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 Get this party started

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MEMBER ❖ mischief managed
≡ ton pseudo : pépito
≡ hiboux envoyés : 83
≡ date d'arrivée : 01/01/2016
≡ tes points : 145 points.
≡ ta disponibilité rp : dispo
≡ ton avatar : Antonia Thomas
≡ tes crédits : tumblr (gifs) Schizophrenic (avatar)

≡ âge du perso : vingt ans. Encore un bébé aux yeux de ses parents. C'est peut-être un peu vrai, même si les temps actuels la poussent à grandir plus vite que ce qu'elle n'aurait voulu.
≡ amoureusement : célibataire. Elle se soucie déjà assez de ceux qu'elle aime. Il manquerait plus qu'on rajoute un mec tiens.
≡ son emploi : poursuiveur des Faucons de Falmouth
≡ statut de sang : sang mêlé. Son père est sang-mêlé. Sa mère est vélane.
≡ sa maison : poufsouffle. La meilleure maison ! Juste à côté des cuisines !
≡ niveau d'études : études terminées avec succès même si on aurait pu croire que le quidditch aurait pu nuire à ses études.
≡ sa baguette : crin de licorne enveloppé de bois de pin. Elle est parfaite pour les sortilèges.
≡ son patronus : une loutre qui flotte avec grâce. Elle la fait souvent apparaître pour se concentrer sur elle et ne penser à rien d'autre.
≡ son amortencia : Une odeur de terre mouillée, la même qu'on peut sentir sur le terrain le matin à l'entrainement. La vanille, comme ses bougies parfumées préférées qui inondent son appartement, et puis une autre odeur encore, mais elle n'arrive pas à la reconnaître. Pourtant, elle est sûre de l'avoir déjà sentie quelque part.
MessageSujet: Get this party started   Mar 5 Jan - 22:59


