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 start taking some control. (grayson)

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MEMBER ❖ mischief managed
≡ ton pseudo : serial chiller. (marion)
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≡ date d'arrivée : 02/01/2016
≡ tes points : 310 points.
≡ ta disponibilité rp : open. (isaure, grayson)
≡ ton avatar : dylan o'brien.
≡ tes crédits : electric bird. (avatar)

≡ âge du perso : vingt-cinq ans.
≡ amoureusement : célibataire malchanceux.
≡ son emploi : médicomage.
≡ statut de sang : sang-mêlé.
≡ sa maison : serdaigle, dont il a porté les couleurs avec fierté.
≡ niveau d'études : études complétées avec brio, malgré son ancienne réputation de fêtard insouciant.
≡ sa baguette : vingt-cinq centimètres de bois de charme, ventricule de dragon, prédisposée aux enchantements - capricieuse depuis quelques temps.
≡ son patronus : un singe capucin, qu'il a de plus en plus de mal à faire apparaître depuis qu'il a l'impression de se perdre.
≡ son amortencia : les effluves sucrées des patacitrouilles, mêlées à l'odeur du linge propre ; et en fond, une touche fruitée qu'il reconnaît trop bien, sans vouloir se l'avouer.
MessageSujet: start taking some control. (grayson)   Dim 10 Jan - 22:20

– start taking some control –

    « Comment ça, il est pas là ? »
    « J’en sais rien moi, on s’est levés c’matin et il était plus là. Il a dû partir pendant qu’on dormait. »
    « Mais où ? Tu crois qu’il a transplané ? Ou il est juste allé se dégourdir les jambes au beau milieu d’la nuit ? »
    « Par Merlin, t’entends quand j’te parle ? Je te dis que j’sais pas ! »
    « Fait chier. »

Et voilà pourquoi Ennis se retrouve à arpenter cette fichue forêt de Dean, les branches craquant sous ses pieds et venant occasionnellement se coincer dans sa capuche, ou claquer dans sa figure. Il bougonne tout seul, avançant tant bien que mal dans la végétation qui a visiblement une dent contre lui. Une main pour se protéger comme il peut des arbres trop vicieux, et l’autre tenant fermement sa baguette. On sait jamais, vaut mieux se préparer à toute éventualité, il l’a appris à ses dépens. La leçon est retenue.

Le pire dans tout ça, c’est qu’il sait pas trop où il va, et il sait même pas si ça vaut le coup. Si ça se trouve, l’autre andouille est déjà bien loin, et Ennis se trimballe dans la jungle – pardon, forêt – pour rien. Il se console en se disant qu’il est pas le seul, et que d’autres réfugiés du campement scannent les alentours pour tenter de trouver cet imbécile de Grayson. Pourquoi a-t-il fallu qu’il s’éloigne, hein ? Pour lui pourrir la vie, voilà pourquoi. Pile le jour où il vient vérifier que tout se passe bien et qu’il s’adapte correctement au campement ; c’est fait exprès. Forcément, il rumine. Faut dire que ça l’enchante déjà pas des masses, de devoir garder un œil sur Grayson. Alors si en plus on lui sabote le boulot, faut pas s’étonner de le voir grincer des dents comme ça. Il se souvient encore des joutes verbales qu’ils se lançaient à Poudlard, et d’à quel point Grayson pouvait lui être insupportable. Ils en ont parcouru, du chemin – après l’avoir soigné de son transplanage un peu foiré, le v’là qui se promène dans les bois pour retrouver monsieur. On aura tout vu.

Dans le fond, il s’inquiète un peu. Et si Fleming avait vraiment foutu les voiles ? Et s’il était pas digne de confiance ? C’est pas pour rien qu’on lui a demandé de le surveiller de loin. Les doutes sont bel et bien là, et si Ennis a toujours été de ceux qui offrent le bénéfice du doute, il sait plus trop quoi penser. Il l’a pas jugé pour son patronyme, après tout on choisit pas sa famille ni le milieu d’où l’on vient, alors ce serait un peu con de le reprocher à Grayson. C’est bien pour ça qu’il a été particulièrement irrité de devoir jouer à l’espion, en missionnant d’autres réfugiés du camp pour le tenir au courant des moindres faits et gestes de sa cible. Il aime pas ça, Ennis. Il se sent un peu traître, un peu trop fourbe à son goût. Mais il s’exécute quand même, comme il le fait toujours avec l’Ordre. Comme il regrette parfois de le faire, d’ailleurs.

