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 man'o war (tracey)

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MessageSujet: man'o war (tracey)   Sam 12 Avr - 13:55



◇ ◆ ◇
Le soleil perçait l'horizon et les quelques derniers rayons disparaissaient lentement derrière la grosse horloge de la capitale anglaise. Alors que le sorcier arpentait les ruelles d'un pas déterminé, il observa autour de lui les moldus anglais. Ils avaient l'air ratatiné sur eux-même, comme s'ils connaissaient l'effroyable vérité sur leur condition de vie. Cela faisait bientôt une année que celui que les sorciers anglais avaient appelé l’Élu, était décédé. Harry Potter avait été assassiné par Lord Voldemort et que le ministère de la magie anglais avait radicalement changé sa politique. Mordred lança un regard de dégoût à un vieil ivrogne qui tenait une bouteille d'alcool qui lui demanda une petite pièce, mais le russe n'en fit rien. Il continua sa route. Il était pressé. Voilà plusieurs années qu'il avait hâte d'assouvir une vieille vengeance envers une sorcière. Miss Davis avait un jour liquidé un contact anglais de Mordred, un contact et un proche compère aussi. Il avait juré de se venger et il allait le faire aujourd'hui. Derrière une ruelle déserte, le sorcier changea de forme et son plumage nocturne apparue. Il était un corbeau au cœur noircit et s'envola dans la pénombre naissante. L'oiseau noir observa la capitale anglaise sous lui. Elle semblait si fragile et instable que la surprise était vraiment de mauvais goût. Comment des êtres si faibles pouvaient-ils résister ? La traversée fut rapide. Le corbeau se posa sur le portail d'une maisonnée, à la périphérie de Londres. De son oeil noir, il aperçut à travers la fenêtre, un jeune enfant moldu qui célébrait son anniversaire. Ce-dernier semblait heureux et s'amusait avec son chapeau pointu. Il recevait ses cadeaux et s’apprêtait à souffler ses quelques bougies. Le corbeau reprit sa route dans un jardin déserté pour reprendre forme humaine. La fête n'était pas au goût de Mordred. Non. C'était enfin le jour J, celui de sa vengeance, douce complice de ses nombreuses nuits. Habillé de sa cape noire traditionnelle, il s'approcha d'une porte et toqua trois fois avec force pour se faire entendre. Sous sa cape, son bras droit tenait sa baguette. Un geste et il serait prêt à attaquer. Il attendait sa proie, voir son visage, entendre ses supplications et satisfaire son désir personnel.
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MessageSujet: Re: man'o war (tracey)   Sam 12 Avr - 20:30

Le temps semblait s'étirer à l'infini, à l'instar d'un vieux chewing-gum trop longtemps mâché. J'avais l'impression que les secondes prenaient un malin plaisir à s'écouler aussi lentement, qu'elles n'avaient aucune espèce de pitié envers moi. Et moi, je me traînais, hagarde, les yeux rougis d'avoir tant pleuré, mais aussi d'avoir si peu dormi. Je me sentais nauséeuse, comme lors d'un lendemain de cuite. Pourtant, cela ne m'empêchait pas de me goinfrer de sucreries pour tromper l'ennui. Tout y passait : biscuits au chocolat, cupcakes décorés de glaçages improbables et autres sucreries. L'autre jour, Emily était venue m'apporter quelques gâteaux généreusement garnis en chantilly qu'elle avait fait avec sa colocataire pour me remonter le moral. Cela ne me réconforta pas autant que ça aurait dû. En fait, j'aurais plutôt besoin d'alcool bien fort, j'étais persuadée que même des litres de ponch ne suffiraient pas. J'avais besoin de me retourner la tête pour ne plus penser à cette douleur qui me rongeait les entrailles, cette douleur qui était la mienne depuis qu'il était parti. C'était donc ça, avoir le cœur brisé ? Comme si j'avais besoin de ça, d'autant plus que l'anniversaire de la mort de mes parents approchait à grands pas. Lorsque mes pensées étaient les plus noires, je me surprenais à penser à quoi ressemblaient les années passées sans eux : tout ne sera que douleur, solitude et manque. Je soupirai, repoussant d'un geste las les emballages de mes maigres provisions. En plus de me sentir nauséeuse, je me sentais grosse et moche, et j'étais persuadée que j'allais finir seule pour le restant de mes jours. Pour le coup je n'en avais rien à faire de toutes ces conneries, de la loi bloodstream, de la séparation de l'angleterre et de la russie, tous ces trucs politiques me passaient