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Lincoln & Tristan

✻✻✻ La nuit était glaciale. L’hiver avait été tardif, mais les températures semblaient vouloir rattraper le retard. Si bien que la dizaine de filles qui riaient en marchant dans la rue étaient toutes emmitouflées dans d’énormes manteaux alors qu’elles descendaient la rue pour rejoindre le club suivant. Depuis le début de la guerre, la vie n’était plus aussi insouciante qu’auparavant. En effet, il était loin le temps où Lincoln et sa meilleure amie passaient la plupart de leur temps à sortir entre copines, à se faire des petits restos, ou à faire la tournée des bars, des clubs. Non, maintenant c’était plutôt, rester enfermées dans l’appartement, à discuter sagement, ou à organiser le futur départ de Mary, qui quitterait bientôt l’Angleterre pour rejoindre la France, où elle avait déjà trouvé un boulot au ministère. L’insouciance n’était plus trop au rendez-vous. Sauf ce soir. Ce soir, elles avaient eu envie de retrouver leur vie d’avant, peut-être comme un aurevoir pour Mary avant son départ pour la France. Alors, elles avaient décidé de toutes se retrouver côté moldu, et de faire la fête sans la magie pour ce soir, pour plus de sécurité. Elles avaient déjà visité deux clubs, avaient dansé un peu et avaient décidé de passer au suivant. Tout compte fait, passer la soirée du côté moldu, ce n’était pas si mal. Certaines n’avaient pas l’habitude. Mary et Lincoln, elles, étaient habituées à sortir côté moldu, si bien qu’elles avaient mis toutes les chances de leur côté pour faire passer une bonne soirée à leurs amies, même sans magie. Le club dans lequel elles firent leur entrée était encore plus bruyant que les précédents. La musique s’entendait de dehors, et les basses faisaient trembler la porte d’entrée, menaçant de faire éclater les murs. Mais elles n’y firent pas attention. Elles avaient envie de danser. Lincoln déposa son gros manteau au vestiaire et rejoignit ses amies déjà au milieu de la piste de danse. Elle les regardait, chacune leur tour, finissant par Mary. Elle n’avait aucune envie qu’elle parte. Elle n’avait aucune envie de ne plus avoir de soirées comme celle-ci. « Mais ne t’inquiète pas, on fera pareil en France ! De toute façon, tu parles bien français non ? » Oui, mais ce ne serait pareil. Au bout d’un moment, les filles semblaient vouloir passer un peu plus de temps dans ce club, et demandèrent pour aller s’assoir et boire un verre. Dommage pour Lincoln qui attendait le transfert jusqu’au prochain club pour se prendre quelque chose à manger. Elle mourrait de faim. Hélas, lorsqu’elle s’assit et prit la carte, elle ne vit que des cocktails. Une grimace se dessina sur son visage et en quelques minutes, la jeune femme s’excusa auprès de ses copines, mais « il faut vraiment que je mange ou je vais tomber, jvous rejoins plus tard » avant de sortir, pour se retrouver seule au beau milieu d’une petite rue lugubre de Londres. Un regard vers la gauche, un regard vers la droite, et merci Merlin, un petit restaurant semblait encore ouvert. La sorcière s’en approcha rapidement, se rendant compte, glacée, qu’elle avait oublié de prendre son manteau au vestiaire avant de partir. Elle poussa la porte, et l’intérieur de l’établissement reflétait parfaitement l’extérieur. C’était vieux, sale, et pas très rassurant. Lincoln en traversa l’enceinte pour s’installer au bar. Elle faisait un peu tâche ici. Elle ne s’était pas attardée sur les autres clients, mais elle était bien la seule à porter une robe dorée, moulante à paillettes. A vrai dire, elle semblait être la seule à porter une robe. Un regard rapide pour balayer la salle des yeux avant de regarder la carte. Les quelques occupants semblaient tous être des hommes. Mais elle avait trop faim pour se préoccuper de ce détail. Elle parcourut la liste des plats proposés en quelques secondes, et appela le serveur pour commander une assiette de frites, un hamburger et une bière. Autant bien manger. Parce que maintenant qu’elles étaient parties, ses amies n’allaient pas arrêter de danser avant le petit matin. Une fois sa commande passée, la sorcière prit un peu plus de temps pour regarder autour d’elle. Même une fois installée, ça semblait toujours aussi miteux. La jeune femme croisa les jambes et passa sa main sur le bar discrètement, juste histoire de voir s’il y avait de la poussière. Elle avait l’impression d’être dans cette boutique de l’allée des embrumes où elle était allée une fois avec son père. Elle aurait bien donné un coup de baguette pour décaper tout ça, mais hors de question de sortir sa baguette ici. Celle-ci était adroitement glissée entre ses cuisses, coincée dans ses bas pour être invisible, mais toujours à portée de main. Elle posa son coude sur le bar et sa tête sur sa main, regardant avec insistance une photo encadrée au-dessus d’elle, attendant en vain que les personnes ne se mettent à bouger. Le serveur déposa sa bière devant elle la regardant l’air un peu hébété. Elle le regarda un instant bizarrement, avant de se souvenir de sa tenue. Oui, c’était sa tenue qui l’intriguait. Pas elle.
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MessageSujet: Re: Get this party started   Mer 6 Jan - 3:04

