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 and this chaos it defies imagination > zeyna (terminé)

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≡ âge du perso : vingt-deux ans
≡ amoureusement : le néant
≡ son emploi : briseurs de sorts. Accessoirement gérant d'un trafic d'oeuf de dragons.
≡ statut de sang : sang-mêlé
≡ sa maison : ancien serpentard
≡ sa baguette : bois de rose, vingt-cinq centimètres et ventricule de dragon
≡ son patronus : un corbeau
≡ son amortencia : du jasmin, du cumin et de la terre crue
MessageSujet: and this chaos it defies imagination > zeyna (terminé)   Lun 1 Fév - 19:41



doubts will try to break you, unleash your heart and soul. trouble will surround you start taking some control. stand up and deliver your wildest fantasy. do what the fuck you want to there's no one to appease — PANIC STATION, muse.

Les yeux fermés, la nuque redressée, Bran était plongé dans ses pensées. Les évènements précédents le perturbaient quelque peu. Il n’avait jamais été vraiment engagé politiquement. Il affirmait être du côté du gouvernement,  mais ce n’était qu’une façade pour ne pas qu’on vienne le déranger. En réalité, il se foutait bien de qui dirigeait le pays, du moment qu’on ne venait pas l’emmerder. Il n’était pas né-moldu, et il avait cru que ça suffirait à lui assurer un avenir plus ou moins stable –voyez qui parle. Mais aujourd’hui, son sang le mettait plus en péril que jamais. Son poste de Briseur de sorts se voyait menacé par d’autres personnes de sang plus pur que le sien. Il manquait de crédibilité en n’étant « que » sans mêlé auprès de certains acheteurs d’œufs. Il perdait de son influence. Et c’était comme ça depuis qu’on avait décidé de mettre presque les nés-moldus et les sang-mêlés dans le même paquet, en divisant notamment feu-Poudlard en deux, en regroupant les élèves de sang-pur dans une seule école, comme s’ils étaient une élite. C’était insultant. Les Rothschild et Flemmings (la famille de sa mère) étaient mêlés depuis des générations. Il fallait remonter très loin dans l’arbre généalogique pour y trouver un moldu. Bran pourrait facilement se faire passer pour un sang pur. Et pourtant. Il demeurait  « impur » aux yeux de la population sorcière. Et étant donné comment ça se présentait, il allait avoir du mal s’il voulait monter en grade dans son métier officiel.

En attendant, il s‘accrochait et tâchait de ne pas commettre le moindre faux pas. Il faisait des efforts sur son égo et acceptaient plus facilement les critiques de ses supérieurs. Bran avait toujours été comme ça : un travailleur acharné. Un ambitieux sans limites. Il fut un temps où il avait vécu au jour le jour, sans penser à l’avenir. Ça avait duré un an, et ce fut sans aucun doute la plus belle période de sa vie. Dans l’insouciance et la naïveté, en toute illégalité. Cette année était celle qui avait forgé sa personnalité, qui avait construit le Bran qui existait aujourd’hui. Mais c’était vite passé : le retour à la réalité avait été brutal mais nécessaire. Moins déplaisant qu’il l’avait imaginé. Il en était ressorti grandi. Il ne regrettait pas : il n’en serait pas là aujourd’hui sinon. A la tête d’un des trafics d’œuf de dragons les plus importants du monde magique. Ça avait demandé certains sacrifices.

Plusieurs employés lui avaient dénoncé le caractère arrogant et irrespectueux de la dernière recrue de l’équipe. Ils n’étaient pas bien nombreux : lorsque ça déconnait quelque part, c’était tout le monde qui en essuyait les plâtres. Et il fallait croire que Bran avait eu tort d’engager Zeyna Irwin. Elle lui avait bien plut, sur le coup. Son discours était convaincant. Elle avait toujours ce sourire narquois, cette étincelle insolente dans les yeux. Ce visage l’avait effrayé durant des années. Du temps où il n’était encore que de la merde en boîte, dans l’ombre de son grand frère. En entraînant Zeyna dans son histoire de trafic, Bran s’était dit qu’il ferait mieux de s’entourer d’ennemis plutôt que d’amis. Qu’il ne referait plus les erreurs du passé. Il avait voulu jouer avec le feu, ça l’avait amusé de tourner la situation à son avantage. Il s’était dit qu’il allait essayer. Mais à en croire les autres, ce n’était pas un essai très concluant. Elle n’en faisait qu’à sa tête. La nature de son sang était plus que douteuse ce qui ne mettait en confiance personne. Et surtout, Bran avait remarqué un écart non négligeable entre l’argent qu’il avait estimé avoir et l’argent qu’il recevait de la brune. Finalement, c’était plus un aimant à problème qu’autre chose. Voilà maintenant une bonne heure qu’il l’attendait dans son bureau pour lui faire part de son renvoi.

Evidemment, elle entra sans toquer. Bran plissa les yeux en la voyant s’installer en face de lui, de l’autre côté du bureau. Rien de bien impressionnant dans ce dernier. C’était un bureau assez petit, en pleine zone industrielle à la périphérie de Londres. Il avait loué un appartement de 65m2 dans un HLM, ce qui suffisait largement pour y installer son bureau, un accueil et une zone de stockage de la marchandise.  Ses associés et employés n’avaient pas besoin de bureau. Le sien était composé de quatre murs blancs, en avec deux tableaux d’un peintre divisionniste sorcier sur les murs -avec les dessins qui bougeaient. Il n’y avait absolument aucun signe de sa vie, de sa personnalité (à part son goût pour l’artiste). Le style moderne des quelques meubles et la vue sur une dent creuse à l’abandon suffisait à donner une atmosphère plutôt neutre et glaciale. Evidemment, il ne vivait pas là. Tout cela lui convenait tout à fait.

Il s’appuya contre le dossier de sa chaise, en soupirant, les bras croisés. Il fixait la brune d’un air sévère. Vivement qu’il finisse avec cette gamine. Il avait été bien trop gentil avec elle. Il fallait dire qu’elle n’était pas allé en enlaidissant avec les années et c’était peut-être ça qui l’avait poussé à fermer les yeux sur ses bêtises dans un premier temps.

Bran l’accueillit sans plus de salutations. Il retira ses lunettes et entreprit de les nettoyer au moyen d’un petit mouchoir. « Je ne vais pas passer ma vie à te réclamer l’argent que tu me dois, j’imagine que t’as déjà tout fumé de toute façon. » Il les remit en place sur son nez. «  Tu me casses les couilles. Tu m’as apporté que des emmerdes jusqu’à présent. Tu dégages. Fin de la discussion. » Au moins ça avait le mérite d’être clair. Elle n’allait pas lui manquer. Bien au contraire. Il n’aurait plus à subir les plaintes des autres et de ses clients face à son « manque de professionnalisme ».


Dernière édition par Bran Rothschild le Ven 5 Fév - 21:59, édité 1 fois
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≡ âge du perso : vingt-et-un ans
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≡ son emploi : elle a rendu son tablier de barmaid, mis à la poubelle ses recherches en magizoologie et sa formation et a adopté comme emploi principal le seul compatible avec sa fuite: coursière pour un trafic d'œufs de dragons.
≡ statut de sang : impur c'est certain, aucune précision ne peut néanmoins être donnée avec certitude, mêlée, moldue, elle change d'histoire selon son interlocuteur et ce, car elle-même ignore beaucoup de ses origines.
≡ sa maison : ancienne lionne.
≡ niveau d'études : études terminées.
≡ sa baguette : Taillée dans un bois de rose assez souple, elle contient un crin de licorne et mesure vingt-huit centimètres, rigide elle se prête bien aux sortilèges de défense et d'attaque, rapides à défaut d'être puissants.
≡ son patronus : un héron
≡ son amortencia : l'effluve du piment grillé, une once de canelle et l'odeur désormais familière du bois mouillé.
MessageSujet: Re: and this chaos it defies imagination > zeyna (terminé)   Mer 3 Fév - 15:50



doubts will try to break you, unleash your heart and soul. trouble will surround you start taking some control. stand up and deliver your wildest fantasy. do what the fuck you want to there's no one to appease — PANIC STATION, muse.

« Irwin, le boss veut te voir. » Zeyna releva à peine les yeux de son jeu de carte, infiniment concentrée sur sa partie de poker. « Irwin! » Elle leva son majeur en l'air, coinçant sa cigarette entre ses dents pour ce faire. De la même main ayant effectué ce geste si poli, elle poussa trois jetons vers le centre de la table avant de récupérer sa cigarette. « J't'entends la pisseuse. The Brain veut me voir il sait pas se passer de moi. Je finis ma partie d'abord. » Et d'un autre geste de la main par lequel sa cigarette manqua d'ailleurs de brûler le jeune homme elle lui fit signe de mettre les voiles. Ses cartes n'étaient pas des meilleures, mais elle avait une bonne poker face et elle croyait pouvoir s'en sortir. Son dernier adversaire découvrit pourtant un carré de neuf, de loin meilleur la simple couleur qu'elle avait et emporta sa mise. Elle se leva immédiatement de son siège, écrasant ce qui restait de sa cigarette directement sur la table, hurlant à la triche et exigeant de rejouer la chose en quitte ou double. Après un dernier argument hystérique l'on accepta de se rasseoir et de lancer une autre partie. Persuadée que l'autre avait triché, la jeune femme aux doigts de fée qu'elle était ne se gêna pas pour en faire autant. Et parce qu'elle n'aimait pas faire les choses à moitié, elle conclu la seconde partie avec un quinte flush. Elle rafla ses gains le plus innocemment du monde. « Tu te fous de ma gueule Irwin ? » Elle esquissa un petit sourire en attrapant son sac à main. « Sois pas mauvais perdant vas, on rejouera un jour. » Ou jamais. Elle n'était pas folle non plus, elle savait bien qu'une prochaine rencontre avec ce même groupe ne serait pas très bon pour elle. L'idée de jouer avec d'autres membres du réseau de trafic d'œufs de dragon n'était pas en soi une idée des plus intelligentes, elle se devait bien de le reconnaître. Consciente qu'il ne fallait pas tenter le diable, elle partie bien vite, avant que le ton n'ait le temps de monter. Elle s'était fait une vingtaine de gallions. C'était beaucoup.

N'ayant pas oublié que son patron souhaitait la voir elle transplanna rapidement jusqu'à la périphérie moldue de Londres où se trouvait son bureau. Ca lui rappelait un peu le premier appartement dans lequel elle avait habité avec sa mère et son beau-père. À l'époque où ce dernier ne la haïssait encore pas trop. À l'époque où sa mère avait encore l'espoir de fonder une famille heureuse. Ca n'avait pas duré longtemps. Il ne la salua pas et elle non plus en entrant dans la petite pièce qui lui faisait office de bureau. Un petit sourire assuré accroché à ses lèvres menues, elle s'installa en face de lui sans préavis. C’était là qu’ils s’étaient rencontrés la première fois, du moins c’était ce qu’elle pensait. Si elle avait réfléchit ne serait-ce que deux secondes elle se serait rendue compte qu’il était assez peu probable que Bran n’ait pas été avec elle à Poudlard. Mais encore aurait-il fallu que ça l’intéresse de s’en rappeler. « Je ne vais pas passer ma vie à te réclamer l’argent que tu me dois, j’imagine que t’as déjà tout fumé de toute façon. » Il est mieux sans lunettes quand même, songea-t-elle avec un petit rictus alors qu'il replaçait ces dernières sur nez après les avoir dûment nettoyées. Elle était à peu près sûre qu'il n'en avait pas vraiment besoin, il les portait sûrement pour se donner un genre, preuve qu'il n'avait aucun style. Si elle avait eu du temps elle eu aurait appris deux ou trois choses à ce sujet. Mais le temps c'était de l'argent et elle n'avait ni l'un ni l'autre. Zeyna avait d'autant plus besoin de son nouveau travail, qui n'aurait du être que passager, que subsidiaire, que désormais elle était forcée de renoncer à presque tout espoir de devenir zoologiste ou éleveuse de dragon. Son sang moldu malgré lequel elle s'en était à peu près sortie jusque-là lui barrait désormais toutes les routes. Parfois elle songeait à essayer de retrouver son géniteur pour tenter de sortir de cette impasse. Encore aurait-il fallu que celui-ci soit un sorcier, ce dont elle n'avait pas la moindre idée. Aussi malgré son air un rien blasé, elle était attentive à ce que lui disait le jeune homme. «  Tu me casses les couilles. Tu m’as apporté que des emmerdes jusqu’à présent. Tu dégages. Fin de la discussion. »

