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 Love is never dead (Salazar & Hanna)

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MessageSujet: Love is never dead (Salazar & Hanna)   Love is never dead (Salazar & Hanna) Icon_minitimeMar 4 Juin - 19:36

Il fermait les yeux, il avait cet air innocent qu’Hanna aimait tant chez les si jeunes enfants. Pourtant, il n’avait rien de l’âme innocence qu’il devait être avant le retour de Voldemort. Elle lui caressa le visage d’un air maternel, sa mère était allongée à côté et elle se réveillerait bientôt. Qu’il était bon de savoir qu’il n’y aurait pas un orphelin de plus. Il ne fallait pas être seul, pas si jeune. Avant le retour de Voldemort, cet enfant aurait pu se retrouver à St-Mangouste parce que ses amis les plus farceurs lui auraient fait une mauvaise blague qui aurait plus ou moins mal tourné. Mais la raison qui poussait cet enfant et sa mère a reposé à S-Mangouste était toute autre. Au plus grand désespoir d’Hanna, qui vérifia pour la quatrième fois s’il n’était pas fichés comme étant des sang-de-bourbe ou des traitres à leur sang, comme s’ils pouvaient disparaitre de la liste. Les rafleurs les avaient attaqué et des membres de l’ordre étaient arrivés, dont Hanna et elle l’avait emmené à St-Mangouste, ce qui était dangereux pour lui. L’enfant s’était bien défendu, ainsi que sa mère. Les membres de l’ordre avaient blessés, assez gravement à ce qu’on disait, un des trois rafleurs. Mais s’ils étaient vivants, c’était uniquement grâce à l’aide des membres de l’ordre du phénix. Ils ne pourraient pas rester longtemps. Dans une heure, ils devront être parti, que ça corresponde ou non avec leur santé. La question ne se posait même pas. Les rafleurs les chercheraient et ils vérifieront à St-Mangouste. Pas meilleur endroit pour guérir des sorciers, mais pas des rescapés. Il fallait bien l’avouer. « Mademoisselle Anderson! » Hanna se retourna avec surprise. Une guérisseuse, plus jeune qu’Hanna, semblait comme pétrifiés de peur. « Je…Il y a un patient qui veut vous voir. » Ca c’était nouveau! Peut-être quelqu’un que Hanna avait déjà guéri. Il n’empêche que tous les guérisseurs et médicomages pouvaient faire l’affaire. « Il…Je crois que…c’est un mangemort…, il… » Hanna n’attendit pas qu’elle lui dise la suite, tout de façon, il y a peu de chances pour qu’elle puisse en être capable. Hanna poussa doucement le petit garçon. « Il faut partir. Ils arrivent. » Pourquoi un mangemort se ferait passé pour un patient? Elle l’ignorait. Les mangemorts se faisaient rarement, pour ne pas utiliser le terme jamais, guérir. Se serait montrer leur faiblesse à leur maître. Le petit garçon sortit de son lit, il avait encore un peu mal mais il avait compris le message, il réveilla sa mère. « Dans la forêt de Dean…il y a un camp. » Elle avait chuchoté le dernier mot, et la guerisseuse ne semblait même pas l’avoir entendu. Ou du moins, elle ne lui fit pas de leçon sur le fait qu’ils ne devaient en aucune façon aider ceux qui pouvaient être recherché, qu’il s’agissait d’un crime aussi grave que celui d’être un traitre à son sang, bien qu’Hanna ne voyait pas les choses de cette façon-là. « Marque des..ténèbres » disait faiblement la guérisseuse. Une nouvelle… Il va falloir qu’elle s’accroche si elle veut survivre. Si elle se mettait dans ce type d’état dès qu’un mangemort s’approcherait de l’hôpital. Elle risquerait de se tuer toute seule. « Asseyez-vous! Calmez-vous! Je vais m’en occuper. Je n’ai pas peur. » La jeune fille accepta de s’assoir, mais n’arriva pas à vraiment à se calmer. Elle était tout simplement terrifiés, mais pas Hanna. Elle n’était pas recherchés par les mangemorts, elle le