Tristan ouvrit lentement les yeux et se redressa lentement. Il n’aurait pas dû s’endormir. Il devait être environ midi quand le jeune Moriarty avait décidé de prendre une petite sieste, histoire de reprendre des forces avant de partir en repérage pour l’Ordre du Phénix. Il était maintenant sept heures. Ce n’était rien de vraiment important ou de dangereux, bien au contraire. Deux jours auparavant, il avait reçu la visite d’un patronus. Une jolie hirondelle, beaucoup trop vive et joviale pour les temps de guerre dans lequel le monde était plongé présentement. C’était le patronus de sa mère, Diane, qui se dissipa afin de lui laisser un message. Dans quelques jours, il devait se rendre dans le Londres moldu, et tenter de repérer de l’activité Mangemort dans les parages. À ce qu’on avait pu entendre, un cracmol qui vivait du côté moldu louait sa boutique aux forces du Mage Noir. Ces derniers effectuaient disait-on, des réunions secrètes à l’intérieur. Et ce jour était arrivé. Préparé, il avait l’adresse, sa baguette, son sac tout, sauf sa tête. Sept heures. Il était vachement en retard. Sans plus tarder, Tristan sortit de sa tente qu’il avait monté la veille, vite fait bien fait, et se dirigea vers le grand lac, tout en ôtant un à un ses vêtements. Écosse, Irlande? Il ne savait même plus où il était. À force de fuir, la destination devenait futile. Nu, il plongea dans les eaux glaciales de l’Europe du Nord, histoire de se rafraîchir, ou plutôt, se glacer un peu. L’hiver venait tout juste de frapper à nos portes, et ça se faisait bien sentir. Mais le jeune Moriarty avait le sang chaud. Grand, musclé et en santé, il avait assez de graisse sur le corps pour se tenir au chaud le temps d’une petite saucette dans un lac gelé. Et honnêtement, il en avait bien besoin… Disons seulement que les longs bains chauds et les douches se faisaient de plus en plus rares. Le jeune homme sortit des vêtements propres de son sac, et rangea les sales. Un t-shirt blanc troué au niveau du cou, un jean pas si propre que ça finalement, et une vieille paire de baskets grises qu’il traînait tout le temps. Fallait avouer que l’ecchymose sur la joue droite et la plaie récente, encore un peu ensanglantée sur son sourcil gauche n’aidait pas. Il enfila sa veste en cuir doublée au capuchon en coton, secoua sa chevelure humide, qui commençait à former de la neige et dégaina sa baguette. -Failamalle. Avait-il dit en pointant sa tente. Rien ne se produisit. Le beau gryffondor roula des yeux. Elle faisait encore des siennes. Maudit bout de bois inutile. -Failamalle! Avait-il répété d’un ton plus ferme. La tente commença à se soulever légèrement, avant de s’affaisser mollement sur la terre gelée. Il abandonna et se pencha pour ramasser lui-même sa tente, et déposa sa baguette sur le sol à côté de lui. -Écoute, je sais que t’es mécontente. Et j’le suis aussi! Tu crois que j’me sens pas coupable pour ce que j’ai fait à…. Il s’interrompit lorsque le visage pâle et radieux de sa sœur lui vint en tête… Sa gorge se serra. ‘’Isaure, où es-tu… ‘’ -Si tu veux plus de moi, t’as qu’à le dire, et on se sépare! J’croyais simplement qu’on allait être capable de passer par-dessus nos différents toi et moi… La tente rangée dans son sac, il s’empara à nouveau de sa baguette et ressentit une bouffée de chaleur qui provenait de cette dernière. -Ah ouais, c’est maintenant que tu t’excuses? Alors qu’on sait très bien tous les deux que tu vas continuer, encore et encore, et encore… T’es vraiment maline tu sais? J’arrive pas à croire que… Tristan se mit en marche, tout en continuant à parler à sa baguette. Il savait qu’elle le comprenait. C’était compliqué, mais ils étaient littéralement faits l’un pour l’autre. Tout en continuant de reprocher les caprices de son arme, Tristan disparut en un craquement sec et sourd. Il venait de transplaner en direction de Londres…

Huit heures trente. Même bruit sec de craquement. Tristan venait d’apparaître dans une ruelle peu illuminée, et reconnût enfin sa ville. Londres. Enfin, le Londres moldu, qu’il connaissait quand même bien. Ou pas. Le jeune homme regarda la paume de sa main pour se rappeler de l’adresse à laquelle il devait aller. Il l’avait écrit à la plume, sur sa main. Tout en rabattant sa capuche sur sa tête, il se mit en route, ne montrant que quelques mèches rebelles. Il n’était plus seul au monde au milieu de nul part à présent. Il se trouvait en ville, en public, là ou n’importe quel sorcier ou sorcière affilié à Voldemort pouvait le reconnaître. Au moins, il ne se trouvait pas sur le chemin de traverse, ou à pré-au-lard, là où des centaines d’affiches indiquant son visage, son nom et une récompense s’y trouvaient. Encore aujourd’hui, Tristan avait de la difficulté à s’imaginer que les rôles avaient étés inversés. Lui qui pendant huit ans avait mis les mages noirs derrière les barreaux d’Azkaban, auror de renommé, véritable chevalier en armure, se faisait à son tour traquer par les mêmes qu’il avait enfermé. Le jeune Moriarty tourna vaguement la tête sur la gauche. Il était arrivé. C’était une boutique de bibelots et de pots-pourris… Pas vraiment typique des Mangemorts, honnêtement. Néanmoins, il ne discutait pas les ordres, surtout ceux de sa mère, et continua de marcher pendant encore quelques minutes, histoire de ne pas trop attirer l’attention et de se retourner direct, traversa la rue et fit demi-tour. Tristan avait remarqué que juste en face de la boutique, un peu perdue au milieu de tous ces clubs, se trouvait un petit restaurant miteux qui allait faire un parfait point d’observation pour le jeune homme qui pénétra à l’intérieur. L’intérieur était dégueulasse. Poussiéreux, on pouvait quasiment voir la graisse des frites collée sur les murs de l’endroit. Un beau sourire dévoilant ses habituelles fossettes, très craquantes admettons le, il s’adressa au serveur en fourrant une main dans sa poche. Il devait bien avoir de l’argent moldu quelque part! Il en sortit un billet de dix livres et quelques sous. -Qu’est-ce que je peux avoir avec ça? Avait-il dit sur un ton qui trahissait un peu son inhabitude face au monde moldu. Il avait beau avoir vécu dans une de leur ville étant enfant, et sa mère avait beau être née-moldue, il ne traînait pas assez souvent de leur côté pour parfaitement comprendre leurs termes et leurs mœurs. Le serveur le regarda étrangement. Après tout, il avait probablement l’air d’un itinérant, avec son jean sale, son chandail qui arborait un trou au niveau du cou, et sa capuche. Il quitta la pièce et revint avec un burger et deux bières. Tristan le salua d’un signe de tête, s’empara d’un journal moldu et prit place sur un siège qui donnait une excellente vue mais assez discrète sur la boutique suspecte.