Le soleil est pas encore vraiment levé, il fait jour mais pas bien lumineux, et puis y a une sorte de brouillard qui persiste à couvrir la forêt. Alors Ennis a beau faire très attention, regarder où il met les pieds et prendre toutes les précautions possibles, il est qu’un pauvre humain. Un pauvre humain qui est ridiculement faible face à une racine mal placée. Son pied se prend dans la bougresse, et il se sent basculer en avant comme dans un film au ralenti. Ce serait pas bien grave, s’il atterrissait simplement dans la terre humide. Tout ce qu’il récolterait, ce serait des fringues tachées et les mains légèrement abimées. Mais voilà, ça le fait tomber du mauvais côté. Y a une pente foutrement raide, qui s’étend sur quelques centaines de mètres, avec des rochers tout le long et même à l’arrivée. Il s’imagine déjà en bas, des pointes enfoncées on n’sait trop où, avec des blessures de guerre pas bien glorieuses. Ou pire, la nuque brisée sur l’une des pierres qui l’attendent comme des vicieuses. Alors automatiquement, son bras s’étend, sa baguette dans le prolongement de son poignet lorsqu’elle se pointe vers des sortes de feuillages. « Amplificatum ! » Sa cible s’élargit jusqu’à recouvrir tous les dangers qui l’inquiétait, et il atterrit dans un bruit sourd. C’est pas franchement confortable, mais c’est plutôt moelleux et il a la bonne surprise d’être toujours vivant. Une rapide vérification pour s’assurer qu’il est toujours entier, et il se félicite de voir qu’il n’a pas la moindre égratignure. Encore assez fier de lui, il se redresse, époussette vaguement ses vêtements. Puis il scanne ses alentours, constatant que c’est pas aussi paisible qu’en haut. Certains arbres sont en sale état, portant des marques qui ressemblent étrangement à des griffes qui se seraient enfoncées en leur sein. La nature a l’air d’avoir subi une drôle de tempête, canalisée et violente – l’œuvre d’une créature vivante, pas des éléments. Il fronce les sourcils, s’éloigne prudemment et change de direction.

C’est là qu’il l’aperçoit. Un corps nu, étendu par terre, derrière un gros tronc. Son palpitant accélère soudainement sa course alors qu’il se demande s’il s’agit de son disparu. Il prend une seconde et puis deux, évaluant la situation, avant de mettre un pied en avant. Il garde sa baguette prête à l’emploi, les muscles tendus et les sens aux aguets. Il avance avec toute la lenteur du monde, jusqu’à arriver près de la silhouette, qu’il reconnaît définitivement comme étant celle de Grayson. « Fleming ? » Sa voix sonne plus rauque que la normale, pas bien assurée. Le brun émet un son, bouge un peu – soulagement. Il est pas mort, c’est déjà ça. Même si pour le coup, Ennis a un certain nombre de questions qui lui viennent à l’esprit. La première étant primordiale. « Tu m’expliques ce que tu fous à poil dans la forêt ? » Chacun ses priorités.
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≡ âge du perso : vingt-quatre ans ≡
≡ amoureusement : célibataire, sa vie est trop complexe pour le moment, renié par sa fiancée après la fuite du manoir familial. il n'a eu qu'un seul amour dans sa vie et il ne l'a plus jamais revu après que son oncle ai eu un doute sur sa relation ambigüe avec un camarade masculin ≡
≡ son emploi : joueur de quidditch professionnel, gardien de but et capitaine pour les faucons de falmouth. sa carrière est pour le moment en arrêt puisqu'il est en fuite ≡
≡ statut de sang : sang-pur à son grand désarroi, ce qui causera sans doute sa perte ≡
≡ sa maison : c'est la maison des serpentards qui l'a acceuillit alors qu'il n'avait que onze ans, ses grandes qualités de leader l'ont amené à devenir membre de la maison verte et argent même si le choixpeau a longuement hésité à envoyer l'ainé des fleming chez les rouge et or ≡
≡ sa baguette : bois de frêne, ventricule de dragon, 30,5 cm plutôt flexible. indéfectiblement attachée à son maître légitime. ≡
≡ son patronus : son patronus a préalablement été un faucon qui représentait en lui la victoire, supériorité, et l'espérance. lorsqu'il est devenu un loup-garou, son patronus s'est transformé en coyote. un animal représentant une nature complexe et difficile à cathégoriser ≡
≡ son amortencia : l'odeur de la rosée du matin après une nuit de pleine lune, le bois d'un balais neuf et son odeur de musk sentis d'inombrables fois dans leur repère secret ≡
MessageSujet: Re: start taking some control. (grayson)   Lun 11 Jan - 18:14