saurait si c’était le cas. Aussi dingue que cela paraisse, ils ne s’intéressaient ni à elle, ni à sa famille de cracmolle, ce dont Hanna était assez satisfaite. Beaucoup de ses amis étaient poursuivis, mais pas elle. Elle s’approcha du lit en question, sans regarder celui qui y était allongé, trop occupé à lire le dossier. Elle avait du mal à avaler qu’un mangemort venait en tant que patient, l’autre guérisseuse avait sans doute paniqué pour pas grand-chose. « Alors, plusieurs blessures, oui. Alors, ma collège m’a dit que vous étiez blessé au bras. » Hanna ne sentait pas tellement important de l’informer qu’elle l’avait prise pour un mangemort, ce qui n’était surement pas le cas. S’il avait bel et bien été un mangemort, Hanna aurait déjà une baguette magique sous la gorge. Mais le dossier de l’homme n’était absolument pas rempli. L’autre guérisseuse ne s’en était surement pas occupée, étant trop horrifié. « Par contre, il faut remplir ça, monsieur. Il faut que je vérifie si vous être fiché ou non, vous comprenez? » Elle releva le tête pour voir si l’homme avait compris, ou n‘avait pas perdu sa langue. Et elle se sentit comme pétrifiée. Mais elle sut que ce n’était pas du à un [i}petrificus totalus[/i] qu’on lui aurait jeté par derrière. C’était du à qui était ce jeune homme. L’autre guérisseuse avait raison, il était bel et bien mangemort. Mais il n’était pas n’importe quel mangemort. Il était celui dont Hanna avait été amoureuse, et dont elle l’était toujours. Celui qui l’avait quitté pour rejoindre l’ordre des mangemorts et la protéger, à ce qu’il avait dit. Mais que faisait-il là? Elle n’en avait pas la moindre idée. Elle se contenta d’être immobile et de rester le plus neutre possible et de lui lançait un regard qui devait lui paraitre froid. Était-il venu lui annoncer qu’il s’était marié avec cette Narcissa? Était-il là pour lui apprendre que les mangemorts étaient enfin à sa recherche? Elle ne saurai dire. Comment osait-il la demander? Après tout ce qu’elle avait du vivre après son départ. Toutes ces nuits qu’elle avait passé à pleurer. Pourquoi lui faire ça? « J’imagine que tu ne m’as pas demandé pour que je guérisse tes blessures. » Elle était froide et directe. Mais il l’avait laissé tomber, alors qu’elle aurait aimé être avec lui, il l’avait laissé. Et elle ne voulait pas avoir l’air d’une gamine romantique, bien qu’elle en était une. Elle ne voulait pas se faire avoir par ses sentiments. Elle ne voulait pas se faire l’illusion qu’il était là pour elle car ce n’était pas le cas. Il l’avait quitté à cause de son camp, celui des mangemort, et elle savait pertinemment que rien n‘avait changé pour lui. Et qu’elle que soit sa venue, ce n’était pas déclarer de nouveau sa flamme à Hanna. Elle ne voulait pas se détruire encore plus avec cette pensée.
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MessageSujet: Re: Love is never dead (Salazar & Hanna)   Love is never dead (Salazar & Hanna) Icon_minitimeMar 4 Juin - 23:13


Salazar avait mal au bras, il avait réussi à s'enfuir du camp des mangemorts, mais s'était fait chopper au bras droit, là où il y avait sa marque des ténèbres. C'était peut-être un signe, ou ça ne l'était pas. Mais une chose était sûre, c'est qu'il allait devoir se faire soigner, car même s'il avait dû endurer pas mal de douleurs, qu'elles soient psychologiques et encore physiques, celle-ci lui donnerait une excuse pour se pointer à Sainte Mangouste, même s'il se doutait qu'il était loin d'être le bienvenu. Il tituba lentement dans les rues de Londres, la foule ne le regardait même pas, ils continuèrent leurs routes et se rapprochaient de leurs buts. Lui, en revanche était un peu perdu et ne savait