encore connu Azkaban, ni même connu les vrais tourments que pouvait faire vivre un Moses Fleming courroucé. Evidemment, le sorcier savait très  bien tout ce que son fils avait accompli : la façon dont beaucoup trouvaient, qu’il défiait l’autorité des Exécuteurs lorsqu’il partait sur le terrain, cet instinct qu’il avait toujours de sauver ses amis - ceux qui, un par un, mourraient dans des circonstances tragiques, pour sûr. A la guerre comme à la guerre. Fuir avait rendu Eyron plus vigoureux encore dans sa résistance ; maintenant qu’il avait récupéré sa précieuse petite amie, il semblait que plus rien ne pouvait défaire le jeune homme de ce petit air provocateur qui brillait au fond de ses yeux. Cruelle erreur. La réponse d’Eyron ne manqua pas de faire frémir d’indignation le patriarche qu’il avait en face de lui ; la sang-de-bourbe s’était échappée en effet, ce n’était pas faute d’avoir été précautionneux. Mais la pauvre, elle n’avait même plus toute sa tête ; n’en restait pas moins que les imbéciles qui l’avaient laissée filer, avaient fini par baigner dans leur mare de sang ; Fleming se plaisait à souligner qu’il n’avait aucun rapport avec ça, et que malheureusement, il s’était bien trop fié à ses incapables d’employés - erreur qu’il ne commettrait pas à nouveau.

« Regardez donc qui est devenu maître de la provocation, maintenant. » Après l’indignation, il y eut ricanement moqueur ; un sourire, poli et obséquieux, qui fit s’enfuir la vague de colère qui le prit à la gorge. Ou presque, puisque, pesant ses gestes, Moses recula d’un pas, sa main s’accrochant brusquement à la nuque de sa progéniture, pour le faire ployer juste à temps pour venir ficher son genou dans les côtes d’Eyron. Le souffle coupé par la douleur, recroquevillé sur lui-même, Eyron ne put que tomber au sol une fois que Fleming l’eut relâché, mangeant un mélange de feuilles et de neige. « Pas de baguette, donc. » Et dans un coup de pied au milieu des feuilles, Moses envoya valser la baguette d’Eyron dans les ténèbres, plus loin, de manière à ce qu’elle soit parfaitement inatteignable. Dans le même mouvement, il empoigna les cheveux noirs de jais du jeune sorcier pour lui faire relever la tête et trouver son regard à nouveau. « Tu crois vraiment pouvoir te moquer de moi ?! Tu devrais savoir que quoiqu’il arrive, mes menaces finissent toujours par se concrétiser, tu n’as même pas appris ça, dans les mois où j’ai dû te subir ?! » Fleming lâcha un léger ricanement, presque hystérique, coléreux, un mélange de ces deux sentiments qui, faisant fusion à l’esprit du sorcier, ne faisaient jamais bon ménage. Il relâcha Eyron, le poussant à nouveau au sol ; alors que son regard noir s’apposait sur la main de son fils, là, dans les feuilles, Moses vint y poser le plat de son pied, sa chaussure écrasant les doigts du jeune homme. « Pour qui tu me prends ? Tu crois vraiment que j’aurais laissé une sang-de-bourbe m’échapper ? » Il lâcha un nouveau rire, sardonique ; oh comme quoi, Eyron aurait dû réfléchir avant de sceller son destin ; certes, c’était bel et bien une erreur logistique qui avait amené la sang de bourbe à s’échapper, mais pourquoi ne pas tourner ça à son avantage ? « Tu as remarqué, à quel point elle est devenue... instable ? Peut-être bien qu’il lui manque quelques cases, à ta dulcinée. On ne sait jamais trop ce qui arrive quand on joue avec l’esprit des gens, hein. » Soutenant les yeux sombres de son fils, Moses se délecta de ne plus y voir, uniquement une lueur de défi. Ce n’était que le début. « Tu aurais dû écouter plus attentivement, quand je te parlais. Ta chère Serah est Tracée depuis des mois déjà ; certes, à pourrir au fin fond d’Azkaban, ça ne servait pas à grand chose. Quelle aubaine qu’elle ait pu s’échapper, je vais pouvoir m’amuser un peu avec elle, j'avais commencé à me demander ce que tu avais bien pu lui trouver. » Et la pression du pied du sorcier se fit plus prenante sur les doigts d’Eyron, les faisant craquer sous son poids ; il les briserait si seulement c’était possible. « Je me demande si ça a déjà commencé à la gratter, si sa peau a commencé à pourrir. Tu sais, mourir de ma main sera sans doute un sort bien plus doux que ce qui se prépare en ce moment même à l’intérieur de son corps. » La voix de Moses avait pris des teintes acidulées, moqueuses subitement ; oui, il était impatient de voir ce qui adviendrait de tous ces traitres ayant la Trace, dans quelles souffrances ils crèveraient. Peut-être en quelques jours, ou en des mois ; personne ne savait vraiment.
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MessageSujet: Re: (eyron, rp rapide) one eye is taken for an eye.   Jeu 30 Oct - 13:46