« You’re so charming Bran. » Elle roula des yeux. Son vocabulaire n’était pas tellement meilleur, c’était l’hôpital qui se foutait de la charité. « T’as du oublier la tune que je t’ai ramené aussi, ou alors on a pas la même définition d’emmerdes. » Elle haussa les épaules faussement innocente. Elle se savait loin d’être l’employée idéale, même au pub elle avait déjà une ou deux fois pioché dans la caisse. Et quand elle trouvait que la commission que Bran lui laissait ne suffisait pas elle avait déjà prétendu que le client en avait offert moins pour un œuf. Mais ces écarts de conduite mis à part il fallait lui reconnaître quelques bons côtés. Notamment - et c’était déjà beaucoup - le fait qu’elle ne se soit encore jamais fait choper. Mais aussi, le fait qu’elle apportait une certaine expertise et était capable de savoir quand on essayait de l’embobiner sur la valeur de la marchandise. Sans compter que si sa personnalité pouvait parfois donner lieu à ce qu’elle se fasse remarquer, elle savait se fondre dans la masse parmi les moldus. Bref, elle n’avait pas besoin de Bran pour reconnaître sa propre valeur, elle le faisait déjà bien toute seule. Sans que son sourire ne quitte ses lèvres elle se pencha en avant le menton calé dans le creux de sa main. « J’entends ce que tu me dis, mais je vais devoir rejeter ton offre. Tu vois je me plais bien ici et » elle leva un doigt comme lui interdire de l’interrompre « Je pourrais te dire que je t’ai empêché de te faire avoir une bonne dizaine de fois, je pourrais te dire que je passe mieux que les espèces de trolls à qui il manque la moitié du cerveau qui te servent d’hommes de main, quand il s’agit d’approcher la clientèle. Mais je vais te dire ce qui t’intéresse vraiment Bran, c’est que je sais beaucoup de choses. BEAUCOUP. Et ton business, si je pars, il est mort. » Là aussi ça lui rappelait un peu leur première conversation, quand elle l'avait convaincu avec une argumentation quasi-cartésienne de l'embaucher. Sûre d'elle, elle ne doutait pas une seconde que cette fois encore elle remporterait la manche. C'était son jour de chance après tout.
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MessageSujet: Re: and this chaos it defies imagination > zeyna (terminé)   Mer 3 Fév - 21:25



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Bran imaginait aisément que la petite Irwin n’allait pas se laissait faire. Il avait eu maintes occasions de constater que, peu importe l’ordre donné, elle faisait toujours en sorte de ne pas le respecter. Ses parents avaient dû en chier pour son éducation. Il ne s’était jamais posé plus de questions que ça sur d’où elle venait, et pourquoi elle avait vraiment besoin d’argent, comme elle l’affirmait. Elle savait juste qu’elle étudiait la magizoologie -ce qui était un plus pour son trafic. Le reste, ça ne l’intéressait pas. Il ne voulait rien connaitre de la vie de ses associés. Moins il en savait, mieux ça serait –c’était une certitude. Il ne voulait pas en faire des amis. Il avait appris à ses dépens qu’il ne fallait pas travailler avec eux. Non, c’était juste des collègues. Lui, on le connaissait sous le nom de Bran, tout court. On ne surnommait surtout « The Brain », même si ce n’était pas forcément un sobriquet très plaisant. Il n’avait jamais prononcé/écrit son nom de famille devant qui que ce soit du réseau. « Brandon Adam Rothschild », c’était son nom complet. Celui sous lequel Zeyna avait dû le connaître autrefois. Cette fille, ça avait directement sut que ça serait un vrai challenge avec de son tempérament de feu. En plus de ça, il avait pris le risque qu’il la reconnaisse en l’engageant. Certes, à Poudlard, tout le monde l’appelait encore Brandon, mais il n’avait pas tant changé que ça physiquement, si ? Il avait été ce garçon roux, avec les cheveux plus longs et gras, légèrement plus enrobé, avec un visage que l’acné n’avait pas épargné. Certes. Mais tout de même : plus ça avançait, plus il trouvait Zeyna ridicule à ne pas avoir fait le lien avec le Brandon d’avant. Après, il fallait dire qu’il mettait souvent ses lunettes (de faible correction) pour brouiller les pistes. Bon, c’était peut-être lui qui était ridicule dans cette histoire. Il fallait croire que Zeyna avait plus marqué sa vie que lui n’avait marqué la sienne. Il n’avait été qu’un pauvre gamin parmi d’autres, à ses yeux. Un gamin un peu plus âgé, mais très con et manipulable. Pour lui, elle avait été un bourreau parmi d’autres, à le rabaisser et l’humilier sans ménagement. On pouvait oublier ses victimes, mais jamais ses bourreaux. Aussi nombreux soient-ils.  

Il ne fut pas surpris de la voir prendre la nouvelle d’un air aussi détaché et moqueur. Il ne la changerait pas. « You’re so charming Bran. » Il ne réagit pas face à son ironie. Il avait appris à fermer les yeux sur beaucoup de choses, à ne pas se montrer irrité -quand bien même il mourrait d’envie de la faire taire au moyen d’un sortilège impardonnable, par exemple. Ça serait lui donner trop de satisfaction que de lui montrer que ses petites piques l’affectaient. « T’as du oublier la tune que je t’ai ramené aussi, ou alors on a pas la même définition d’emmerdes. » Clairement non. Ce n’était pas comme s’il était en manque d’effectifs. Il avait pris Zeyna dans son équipe parce que l’occasion s’était présentée. Parce qu’elle s’y connaissait en œufs et qu’il n’aurait aucun scrupule à la laisser se débrouiller avec sa merde si un jour il venait à se faire chopper. Mais personne n’était irremplaçable. Zeyna ou Mary ou Drusilla, ça ne faisait aucune importance. Il cherchait avant tout des personnes qui voulaient prendre le risque. Il n’avait pas de critères particuliers sinon une certaine discrétion et sens des affaires. Sinon vous imaginez bien qu’il n’aurait jamais engagé Zeyna.

Sans surprise, Zeyna lui fit part de son refus de démission. Mais elle semblait bien moins amère et colérique qu’il l’avait imaginé. Elle voulait peut-être garder sa fierté. Ou pire : elle avait quelque chose derrière la tête.   « J’entends ce que tu me dis, mais je vais devoir rejeter ton offre. Tu vois je me plais bien ici et  »  Bran roula des yeux. Il ouvrit la bouche en espérant la faire taire. Evidemment, elle continua quand même, sans se soucier du jeune homme. Comme il s’y attendait, elle commença à lui expliquer ce qu’il gagnait à la garder avec lui. Elle pouvait argumenter autant qu’elle voulait. Lui savait qu’il ne reviendrait pas sur sa décision. Il avait bien plus à perdre en la gardant ici. Elle tentait de l’embobiner. Tout ce qui sortait de sa bouche était mensonges. Il n’écouta que d’une oreille, les yeux  se baladant négligemment sur la liste d’œufs qu’ils avaient en stock posée sur la table.  « Je pourrais te dire que je t’ai empêché de te faire avoir une bonne dizaine de fois, je pourrais te dire que je passe mieux que les espèces de trolls à qui il manque la moitié du cerveau qui te servent d’hommes de main, quand il s’agit d’approcher la clientèle. Mais je vais te dire ce qui t’intéresse vraiment Bran, c’est que je sais beaucoup de choses. BEAUCOUP. Et ton business, si je pars, il est mort. » Sa façade impassible disparut. Minute, c’était quoi le délire ? Il haussa les sourcils et fixa son visage moqueur, lui portant finalement un minimum d’attention. Elle n’était pas en train d’insinuer qu’elle allait le dénoncer ? Bran se redressa avant de passa sa main dans ses cheveux en soupirant. Elle ne lâchait pas le morceau. Elle croyait qu’elle allait s’en sortir comme ça. Elle ne marchait décidément qu’à la menace, la pauvre fille. C’était pathétique.
Bran se leva de sa chaise. « Ah ouais ? Et qu’est-ce que tu comptes leur dire ? Qu’un certain Bran vole et revend des œufs de dragons ?  » Bran reprit un sourire railleur. Elle avait réussi son coup, certes. Elle l’avait attaqué par derrière, là où il ne s’y attendait pas. Mais il n’allait pas se laisser démonter pour autant. Il avait eu bien plus grave comme problèmes par le passé. « Tu ne connais rien de moi. De nous. Tu n’es rien. » Il savait que ce n’était pas exactement vrai. Il voulait l’intimider. Il rentrait dans son jeu. Il voulait inverser la situation. Elle ne s’en sortirait pas si facilement. « Qui te croirait ? Une pauvre gamine à peine majeure dont le sang est plus qu’incertain. Et tu voudrais détruire le plus gros réseau de trafic d’œuf du pays, sweetie ? Tu me fais rire. » Bran agrandit son sourire et ne put retenir un rictus. Il se réinstalla confortablement sur son fauteuil de bureau, puis se reconcentra sur sa liste. Comme pour signifier que le débat était clôt. Cela dit, il était un peu inquiet. Il savait que Zeyna n’était pas du genre à proliférer des menaces dans le vent. Il espérait se montrer assez convaincant pour la dissuader d’aller voir qui que ce soit. Il ne la connaissait pas vraiment et ne pouvait pas deviner jusqu’où elle était capable d’aller, et surtout si elle était réellement sérieuse dans ses menaces. Son trafic était peut-être important et lui rapportait énormément, il savait qu’il n’avait pas que des amis dans le milieu. Loin de là. Et même si on ne le connaissait que par le nom de « Bran », il n’était pas impossible que d’autres personnes aient fait des recherches à son sujet.
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≡ statut de sang : impur c'est certain, aucune précision ne peut néanmoins être donnée avec certitude, mêlée, moldue, elle change d'histoire selon son interlocuteur et ce, car elle-même ignore beaucoup de ses origines.
≡ sa maison : ancienne lionne.
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≡ sa baguette : Taillée dans un bois de rose assez souple, elle contient un crin de licorne et mesure vingt-huit centimètres, rigide elle se prête bien aux sortilèges de défense et d'attaque, rapides à défaut d'être puissants.
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MessageSujet: Re: and this chaos it defies imagination > zeyna (terminé)   Mer 3 Fév - 22:10



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N'importe qui d'autre mis à la place de Zeyna dans une situation pareille, se serait fait tout petit. D'abord peu de gens auraient laissé leur patron attendre une bonne heure avant d'arriver dans leur bureau le plus calmement du monde. Mais surtout après avoir reçu un ordre très clair de renvoi, une infime partie de ceux qu'elles connaissaient auraient su rester parfaitement assurés. Ca n'était pas qu'un refus de laisser sa fierté de côté, ça n'était pas seulement son besoin de travail et d'argent. C'était aussi qu'elle se pensait dans le vrai. Elle n'inventait rien de ce qu'elle disait à Bran. Ce qu'il faisait était illégal, elle avait participé certes, mais le responsable du réseau, celui qui croupirait en prison bien longtemps ça serait lui. Elle, si elle le dénonçait on l'épargnerait peut-être même malgré son sang. C'était pas idéal bien sûr, seulement Bran aurait tord de croire qu'elle n'était pas capable d'aller jusque-là. Une Zeyna lésée était une Zeyna dangereuse, suffisait de demander à Milo si ça lui avait plu de se voir poursuivit en justice pour détournement de mineur. Elle avait quinze ans à l'époque. Elle avait beaucoup appris depuis et saurait s'assurer que les poursuites ne soient pas abandonnées aussi facilement. Elle espérait que ça n'irait pas jusque-là cependant. Elle en était même plus ou moins persuadée. Bran ne prendrait pas le risque, voilà ce qu'elle pensait. Il ne parut pas très impressionné par son argumentation toutefois. Jusqu'à ce qu'elle explicite un peu plus. Elle vit bien qu'il ne s'attendait pas à une menace aussi ouverte. Il se leva carrément de sa chaise après que son visage soit passé par tous les stades d'incrédulité. Non visiblement, il ne la connaissait vraiment pas bien. C'était tant mieux au fond. Elle préférait quand ses victimes étaient surprises.