pas quoi faire, peut-être s'enfuir ou encore rester. Même s'il allait passer à l'hôpital pour sorciers, il n'y était pas en sécurité, tout comme dans ces rues, les mangemorts étaient de partout, à observer et ne lâcher personne de l'oeil. Ca effrayait beaucoup le jeune garçon, qui savait comment ça foncitionnait, car lui-même avait dû participer à de l'espionnage, puis à attraper la dite personne et la faire souffrir en prononçant des sorts, qu'il n'avait plus jamais envie de dire ou de lancer. Il s'assit quelques instants sur un banc, il réfléchissait à la vie, à la connerie et surtout à son père. Qu'est-ce qu'il allait bien pouvoir lui dire ? Ou allait-il d'ailleurs le revoir ? La famille Panderman allait sûrement le renier jusqu'à la fin de sa vie ou tout simplement vouloir sa mort, car indirectement il méritait tout ce châtiment, il n'avait rien d'un enfant de cœur et encore moins d'une personne que l'on devrait plaindre, il avait fait tant de bêtises dans sa vie, commençant par laisser ses parents le fiancer à une fille qu'il ne supportait pas. Narcissa Harrington. Elle avait tout d'une petite sang-pure, hypocrite et manipulatrice et dire qu'elle était sa fiancée et qu'ils auraient dû passer la fin de leurs jours ensembles. Ce n'était pas comme s'il avait toujours l'envie de l'égorger quand ils étaient dans la même salle, mais si. Un des seuls points positifs de cette fuite était, qu'il venait de se débarasser de ce mariage arrangé en un coup de baguette magique, c'était fini l'époque où il se faisait marcher sur les pieds. Il était libre maintenant, enfin.. pas vraiment, mais dans sa tête il l'était. Un des deuxièmes points qu'il regrettait depuis toujours dans sa vie était d'avoir rejoint ces satanés mangemorts, il s'en voulait atrocement et même s'il avait pû penser à un moment dans sa vie, que Voldemort et compagnie avait raison de faire ça, jamais n'aurait-il dû se faire manipuler ainsi. Salazar n'était pas du genre à repousser la faute sur les autres, mais cette fois-ci, sa naïveté et son innocence l'avait fait tourner vers le mal. Aveuglé par l'envie de plaire à son père, il avait complètement perdu les pédales. Mais maintenant il était là, sur un banc, à réfléchir, à chuchoter et lever les yeux au ciel, comme un vieux papi qui ressasse les plus beaux ou les pires moments de sa vie. C'était pathétique, mais on avait en même temps envie de le prendre dans ses bras et de lui dire que tout irait bien. Et c'est ce que fit une petite fille, qui s'assit juste à côté de lui, tout sourire en lui disant « Ca va monsieur ? Vous allez pleurer ? » Le jeune homme sourit et ne pût s'empêcher de rire, pleurer ? Lui ? Alors qu'il avait tout fait pour mériter ce châtiment ? Ca ne le ressemblait pas, les larmes lui venaient difficilement, mais la rage au contraire, elle, venait trop rapidement. Il baissa les yeux vers la petite rousse qui se tenait à côté de lui tout sourire, des bonbons dans les mains et lui dit « Non je ne vais pas pleurer. » Il se leva, décidé à s'en aller, mais avant de parti il poursuivit « Ne mange pas trop de bonbons, ça donnent des carries. Et surtout petite, fais ce q'uil te plaît et non pas ce que les autres attendent de toi ! Oublie pas ! » Ces mots paraissaient stupides et insignifiants pour toute personne passant par là, mais pour lui c'était particulièrement important! Peut-être serait-elle une future sorcière ou peut-être ne connaitra-t'elle jamais la magie, une chose était sûre, c'est qu'elle allait se rappeller des mots de ce jeune homme ébranlé et complètement à l'ouest. Salazar poursuivit sa route, il était bientôt arrivé à destination, mais appréhendait ce qu'il allait voir, car un des plus