« Regardez donc qui est devenu maître de la provocation, maintenant. » La provocation, c’était probablement tout ce qu’il avait en stock en cet instant, tout ce qu’il se sentait près à servir à son paternel. Moses Fleming était très rapidement devenu l’homme qu’Eyron détestait le plus au monde. Il était peut-être son père, mais ça ne changeait en rien la haine qu’il pouvait éprouver à son égard. C’était un monstre, un homme qui était venu détruire sa vie en un rien de temps. Il l’avait poussé à faire des choix qu’il regrettait amèrement, il l’avait poussé à porter un costume qu’il maudissait. A cause de lui, il avait perdu son meilleur ami, ainsi qu’un tas d’autres amis surement. Il souhaitait sa mort, ça ne faisait aucun doute, mais il pouvait difficilement imaginer le tuer lui-même. Malgré les efforts qu’il avait pu faire ces derniers mois, Fleming n’avait pas réussi à transformer son fils en un tueur et Eyron était convaincu qu’il n’y parviendrait jamais. Même s’il en avait l’occasion il ne tuerait pas lui-même Moses. Il préférait presque encaisser les coups, se retrouver de nouveau le visage  contre la neige, le souffle coupé par le coup donné dans ses côtes. « Pas de baguette, donc. » Malgré l’obscurité, le jeune sorcier vit sa baguette s’envoler plus loin et la main de Moses attrapa ses cheveux pour lui relever le menton. « Tu crois vraiment pouvoir te moquer de moi ?! Tu devrais savoir que quoiqu’il arrive, mes menaces finissent toujours par se concrétiser, tu n’as même pas appris ça, dans les mois où j’ai dû te subir ?! » Non, il avait surtout appris qu’il n’était qu’un menteur, un manipulateur dont les menaces pouvaient facilement n’être basées que sur du vent.  « Tout ce que tu as fais ces dernier mois, c'est mentir, évidemment que je ne crois plus en tes menaces. » Il lui aurait presque craché en plein visage si seulement il ne l’avait pas renvoyé au sol avant de venir écraser ses doigts sous sa chaussure, lui arrachant un grognement de douleur. « Pour qui tu me prends ? Tu crois vraiment que j’aurais laissé une sang-de-bourbe m’échapper ? » Oh oui, il le croyait vraiment. Moses Fleming avait laissé l’une de ses proies s’échapper. « Je crois surtout que tu t’es fais avoir par une poignée de personne venue d’une rébellion en laquelle personne ne croyait. » L’invincible Moses s’était fait avoir par une rébellion dont tout le monde se fichait et qui pourtant, en vue de ce qu’on racontait, avait réussi à avoir le dessus sur les mangemorts plusieurs fois de suite. « Tu as remarqué, à quel point elle est devenue... instable ? Peut-être bien qu’il lui manque quelques cases, à ta dulcinée. On ne sait jamais trop ce qui arrive quand on joue avec l’esprit des gens, hein. Tu aurais dû écouter plus attentivement, quand je te parlais. Ta chère Serah est Tracée depuis des mois déjà ; certes, à pourrir au fin fond d’Azkaban, ça ne servait pas à grand chose. Quelle aubaine qu’elle ait pu s’échapper, je vais pouvoir m’amuser un peu avec elle, j'avais commencé à me demander ce que tu avais bien pu lui trouver. » Il avait bien remarqué que quelque chose n’allait plus chez Serah, il ne savait pas ce qu’on lui avait fait subir au ministère de la magie, mais ça avait eu des conséquences sur son esprit et si elle devait rester comme ça jusqu’au restant de sa vie, ça n’avait pas d’importance pour lui, il l’aimait toujours autant. « Je me demande si ça a déjà commencé à la gratter, si sa peau a commencé à pourrir. Tu sais, mourir de ma main sera sans doute un sort bien plus doux que ce qui se prépare en ce moment même à l’intérieur de son corps. » Il pouvait dire ce qu’il voulait, il savait qu’elle irait bien, même s’il n’avait aucune idée de ce qui pouvait lui arriver, il savait qu’elle irait bien. Serah était une battante, elle s’en sortirait quoi qu’on puisse lui avoir fait. D’un geste rapide, il attrapa un couteau planqué dans sa veste – et puisque les exécuteurs avaient eu sa baguette, ils n’avaient pas cherché à le fouiller plus que ça – pour venir l’enfoncer dans la chaussure de Moses avec suffisamment de force pour transpercer son pied. Retirant l’objet de la chaussure, il en profita pour se relever. « Qu’est-ce que tu veux ? Si c’était juste pour parler pendant des heures, on aurait pu faire ça autour d’un verre, ça aurait été un peu moins chiant. Si tu veux me tuer comme tu as tué Judith, pas la peine de bavasser pendant des plombes. » Le couteau en lui-même était plus une idée de Serah que de lui, un objet moldu que les sorciers avaient tendance à oublier, une chance pour lui.
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MessageSujet: Re: (eyron, rp rapide) one eye is taken for an eye.   Jeu 6 Nov - 5:16