par dessus la tête. D'ailleurs, je n'en avais absolument rien à branler de tout ce qui se passait en dehors de ces murs. Il était clair que sortir m'aurait changé les idées, apporté un peu de joie dans mon quotidien bien morne, mais je n'étais pas d'humeur à faire la fête. Il n'y avait rien qui puisse me sortir de ma léthargie, rien du tout, en fait, je me trouvais dans un monde parallèle, bien en dehors de la réalité. Rien du tout, sauf peut-être quelques coups frappés à ma porte. Tiens, c'était peut-être Emily venue me rapporter quelques trucs pour me remonter le moral. Ragaillardie par cette idée, je me levai de mon lit et allai ouvrir la porte. Mon sang se glaça dans mes veines lorsque je reconnus l'homme qui se tenait à ma porte et pour cause, j'espérais ne plus jamais le revoir. « Vous. » sifflai-je non sans surprise, en reconnaissant un des nombreux ennemis que je m'étais fait avant la victoire de Voldemort. Combattre dans le camp adverse, ça faisait tâche sur un CV, surtout par les temps qui courent. Mon premier réflexe fut de lui claquer la porte au nez et de verrouiller la porte à double tour, tout en sachant pertinemment que c'était inutile : puisque j'habitais dans le monde moldu, il n'éprouverait aucune difficulté à ouvrir la porte par la force si l'envie lui en prenait. Alors, sans attendre davantage,possédée par un accès de panique, je me précipitai dans mon studio pour aller chercher une arme, n'importe quoi. Je n'avais pas l'intention de le laisser me malmener sans essayer de me défendre.
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MessageSujet: Re: man'o war (tracey)   Dim 13 Avr - 14:23

La porte s'ouvrit à la volée. Elle se tenait désormais en face de Mordred. Jamais, le sorcier ne l'avait aperçu en chair et en os. Tracey Davis semblait à la fois fatiguée et éteinte. La surprise se lisait sur son visage. Elle ne s'attendait pas à cette visite à peine la nuit tombée et Mordred se délectait de la peur apparente. Un léger sourire se dessina sur ses lèvres. Il repensait au petit garçon moldu qui soufflait ses bougies à l'instant. Il allait recevoir de beaux cadeaux ? Celui de Mordred se tenait devant lui, figé. C'était comme un paquet truqué qu'on ne s'attendait à pas à recevoir et qui allait exploser comme une mauvaise blague amère. Mordred aimait ce rôle plus que tout. Celui du bourreau. Il lâcha enfin quelques mots « Vous êtes bien jeune, mademoiselle Davis. » soufflait-il sans remuer les lèvres pour autant. Il y eu comme un flottement entre les deux sorciers. Ils se regardaient l'un et l'autre un moment avant que Tracey ne lui claque la porte au nez et dans un réflexe désespéré, ferme la porte à clé. En entendant le verrou, le sorcier ne put s'empêcher de rire « Futilité. » lança-t-il avant de se décider enfin à agir. A l'aide d'un sortilège basique, il ouvrit le verrou et la porte en la refermant sans ménagement. Tel le spectre de la mort, Mordred avança dans le couloir, à la poursuite de sa cible. Il se débarrassa de sa cape qui tomba au sol. Ses pas claquaient les uns après les autres. Il lança un sortilège contre le mur puis un autre sur une table. C'était comme un gigantesque feu d'artifices dans la résidence de Tracey. Mordred s'amusait à semer la pagaille. Un sort frappa une bouteille d'alcool qui explosa. « Ne te cache pas, misérable. » cracha l'homme en avançant vers la pièce qui était le salon. Il voulait un duel, il voulait la voir résister, entendre des supplications avant de l'achever. « Personne ne te sauvera. Ton pays n'est plus rien depuis que la Russie l'a laissé. Tu n'es rien. » acheva-t-il. Mordred était prêt à assouvir sa vengeance, ici et maintenant. Il dévisagea Tracey au loin. Quelques pas les séparaient. Le sorcier tendit sa baguette sur elle. « Allons, allons. Par quel sort vais-je commencer ? La torture ? La douleur ? Ou peut-être vais-je être plus subtil ? » une multitude d'idées traversaient l'esprit du russe qui en tremblait d'excitation. Enfin, il lança « Bombarda. » le sort fila vers sa cible. Allait-il la frapper ou non ? Il l'ignorait, mais Mordred comptait bel et bien réduire tout autour de lui en miettes. Tout ce que Tracey aimait, tout ce qu'elle chérissait, il allait tout lui prendre, tout anéantir pour l'anéantir elle. Ce n'était même plus une vengeance, simplement une occupation qui réjouissait le sorcier. C'était l'heure de son festin.