grandes déceptions de sa vie, un de ses gestes qu'il ne pourra jamais oublier allait sûrement se refléter ce soir, sur les visages de deux personnes. Sur celui de son ex petite amie Hanna et le sien, essayant de lui expliquer que tout ça n'était qu'une erreur. Bien sûr qu'il l'aimait encore et le fait qu'il voulait la protéger n'était absolument pas un mensonge, mais elle l'avait fait souffrir, tout comme lui s'était fait souffrir. Mais l'amour vaincra toujours s'il suivait ce vieux dicton, et qui ne tente rien n'a rien, dit un autre. Cette fois-ci déterminé, il marcha rapidement vers la porte, il respira un coup, puis entra. Pendant quelques secondes il regarda cette foule de gens lui passer à côté, le bousculer, c'était plein et on comprenait pourquoi : des attaques de mangemorts, des blessés, même des enfants. Cette ambiance le rendait fou, complètement fou, il avait envie de partir loin, de s'enfuir, mais il l'avait déjà fait une fois face à Hanna et cette fois-ci il n'allait pas partir comme un lâche, car il était courageux, il était un faux Gryffondor ! Une guérisseuse s'approcha de lui quelques minutes plus tard, elle essaya de l'osculter, mais il refusa. Lorsqu'elle voulut regarder le bras droit du jeune homme, qui avait du sang sur la manche, il la retira violemment et dit « Je ne veux voir que Hanna Anderson, personne d'autre ne touchera mon bras. » Elle avait l'air effrayé, complètement appeuré, comme si Salazar était le grand méchant loup et bizarrement il se sentait être le méchant à ce moment-même. Pour la rassurer un peu, il s'efforça à dire plus calmement « Vous pouvez aller la chercher s'il vous plaît ? » Rapidement elle s'en alla. Il était allongé sur un lit, il n'osait pas regarder l'état de son bras, car s'il voyait la marque, le mauvais souvenir de la fuite lui reviendrait en tête et ce n'était pas ce dont il avait besoin. Lorsqu'il vit la belle chevelur blonde d'Hanna, son cœur fit un bond dans sa poitrine, il sentit la joie l'empourprer, et pourtant elle, elle ne le regardait pas, trop interéssée par son dossier. Discrètement il avala un peu de sa salive, il était stressé, comme s'il allait inviter une fille à sortir pour le bal de fin d'année. Il avait l'impression d'être redevenu un gamin qui allait devoir se justifier auprès de sa copine. Et c'est ce qu'il allait faire, mais techniquement, elle n'était plus sa petite-amie. La jeune femme releva enfin les yeux, il vit l'étonnement, puis la colère et la frustration passer comme un éclat dans ses iris. Salazar ne savait pas trop où se mettre à ce moment là, devait-il se lever, la prendre dans ses bras ou rester tel quel ? Il se releva un peu, de façon à être assit et face à elle. Sa voix froide et distante lui donna comme un coup de fouet, elle était en colère, mais si on lui avait fait la même chose, lui aussi l'aurait été. Il respira puis dit d'un coup « Non. » Une syllabe, mais on avançait, il commençait à se décoincer un peu, et même si le système prenait longtemps pour se mettre en route, il était lancé et dit « J'ai quitté les mangemorts, je suis plus avec eux. Je vais sûrement me faire poursuivre et tuer, mais je devais te voir avant pour te dire, à quel point je suis désolé et à quel point j'ai été con de suivre mon père. » Il avait sûrement rougis comme un enfant qui venait de casser un objet de valeur, mais à ce moment même il s'en fichait pas mal. Car même si elle le détestait, il s'en fichait, il l'aimait un point c'est tout.
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MessageSujet: Re: Love is never dead (Salazar & Hanna)   Love is never dead (Salazar & Hanna) Icon_minitimeJeu 6 Juin - 21:32



Spoiler:
 
Rp supprimé par accident..