   
ennis&grayson❧ start taking some control.
Je peux encore sentir les rayons lumineux de la lune sur ma peau. Je me souviens seulement de l'amplification des mes sens, que l'odeur du sang m'enivrait. J'avais été une bête hideuse aux yeux bleus hier soir. J'étais incapable d'ouvrir les yeux à ce moment précis. J'avais de la douleur sur tout mon corps. Cette transformation n'avait rien de différente des autres, la douleur était la même. Celle d'un loup solitaire, hurlant pour trouver un peu de sang pour apaiser sa soif. C'était horrible de devenir cette bête affreuse qui aimait dévorer tout ce qu'elle croisait. Je détestais cette malédiction qui rendait ma vie impossible.

J'ouvris les yeux, lentement, sûrement. La lumière du jour m'aveugla presque immédiatement. Je laissai sortir un grognement et refermai mes yeux presque immédiatement. C'était tout comme se réveiller le lendemain d'une soirée bien arrosée avec des lombalgies beaucoup trop intense. Je me retournai sur le côté un moment, je réalisai amèrement que j'avais réussis à me séparer de mes chaines. Mon maléfice pour me contenir n'avait surement pas été suffisant. En fait, il n'était plus suffisant depuis que ce n'était plus lui qui le lançait, depuis sept ans déjà. Malgré tout c'était son visage qui me venait en dernier lorsque je devenais cette bête immonde.

Je ne me souvenais plus très bien de cette nuit ou tout a commencée, ou j'ai été mordu. C'est à poudlard que le tout s'est déroulé, dans la forêt interdite. Blake et moi avions un refuge dans cette forêt, il faisait nuit, c'était la pleine lune et à plusieurs reprises ses hurlements étaient venus jusqu'à nous. En voulant fuir, j'ai croisé ses yeux d'un jaune pur et froids. Sans la moindre hésitation, il m'a mordu. Seulement la douleur de la morsure me viens en tête. C'était sur mon épaule gauche qu'on pouvait y apercevoir cette cicatrice qui n'avait jamais disparue. Un renflement de peau, bleuté et plus froid laissant deviner des marques de crocs.
La veille, j'avais réussi à quitter le camp sans éveiller de soupçons des autres. Je devais m'éloigner de toute civilisation dans le but de ne blesser personne. Je savais que l'Ordre me surveillait de près, j'étais un fleming... C'était dans mes veines d'être un partisant du seigneur des ténèbres. Mais j'avais fuit, incapable de lui porter allégeance. Mes valeurs étaient différente et je n'avais jamais apporté une importance au sang des autres sorciers. On m'avait parlé d'un camp de réfugiés dans la forêt de dean. Depuis, c'était ma maison.