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— EYRON NOTT-FLEMING & MOSES FLEMING —
I see the bad moon arising. I see trouble on the way. I see earthquakes and lightnin'. I see those bad times today. Don't go around tonight, well it's bound to take your life, there's a bad moon on the rise. I hear hurricanes a blowing. I know the end is coming soon. I fear rivers over flowing. I hear the voice of rage and ruin. Well don't go around tonight, well it's bound to take your life, There's a bad moon on the rise.

Le couteau avait tranché la chair, vif et froid ; Moses avait été forcé de reculer, réprimant un grognement entre ses lèvres. Un rictus suivit cependant, dans la pénombre - s’attaquer à un Eyron sans défense aurait été beaucoup moins amusant. Au moins, à présent, son indigne de fils représentait un quelconque challenge. Quoique. Un sortilège et le couteau lui échapperait des mains - et Eyron se retrouverait à nouveau à ramper au sol comme une misérable vermine. Peu de chances pour qu’il ait caché deux lames - ou une quelconque autre arme moldue, dans ses poches. Les sorciers avaient bien trop souvent tendance à oublier de quoi pouvait être composé un attirail de fuyard ; certains destitués de leur baguette, en arrivaient à utiliser des outils bien divers et variés pour défendre leur vie. Parfois à leur avantage, parfois... Moses Fleming eut un ricanement, se répercutant contre les arbres creux des bois ; à croire que tous les tourments qu’il avait endurés lorsqu’il avait été interrogé ou à Azkaban, lui avaient permis de plutôt bien gérer la douleur physique. Elle était cependant lancinante, et dans le peu de neige qui n’avait pas fondu, on pouvait remarquer quelques petites gouttes de sang. Rien de bien méchant, quand bien même il lui faudrait passer par Sainte Mangouste une fois cette sale affaire réglée ; pour le moment. Pour le moment, Moses leva sa baguette, et marmonna un sortilège de guérison des plaies, qui fit cesser les saignements, et lui permit de se redresser quelque peu, tandis que l’attaque du jeune homme lui avait presque fait plier l’échine. « Malin, comme coup. Je suppose que ça ne vient pas de toi, mais de ta petite copine, je vais devoir faire attention quand je la trouverai. » Il dévisagea Eyron d’une oeillade moqueuse, des lueurs sarcastiques brillant au fond des yeux. Moses avait toujours le dessus, la magie était au-dessus de toute pratique moldue et tous les deux le savaient bien.

« Je n’ai pas menti, et je ne mens pas, pour ce qui arrive à ta chère Serah. Elle mourra, bientôt. Et aucune loi physique, humaine ou matérielle ne pourra rien contre ça. » En même temps que son sourire s’étirait, Moses arqua un sourcil, sentant le bois de cette baguette qui n’était pas la sienne, glisser entre ses doigts. Il jaugeait son adversaire, l’observant de loin. Déjà désarmer Eyron serait inverser la tendance à nouveau, et repartir dans un monologue fort déplaisant. Hm, que faire ? Certes, il n’avait pas toute la nuit, et beaucoup de travail l’attendait à son retour au Ministère. Mais soit, Eyron était quand même fait de sang Fleming, il méritait au moins qu’il s’y attarde quelque peu. Ou. « Je suis en train de me demander si je ne te laisserais pas vivre. Assez longtemps pour que tu remarques à quel point je ne mens pas. Et quelle erreur cruelle tu as fait, en partant. » Et dans le bruissement des feuilles au sol, Moses fit un pas en direction de son fils, puis un autre, levant sa baguette comme s’il était prêt à bondir et envoyer un sortilège mortel au moindre mouvement de la part de son fiston. « Quelle intuition devrais-je écouter, selon toi ? Il faut avouer que j’éprouverais une grande... satisfaction - à te voir passer le reste d’une longue existence sans la petite amie pour laquelle tu es prêt à sacrifier ta vie. Ou alors, à revenir en rampant pour que je lui sauve la vie. » Eyron avait toujours été plus facile à mater que Judith, quand bien même, à de nombreuses reprises, Moses avait mis la main sur le dénommé Slevin, pour lequel elle ressentait ces sentiments parasites qui avaient fini par lui coûter la vie. Eyron était pareil ; un jour, peut-être bien qu’il aurait un héritier digne de lui, digne de comprendre que l’amour n’était fait que de trahisons. Ou alors, ils n’apprendraient jamais, aucun ; et finiraient tous par tomber sous les lois imprenables de ce monde ingrat.
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MessageSujet: Re: (eyron, rp rapide) one eye is taken for an eye.   Sam 15 Nov - 12:52