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MessageSujet: Re: man'o war (tracey)   Dim 13 Avr - 18:59

C'était le diable en personne qui venait de frapper à ma porte, ou si ce n'était pas lui, c'était un de ses comparses. Dimitrov. Ce nom flottait dans ma tête, chaque syllabe insufflant une vague de panique en mon for intérieur. Ce sorcier était un de ceux qui avaient participé à ma propre damnation et à présent, il était revenu chercher son dû. Lui, il n'avait sûrement pas l'intention de m'apporter des gâteaux au chocolat ou autres sucreries, si je voulais des cupcakes je pouvais toujours aller me faire voir, bien au contraire, sa présence ici était la promesse d'un supplice sans fin. Il y avait un Mangemort dans mon immeuble, prêt à en découdre si on en croyait son faciès déformé par la fureur, voilà qui allait faire des étincelles, voire même engendrer un véritable feu d'artifice. Le peu de courage qui restait en moi avait été annihilé en un trait de temps comme on peut souffler une bougie. Si j'avais la possibilité de faire un voeu, c'était que ma mort soit rapide et indolore, mais à tous les coups le Mangemort allait rechigner à me faire un tel cadeau. J'étais faite comme un rat, sans avoir la possibilité de fuir puisqu'il bloquait présentement la seule entrée par laquelle j'aurais pu m'échapper, je pouvais toujours gagner du temps en faisant diversion d'une façon ou d'une autre mais n'importe comment j'étais cuite, il m'était tombée dessus sans que j'aie eu le temps de m'y préparer. En un réflexe aussi spontané que désespéré, j'avais verrouillé la porte à double-tour mais c'était parfaitement inutile, il avait ouvert la porte en moins de temps qu'il faut pour le dire. Déjà, il était chez moi, partant à ma recherche. Il m'exhortait de me rendre. Moi, j'étais dans la cuisine, en train de fouiller désespérément dans un tiroir. Non, je n'avais pas planqué ma baguette magique dedans, en fait, je cherchais quelque chose de tranchant. Pour le moment, je ne trouvais que des pelles à tarte et non pas ce que je cherchais. J'ouvris un autre tiroir, fouillant parmi les cuillères en bois et les spatules. J'entendais des objets exploser et ses pas qui se rapprochaient. Nom de Dieu! Je trouvai enfin ce que je cherchais : un couteau de cuisine bien tranchant, et je ramassai une bouteille en verre que je n'avais pas encore descendue, comptant m'en servir comme gourdin le cas échéant. Ainsi armée, je me tournai lentement pour faire face à mon assaillant, mon cœur battant à tout rompre. Déjà, il rappelait ô combien je n'étais rien, tellement insignifiante. Ça, je l'avais compris depuis bien longtemps, bien avant qu'Harry Potter se fasse terrasser par son ennemi mortel. Les évènements suivant ce triste épisode avaient été du même acabit. En sortant d'Azkaban, j'avais accepté de me soumettre à la Marque pour qu'on me laisse tranquille, mais ce n'était pas pour autant que je bénéficiais de la protection du nouveau régime, bien au contraire. Il s'approchait davantage, comme pour me faire encore plus comprendre que j'étais finie. Je serrais le manche de mon couteau, bien décidée à ne pas lâcher mon arme de fortune. Déjà, il me menaçait, me promettant mille tourments. Puis, sans que je puisse faire quoi que ce soit pour me défendre, il m'envoya son premier sort. Je ne pus que me jeter à plat ventre au sol pour l'éviter. Juste au dessus de ma tête, le mobilier explosa, répandant une fumée âcre dans la pièce. Je me mis à tousser alors que ma vision devenait floue. « Putain de merde. » sifflai-je entre mes dents serrées tandis que je commençais à ramper au sol pour me sortir de là. J'allongeai le cou pour tenter de voir où il se trouvait. Je ne pus voir que ses bottes depuis mon poste d'observation. « Je viens d'avoir dix-neuf ans. » lançai-je finalement, comme pour répondre à son faux compliment de tout à l'heure. « Je suis trop jeune pour mourir. » Déjà, je l'imaginais en train de rire à gorge déployant, certainement parce qu'il faisait peu de cas de l'âge que j'avais. Il s'en fichait comme de l'an quarante que je venais de fêter mon dix-neuvième anniversaire tant il était aveuglé par son désir de vengeance. Tout ce qui comptait, c'était que j'avais atteint la majorité magique et que j'étais responsable de mes actes et surtout des horreurs commises pendant la guerre. Et il était temps pour moi de le payer.