« Fleming? » une voix masculine interrompis mes pensées. J'aurais pu reconnaître cette voix entre milles. Cette voix qui me défiait sans cesse à l'école... mais qui m'avait sauver la vie tout récemment. Faulkner... Ennis Faulkner. J'émis un léger grognement avant de passer ma main dans mon visage et de me lever sur mes mains. J'ouvris les yeux avant d'apercevoir ses chaussures boueuses devant moi. Là j'étais dans la merde, clairement. Je m'assis contre le tronc d'arbre derrière moi avant de le regarder dans les yeux. Je demeurai silencieux. « Tu m’expliques ce que tu fous à poil dans la forêt ? » me demanda-t-il, intrigué. J'haussai les sourcils, surpris que sa première question concerne mon habillement. J'éclatai de rire avant de me relever, conscient de ma nudité. Debout devant lui, je l'observai de haut en bas avant de croiser mes bras sur mon torse. « Tu me poses vraiment cette question? » dis-je avant de lui lancer un regard à la: c'est pas de tes oignons ce que je fais nu dans les bois. Devant sa stupeur, j'haussai les épaules avant de regarder autour de moi pour retrouver un truc plutôt important, mes fringues. Je commençai à avancer dans la nature, en tentant de me souvenir l'endroit exact ou j'avais pu me transformer, Faulkner sur mes talons toujours méfiant. Je devais vraiment lui fournir une explication. La première chose qui me vint en tête: « Arrête de me dévisager dans mon dos. T'as jamais baisé dans les bois M. Je-suis-magicomage-et-je-travaille-pour-l'ordre-et-je-fais-chier? » dis-je avant de me retourner vers lui, l'air agace.  Alors que je le vis s'impatienter ma baguette me fit de l'oeil près d'un ruisseau.
J'allais enfin pouvoir retrouver mes fringues. La baguette entre les doigts je prononçai « Accio vêtements! ». Rapidement, je me retrouvai habillé, mais clairement mes vêtements étaient bon pour la poubelle. Je les avaient entaillés plus que jamais la veille. Au moins, j'étais habillé. J'étais prêt à retourner au camp, espérant que Faulkner ne pose pas trop de question...

©clever love.
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≡ âge du perso : vingt-cinq ans.
≡ amoureusement : célibataire malchanceux.
≡ son emploi : médicomage.
≡ statut de sang : sang-mêlé.
≡ sa maison : serdaigle, dont il a porté les couleurs avec fierté.
≡ niveau d'études : études complétées avec brio, malgré son ancienne réputation de fêtard insouciant.
≡ sa baguette : vingt-cinq centimètres de bois de charme, ventricule de dragon, prédisposée aux enchantements - capricieuse depuis quelques temps.
≡ son patronus : un singe capucin, qu'il a de plus en plus de mal à faire apparaître depuis qu'il a l'impression de se perdre.
≡ son amortencia : les effluves sucrées des patacitrouilles, mêlées à l'odeur du linge propre ; et en fond, une touche fruitée qu'il reconnaît trop bien, sans vouloir se l'avouer.
MessageSujet: Re: start taking some control. (grayson)   Lun 25 Jan - 13:38

– start taking some control –

C’est certainement con, mais pendant une seconde, Ennis a eu la trouille. La trouille que le corps de Fleming soit inanimé, sans vie, laissé là à pourrir à l’air libre. Donné en pâture à la nature, prêt à se faire bouffer par des charognards qui ne viendront pas. Il a pas été foutu de s’approcher, trop effrayé à l’idée de ce qu’il pourrait découvrir – imaginant déjà une carcasse en aussi sale état que les arbres qui les entourent. Il est pas stupide. Tout ça, c’est l’œuvre d’une bestiole ; laquelle par contre, il saurait pas le dire, il est pas bien expert dans ces choses-là. Alors son cœur se remet finalement à battre quand l’endormi se met en mouvement, laisse échapper un grognement. Les visions sanglantes dansant dans la tête d’Ennis se font oublier, remplacées par une vague de soulagement. Et comme il a l’esprit tout à fait pragmatique, il pose la première question qui lui vient. Faut dire que ça le laisse assez perplexe, cette histoire. On se retrouve pas nu, en pleine forêt, entouré de ravages, par hasard. Y a un truc louche et déjà, ses sourcils se froncent, laissant apparaître son interrogation.