Dernière édition par Hanna A. Anderson le Mer 12 Juin - 10:54, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Love is never dead (Salazar & Hanna)   Love is never dead (Salazar & Hanna) Icon_minitimeMar 11 Juin - 20:14


Salazar était partagé entre le sentiment de s'enterre six pieds sur terre ou de continuer à soutenir le regard de la belle blonde. Il avait envie de fuir et de partir loin, d'oublier son visage, ses manières et ses sentiments, mais à l'évidence c'était impossible pour lui. Peut-être ni pour elle ? Nul ne savait, juste Hanna, qui le regardait et qui devait sûrement avoir une envie irrévocable de le taper, de l'assomer, de le tuer, même si c'était bientôt près d'arriver. En son fort intérieur, il avait eu le courage et courir, de s'enfuir sans regarder derrière son épaule, mais cette confrontation avec la femme qu'il aimait et qu'il aimera sûrement toujours lui faisait encore plus peur. Il avait les mains moites, les yeux fuyants et surtout une très grande envie de la prendre dans ses bras, qui ne risquait pas de l'enchanter, du moins il s'en doutait. A ce moment là, il avait bien envie d'être legilimens, de savoir ce qu'elle pensait, comment elle ressentait ces retrouvailles, aussi catastrophiques et déplacées soient-elles. Le jeune homme avait envie de s'avancer vers elle, mais la proximité était peut-être mieux à ce moment là, peut-être qu'après sa nouvelle étonnante, elle l'excuserait, l'aimerait comme avant. Mais c'était dfficile à croire, surtout que Salazar était loin, vraiment très loin d'être le prince charmant et celui dont on devait retomber amoureuse. Il l'avait quitté, comme une vieille chaussette, en lui disant que c'était pour la protéger et pour se tourner vers le côté du mal et lui tourner le dos à elle. En y pensant, si un jour elle lui avait fait ça, il aurait eu mal, même très mal. Bien sûr, qu'il avait souffert après cette rupture, ce n'était pas comme s'il avait broyé du noir pendant au moins une année entière, mais là, ça aurait été encore pire et rien que d'y penser il en eu la chair de poule. Puis, surtout que ses excuses ne valaient rien, par apport à toute cette histoire, il le faisait, c'était peut-être déjà ça, mais au fond, si on venait lui faire la même chose, il les aurait craché à la figure de la personne. Elle se pinça le bras. Mouvement que l'on fait lorsque l'on croit que l'on est dans un rêve.. ou un cauchemar. Si seulement, tout ça n'avait été qu'un pauvre mirage, mais non, il était bien réel, bien là, il la regardait amoureusement, et implorant son pardon, même s'il savait que c'était mal. Car la retrouver elle, en premier, lui parler, lui dire ce qu'il avait fait était sûrement un des plus gros risques qu'il n'avait jamais pris. Mais c'était impossible de résister à la tentation, il était libre, bon à moitié, mais il l'était, et sa seule chance de peut-être la revoir, il l'avait prise et ne revenait absolument pas sur sa décision, même s'il avait beau dire qu'il avait peur et qu'il voulait fuir, ses pieds et ses jambes n'étaient pas prête de partir. Lorsque la jeune fille ouvrit la bouche, ce fût comme.. un suplice ? Non plutôt du soulagement, elle se faisait du souci et apparemment ne s'enfichait pas complètement de lui, m'enfin, ça ne voulait pas dire qu'elle l'aimait encore. Salazar se gratta le haut de la tête, il était pensif et si tout redevenait comme avant ? Lorsqu'ils se tenaient pas la main, dans les couloirs de Poudlard, que ces fiançailles à cette satanée Katherina n'avait pas été prononcé. Si seulement tout ça avait pû continuer, se développer, ils ne seraient sûrement pas là tous les deux. Ils se regarderaient encore amoureusement, en ne se souciant de rien d'autre que de leurs santés. Enfin bref, il voulait vivre dans un film, dans un rêve aussi inimaginable que cela pouvait paraître, il ressentait ce sentiment de fleur bleue, de redevenir le gamin romantique qu'il avait été à l'époque. Il savait qu'il allait se faire passer un savon, c'était bien obligé, il l'avait quitté pour une chose qu'il ne continuait et ne finnissait même pas, enfin, c'était mieux comme ça, mais bon.. c'était des années de gachi. Il se racla discrètement la gorge et lui répondit « Effectivement, j'ai bien compris la signification du mot 'mort', mais merci de ta compassion. » Il marqua une pause, il devait sûrement avoir l'air d'un martyr, car maintenant