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MessageSujet: Re: man'o war (tracey)   Mar 15 Avr - 18:04

La scène en devenait presque comique. Les meubles explosaient en morceaux à chaque sort que lançait Mordred. Il aurait pu arriver avec un déguisement du spectre de la mort, ça aurait eu le même effet. En effet, le sorcier venait régler une vieille dette, s'assurer que le meurtre d'un espion qui lui rendait de nombreux sorciers ne reste pas impuni et il devait avouer que torturer une pauvre sorcière perdue et égarée était un passe-temps agréable. A chaque sort que le russe lançait, il éprouvait en lui une joie immense. Il comptait bien célébrer ce jour comme il le devait. Pas de pitié, pas d'excuse, non, comme la devise de sa famille disait, nous ne pardonnons pas, le corbeau n'oublie jamais et Mordred ne comptait pas faire exception, même pour une si jeune sorcière. Celle-ci lui annonça son âge. Qu'importe, Mordred s'en fichait bien. Elle aurait pu être une petite fille serrant sa poupée contre elle, il l'aurait quand même fait. C'était comme une frénésie incontrôlée. Il ne pouvait s'empêcher de rire, mais un rire froid, un rire d'effroi et de cruauté. Le sortilège d'explosion, Bombarda manqua sa cible et fit un trou béant dans le mur. La plomberie qui traversait le mur sauta et quelques jets d'eau sautèrent, imprégnant rapidement le sol, mais hors de question pour Mordred de s'arrêter là. Il observa avec surprise l'arme que tenait sa cible. C'était un couteau. Il ne put s'empêcher de s'esclaffer à haute voie. C'était un amusement tordant pour lui, oui, tordant. « Allons, tu ne peux vraiment pas qu'un couteau va te sauver de moi, pauvre idiote ? » cracha-t-il. Mordred n'avait pas bougé. Il se tenait toujours à l'entrée du salon, sa baguette pointée sur sa proie. Il adorait tellement tenir le rôle du chasseur. Il fit un pas avant, lentement. « Il est peut-être temps de faire un vœu pour espérer que je te laisse la vie sauve, Davis. » ajouta le russe en s'approchant. Quel sort allait-il pouvoir lui jeter en premier ? Un maléfice cuisant ? Un sortilège impardonnable ? « Endoloris. » murmura-t-il. Le sort fila droit sur sa cible. Sans laisser le temps à Tracey de réagir, Mordred reprit son entreprise de destruction des lieux. Il fit exploser une table basse d'où quelques gâteaux se trouvaient ainsi qu'une carte. Un autre sort s'écrasa contre une petite bibliothèque. Les vitres venaient d'exploser et des livres également. Mordred reporta son attention sur sa cible. Il était désormais prêt d'elle. « Tu vas mourir aussi lamentable que Potter est décédé de la main de Lord Voldemort. » rugit-il. A nouveau, il lui envoya le sortilège Doloris. Il était si efficace que l'utiliser. Mordred avait beau avoir pris de l'âge, il le maîtrisait toujours aussi bien et il restait un de ses maléfices préférés. « Votre pays n'est plus rien, tu n'es plus rien. Je te le redis. Vous êtes devenus des minables, jusqu'à fermer votre école de sorcellerie... » et à nouveau, il lança un sort. Cette fois, il voulait envoyer Tracey avec férocité s'écraser contre le mur grâce à un maléfice.