« Ah ouais ? Et qu’est-ce que tu comptes leur dire ? Qu’un certain Bran vole et revend des œufs de dragons ?  » Il se voulait moqueur, tentant certainement de rattraper l'avantage qu'elle s'était octroyée quand il avait laissé paraître sa surprise. Zeyna, elle, resta parfaitement sereine. « Pour commencer ouais… »  Son argument n'était pas totalement fallacieux, ses informations sur lui manquaient un peu de précision. Si elle parvenait à conserver son job, elle s'assurerait d'en apprendre plus, au cas où. Sa menace n'était pas tout à fait préméditée, mais ce genre de choses lui venait facilement, spontanément et en réfléchissant un peu toute la solution lui viendrait, elle n'en doutait pas. Et puis, elle ne s'était pas engagée dans un trafic pareil sans penser à une porte de sortie. Elle était impulsive, pas totalement stupide.  « Tu ne connais rien de moi. De nous. Tu n’es rien. » Elle tiqua légèrement, mécontente de se voir attaquée, dénigrée, mais pas surprise pour autant. Elle avait espéré que sa menace fasse mouche et c'était clairement le cas. Il était sur la défensive. « Qui te croirait ? Une pauvre gamine à peine majeure dont le sang est plus qu’incertain. Et tu voudrais détruire le plus gros réseau de trafic d’œuf du pays, sweetie ? Tu me fais rire. » Là encore elle tiqua légèrement. Bran ne semblait pas beaucoup plus âgé qu'elle, il ne connaissait pas son vécu. Zeyna n'était plus gamine depuis longtemps, elle l'avait même quasiment jamais été. Son sang tout en la complexant parfois, ne l'avait jamais beaucoup dérangé en ce qu'elle savait mentir quand il le fallait. Elle avait su faire croire à son sang-mêlé devant Milo, suffisamment pour qu'ils aient une relation relativement longue. Elle ne s'était jamais trop offusquée de l'appellation de sang-de-bourbes non plus. Mais aujourd'hui tout ça était devenu une véritable barrière pour elle, une qu'elle n'arrivait plus à surmonter en se contentant de l'ignorer.

Visiblement soulagé, ayant dit tout ce qu'il avait sur le cœur, il se rassit sur son fauteuil et reprit un document qui traînait sans un regard vers elle. C'était une techniquement de congédiement qu'elle connaissait bien. Elle-même l'avait souvent employée quand elle estimait qu'elle avait suffisamment perdu de son temps à parler avec quelqu'un. Ca lui plaisait nettement moins quand c'était à elle que c'était adressé. Pourtant son premier réflexe fut de sourire, sincèrement amusée. « Le plus gros réseau, rien que ça ! Tu te flattes Bran. » Il n'exagérait peut-être pas beaucoup, mais Bran avait des concurrents, elle le savait et, parce qu'il était connu dans le milieu - elle avait réussi à le retrouver d'elle-même après tout -, elle ne doutait pas qu'elle saurait trouver d'autres âmes charitables qui se feraient un plaisir de guider les autorités jusqu'à lui. Il se surestimait et la sous-estimait elle du même coup. « Mais admettons que ça soit vrai. Ca doit attirer des jalousie ça non ? Certains doivent mourir d'envie de te voir tomber… » Elle lançait le tout comme si de rien était, absolument pas sur le ton d'une quelconque menace quoique c'en était évidemment une. Elle n'avait pas de noms, pas encore, mais elle était prête à faire comme si c'était le cas. Elle était prête à lui jurer avoir une liste entière de personnes qui lui en voulaient. Ca serait pas vraiment un mensonge, puisque là encore, elle ne doutait pas de sa capacité à trouver ses ennemis si le besoin s'en montrait. « On t'appelle the Brain mais t'es pas si malin. Je sais rien ? Je sais qui sont tes clients, je connais pas mal de tes fournisseurs, je sais où tu stockes la marchandise, je sais où est ton bureau, je sais à quoi tu ressembles, t'as déjà entendu parler d'un croquis de police ? Je suis assez douée pour décrire les visages il paraît… » Ils avaient trouvés Milo en un rien de temps en tous cas. Même si c'était peut-être aussi du au fait qu'elle savait tout de lui, de son patronyme jusqu'à son adresse. C'était loin d'être une gaffe de sa part que de mentionner son passé avec les agents de la justice. C'était parfaitement sciemment qu'elle laissait entendre à Bran qu'elle s'y connaissait. Pour lui prouver qu'elle était sérieuse. Elle doutait qu'il en ait totalement conscience. « Alors oui tu pourras toujours tout bouger, mais tu reconstruis pas tout un réseau en deux jours. Puis je suis prête à parier que les autorités ont déjà entendu parler de toi. » Ca elle n'en savait rien, c'était un harpon jeté dans le vide en espérant trouver une accroche. C'était plausible néanmoins, après tout, peu de gens en arrivaient là où il était sans avoir connu au moins quelques accrochages avec les autorités avant. « Si je suis rien comme tu dis, j'ai rien à perdre, t'y as déjà songé ? Et tout à gagner donc à faire tomber le pourri qui m'a virée… » Ca par contre c'était totalement vrai. Elle était rancunière et vindicative. Prête à aller jusqu'à se mettre en danger pour exécuter une menace qu'elle estimait méritée.


Dernière édition par Zeyna Irwin le Mer 3 Fév - 23:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: and this chaos it defies imagination > zeyna (terminé)   Mer 3 Fév - 23:21


« Mais admettons que ça soit vrai. Ca doit attirer des jalousie ça non ? Certains doivent mourir d'envie de te voir tomber… » Elle lisait dans ses pensées ou quoi ? Il se forçait à ne pas réagir. Certes elle connaissait  beaucoup de choses, mais ça ne serait pas bien compliqué de toute déplacer. Il avait un plan B depuis la création du trafic.  Il tiqua cela dit lorsqu’elle parla du croquis de police. A l’entendre, elle s’y connaissait et elle avait déjà tenté de faire tomber quelqu’un. Il porta plus d’attention à son discours. Il décida de la laissa terminer sa petite argumentation avant de réagir. Peut-être qu’elle serait fatiguée de gaspiller sa salive et laisserait tomber. Ça commençait à l’agacer sérieusement. Il n’avait jamais imaginé que ce simple renvoi tournerait ainsi. Il n’aurait jamais pensé qu’elle puisse insister de la sorte, le menacer comme ça. Mais il fallait avouer que plus elle avançait, plus il se sentait faillir. Elle le perturbait. Dans sa manière de parler comme si rien ne pouvait l’atteindre, dans ses arguments qui n’étaient pas mauvais. Il avait du mal à déceler le vrai du faux dans son histoire. Si elle insistait autant, c’était probablement parce qu’il y avait plus de vérité que de mensonge dans ses propos. La frustration commençait à le gagner. Il n'arrivait pas à la cerner. Son discours était décidément vraiment bien mené.

« Si je suis rien comme tu dis, j'ai rien à perdre, t'y as déjà songé ? Et tout à gagner donc à faire tomber le pourri qui m'a virée… » Il se leva une fois encore, furieux. Elle avait franchi une limite. Il transplana pour se trouver à quelques centimètres d’elle, s’épargnant la pénible tâche de contourner le bureau. Sans qu’elle ne puisse le voir venir, il la plaqua contre le mur et la bloqua ; porta sa baguette au cou de la jeune femme. Elle ne pouvait plus bouger. « Ecoute-moi bien, sweetie. » Bran exerça une pression sur le cou de Zeyna avec l’extrémité de sa baguette. « J’ai l’air si menaçant que ça pour que tu penses que la police a déjà entendu parler de moi ? Tu me soupçonnes de quoi ? » Ses lèvres s’étirèrent en un sourire mauvais. Elle voulait jouer à celui qui menacerait le mieux ? Elle ne s’en sortirait pas gagnante. « Je peux te tuer sur le champ qu’on n’en parle plus, t’en dis quoi ? Ça t’épargnera bien des démarches judiciaires et je serais définitivement débarrassée de toi. Ou bien j’ai une autre idée. T’as déjà entendu parler d’Alastor Maugrey ? Je pourrais te laisser croupir dans ma malle pendant les restants de tes jours. J’ai comme l’impression que tu ne manqueras à personne. Je me trompe ?  » Il jouait maintenant une autre carte. Il voulait lui faire comprendre qu’elle devait avoir peur de lui. Que de toute manière, il la surpasserait physiquement. Et que se laisser entrainer en prison par une gamine n’était pas dans ses projets. « Tu dis que j’ai tout à gagner. Redescends sur terre un peu. Faut que tu comprennes que je n’ai absolument pas besoin de toi. J’ai eu pitié de toi, je t’ai testé, t’as échoué. C’est triste mais c’est comme ça. »  Il colla son front au sien, l’écrasant de son poids. « Mais tu me plais bien » Il ne retint pas son rire moqueur. « Tu me plais bien parce que tu as besoin de moi. Mais t’as pas tort sur un point : j’ai pas envie de voir mon business partir en fumée. Je ne te laisserais pas ce plaisir. » Il s’écarta, la laissant reprendre le contrôle de ses membres. Il resta quelques instants les bras croisés à la fixer dans les yeux. Elle était chiante, par Merlin. Il n’avait jamais eu à affronter quelqu’un d’aussi têtu. Elle était surtout dangereuse. Il ne pouvait pas laisser courir dans la nature comme ça. Et il avait comme l’impression que ses menaces n’étaient pas du vent. Il ne l’admettrait pour rien au monde, mais ça avait eu un vrai effet, ça lui faisait peur. A bien y réfléchir, il avait effectivement plus  de raisons de la garder que de la laisser partir. « J’ai changé d’avis, je te garde. » Il fit craquer ses doigts. Ça ne lui plaisait pas du tout de changer sa décision, de la laisser gagner dans un sens. Elle finissait par avoir ce qu’elle voulait. Il rageait intérieurement. Il décida de conclure par une autre intimidation. « Mais soyons clair sur une chose. Tant que tu travailles pour moi, tu m’appartiens. »  Il ne voulait plus d’elle. Elle avait assez semé de discorde dans le trafic. Mais au final, elle n’avait pas causé tant de pertes financières que ça. Pas de quoi mettre en péril le trafic en tous cas. Il pouvait la surveiller davantage. Demander aux autres de garder un œil sur elle. Il pouvait l’assigner à des taches moins importantes, moins risquées. Qui demandaient moins de contact avec les clients. Oui, il pouvait bien la garder quelque temps. Le temps d’en apprendre plus sur elle. Sur qui elle était, sur ce qu’elle foutait ici. Et sur ce qu’elle serait capable de faire s’il la laissait vagabonder. Il finirait par la jarter à un moment où un autre. Mais pour le moment, il n’allait pas prendre ce risque. Pas tant qu’il ne saurait pas avec certitude à qui il avait affaire. Il se rapprocha encore de quelques pas, appuya sur son front du bout de son doigt.  « Ce qui veut dire que tu lui obéis au doigt et à l’œil, au pourri. Sinon» Bran laissa sa phrase en suspens, mais se chargea d’exploser de sa baguette un tableau  par-dessus l’épaule de la jeune femme, pour allier le geste à la parole.
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≡ son emploi : elle a rendu son tablier de barmaid, mis à la poubelle ses recherches en magizoologie et sa formation et a adopté comme emploi principal le seul compatible avec sa fuite: coursière pour un trafic d'œufs de dragons.
≡ statut de sang : impur c'est certain, aucune précision ne peut néanmoins être donnée avec certitude, mêlée, moldue, elle change d'histoire selon son interlocuteur et ce, car elle-même ignore beaucoup de ses origines.
≡ sa maison : ancienne lionne.
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≡ sa baguette : Taillée dans un bois de rose assez souple, elle contient un crin de licorne et mesure vingt-huit centimètres, rigide elle se prête bien aux sortilèges de défense et d'attaque, rapides à défaut d'être puissants.
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MessageSujet: Re: and this chaos it defies imagination > zeyna (terminé)   Jeu 4 Fév - 8:32