qu'il y réfléchissait et qu'il comprenait ce qu'il se passait, il réalistait. Salazar allait mourir, tôt, bien trop tôt, par une bande de fous, prêt à raser la terre entière pour n'être que parmi ceux qui partagent les mêmes valeurs. Il retenur la rage qui venait de se contenir en lui et continua à répondre « Bien sûr que c'est mieux ainsi. Tu préférais me voir dans une cape noire, au lieu d'être là, même si c'est pour fuir ? On dit que les mangemorts sont d'horribles gens et ce n'est pas faux, mais crois moi, vivre parmi eux, c'est traumatisant et j'ai peut-être l'air d'un gamin quand je le dis, mais c'est vrai. Donc oui je pense que d'être là, poursuivit ou pas vaut tout l'or du monde pour ceux qui aimeraient être à ma place. » Le jeune brun regarda la belle blonde droit dans les yeux et ajouta « Surtout avec toi, te reparler, tu peux pas savoir à quel point ça me rassure et me dit que j'ai fais le bon choix. » Il ne devenait pas rouge, il continua à soutenir son regard bleu et savait qu'il faisait preuve de courage et s'il pouvait la récupérer un jour, valait mieux lui montrer maintenant qu'il tenait encore à elle, qu'il l'aimait et qu'il était prêt à tout pour rester et être en sa présence. Salazar, s'attendait à ce qu'elle demande la motivation de sa fuite, c'était normal et il allait être franc et honnête. Ca nev alait plus rien de mentir, cartes sur table et le tour était joué. Le jeune homme continua donc de prendre la parole « Je pense que ce n'était tout simplement pas moi. Je n'ai jamais été intéressé par les arts obscurs, par toutes ces conneries et j'ai fais ça pour mon père. Je sais pas pourquoi, mais c'est comme ça, à l'époque j'étais un gamin, fraichement sorti de Poudlard, avec une famille qui me mettait la pression. J'ai toujours regretté, mais je ne l'ai jamais dis. » Il avait dit ça d'un traite, c'était difficile d'expliquer pourquoi il avait fait ça, pourquoi il avait rejoint leurs rangs, car en y réfléchissant, lui-même ne savait pas pourquoi l'avis de son père lui importait. C'était un con, un vrai de chez vrai et il ne méritait absoluement pas cette victoire d'avoir poussé son fils dans le mauvais chemin. Même s'il n'était pas complètement fautif. Salazar continua donc « Je suis parti, parce que c'est tout simplement pas mon délire, je n'avais pas envie de torturer des gens pour rien, le sang, le contrôle, tout ça, ça n'a rien avoir avec moi et tu le sais ! Puis je voulais revoir mes amis d'avant et surtout toi. » Il lui tendait indirectement des perches, mais il ne disait rien que la vérité !.
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MessageSujet: Re: Love is never dead (Salazar & Hanna)   Love is never dead (Salazar & Hanna) Icon_minitimeMer 12 Juin - 10:43



Hanna n’avait jamais compris la raison qui avait poussé Salazar à rejoindre les mangemorts. A ce qu’elle pouvait savoir de lui, il n’avait jamais été attiré par les forces du mal, par la torture ou même par le fait de supprimer les moldus et les sorciers ayant des ascendance uniquement moldu. . Peut-être ne le connaissait-elle pas aussi bien que ce qu’elle le pensait? Pourtant quand on est amoureuse d‘une personne, autant qu’Hanna l’avait été de Salazar, c’était le genre de chose que l’on remarquait. Que lui avait-il déjà dit pour expliquer son soudain besoin de rejoindre les forces du mal? Ah oui! Pour protéger Hanna! Il n’avait rien trouvé de mieux pour se justifier! Comme si Hanna avait besoin d’être protégé par qui que ce soit. Si jamais, elle en était tellement incapable, elle serait déjà morte. Elle faisait partie de l’ordre du phénix et venait d’une famille composée uniquement de cracmols, depuis un siècle. Si Hanna était incapable de se défendre et de se protéger toute seule, on l’aurait déjà tué depuis le temps, et le fait que Salazar soit un mangemort n’y aurait jamais rien changé. Avait-il vraiment pensé que se réfugier chez les mangemorts pourraient protéger Hanna ou faire quoique ce soit d’autres de bénéfique? Ou peut-être était-ce juste une simple excuse idiote qui ne valait rien et dont il s’était servi dans le seul but de ne pas avoir l’eternel haine d’Hanna sur le dos? Le pire, c’était que ça avait réussi, qu’elle ne l’avait jamais haït. Jamais. Bien au contraire, elle avait été au bord du désespoir, priant pour qu’il ne soit pas mort. Toutes ces larmes coulées sur son visage, toutes ces tristes, à