Il bronche pas quand l’autre se redresse fièrement, droit comme un i, nu comme un ver. C’est pas le genre de situation qu’il préfère, mais Grayson a visiblement l’air de ne ressentir aucune gêne, alors Ennis fait pareil. Il se contente de le fixer dans les yeux, faisant abstraction de l’anatomie qui se dévoile à lui beaucoup plus qu’il ne le voudrait. Et l’exhibitionniste répond à sa question, par une autre question. Fantastique. « Oui, je pose vraiment cette question. Tu veux que j’le dise autrement ? » Plissant légèrement les yeux, il penche la tête sur le côté en reformulant. « Pourquoi t’es venu t’aérer les fesses au milieu des bois ? » Dans le fond, il pose la question, mais il est pas vraiment sûr de vouloir en connaître la réponse. C’est sa curiosité qui prend le dessus, faisant taire toutes les réserves qu’il aurait pu émettre. Mais Grayson a pas l’air décidé à éclaircir la situation, préférant s’activer pour chercher ses fringues – et sur ce coup-là, Ennis lui est foutrement reconnaissant. Il le suit en silence, l’observant faire avec ce même air interrogateur collé au visage. Son camarade doit le sentir, puisqu’il reprend brusquement la parole, sortant une excuse qui tient absolument pas la route. Ennis le scrute un instant, avant de se mettre à rire. « Tu vois, personnellement, si je viens baiser dans les bois comme tu dis, j’suis accompagné. Je sais pas toi, mais je trouve que c’est quand même vachement mieux à deux. A moins que t’aies décidé de copuler avec un tronc d’arbre ? Ça expliquerait pas mal de choses. » Quand leurs regards se croisent, Ennis adopte un air moqueur, faisant mine de hausser les épaules l’air de rien. « Je juge pas, chacun son truc. Tu devrais quand même faire gaffe – compte pas sur moi pour venir t’aider si tu te plantes une écharde dans un endroit fragile. » Ouais. Il se paie sa tête. Difficile de faire autrement quand on lui raconte des bobards, il est pas dupe. Il a bien compris que Fleming lui cachait quelque chose, et le pauvre est un trop piètre menteur pour réussir à brouiller les pistes.

D’un coup de baguette, Grayson retrouve ses vêtements et couvre enfin l’étendue d’épiderme qui agressait la rétine d’Ennis. Mais ses fringues c’est des malheureuses, elles sont dans un état lamentable. « Je commence à croire que c’est pas un arbre qui t’a fait envie, mais plutôt un ours. » Entaillés, déchirés par endroits et tachés d’on n’sait trop quoi, les tissus font peine à voir. Et si Ennis est pressé de retourner au camp, faire ce qu’il a à faire et se barrer, il compte pas laisser Grayson s’en tirer aussi facilement. Alors il reste silencieux un moment, se mettant en marche comme si de rien n’était, histoire de laisser planer un moment de calme. Puis il attaque. « Tu sais que je suis pas complètement débile, hm ? Alors arrête de sortir des histoires foireuses. C’est assez insultant, tu vois. » Un soupir lui échappe tandis qu’il enfonce ses mains dans ses poches, sa baguette soigneusement rangée mais toujours prête à être dégainée, au cas où. « Tu m’caches quoi ? J’ai vu l’état des environs, en bas. Et l’état de tes fringues. Pis regarde-toi, franchement. Sans vouloir t’offenser, t’es vraiment crade là. Donc s’il te plaît, me prends pas pour un con. T’as foutu quoi au juste, cette nuit ? » Ses prunelles, plus perçantes que jamais, viennent se camper dans leur vis-à-vis. Il compte bien obtenir des réponses, coûte que coûte. Et tant pis s’il doit l’interroger tout le long du chemin. De toute façon, Fleming n’a pas tellement le choix. S’il refuse de parler à Ennis, faudra qu’il le fasse avec le reste de l’Ordre du Phénix. Et y a fort à parier que ça sera quand même un peu moins clément. Faut se rendre à l’évidence : il est grillé. Autant parler tout de suite, ça facilitera la tâche à tout le monde.
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