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MessageSujet: Re: man'o war (tracey)   Jeu 17 Avr - 20:27

N'importe qui aurait pu croire que le Mangemort venait d'allumer un feu d'artifice chez moi, mais lui comme moi savions que ce n'était en rien un amusement. Je me cachais derrière les meubles comme je pouvais, faisant le voeu absurde de me métamorphoser soudainement en caméléon. Cela m'aurait bien aidée de pouvoir revêtir un déguisement dont les couleurs se fondaient aisément dans le décor, mais ce n'était en rien salutaire. Dimitrov semblait bien décidé à me finir et rien ne pourrait l'arrêter, pas même un meuble qu'il ferait de toute façon voler en éclats. Son rire me tordait les tripes et me donnait la nausée. Il n'en avait rien à faire que c'était un combat déséquilibré et ce à bien des égards : il était un homme, j'étais une femme, j'étais toute jeune encore, il avait la trentaine et surtout, il avait une baguette ce que je n'avais pas à disposition. Je me maudissais de l'avoir laissée chez mes parents la dernière fois que je m'étais occupée de Cersei-Jane. Cela dit, depuis que le Ministère avait instauré la Marque, conformément aux lois Bloodstream, je devais éviter de me faire repérer en utilisant la magie de façon abusive. De toute manière, je ne voulais pas que ces singes trouvent ma baguette et la détruisent. Alors oui, je n'avais qu'un misérable couteau en guise de défense, mais il ignorait tout du potentiel de destruction de mon arme de fortune. « Si vous saviez. » répliquai-je, la voix légèrement éraillée, comme lors des lendemains de cuite. « [color=olivedrabJ'en ai planté des gaillards comme vous. [/color]» Il comprendrait de quoi je parle, c'était le même genre d'arme qui avait tué son cher ami, et tout récemment encore, un Mangemort était tombé sous mes coups de poignard. Comme quoi, mon instrument ne servait pas qu'à découper des gâteaux. Cela dit, vu l'air enragé du Mangemort, il serait idiot de ma part de fanfaronner davantage. Il avait bien fait de rappeler à quel point je pouvais être vulnérable, sans défense et cette fois, cet abruti de Saireann n'était pas là pour me sauver la mise. trop tard. La voix du Mangemort s'élevait à nouveau pour prononcer une incantation dont je ne connaissais que trop bien les effets. La douleur me heurta de plein fouet , tellement intense que j'avais l'expression que mes vaisseaux sanguins explosaient un à un. Alors, comme pour m'humilier davantage, il m'annonça que j'allais mourir de la même façon que Potter. Déjà, j'essuyais un autre Doloris. Je serrais les dents pour ne pas hurler sous l'effet du sortilège, ça ne lui ferait que trop plaisir et je ne voulais pas lui donner satisfaction. Pourtant, je ne pouvais pas faire abstraction du feu qui me dévorait de l'intérieur et qui n'avait strictement rien à voir avec la flamme d'une bête bougie. Malgré mes membres tremblants, je rampais au sol pour m'extraire de sa ligne de mire. Bon sang, il allait devoir imprimer que je n'étais pas une pinata que l'on cognait pour libérer les surprises qu'il contenait. Je resserrai mon poing autour de mon arme, que j'avais pourtant lâchée pendant qu'il me torturait. Je contournais le meuble avec peine, connaissant toutes les difficultés du monde à me traîner là. Je n'eus qu'à tendre le bras pour atteindre son mollet avec la lame qui entailla sa chair. L'instinct de survie me faisait faire des choses complètement idiotes et désespérées. Je profitai ainsi de la diversion ainsi créée pour me relever tant bien que mal avant de détaler jusqu'à l'entrée qui me paraissait soudainement bien lointaine. Pourtant, je subissais encore les conséquences des deux Doloris qu'il m'avait lancés. Je me déplaçais à la vitesse d'un escargot estropié, autrement dit je ne pouvais pas aller bien loin avant qu'il m'attrape, ou pire, qu'il recommence à me jeter des sorts.
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