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Elle ne le montrait peut-être pas beaucoup, mais Zeyna commençait sérieusement à s’impatienter. Elle qui aimait pouvoir jouer les blasées, les indifférentes à tout, qui aurait aimé pouvoir paraître être une jeune femme en manque d’aventure plutôt qu’une gamine sans le sou, avait déjà du renoncer à cette espèce de façade en s’accrochant comme elle le faisait à ce qui n’était rien d’autre qu’un stupide job. Elle ne l’aimait même pas particulièrement d’ailleurs. Il avait l’avantage de rapporter de l’argent assez rapidement et il avait un certain (tout petit) lien avec le domaine qui l’intéressait. Mais c’était loin d’être idéal. Elle s’amusait c’était vrai, à jouer des rôles, elle aimait bien sentir l’œuf dans sa poche, l’adrénaline quand il fallait décamper en vitesse. Elle aimait bien manier des gallions et enfiler son bonnet noir favori. Elle aimait bien le secret de la chose, elle aimait bien l’ambiance dans les rangs du trafic, le fait d’être une des seules filles. C’était comme son travail au bar en somme, ça avait un côté “monde de la nuit” qu’elle avait toujours aimé. Et puis y avait Bran, the Brain, qui l’agaçait profondément, en cet instant plus que jamais, mais qu’elle aimait bien au fond. Il ne devait pas avoir plus d’un an qu’elle et pourtant il était à la tête d’un bien beau trafic et elle lui aurait tiré son chapeau si elle n’en avait pas été incroyablement jalouse. Rien de tout ça ne se voyait pourtant, elle souriait toujours légèrement, comme en maîtrise parfaite de la situation. Elle dû dire la phrase de trop cependant car Bran se leva d’un coup, visiblement prit de rage. Elle avait déjà oublié ce qu’elle avait bien pu dire pour que soudain il se mette dans un état pareil. C’était qu’elle l’avait traité de pourri qui le chagrinait tant ? Elle n’eut pas le temps de lancer la moindre réplique moqueuse toutefois qu’en une demi-seconde - faute à la magie - il se retrouvait tout contre elle, la collant au mur avant même qu’elle n’ai eu un instant pour réagir. Le souffle coupé, elle parvint malgré tout à esquisser un sourire. Elle ne l’avait encore jamais vu comme ça. La baguette du jeune homme vint se loger contre son cou et incapable de bouger elle releva simplement le menton, presque comme si elle souhaitait lui laisser le champ libre pour tirer. « Ecoute-moi bien, sweetie. » le bout de sa baguette s’enfonça légèrement contre sa peau. Les grands yeux turquoise de la turque se plongèrent dans les siens, fiers, défiants et ce qu’elle y vit agrandit légèrement le sourire qui s’était transformé en rictus sur ses lèvres. Son palpitant dansait un peu plus vite qu’à l’ordinaire, mais son rythme n’avait encore rien d’affolant. C’était Bran dont on parlait, quand bien même elle pouvait se montrer presqu’agréablement surprise par son attitude. C’était un geek pas un meurtrier. « J’ai l’air si menaçant que ça pour que tu penses que la police a déjà entendu parler de moi ? Tu me soupçonnes de quoi ? » Il sourit l’air mauvais et elle ne fit que battre des cils, faussement indifférente. Ses propos n’étaient pas de nature à l’effrayer. Elle ne le soupçonnait de rien qui puisse justifier qu’elle se sente particulièrement en danger. Si elle s’était permise de le menacer, c’était qu’elle ne songeait pas qu’il en vienne à la tuer. Elle avait vu suffisamment de films mafieux sinon pour savoir qu’on menaçait jamais de balancer quelqu’un qui était connu pour avoir la gâchette facile. Il avait sortit sa baguette certes, mais ça ne signifiait pas qu’il comptait réellement l’utiliser. Son silence de marbre devait être surprenant, il était travaillé pourtant, elle l'écoutait pour mieux répliquer, elle l'écoutait pour voir jusqu'où cet autre aspect de la personnalité de Bran pouvait aller. « Je peux te tuer sur le champ qu’on n’en parle plus, t’en dis quoi ? Ça t’épargnera bien des démarches judiciaires et je serais définitivement débarrassée de toi. Ou bien j’ai une autre idée. T’as déjà entendu parler d’Alastor Maugrey ? Je pourrais te laisser croupir dans ma malle pendant les restants de tes jours. J’ai comme l’impression que tu ne manqueras à personne. Je me trompe ? » Imperceptiblement elle se renfrogna. Elle ne manquerait pas à beaucoup de gens c’était vrai. Kasim et Zeynep, ses grands parents. Ceren sa mère. Olivia quand elle se rendrait compte de son absence. Et peut-être une poignée d’autres personnes. Moins nombreuses encore qu'avant sa fuite. C'est dire. Pas grand monde au fond, ça n’était qu’une née-moldue c’était ça qu’il voulait dire. Elle ne prit pas le temps de réfuter. Il avait raison et là n’était de toute façon pas la question. Moins il en savait sur elle et sa vie familiale, mieux c’était. Le but principal de Bran, c’était surtout de lui faire peur, de lui faire croire que la menace était réelle. Et là, sa victoire était moins claire. Elle ne savait pas réellement quoi en penser. D’un côté son cœur battait plus fort, d’un autre côté elle n’avait pas l’impression d’avoir peur. Une chose était certaine, Zeyna n’avait pas du tout envie de dire au revoir à la vie de si tôt. Mourir n’était pas dans ses plans immédiats et mourir de sa main dans un trou pareil encore moins. S’il y avait eu un réel danger, il était clair qu’elle aurait eu peur. Mais si elle n’avait pas peur, elle ne savait pas trop ce qui causait les soulèvements plus saccadés de sa poitrine. « Tu dis que j’ai tout à gagner. Redescends sur terre un peu. Faut que tu comprennes que je n’ai absolument pas besoin de toi. J’ai eu pitié de toi, je t’ai testé, t’as échoué. C’est triste mais c’est comme ça. » Elle voulu répliquer, lui dire qu’il n’avait absolument rien compris. Certes au début elle avait voulu faire croire qu’elle pouvait lui apporter beaucoup, mais elle avait vite tourné son argumentation sur des aspects plus convaincants. Elle n’eut toutefois que le temps d’ouvrir la bouche avant qu’il ne colle son front au sien et ne l’écrasait par la même de ton son poids. Le souffle brusque de la jeune femme vint s’échouer contre son visage. « Mais tu me plais bien » Elle cru mal comprendre et s’étouffa presque. Bran était loin d’être laid et la façon qu’il avait de prendre les choses en main ne lui déplaisait pas, mais de là à en venir à des déclarations pareilles… Elle ne su cacher son étonnement ce qui sembla le faire rire. « Tu me plais bien parce que tu as besoin de moi. Mais t’as pas tort sur un point : j’ai pas envie de voir mon business partir en fumée. Je ne te laisserais pas ce plaisir. » Elle fronça les sourcils prête à réfuter tout de bloc avoir besoin de lui, mais il la lâcha enfin et soudain elle pu récupérer l’usage de ses membres.

Sa première envie fut de lui donner un coup dans l’entrejambe. Petite, menue, elle n’était pas en mesure de le battre autrement, sauf à sortir sa baguette, mais elle n’était pas très encline à finir cette conversation dans des étincelles rouges et vertes. Ca restait une discussion, ils avaient un petit différent à régler, rien d’insurmontable. Il avait fait son petit numéro de dur à cuire, lui avait montré un côté de lui encore inédit pour elle, quelque part ça forçait son respect. Répliquer à ce moment là qu’elle n’avait pas besoin de lui, ou plutôt pas besoin de son business car c’était bien de cela dont il s’agissait, n’aurait eu aucun sens. Elle se battait littéralement pour ne pas en être écartée, elle n’avait plus le droit de prétendre s’en moquer. Pourtant alors qu’il la toisait les bras croisés contre sa poitrine, elle avait envie de lui cracher le contraire au visage. « J’ai dis que ça me plaisait bien ici, pas que j’avais besoin de toi et de ta tune. Y a d’autres trafics que je peux rejoindre. » fit-elle donc avec toute la mauvaise foi du monde, mais pas sans un soupçon de sincérité. Elle n’avait pas particulièrement besoin de travailler pour lui, un de ses concurrents lui suffirait amplement. Libre à lui d'y voir s'il voulait une menace de sa part de livrer quelques secrets d'entreprise au passage. « J’ai changé d’avis, je te garde. » Elle haussa les sourcils et laissa le coin de sa lèvre se soulever légèrement. Il n’était pas content de sa décision, c’était clair comme de l’eau de roche. Elle avait gagné, il avait perdu malgré ses efforts louables. Si elle avait été meilleure joueuse elle l’en aurait félicité. Mais, non, elle jubilait que son intimidation ait marché quoiqu'il en dise. Pour sauver un peu sa réputation néanmoins elle s’abstint de toute danse de la victoire. « Mais soyons clair sur une chose. Tant que tu travailles pour moi, tu m’appartiens. » Nouveau haussement de sourcils plus prononcé cette fois, légèrement outré. « Pardon ? » fit-elle avec un rictus pas amusé le moins du monde. Elle n’était pas sûre de comprendre ce qu’il voulait dire par là. Zeyna était libre comme l’air c’était dans sa nature. Elle n’avait signé nul part pour être le pantin de personne. Si tout ce qu’il voulait c’était qu’elle se tienne à carreau il y avait d’autres façons, moins…misogynes presque de le dire. « Ce qui veut dire que tu lui obéis au doigt et à l’œil, au pourri. Sinon» Il ne finit jamais sa phrase, lançant plutôt un sort par dessus l’épaule de la brunette qui tourna la tête pour voir un tableau exploser. Une épaule se haussa alors que dos à lui elle déglutissait difficilement. Elle oscillait entre un début de crainte devant la menace bien réelle et une envie de rire. Devant Bran, elle opta pour la seconde option. « Je savais que c’était pourri qui t’avait mis dans tous tes états. » Elle esquissa un sourire en secouant la tête. « Pas mal le petit spectacle, d’ailleurs ça tombait bien j’ai jamais beaucoup aimé cette peinture, c’pas mon style. » Elle venait de manquer de perdre son travail, sa vie même n'avait apparemment pas tenu à grand chose et tout ce qu’elle trouvait à faire c’était insulter les goûts de son patron encore armé: oui, il n’y avait pas à dire, elle aimait vivre dangereusement. « J’appartiens à personne, bien que j’apprécie les mots doux. » Les Sweetie de Bran, même prononcés avec ironie lui plaisaient plutôt bien. Mini-clin d'œil et sourire en coin, elle agissait véritablement comme si rien de sérieux ne venait de se produire. « Je travaille pour toi, je suis tes ordres, mais faut vraiment que t’apprennes à parler aux filles dear, c’est pas comme ça qu’on s’y prend. » Et parce que les mots ne suffisaient jamais pour elle, elle s’avança et posa une main compatissante sur l’épaule carrée de Bran.
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MessageSujet: Re: and this chaos it defies imagination > zeyna (terminé)   Jeu 4 Fév - 13:15