quoi on -elle servi? Tout ça pour quoi? « Effectivement, j'ai bien compris la signification du mot 'mort', mais merci de ta compassion. » Il n’avait pas besoin de la compassion d’Hanna , elle ne lui serait d’aucune aide. Celle de son père lui serait plus utile, mais inutile de l’espérer. « Bien sûr que c'est mieux ainsi. Tu préférais me voir dans une cape noire, au lieu d'être là, même si c'est pour fuir ? On dit que les mangemorts sont d'horribles gens et ce n'est pas faux, mais crois moi, vivre parmi eux, c'est traumatisant et j'ai peut-être l'air d'un gamin quand je le dis, mais c'est vrai. Donc oui je pense que d'être là, poursuivit ou pas vaut tout l'or du monde pour ceux qui aimeraient être à ma place. » Salazar était un ancien mangemort. Son père avait sans doute fait un peu pression sur lui pour qu’il en devienne un mais il en avait été un, ça ne changeait rien. Il avait été un des partisans de Voldemort, qu’il le veuille ou non, il n’y avait pas à discuter là-dessus, c’était un fait. Il pouvait dire qu’on lui avait fait toutes les menaces du monde, il avait eu le choix. Il avait eu le choix de refuser d’être un mangemort. Il avait eu un choix à faire, et aujourd’hui, il rejetait le choix qu‘il avait fait. Il avait eu le choix: entre suivre son père, en étant un mangemort ou suivre Hanna et être quelqu’un de bien qui aide les réfugiés à s’enfuir. Il méritait ce qu’il lui arrivait. Il méritait sa fuite désespérée même si elle attristait sincèrement Hanna. « Je préférais que tu n’ais jamais eu de cape noire. Tu as choisi le camp des mangemorts et tu te rends compte que ce n’est pas celui qu’il te faut. » Simple constatation des faits. Il était parti chez les mangemorts comme le voulait son cher petit papa adoré mais finalement, il s’était rendu compte que tuer et torturer n’était pas fait pour lui. Hanna l’avait toujours su. Mais elle n’avait pas réussi à empêcher Salazar de rejoindre les mangemorts. Et maintenant, il se trouvait dans un hôpital, le bras gravement blessé, et recherché par une bande meurtrier fou-furieux. C’était dans ces moments-là qu’Hanna se permettait de penser qu’elle s’en sortait plus que très bien. Les mangemorts et rafleurs ne s’intéressaient pas encore à elle, ce qui lui permettait de continuer de travailler à St-Mangouste et de mener sa vie. Aucun membre de sa famille n’avait connu la mort et très peu de ses amis avaient été tué. La situations pourrait être pire, bien pire. « Surtout avec toi, te reparler, tu peux pas savoir à quel point ça me rassure et me dit que j'ai fais le bon choix. » Un bon choix fait un peu trop tard. Vouloir faire partie des gentils, c’est bien, ça peut montrer - dans certains cas - qu’on est quelqu’un de bien mais ça n’aide jamais à survivre, bien au contraire. Et les chances de survie de Salazar étaient bien mince. Il fallait bien l’avouer. « Oui, bien sur, moi, celle que tu as aimé et qui t’a aimé. Enfin, ça, c’était avant que tu m’abandonnes. Pourquoi déjà? Me protéger, je crois? Tu ne crois pas que je peux me protéger toute seule. » Elle ressentait une furieuse colère. Elle montait en elle comme une petite bête dangereuse qui produisait en elle quelque chose qui n’avait jamais existé. Elle avait été seule et infiniment triste. Elle aurait du mal à oublier qu’elle avait tant souffert par l’unique départ de Salazar. Elle avait été seule par sa faute. Peut-être ne serait-elle jamais capable d’oublier ce qu’il lui avait fait vivre? Elle avait souffert par sa faute. Il était difficile d’oublier que la personne qui nous avait fait le plus souffrir dans notre vie, était celle que l’on aimait le plus. « Si j’arrive à me protéger toute seule, ce ne sera surement pas ton cas. Rien que ta blessure au bras te fera vivre un véritable enfer si elle n’est pas guérie rapidement. » dit-elle en identifiant son bras du regard. Il n’était pas difficile de deviner que les mangemorts étaient déjà à sa recherche. Il n’y avait qu’à espérer pour Salazar qu’ils ignoraient le lien qu’il avait avec une guérisseuse de St-Mangouste, s’il ne voulait pas voir une bande de mangemorts débarqué avec le désir de tuer ce qu’ils doivent appeler un traître.  « Sans moi, tu es mort. » Elle ne voulait pas l’abandonner même si elle était loin d’être certaine qu’il s’agissait d’une bonne idée de vouloir lui apporter son aide.
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