Il but sa première bière un peu trop rapidement, et mangea son burger tout en faisant semblant de lire le journal qui lui était totalement inconnu. Mais c’était quoi un horoscope? Il fronça les sourcils en tentant de déchiffrer ces histoires de signes astrologiques quand la porte s’ouvrit. Il n’eut pas le temps d’apercevoir totalement le nouveau venu, seulement un éclair doré et brillant qui traversa son champ de vision. Intrigué, Tristan se retourna discrètement. Son regard commença à se promener sur elle. Pas très grande, Tristan la dépassait d’au moins une tête et demie, un teint de peau mat et basané qui lui donnait l’eau à la bouche… Deux jambes longues, minces et musclées, de longs bras fins aux mains délicates qui lui donnait la simple envie de leur donner des baisés… Le regard du beau gryffondor s’attarda un peu sur ses hanches, et sur son postérieur. Il baissa un peu la tête sur le côté, comme en admiration face à ces proportions parfaites et commença à sentir une bosse se former et prendre beaucoup d’ampleur en son entrejambe. ‘’Putain c’est pas le moment’’ s’était-il dit. ‘’J’suis en mission…’’ Et puis cette robe à paillette dorée qui moulait parfaitement sa poitrine… ‘’Arrête!’’. Il fallait croire que les pulsions du jeune homme n’avaient pas étés satisfaites depuis un moment… Mais dès qu’elle ouvrit la bouche, ce fut comme une douche froide… Non, gelée… Pire que les eaux du lac de cet après-midi… Il connaissait cette voix… C’était ce corps qu’il n’avait pas reconnu… Lincoln? Était-ce vraiment elle? Il se sentit soudain extrêmement mal d’avoir pu penser toutes ces choses… Disons, pas prude du tout. Tristan sentit le feu lui monter aux joues, prit une gorgée de bière, déposa le journal sur la table et se leva. Oui, c’était elle, il en était. Il s’approcha tranquillement de Lincoln, ni vu ni connu, et plaça sa paume imposante dans le bas de son dos. -Dis, est-ce que t’as même l’âge pour boire de l’alcool? Avait-il dit sur un ton mielleux, un peu moqueur, histoire de la taquiner. Il savait très bien qu’elle était majeure. Aussitôt, elle se retourna vivement et Tristan n’eut même pas le temps d’esquiver, il recevait le poing de Lincoln en plein menton. Le beau jeune homme poussa un horrible juron et tituba vers l’arrière en faisant tomber une chaise. Un goût métallique lui emplit la bouche et Tristan porta une main à sa lèvre. Putain, elle le lui avait fendue! Ça ajoutait à son look ecchymose sur la joue et plaie ouverte au sourcil, fallait le dire. Il enleva sa capuche. -Merde Lincoln, c’est moi! Mais bon, il l’avait cherché en l’approchant de la sorte, capuche descendue jusqu’au nez. Il cracha du sang dans une serviette à côté de lui et poussa un second juron, un peu moins affreux que le premier au même moment où le serveur revenait dans la pièce. Ce dernier lui lança un regard étrange, mais Tristan l’ignora, son attention totalement porté sur la jolie jeune femme en face de lui. Il lui fit un sourire, faisant ressortir ses fossettes. Sourire qui se transforma en grimace de douleur. Il reporta une seconde fois la main sur sa lèvre. -En tout cas, j’suis content de voir que ton crochet gauche à toujours autant de ‘’pep’’. Avait-il dit. -Bons réflexes… Inutiles sur de vieux amis, mais bons réflexes. Il lui fit un clin d’œil, suivit d’un second sourire. Mais qu'est-ce qui lui était arrivé? Il se rappellait d'elle les cheveux ébourrifés, couverte de boue, vêtue d'un jogging... La Lincoln tout droit sortie de son rêve érotique de la veille, ça il ne se rappellait pas. Mais après tout, lui aussi avait changé. Il avait grandit, prit beaucoup de muscles, ses cheveux clairs étaient un peu plus longs... Mais elle... C'était wow.
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≡ âge du perso : vingt ans. Encore un bébé aux yeux de ses parents. C'est peut-être un peu vrai, même si les temps actuels la poussent à grandir plus vite que ce qu'elle n'aurait voulu.
≡ amoureusement : célibataire. Elle se soucie déjà assez de ceux qu'elle aime. Il manquerait plus qu'on rajoute un mec tiens.
≡ son emploi : poursuiveur des Faucons de Falmouth
≡ statut de sang : sang mêlé. Son père est sang-mêlé. Sa mère est vélane.
≡ sa maison : poufsouffle. La meilleure maison ! Juste à côté des cuisines !
≡ niveau d'études : études terminées avec succès même si on aurait pu croire que le quidditch aurait pu nuire à ses études.
≡ sa baguette : crin de licorne enveloppé de bois de pin. Elle est parfaite pour les sortilèges.
≡ son patronus : une loutre qui flotte avec grâce. Elle la fait souvent apparaître pour se concentrer sur elle et ne penser à rien d'autre.
≡ son amortencia : Une odeur de terre mouillée, la même qu'on peut sentir sur le terrain le matin à l'entrainement. La vanille, comme ses bougies parfumées préférées qui inondent son appartement, et puis une autre odeur encore, mais elle n'arrive pas à la reconnaître. Pourtant, elle est sûre de l'avoir déjà sentie quelque part.
MessageSujet: Re: Get this party started   Mer 6 Jan - 18:57