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Inutile de s’attarder sur le discours de l’Irwin. Bran n’avait pas fait semblant en lui en témoignant aussi peu d’intérêt. Le but n’était pas de se défendre face à ses piques -c’était de la dominer. De l’écraser. De lui montrer qu’elle avait tort de se frotter à lui. Lui faire comprendre qu’elle risquait beaucoup plus que lui pour le coup. Si elle continuait sur celle lancée et refusait de se plier à ses ordres, plus rien ne l’empêcherait de l’écarter définitivement de son business. Il n’y aurait pas de juste milieu. Soit elle obéissait, soit elle dégageait. Prenez ça dans le sens que vous voulez. Mais elle ne le dénoncerait pas, point. S’il pouvait éviter d’être à l’origine de sa disparition ce ne serait pas pour le déranger, cela dit. Il avait trop de sang sur les mains. Il avait rarement vraiment tué de son plein gré. Il avait participé à des bagarres de gang où peu s’en étaient sorti, bien qu’il n’en fut pas l’initiateur. Il avait tué son grand frère lorsqu’il avait 17 ans par inadvertance, et avait ressenti une certaine satisfaction –même si cela l’avait effrayé, aussi. Il avait probablement été à l’origine de la mort de son meilleur ami (dont il n’avait plus de nouvelles depuis au moins trois ans). Il n’était pas incapable de mettre fins aux jours de Zeyna. Surtout compte tenu de leur passé commun qui semblait n’avait jamais existé aux yeux de la brune. «  Je savais que c’était pourri qui t’avait mis dans tous tes états. » Le sourire provocateur de la jeune femme allait finir par le faire exploser un de ces jours. Il eut besoin de tout le bon sens du monde pour ne pas diriger sa baguette vers elle. Il pouvait être difficile d’imaginer une telle témérité et une telle audace dans un si petit corps de ballerine, mais Bran avec le temps avait appris à ne s’étonner plus de rien. Les apparences étaient souvent trompeuses. Il lui lancerait bien un imperium. Mais ça serait lui donner raison. Il ne voulait pas lui faire comprendre qu’elle était difficile à contrôler. Il travaillerait dessus. Apparemment ils avaient du temps devant eux. « Pas mal le petit spectacle, d’ailleurs ça tombait bien j’ai jamais beaucoup aimé cette peinture, c’pas mon style.  » Décidément, elle n’avait peur de rien. Bran se raidit, le visage impassible à cette énième provocation, mais profondément irrité à l’intérieur. Elle le prenait de haut, encore une fois. Il se souvenait mieux pourquoi il la haïssait autant du temps où il était à Poudlard. Cette gamine n’en démordait jamais. Elle s’accrochait jusqu’au bout, elle voulait le mettre KO, enfoncer le clou jusqu’au bout dans sa victoire. Elle ne laissait jamais quiconque gagner. Ni même avoir le dessus quelques secondes. C’était rageant. Mais il était prêt à parier à parier que son intimidation de tout à l’heure avait fait son petit effet, même si elle prétendait le contraire. Elle n’était pas stupide au point de croire que Bran n’était pas un minimum sérieux dans ses menaces. S’il voyait qu’elle déconnait sérieusement à l’avenir, il n’hésiterait pas à faire le nécessaire pour qu’elle ne soit plus en état de nuire. Il n’était pas à son coup d’essai. Il ne fallait pas qu’elle s’imagine plus maline que ses anciens ennemis. Le business avant tout. Vous comprenez mieux pourquoi Bran ne préférait pas s’entourer d’amis, et tisser des liens avec ses collaborateurs. «J’appartiens à personne, bien que j’apprécie les mots doux. » Bran haussa les sourcils. Les mots doux ? Oh les sweetie ? Qu’elle ne le prenne pas pour elle, il disait ça à tout le monde. La barmaid, sa banquière, son dernier coup... Mais il venait de lui faire comprendre qu’il pouvait mettre fin à ses jours en une poignée de secondes, s’il le désirait. N’était-ce pas une preuve suffisante de son appartenance à Bran ? Décidément, elle avait de la morve de troll dans le cerveau.  « Je travaille pour toi, je suis tes ordres, mais faut vraiment que t’apprennes à parler aux filles dear, c’est pas comme ça qu’on s’y prend. » Il n’avait même pas le temps de répliquer à ses piques qu’elle en balançait encore une nouvelle. Il fallait qu’il tire sur elle pour qu’elle décide de se la boucler ? Bran avait du mal à imaginer (accepter) que sa technique d’intimidation puisse avoir échoué.  « Ah ouais ? Ce n’est pas ce que les battements de ton cœur me laissaient deviner, pourtant. J’aurais pu croire que je te faisais un peu d’effet. » Bran posa sa main sur la sienne qui était sur son épaule et fixa ses yeux turquoises, aux aguets pour la moindre de ses réactions, tentant de la percer à jour. Prêt à noter le moindre détournement de regard, le moindre léger rougissement farouche. Intéressant. Il tenait peut-être une piste à exploiter, pour plus tard.  Quelque chose lui disait qu’il n’en n’avait pas fini avec elle, loin de là. Et qu’il ferait mieux de se préparer à avoir d’autres tours dans son sac pour mieux la mettre à terre. « A moins que ça ne soit de la peur, à toi de me dire. » Son regard devint plus perçant. Il pencherait plus sur la première possibilité, étant donné que l’insolence de Zeyna n’avait fait que gagner en intensité au fil de la conversation. A moins qu’elle soit définitivement et irrévocablement d’une inconscience sans limites. Il effleura de son pouce la joue de la brune. « J’ai le choix entre te laisser partir et te voir mourir, et tu oses dire que tu ne m’appartiens pas ? Poor sweetie. » Ce fut sur un dernier rire moqueur qu’il regagna son siège, toujours en transplanant sans prévenir, croisant les jambes au dessus de son bureau. Il la regarda faussement surpris : « T’es encore là, toi ? Tu ne crois pas que tu m’as assez emmerdé pour les années à venir ? J’ai pas l’intention de t’inviter à boire le thé, si c’est ce que tu espères. » Il sortit de sa poche une cigarette qu’il calla dans sa bouche puis entreprit d’allumer. Il avait mis le doigt sur quelque chose, et il comptait bien s’en servir pour remettre la situation à son avantage. Hors de question qu’il la laisse s’échapper le sourire aux lèvres. Il ne fallait pas qu’elle pense qu’elle avait gagné. Sa chute n’en serait que plus grande. Certes, elle était toujours membre du trafic, c’était une victoire en soi pour la brune. Mais elle avait dépassé les bornes. Et à partir de ce jour, Bran allait faire son possible pour faire de sa vie un enfer. C’était fini le gentil boss, qui voyait la caisse se vider sans se plaindre trop fort et en mettant simplement à la porte ses collaborateurs. Zeyna allait tôt ou tard finir par regretter cet affront. Un renvoi aurait été un sort largement préférable aux yeux de Bran.
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≡ son emploi : elle a rendu son tablier de barmaid, mis à la poubelle ses recherches en magizoologie et sa formation et a adopté comme emploi principal le seul compatible avec sa fuite: coursière pour un trafic d'œufs de dragons.
≡ statut de sang : impur c'est certain, aucune précision ne peut néanmoins être donnée avec certitude, mêlée, moldue, elle change d'histoire selon son interlocuteur et ce, car elle-même ignore beaucoup de ses origines.
≡ sa maison : ancienne lionne.
≡ niveau d'études : études terminées.
≡ sa baguette : Taillée dans un bois de rose assez souple, elle contient un crin de licorne et mesure vingt-huit centimètres, rigide elle se prête bien aux sortilèges de défense et d'attaque, rapides à défaut d'être puissants.
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MessageSujet: Re: and this chaos it defies imagination > zeyna (terminé)   Jeu 4 Fév - 15:22



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On pouvait la considérer un rien naïve, mais pour Zeyna leur petite altercation était de l'histoire ancienne. Elle ne voyait pas le moindre mal à en arriver à des points pareils avec son supérieur hiérarchique, c'était un jeu voilà tout, qu'elle prenait à la légère comme le reste de sa vie, surtout une fois que sa victoire avait été assurée. Pendant on ne la retenait plus, après, c'était toujours vite oublié. Sauf si elle perdait, là c'était une autre histoire. De toute façon ils étaient forcés de repartir sur une relation plus ou moins de confiance, lui devait croire qu'elle resterait loyale, et elle qu'il ne la poignarderait pas dans le dos. Ca n'était peut-être pas très sain comme relation professionnelle, mais Zeyna n'avait quasiment jamais eu de relation saine quelle qu'elle soit, de toute sa vie. Ses points de comparaison n'étaient donc pas très bons. « Ah ouais ? Ce n’est pas ce que les battements de ton cœur me laissaient deviner, pourtant. J’aurais pu croire que je te faisais un peu d’effet. » Il déposa sa paume sur le dos de sa main et la fixa de son regard chocolat. Décidément il était plein d'illusion et il ne cessait de se flatter. Peut-être que son côté agressif lui avait légèrement plu et que sur le coup de la surprise, elle aurait presque pu se laisser imaginer ce qu'un échange comme ceux haineux qu'elle entretenait encore avec Milo pourrait être avec lui. Mais si il avait fallu faire une liste des choses et des gens qui avaient su l'exciter par le passé, ils auraient été encore là une semaine plus tard. Elle devait néanmoins admettre que le sens de l'observation de Bran était plus aiguisé qu'elle ne le croyait. Elle se fit une note mentale de se montrer plus prudente devant lui à l'avenir. « You wish. » fit-elle, évasive, confiante de sa réponse parfaite pour le laisser dans le flou absolu. Zeyna n'avait pas la moindre idée de la qualité de la vie sexuelle de Bran. Peut-être qu'il avait une copine quoiqu'elle en doutait. Peut-être qu'il se tapait ses collaboratrice, peut-être qu'il avait un coup tous les soirs. Mais elle n'arrivait pas à se détacher de l'idée qu'il y avait des relents d'intello, de geek, de loser chez lui. Elle n'avait aucune idée d'où lui venait cette vague sensation. C'était étrange, même, puisqu'elle ne l'avait jamais connu que dans une position de pouvoir. Quoiqu'il en soit elle se considérait, malgré l'argent qu'il avait à sa disposition, malgré sa qualité de chef, qui avait un côté attrayant pour quelqu'un comme elle, comme jouant dans une league plus élevée. À tord peut-être. Mais ça voulait dire qu'il s'estimerait heureux qu'elle condescende à la laisser la toucher. Mais il est vraiment pas moche quand même. « A moins que ça ne soit de la peur, à toi de me dire. » Il se croyait sur une piste elle aurait parié tout son gain de poker là-dessus. Alors elle resta parfaitement impassible face à son regard perçant et esquissa même un sourire en haussant les épaules. « J'imagine que ça sera bien difficile pour toi de ne jamais avoir la réponse. »  Le pouce du jeune homme vint effleurer sa joue. S'il cherchait à la faire réagir, à déclencher la rougeur de ses joues il allait être déçu. Elle était plus prête à mordre son doigt qu'autre chose.

« J’ai le choix entre te laisser partir et te voir mourir, et tu oses dire que tu ne m’appartiens pas ? Poor sweetie. » Il était décidément fan de la magie à outrance puisqu'à nouveau il transplana pour rejoindre sa place initiale derrière son bureau. Et dire que ses grands-parents la trouvaient paresseuse… « And yet, tu vas avoir besoin de me croire sur parole quant au fait que je vais pas aller te balancer ce soir ou demain… Si je t'appartiens, le fait que tu me laisses filer veut dire que toi aussi tu m'appartiens. » Elle ne trouvait toujours pas son choix de mot judicieux, mais quitte à le conserver autant qu'elle le retourne à son avantage. Il devait lui offrir un minimum de confiance pour que leur arrangement marche. Sa remarque était presque une incitation à la tuer ici et là, elle s'en rendait compte au fond et pourtant elle ne pensait pas que cette phrase aurait beaucoup d'autre effet que de, peut-être, le faire descendre un peu de ses grand chevaux. « T’es encore là, toi ? Tu ne crois pas que tu m’as assez emmerdé pour les années à venir ? J’ai pas l’intention de t’inviter à boire le thé, si c’est ce que tu espères. » Elle aurait pu hésiter à sortir sur une dernière remarque, sauf qu'il cala une cigarette entre ses dents et elle se rassit immédiatement sur son fauteuil. « J'aime pas l'thé de toute façon. Par contre j'te prends une une clope, merci de proposer. » L'une de ses mains tapota du bout des doigts sur le bois du bureau, un infime sourire accroché à ses lèvres menues, tandis que l'autre se frayait un chemin jusqu'au paquet qu'il avait laissé dehors. Elle ne cherchait pas à cacher son geste, au contraire. Pourtant ça lui rappela leur première rencontre, qu'elle elle avait piqué une clef sous son nez, pour le convaincre de ses talents. Là, il ne s'agissait pas de voler quoique ce soit. Zeyna ne voulait pas abuser de la provocation, même si ça aurait été loin d'être une première pour elle. D'ailleurs elle hocha vaguement la tête en signe de remerciement après avoir attrapé une cigarette.  « Ailleurs on trinquerait à un si bel arrangement. » Pour une provocation plus subtile on repassera. Néanmoins quelque part c'était lui aussi qu'elle voulait faire rire. Aussi terrible gagnante qu'elle était, elle détestait les mauvais perdants et n'avait pas spécialement envie de complètement se le mettre à dos. C'était un peu irréaliste de sa part de penser qu'elle pourrait sortir d'ici autre chose que son ennemie après qu'elle l'ait menacé de démanteler son business et de l'envoyer en prison…mais quiconque connaissait bien la jeune femme aurait su que c'était affectueux…enfin. Parfois. Alliant le geste à la parole, elle chercha machinalement dans sa poche et trouva une flasque à moitié vide de whisky-pur-feu. Ravie, elle ouvrit le goulot et en bu une gorgée avant d'en proposer à Bran d'un geste qu'on aurait presque pu qualifier de poli. « C'est moi qui offre, c'est pas beau ça ? » C'était loin de rattraper les commissions qu'elle s'était offerte seule sur l'argent de Bran, mais c'était un début. Elle plaça la cigarette dans sa bouche et l'alluma d'un coup de briquet. Les sorciers avaient beau critiquer les moldus environ une douzaine de fois par jour - même ceux qui profitaient de leurs clopes - , elle-même trouvait qu'il y avait un bon nombre d'inventions moldues qui valaient la peine d'être connues. Le briquet en était une. Fallait avouer qu'allumer sa cigarette avec une baguette magique, ça avait moins de classe. « J'pensais ce que j'ai dit t'sais, si t'as besoin d'aide niveau meufs j'peux t'aider. » Clin d'œil presque complice et sourire en coin, elle ne mentait pas. Un peu plutôt en le voyant sans lunette elle s'était fait la réflexion qu'il pourrait avoir besoin de son aide question style vestimentaire. À dire vrai il s'en sortait pas mal, mais on aurait dit qu'il était trop tiré à quatre épingles. Il était à la tête d'un trafic certes, ça avait un côté don mafieux assez sympathique les costumes, mais il avait vingt-trois ans à tout casser, il pouvait toujours bénéficier d'une petite touche de fraicheur. Et quoiqu'il en soit il était certain que ces lunettes devaient disparaitre. Il faisait suffisamment intello sans. Tout ça elle s'abstint de le dire, pas folle non plus. Elle n'avait pas envie de finir comme le tableau.