Eyron sentait une fulminante rage bouillonner au fond de ses entrailles. Le simple fait d’entendre son père parler de Serah suffisait à l’agacer au plus haut point. Il aurait voulu rester là à ne pas se défendre, mais il avait répondu à la provocation, agissant exactement comme ce  voulait Moses. Il fallait croire que ce que cet homme voulait, il finissait toujours pas l’obtenir. Mais il n’aurait pas Serah. Eyron n’était pas un assassin, il se refusait à le devenir, mais s’il devait un jour avoir du sang sur les mains, ce ne serait pas en suivant son père parmi les exécuteurs, mais bel et bien en sauvant la vie de Serah. Elle était celle qu’il aimait et pour elle, il avait l’impression d’être prête à tout, enfoncer un couteau dans le pied de son paternel n’était qu’un très petit exemple de ce qu’il pouvait faire pour Serah. Elle était celle qu’il aimait, celle avec qui il rêvait encore d’un avenir loin de tout cet enfer qui régnait en maitre sur le monde de la magie. « Malin, comme coup. Je suppose que ça ne vient pas de toi, mais de ta petite copine, je vais devoir faire attention quand je la trouverai. » Son couteau fermement enserré dans son poing, le jeune homme lança un regard noir à son interlocuteur, oui, il devait se méfier de Serah, c’était peu de le dire. « Si, tu la trouves. » Si ça avait été si facile, il l’aurait retrouvée depuis longtemps et puis, ils étaient nombreux les sorciers encore en fuite qui échappaient au ministère de la magie.

« Je n’ai pas menti, et je ne mens pas, pour ce qui arrive à ta chère Serah. Elle mourra, bientôt. Et aucune loi physique, humaine ou matérielle ne pourra rien contre ça. » Qu’importait les paroles de son père. Serah n’était pas condamnée. Il ne voulait pas y croire. Quoi qui puisse arriver à la jeune fille, il n’avait pas l’intention de la laisser tomber. Il trouverait une solution ou alors, il mourrait en cherchant. Il n’allait pas l’abandonner à cause des paroles de son père. Il ne l’abandonnerait pas tout court, jamais il ne ferait ça. « On trouvera une solution. » On, c’était vague, mais si quelque chose arrivait quelque chose aux sorciers tracés, la rébellion allait également chercher une solution, sans quoi, ils risquaient de perdre un certain nombre de leurs hommes. Il savait que si ce n’était pas lui –ce ne serait sans doute pas lui – quelqu’un d’autre trouverait. « Je suis en train de me demander si je ne te laisserais pas vivre. Assez longtemps pour que tu remarques à quel point je ne mens pas. Et quelle erreur cruelle tu as fait, en partant. » Mâchoires fermement serrées, le jeune homme observait son père avancer vers lui, instinctivement, il recula d’un pas, puis de deux, au même rythme que Moses avançait vers lui, histoire de garder une distance raisonnable entre eux. Inutile puisqu’avec sa baguette, Moses pouvait le tuer malgré cette distance entre eux. « Quelle intuition devrais-je écouter, selon toi ? Il faut avouer que j’éprouverais une grande... satisfaction - à te voir passer le reste d’une longue existence sans la petite amie pour laquelle tu es prêt à sacrifier ta vie. Ou alors, à revenir en rampant pour que je lui sauve la vie. » Il ne reviendrait jamais en rampant pour qu’il lui sauve la vie, c’était certain, d’autant plus qu’aux dernières nouvelles, Moses était loin d’être le genre de personne à sauver des vies. « Tu ne peux pas la sauver. Tout ce que tu sais faire c’est tuer. » Il n’était pas médicomage et il doutait fortement qu’il ait des connaissances dans le domaine, sans doute qu’il connaissait bien le corps humain, Eyron imaginait bien qu’il ait pu apprendre en disséquant quelques personnes, vivantes bien entendu. Mais il ne pouvait pas sauver Serah et s’il prétendait le contraire, ce ne serait qu’un mensonge de plus.
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(eyron, rp rapide) one eye is taken for an eye.

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