Dernière édition par Zeyna Irwin le Jeu 4 Fév - 18:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: and this chaos it defies imagination > zeyna (terminé)   Jeu 4 Fév - 18:38



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Bran ravala un grognement en la voyant s’assoir de nouveau en face de lui. Retour à la case départ. Elle prenait un malin plaisir à faire durer la conversation. Un jeu de celui qui avait le sourire le plus doucereux était enclenché et n’était pas prêt de s’arrêter. Bran n’en démordait pas non plus.  « J'aime pas l'thé de toute façon. Par contre j'te prends une une clope, merci de proposer. » Les yeux de Bran suivirent le parcours de la main de la demoiselle jusqu’à son paquet. Sans nulle gêne, elle sortit un briquet pour allumer une cigarette sous les yeux de son boss. Elle était irrécupérable. Il finirait presque par s’habituer à son insolence.  « Ailleurs on trinquerait à un si bel arrangement.  » Un rictus moqueur s’échappa de ses lèvres lorsqu’elle lui proposa sa bouteille, qu’il ne toucha pas. Elle ne finira pas de l’étonner. Mais aussi impertinente qu’elle puisse être, elle était distrayante. Ca changeait de son quotidien, ça c’était sûr. Bran n’avait pas l’habitude de se voir tenir tête de la sorte.  « C'est moi qui offre, c'est pas beau ça ? » Ou plutôt, disons qu’il n’avait plus l’habitude. Il ne serait pas impossible que la dernière personne à l’avoir autant emmerdé soit Zeyna, justement. Six ans plus tôt. « Je devrais peut-être être moins dur avec toi. Le fric que tu me voles pourrait t’aider à mieux te soigner. On dirait que c’est maladif, ta connerie.  » Laissa-t-il échapper, les yeux portés au plafond, sur la fumée qui s’échappait de sa bouche. Maintenant qu’il y pensait, il y avait de quoi y croire, à cette théorie. Elle ne mesurait pas la gravité de ce à quoi elle se mesurait. Bran exagérait à peine dans ses menaces. On aurait dit qu’elle n’avait aucune notion du danger et que son audace n’avait pas de limite. C’était presque inquiétant. Ca résultait peut-être d’un traumatisme de l’enfance, ou d’une connerie dans le genre. En tous cas c’était pas bon pour les affaires, ça. « J'pensais ce que j'ai dit t'sais, si t'as besoin d'aide niveau meufs j'peux t'aider. » Il ne répliqua pas tout de suite aux autres propos de la brune, se laissant le temps de terminer sa cigarette. Il lui prêtait en apparence autant d’attention qu’à ses plantes vertes, se concentrant sur sa liste, qu’il ne relisait pas vraiment, les pensées ailleurs. Elle allait bien finir par comprendre qu’il était temps qu’elle parte, qu’elle n’avait plus rien à faire ici. Mais à côté de ça, il avait de plus en plus de mal à la cerner. Elle pratiquait peut-être l’occlumantie. C’était incroyable comment parvenait à garder un visage impassible au test de tout à l’heure. Et pourtant, il aurait juré avoir perçu son palpitant d’affoler, quand il l’avait plaqué au mur. Ca piquait la curiosité de Bran. Il prendrait le temps de percer cette carapace, de toute manière. De la mettre à nu. Pour mieux la détruire. Car il n’y avait plus de doutes. Zeyna Irwin ne sortirait pas gagnante, quoiqu’il arrive. Elle avait remporté la manche aujourd’hui, mais pas la guerre. Et ce n’était que la première partie d’une longue série de combats.

Ce fut bien des minutes après qu’il daigna répondre, en écrasant sa cigarette sur le cendrier.  « Tu veux me façonner selon tes goûts ? C’est trop aimable. T’es pas mon genre. » Vraiment ? ne put s’empêcher de souffler une petite voix au fond de lui. Zeyna avait un côté sauvage et indépendant qui n’était pas pour le déplaire. Soyons francs, elle n’était pas moche à regarder. Bran n’avait pas de genre en particulier. Il avait tellement été occupé ces dernières années qu’il n’avait pas vraiment laissé de place aux préoccupations normales des jeunes de son âge, autres que professionnelles. Il aimait boire, mais pas faire la fête. Il aimait le sexe, mais pas être en couple. Zeyna voulait jouer à la plus maline en sous entendant un manque d’expérience avec la gente féminine. Elle se trompait lourdement quant à ce dernier point. Il avait eu des aventures plus ou moins longues. Plus nombreuses que sérieuses. Et plus courtes que longues, à vrai dire. Bon, il y avait dû y avoir une histoire de trois mois, avec une certaine Irina (une jolie russe, trop cliché stp). Mais c’était une relation libre en fait, il ne se souvenait pas l’avoir plus vu qu’une autre. Mmh. Bref. Le plus important à retenir, c’était que ce n’était pas lui le problème. Mais les autres. Il ne leur faisait pas confiance. Pas assez en tous cas pour leur dire ce qu’il faisait en dehors de son boulot de Briseur de Sort. Les femmes étaient des vraies diablesses. Jalouses et possessives. Et Bran n’était pas fidèle –comme si c’était une surprise. Autant en amour que dans son métier, d’ailleurs. Et il avait eu peur à chaque fois que si elles découvraient qu’il les trompait, elles se mettraient à révéler son trafic au grand jour. Alors il faisait marche arrière, à chaque fois. Avant que les choses commencent à devenir trop sérieuses.

Il décida de jouer le jeu à fond avec Zeyna. Il se pencha par-dessus son bureau pour récupérer la cigarette allumée que la jeune femme tenait entre ses doigts, avant de la mettre dans sa bouche. «J’ai du mal avec les fumeuses. L’odeur j’aime bien, le goût beaucoup moins.  » Lança-t-il avec un haussement de sourcils entendu. Ce qui était vrai. Il n’y avait rien de pire que les fumeuses. Il avait l’impression d’embrasser un pot d’échappement à chaque fois. Il se retint d’ajouter que sa remarque valait aussi pour les amatrices de whiskey pur feu. Non mais franchement, il n’y avait rien de pire qu’une langue aux relents de cette boisson infecte. « Moi aussi je pensais ce que je t’ai dit, tu sais : Tu me casses les couilles. » Ouais, sérieusement. Quand est-ce qu’elle se barrait ? « Avant de partir, sois gentille et nettoie moi les reste de ce tableau. J’ai du mal avec Seurat.  » Les lèvres se Bran s’étirèrent de nouveau en un sourire. Il avait bien du mal à dissimuler sa satisfaction. « Ne fais pas cette tête. Tu travailles encore pour moi. C’est bien ce que tu voulais, non ? »
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MessageSujet: Re: and this chaos it defies imagination > zeyna (terminé)   Jeu 4 Fév - 21:06



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Il n’était visiblement pas très bien élevé puisqu’il refusa d’accorder la moindre attention à sa flasque pourtant remplie d’un whisky pur feu tout ce qu’il y avait de meilleur. Elle haussa les épaules devant son indifférence, consternée, mais finalement pas plus intéressée que ça. Ca en faisait plus pour elle après tout. « Je devrais peut-être être moins dur avec toi. Le fric que tu me voles pourrait t’aider à mieux te soigner. On dirait que c’est maladif, ta connerie.  » Il ne la regardait même pas, manquant alors leur regard noir que ses yeux turquoises lancèrent. Elle tira une taffe de sa cigarette et souffla la fumée en sa direction « Tu devrais faire gaffe c'est contagieux. » Elle prit une nouvelle bouffée de poison, semblant pondérer les propos de Bran. « J’me soigne pas la vie est plus drôle comme ça crois-moi. » fit-elle finalement, la bouche rieuse, mais le regard sérieux. Ca n’était pas qu’elle acceptait son insulte comme véridique, mais simplement qu’elle considérait que ce qu’il qualifiait de “connerie” n’était qu’une façon de voir la vie différente de la sienne.  Plus drôle, moins sérieuse que la sienne qui le faisait passer pour un rabat-joie. Elle crevait d’envie de le lui dire plus explicitement d’ailleurs, mais s’abstint. Elle faisait des efforts pour ne pas l’emmerder plus que de mesures, franchement il aurait du la remercier. Il y avait néanmoins des limites à tout et elle ne s’abstint pas de lui rappeler sa remarque quant à son besoin d’aide dans ses relations avec le sexe opposé. Il ne paru pas très intéressé puisque sans un regard vers elle il sembla prêt à retourner à son travail. Zeyna bien qu’un rien vexée ne chercha pas à forcer l’attention sur elle. Au contraire, puisqu’il semblait pressé de la voir partir, s’imaginant qu’après quelques instants de silence elle en ait assez et se tire d’elle-même elle résolu de faire exactement l’inverse. Étrange pour quelqu’un qui aurait juré n’avoir pas une minute à perdre quelques temps plus tôt. Elle s’installa donc plus confortablement sur son fauteuil et continua de fumer sa cigarette, semblant la déguster. Celles de Bran étaient réellement meilleures que les siennes. Pas étonnant vu l’argent qu’il devait avoir. Il prit le temps de finir sa propre clope avant de daigner lui répondre.  

« Tu veux me façonner selon tes goûts ? C’est trop aimable. T’es pas mon genre. » Elle aurait pu s’offusquer. Quelque part c’était le cas. Mais si elle était totalement le type de personne capable de rétorquer qu’elle était le genre de tout le monde ça n’était pas pour autant qu’elle le pensait totalement. Si elle avait reçu un ou de râteaux dans sa vie - soigneusement oublié depuis -, c’était avant tout quelqu’un qui fonçait toujours pour obtenir ce qu’elle voulait, ceux qu’elle voulait et qui ne renonçait devant rien. Si elle avait voulu Bran elle l’aurait eut, point à la ligne. Elle n’en dit rien pourtant des fois qu’il s’imagine qu’elle était intéressée. « Ca t’as pris cinq bonne minutes pour réfléchir à un bon come-back, sérieusement ? » Elle laissa échapper un petit rire et tira une nouvelle taffe. Elle s’apprêtait à répondre à sa question, quand elle songea à un détail auquel elle n’avait pas pensé. Elle avait tout de suite conclu que Bran aimait les filles alors qu’il était totalement possible que les jupons ne l’intéressent pas le moins du monde. « T’aimes pas les filles c’est ça ? » Ca faisait prétentieux à l’extrême de sa part, de s’imaginer que, parce qu’il n’était pas intéressé par elle, il était nécessairement gay. Pourtant ça n’était pas la seule raison de son doute. Elle s’était montrée un peu hâtive: il avait paru si peu intéressé par son offre, il aimait un peu trop les costumes pour être hétérosexuel et puis il était toujours entouré d’hommes… Ouais, mais il avait pas la tête de l’emploi. Elle secoua la tête avant de hausser une épaule. Au pire c'était pas son problème. « De toute façon j’pourrais y passer des journées que tu me conviendrais toujours pas je te rassure. » Elle exagérait à peine. S’il fallait qu’elle le façonne à l’image de son homme parfait ça prendrait certainement du temps. Pour la simple et bonne raison, qu’elle n’avait pas la moindre idée de ce à quoi ce dernier devait ressembler. Ses goûts semblaient changer un peu tous les jours. La seule chose plus ou moins stable c’était que pour les hommes comme pour le reste elle avait tendance à préférer les plus vieux qu’elle.

Il se pencha alors par-dessus le bureau et attrapa la cigarette qu’elle avait entre les doigts, la fourrant sans la moindre gêne dans sa propre bouche. On aurait pu considérer qu’elle n’avait aucun droit de s’en offusquer, et pourtant. Elle avait ouvert la bouche dès qu’elle avait vu ses doigts s’approcher et adopta finalement une moue dégoûtée. Il aurait pu la laisser finir. Il avait de l’argent, il s’achetait des bonnes cigarette mais putain ce qu’il est radin. « J’ai du mal avec les fumeuses. L’odeur j’aime bien, le goût beaucoup moins.  » Il haussa les sourcils et elle eut l’esquisse d’un rictus, calant son dos contre son fauteuil. Il était en train de lui expliquer pourquoi elle ne lui plaisait pas ? Mais elle ne lui en demandait pas tant et il pouvait courir s’il pensait qu’elle allait changer pour lui. Elle devinait toutefois que c’était un jeu pour lui autant que pour elle. « Oh mon monde s’écroule je ne pourrais donc jamais goûter à tes délicieuses lèvres. » déplora-t-elle avec effusion, se donnant des grands airs d’actrice. Elle aurait tout donné pour récupérer sa clope et la lui souffler au visage. C'était lui le perdant en final, jamais quelqu'un ne s'était plaint de l'avoir embrassée. Le drama qui s'en était suivi avait pu être regretté, oui, mais les baisers eux jamais. Elle avait eu de la pratique il fallait dire. « Moi aussi je pensais ce que je t’ai dit, tu sais : Tu me casses les couilles. » À ça, elle haussa les sourcils et hocha la tête l’air de comprendre et de compatir, mais sans pour autant bouger d’un poil. Elle s’amusait bien et n’avait pas très envie de partir. Depuis qu'elle avait du lâcher sa formation et son emploi de barmaid, elle n'était plus très occupée. « Avant de partir, sois gentille et nettoie moi les reste de ce tableau. J’ai du mal avec Seurat.  » Zeyna n’avait pas la moindre idée de ce que Seurat était et elle s’en moquait franchement, s’intéressant beaucoup plus à l’ordre donné qu’à les raisons derrière ce dernier. Autant dire qu’elle n’était pas contente, mais alors pas du tout d’être désignée de corvée de nettoyage, surtout lorsqu’il s’agissait de nettoyer un bazar créé par lui-même. Il sembla extrêmement satisfait de la voir si mécontente et elle plissa d’autant plus les yeux. « Ne fais pas cette tête. Tu travailles encore pour moi. C’est bien ce que tu voulais, non ? »  Elle se pencha en avant sur le bureau, toujours bien assise sur son fauteuil et posa son visage dans le creux de ses mains. « Oh oui, mon seigneur tout pour mon seigneur. » Elle se leva brusquement et sans prendre le temps de faire le tour du bureau elle l’enjamba presque, sautant à moitié par-dessus, de cette façon que seuls les habitués, les grands enfants ayant grandis plus ou moins dans la rue savent. Elle était du côté de Bran désormais, assise sur son bureau à quelques centimètres seulement de lui. Elle pouvait le toiser de haut. « Écoute Bran on s’est pas totalement compris toi et moi. Je suis pas ta boniche, alors à moins que tu veuilles me donner une cinquantaine de gallions pour un simple coup de baguette, tu peux crever pour que je nettoie quoique ce soit. » Elle sourit innocemment et se pencha en avant, ses longues boucles brunes trouvant leur place sur les épaules de Bran, quelques mèches plus courtes chatouillant le visage de ce dernier alors que ses yeux arrivaient à auteur des siens. « Compris ? »  Le principe de laisser quelqu'un d'autre gagner semblait lui être étranger et Zeyna était toute disposée à lui apprendre le concept.
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MessageSujet: Re: and this chaos it defies imagination > zeyna (terminé)   Ven 5 Fév - 0:00



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Alors qu’il finissait sa cigarette il ignora les questions impertinentes que la brune. Il n’avait pas envie de se défendre, ça serait se rabaisser à son niveau. Des questions qui mises dans un contexte différent, à Poudlard, entre des adolescents de quatorze ans marchaient toujours. Quel âge avait-elle déjà ? 19 ans ? 20 ans ? Il ne s’était jamais vraiment posé la question, même du temps où ils étaient à Poudlard, il avait toujours ignoré dans quelle année elle était. Il se demandait si lui faisait plus vieux que son âge. Ses lunettes le vieillissaient, c’était sûr. Il en jouait pour se donner de la crédibilité auprès de ses clients. Et pour que les gens ne se posent pas trop la question de s’ils l’avaient croisé à Poudlard ou pas. Apparemment ça marchait pour Zeyna.
Il ne fut pas même un brin vexé lorsqu’elle lui demanda s’il préférait les garçons. Bien sûr, elle ne lui plaisait pas donc il était gay. Logique de pré-pubère. Ni même lorsqu’elle lui dit que quoiqu’elle fasse elle ne parviendrait pas à le façonner selon ses goûts. Ce qui n’était absolument pas dans ses projets.

Mais voir le visage de Zeyna se tordre de mécontentement ; c’était était jouissif. Quelque chose lui disait qu’il allait finir plus voir la jeune femme qu’il l’imaginait. Lorsqu’il s’emmerdait, il pourrait toujours trouver un prétexte pour lui filer de ses taches. Rien ne lui ferait plus plaisir que de la voir se plier malgré elle à ses ordres. C’était ça, le pouvoir. Mais cette satisfaction fut de très courte durée. Comme il aurait dû le prévoir, elle n’avait pas l’intention de s’exécuter. Elle ne lâchait rien. Merlin, c’était épuisant à la fin. Pire que tout, elle décida d’enjamber son bureau.

Elle se trouvait plus haute que lui. Elle n’était pas sérieuse. Elle voulait lui signifier quoi, qu’elle était sur le même pied d’égalité que lui ? Elle était bien drôle. Heureusement pour lui, Bran n’était pas un boss si sévère que ça sur certains points. Il était assez clément mais ce qui lui déplaisait surtout c’était qu’il avait l’impression que Zeyna jouait du fait que Bran ne voulait plus (ne pouvait plus pour le moment) la renvoyer. Et que là, tout de suite, il ne se voyait pas très bien la tuer –même si ça elle ne l’avait pas forcément deviné. Non vraiment. Elle avait de la chance, parce qu’elle était jolie et divertissante. Bran ne tenait pas à être à l’origine de l’extension d’un si joli minois. C’était son côté sensible et compatissant qui parlait. Mais ce n’était vraiment que ça. Elle aurait été moins gâtée par la nature, elle serait déjà en train de giser dans son sang. Un Sectumsempra était si facilement lancé. Mais en plus de ça, Bran savait que la mort n’était pas un jeu. Ca ne lui venait pas si facilement que ça, de tuer.  Et à moins qu’il n’ait pas d’autres choix, il ne le ferait pas. Pour l’instant, il comptait bien user d’autres méthodes pour la voir se plier à ses ordres.
« Écoute Bran on s’est pas totalement compris toi et moi. Je suis pas ta boniche, alors à moins que tu veuilles me donner une cinquantaine de gallions pour un simple coup de baguette, tu peux crever pour que je nettoie quoique ce soit. » Elle se pencha alors vers lui, pour que son visage soit à hauteur du sien. Elle était si proche que ses longs et encombrants cheveux envahissaient tout l’espace personnel de Bran. C’était pas forcément agréable.  « Compris ? » Il ne savait plus s’il devait rire ou s’inquiéter de ce comportement. Vu où ils en étaient, ils allaient y passer des heures. S’il avait voulu choisir la solution de facilité, il l’aurait nettoyé lui-même, d’un ‘coup de baguette’. Mais non. Zeyna allait apprendre que Bran n’abdiquait pas si facilement. « Tu essayes de faire quoi au juste ? » Son visage n’était plus qu’à quelques centimètres des siens, Zeyna ayant forcé leurs yeux à se rencontrer. Ceux de Bran s’éloignèrent une seconde pour s’aventurer plus bas, au niveau de ses atouts. Il retrouva son regard avec un sourire en coin entendu. Bien joué, ma belle. Ce n’était pas réglo, mais tous les coups étaient permis, pas vrai ? Elle n’était pas croyable. Ce n’était pas pour le déplaire.  « C’est un simple coup de baguette, tu l’as dit. Arrête de ronchonner où je te donne à faire l’inventaire des œufs. On en a plusieurs centaines. Beaucoup moins rigolo. Et pourtant, c’est ce qui conviendrait le plus à tes compétences, j’ai cru comprendre. » Pour avoir eu à faire lui-même les inventaires au début du trafic il pouvait témoigner que c’était de loin la pire des tâches. Des heures et heures dans la poussière et le froid des entrepôts, à contrôler la moindre chose qui entrait et sortait. Elle n’y tenait pas vraiment. « T’essaies de garder ta fierté ou quoi, je comprends pas ? Tiens toi mieux, c’est pas la jolie vue sur ton décolleté qui va me faire changer d’avis. On n’est pas au bar. » La manière dont elle était penchée sur lui, lui faisait penser effectivement aux petites putes qui jouaient de leurs sourires et atouts pour le mener jusqu’à leur lit, lorsqu’il restait tardivement dans ses bars mal famés. « Respecte-toi déjà, ensuite on rediscutera des tâches que tu considères plus digne de toi. » Bran soupira en secouant légèrement la tête. Elle n’exaspérait. Elle n’avait vraiment honte de rien. « L’haleine au Whiskey pur feu aussi, très peu pour moi. Levicorpus. » Vous l’aurez compris, Bran n’était pas radin en magie. Zeyna fut soudain retournée et soulevée en l’air par la cheville, avant d’être rejetée par un Libéracorpus de l’autre côté du bureau sans ménagement. A sa place initiale. « Et effectivement, on s’est mal compris. C’est moi qui donne les ordres ici. Alors tu te la boucles, tu ranges tes seins et t’exécutes. » Bran écrasa la deuxième cigarette sur son cendrier.  Il n’avait même plus envie de l’appeler sweetie, surnom surtout réservé la moquerie. Elle lui tapait clairement sur les nerfs à présent. Il était fatigué.
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MessageSujet: Re: and this chaos it defies imagination > zeyna (terminé)   Ven 5 Fév - 14:31



doubts will try to break you, unleash your heart and soul. trouble will surround you start taking some control. stand up and deliver your wildest fantasy. do what the fuck you want to there's no one to appease — PANIC STATION, muse.

« Tu essayes de faire quoi au juste ? » Zeyna le toisait, de façon assez indifférente, attendant une quelconque réaction de sa part. Elle allait peut-être un peu loin dans sa façon de faire et sa façon de parler, elle le provoquait peut-être un peu trop malgré ses efforts pour se calmer un peu, pour ne pas trop le chercher non plus. Elle haussa les épaules en guise de réponse, elle cherchait rien d’autre qu’un divertissement au fond, que de tester ses limites un peu aussi. Ls regard chocolat du jeune homme quitta le sien pour effleurer une région un peu plus au Sud de son être. Il était aisé pour elle de deviner ce qui avait pu attirer son attention. Mais vas-y surtout mate-moi les seins. Ca n’était pas parce qu’elle portait parfois des décolletés plongeants qu’elle permettait à n’importe qui de la reluquer. Et encore moins Bran. Si elle n’était pas à son goût, ses yeux feraient bien de se relever vers son visage et plus vite que ça. Pour une fois, c’était loin d’être volontaire de sa part de s’être penchée pour qu’il ait une bonne vue sur sa poitrine. Son geste avait été naturel, pas plus réfléchi qu’autre chose. Son décolleté, elle l’avait même oublié. « C’est un simple coup de baguette, tu l’as dit. Arrête de ronchonner où je te donne à faire l’inventaire des œufs. On en a plusieurs centaines. Beaucoup moins rigolo. Et pourtant, c’est ce qui conviendrait le plus à tes compétences, j’ai cru comprendre. » Elle aurait moins d’arguments pour refuser c’était clair. Trier les œufs c’était parfaitement dans ses compétences, bien que ce soit probablement l’emploi le moins intéressant qu’il puisse lui proposer. Elle ne pouvait pas se permettre d’y passer la soirée en plus, or ça nécessiterait forcément qu’elle le fasse et elle voulait voir sa grand-mère ce soir-là pour la première fois depuis deux mois. Si elle avait le temps d’embêter Bran un moment, elle n’avait pas le temps de bosser. Elle voulait conserver sa place dans le trafic, mais à certaines conditions. « T’essaies de garder ta fierté ou quoi, je comprends pas ? Tiens toi mieux, c’est pas la jolie vue sur ton décolleté qui va me faire changer d’avis. On n’est pas au bar. » Elle fronça les sourcils, ses yeux turquoises qui n’avaient jusque-là pas quitté les siens voguant jusqu’à ses lèvres et les siennes s’étirèrent en un vague rictus. Il aimait la vue hein ? Il n’était pas gay donc. « Personne ne t’as demandé de regarder, si ça te déstabilise, tu sais où sont mes yeux. » Elle battit des paupières comme pour attirer son attention sur ses prunelles. Elle n’était pas innocente et ne plaisantait pas pourtant. Elle détestait ce genre d’attitude machiste. « Respecte-toi déjà, ensuite on rediscutera des tâches que tu considères plus digne de toi. » Elle roula des yeux en secouant la tête, se moquant bien ses cheveux claquent ses joues. « J’me respecte trop justement pour nettoyer derrière un homme… » Ce qui était bien vrai d’ailleurs. Elle se respectait en choisissant ses propres vêtements, qui n’étaient pas sans goût, au contraire, elle avait acheté bon nombre de magasines de mode durant son adolescence rêvant de sacs et de chaussures de designers. Elle se respectait en étant d’une intégrité monstre, elle respectait ses valeurs et ses principes à la lettre, fussent-ils ou non objectivement louables.

« L’haleine au Whiskey pur feu aussi, très peu pour moi. Levicorpus. » Pas le temps de se moquer de sa réplique ridicule. Elle se vit soudain levée dans les airs, guidée par sa cheville, se balançant au dessus du bureau. Elle su retenir un cri effaré. Elle ne s’était pas attendue à ça et elle avait un sérieux vertige et une sérieuse nausée à voir le monde à l’envers comme elle le faisait. Bran n’était pas très beau la tête à l’envers, la pièce entière non plus. « MAIS REMETS MOI AU SOL ESPÈCE DE SALE — » Elle n’eut pas le temps de finir son juron qu’il s’exécuta et qu’elle tomba méchamment au sol après avoir valsé de l’autre côté de la pièce. Cette fois-ci elle retint son hurlement de douleur quoique son corps de ballerine ait plutôt mal amorti le choc et qu’il aurait ainsi été totalement mérité. Bran n’avait pas la moindre délicatesse. « Et effectivement, on s’est mal compris. C’est moi qui donne les ordres ici. Alors tu te la boucles, tu ranges tes seins et t’exécutes. » Elle se mit en position assise et lui lança un regard noir de là où elle était. Il venait de lui éclater le dos et il n’avait rien d’autre à lui faire que des reproches ? Mais il méritait qu’elle lui donne une véritable leçon. « You’re on crack! And not the good kind! » fit-elle parfaitement offusquée. Elle se releva se massant l’épaule meurtrie sur laquelle elle avait atterri. Elle aurait un bleu le lendemain c’était certain. C’était un moyen assez original de laisser ses marques sur une jeune femme… « T’es vraiment un connard, putain. » Elle avait envie de lui foutre son poing dans la figure et de lui casser le nez, mais il restait son boss et elle aurait certainement reperdu son boulot illico presto. Toujours était-il que lui non plus n’avait pas le droit de la frapper comme ça, même par baguette interposée. Elle se tâtait sincèrement à sortir la sienne et à lui montrer de quel bois elle se chauffait. Ce qui était plus qu’évident en revanche c’était qu’elle n’avait aucune intention de se soumettre à ses ordres. Elle partirait certainement, mais elle ne rangerait pas. « Si tu crois que tu peux m’intimider avec un levicorpus tu te mets le doigt dans l’œil et profond. » Elle s’approcha, féline, menaçante, remontant ses manches au-dessus de ses coudes. Il n’avait rien compris du tout son tocard de patron. « J’en ai rien à foutre que tu sois pas content, tu mates pas mes seins et tu nettoies tes merdes tout seul. On a pas signé de contrat, mais c’est tout comme et j’obéirais qu’aux ordres qui rentrent dans mes fonctions. » Et sans contrat écrit, elle comptait bien négocier si la fonction ne lui plaisait soudain plus. Pourtant elle fourra sa main dans sa poche et en tira sa baguette et d'un mouvement sec du poignet réduisit en poussière les restes du tableau explosé. Et qu'on en parle plus. « Là t'es content ? » cracha-t-elle. Elle l'avait fait ce qu'il voulait voilà, mais avec toute la mauvaise foisqu'elle était capable de conjurer. Et qu'il ne s'imagine pas qu'il pouvait lui ordonner de faire tout et n'importe quoi à l'avenir. « Engage une femme de ménage. » Elle croisa les bras contre sa poitrine, sa baguette toujours entre les doigts et s'avança un peu plus. « Dis toi bien une chose: tout ce que tu me fais qui est pas réglo, c’est une chose de plus dont je peux me plaindre après en jouant les victimes devant la Justice Magique. » S’il faisait ne serait-ce que lever un doigt sur elle encore une fois, elle claquerait la porte pour ne plus jamais revenir, sauf que ça serait pour le balancer sur le champs. Se respecter c’était ça aussi. Dans la situation dans laquelle elle était pourtant, elle simple née-moldue elle n’oubliait pas à quel point le balancer pouvait s’avérer dangereux pour elle et secrètement elle espérait sincèrement ne pas avoir à en arriver là. Plus elle se tenait éloignée des autorités et moins elle aurait de chance de perde sa baguette voire sa vie. « T’es même pas fichu d’user de tes mains comme un vrai mec en plus. » ajouta-t-elle avec une moue dégoutée, fourrant ses poings fermés dans sa poche.
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MessageSujet: Re: and this chaos it defies imagination > zeyna (terminé)   Ven 5 Fév - 21:56



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Il aurait bien été tenté de la laisser suspendue jusqu’à ce qu’elle craque et décide de se bouger le cul. Mais les hurlements que poussa Zeyna lui firent rapidement mal au crâne. Par pitié, il la laissa s’écraser comme une crêpe. Il ne se soucia pas de savoir si elle s’était égratignée ou pas. Zeyna l’avait assez emmerdé pour qu’il laisse tomber toutes ses bonnes manières. De toute façon, Bran n’était pas particulièrement gentleman. Il ne fallait pas se fier aux apparences. Il était tiré à quatre épingles en ce moment, mais c’était uniquement parce qu’il était au boulot. Il tenait à avoir une apparence de « boss ». Vu son jeune âge il avait déjà suffisamment de mal à faire croire aux autres qu’il était à la tête du trafic. Manquerait plus qu’il débarque en jean et T-shirt. Croyez-le, pour tous les jours, il avait un style vestimentaire radicalement différent. Il pouvait presque avoir l’air sympa en soirée, avec une choppe de bieraubeurre à la main.

Il croisa de nouveau les jambes pas dessus le bureau, admirant la vue de Zeyna qui se relevait avec difficulté, infiniment satisfait. C’était comme ça qu’il aimait les choses. Quand ça se passait comme il le voulait. Elle avait déjà eu ce qu’elle voulait en restant travailler pour lui, il n’allait pas non plus la laisser s’en sortir entièrement gagnante.  « You’re on crack! And not the good kind! » Et ? C’est tout ce qu’elle trouvait à dire ? La pauvre se massait l’épaule. Comme si Bran allait s’excuser pour son petit bobo. Manquerait plus que ça. S’il y avait bien quelqu’un qui devait se mettre à genoux ici, c’était elle. « T’es vraiment un connard, putain. »  Bran haussa les épaules, pas si étonné que ça face à tant de vulgarité. Ils avaient au moins ce point commun : aucun des deux ne lésinait sur les insultes. « Merci. On ne me le dit jamais assez. » Répondit-il simplement. S’il ne connaissait pas exactement le nombre d’ennemis qu’il avait, il était tout aussi incapable de dire avec précision avec combien de personnes il s’était accroché. Il n’était plus à deux embrouilles près. Ce qui faisait qu’acceptait les insultes plus volontiers qu’avant. C’était même rassurant parfois. Mieux valait quelqu’un qui te crachait directement sa haine au visage plutôt que quelqu’un qui attendait le bon moment pour te poignarder dans le dos. Au moins il savait à quoi s’en tenir avec Zeyna. Il n’en ferait certainement pas une copine. « Puisqu’on est sur les compliments je trouve que t’as la délicatesse d’une goule ménopausée au bord de la crise d’hystérie. Je t’en prie. » Lui répondit-il d’un ton beaucoup plus posé que le sien, avec un léger signe de tête sur le côté. «  Si tu crois que tu peux m’intimider avec un levicorpus tu te mets le doigt dans l’œil et profond. »  Bran soupira, en passant une main dans ses cheveux. Il n’avait plus la force de lutter contre les crises existentielles. Il avait simplement voulu l’éloigner de lui parce que oui, elle était saoulante, collante, gonflante et bien plus encore. C’était fini, elle l’avait usé. Il voulait juste qu’elle se barre. Qu’elle lui fasse de l’air. Après avoir nettoyé, évidemment. Elle ne ferait pas l’un sans l’autre. « J’en ai rien à foutre que tu sois pas content, tu mates pas mes seins et tu nettoies tes merdes tout seul. On a pas signé de contrat, mais c’est tout comme et j’obéirais qu’aux ordres qui rentrent dans mes fonctions. » Bran craqua ses doigts, lassé. Elle radotait. Mais elle marquait un point sur le fait qu’ils n’avaient pas de contrat écrit. Et Bran n’en souhaitait pas particulièrement un. Tss, il ne manquerait plus qu’il signe sur une feuille prouvant qu’il gère le trafic. Ça serait son ticket d’aller vers Azkaban. « A toi de trouver des positions plus adaptées pour empêcher mes yeux de s’égarer. Tu n’es pas sans avoir compris que j’ai tous les droits sur ta personne. A en croire le contrat qu’on n’a pas signé. Je décide. Je contrôle. Tu obéis. Quelque chose à y redire ? » C’était une question à laquelle il n’attendait à l’évidence aucune réponse. Il lui semblait avoir été bien clair sur le fait qu’elle lui appartenait, tant qu’il travaillait ici. N’y voyez pas une allusion déplacée. Il insinuait juste qu’elle devait faire ce qu’il lui ordonnait. Rien que ça.
Il fallait vraiment le voir pour le croire mais Zeyna sortit sa baguette pour nettoyer les restes du tableau.  « Là t'es content ? » Le sourire satisfait de Bran de passait bien de commentaires, malgré la mauvaise foi évidence de la jeune femme. « Engage une femme de ménage. » En réalité, c’était déjà le cas. Enfin, il avait plutôt un elfe de maison dans son appartement à Londres, à qui il ordonnait de se charger du nettoyage de son bureau également. Mais honnêtement, il ne se serait pas passé du plaisir de voir Zeyna lui obéir contre son gré. Il allait finir par lui trouver d’autres moyens de l’emmerder. « On verra. Pour l’instant tu t’en sors plutôt pas mal je trouve. » Ajouta Bran en jetant un coup d’œil à l’endroit où s’était trouvé le tableau, précédemment.
« Dis toi bien une chose: tout ce que tu me fais qui est pas réglo, c’est une chose de plus dont je peux me plaindre après en jouant les victimes devant la Justice Magique. »  Elle tenait vraiment à revenir là-dessus ? «  Et rien ne me satisfairait plus que te voir te transformer en petite chose pleurnicharde. » Répondit-il du tac au tac. « Tu n’as aucune dignité. » Fit-il semblant de constater. Non, elle était simplement manipulatrice. Si ce qu’elle lui démontrait depuis tout à l’heure n’était pas de la fierté, c’était probablement de l’inconsicence.  « T’es même pas fichu d’user de tes mains comme un vrai mec en plus. » Bran se leva, se passant de transplanage pour rejoindre à nouveau Zeyna de l’autre côté du bureau. Elle critiquait son abus de magie ? Ils n’étaient pas moldus qu’il sache. Les vrais mecs se servaient de leurs mains ? Mais d’où elle sortait ça ? Bran la soupçonnait grandement d’avoir été élevée parmi les moldus. Il n’y avait qu’eux pour être aussi sauvages et insolents. L’attrapa par le bras sans nulle délicatesse, la forçant à rejoindre la sortie, puis ouvrit la porte de sa main libre. « Je ne suis pas sûr que ça soit plus agréable qu’un impero. » dit-il avant de la foutre dehors et de claquer la porte derrière elle. Enfin. Silence. Paix. Bran pouvait enfin savourer sa solitude. Il ne s’était pas imaginé que la conversation prendrait cette tournure-là. Il n’aurait jamais pensé que Zeyna serait aussi tenace et pénible. Elle ne manquait rien pour attendre, en tous cas. Il rejoignit son bureau, il alluma une autre cigarette, faisant les ronds de fumée. Elle allait lui donner du fil à retordre. Ça n’allait pas être facile.  Elle était incorrigible. Intenable. Infernale. Insupportable. Mais il se demandait déjà à quoi ressemblerait leur prochaine rencontre. Il ne put retenir un dernier sourire. Elle lui plaisait bien, mine de rien. Pas seulement parce qu’elle avait besoin de lui. Mais aussi parce que lui, il avait besoin d’elle, sans vouloir se l’avouer. Et parce qu’ils avaient fait un pacte dangereux ;  parce qu’il ne fallait pas grand-chose à l’un pour détruire l’autre. Et au fond, Bran était curieux de voir jusqu’où ça pourrait les mener.
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