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Lincoln & Tristan

✻✻✻ Les restos à l’allure crade, elle en avait visité des tonnes. Mais il faut dire que celui-ci remportait certainement la palme du pire, se disait-elle alors que ses yeux détaillaient tout ce qui était à portée de vue. Peut-être qu’il ne valait mieux pas manger ici en fait. Si la cuisine était dans le même état que le restaurant, c’est sûr qu’il ne valait mieux pas y goûter. Mais elle avait tellement faim. Elle attendrait de voir quelle tête ça avait. Et puis, elle n’avait rien vu d’autre aux alentours. Le serveur posa le tout devant elle, et elle attrapa la bière pour la porter à sa bouche. Quelques gorgées et la demoiselle baissa enfin les yeux sur son assiette. Non en effet, ça ne paraissait vraiment pas fameux. Elle entendait déjà la voix de Mary s’écrier dans sa tête. « T’es sérieuse tu vas manger ça ? Tu vas être malade pendant au moins une semaine ! Mais bon, si tu as faim … » La petite brune prit une frite entre ses doigts et la détailla sous tous les angles, hésitant à la manger. Mais quelque chose détourna son attention. Une main s’était glissée dans le bas de son dos alors que quelqu’un, plus grand, s’était approché pour lui parler. -Dis, est-ce que t’as même l’âge pour boire de l’alcool? Elle n’avait même pas prit la peine d’écouter que la sorcière s’était retournée pour lui mettre son poing dans la figure. Sa baguette, dans ces circonstances, n’était pas la première chose à laquelle elle pensait. Ses vieux réflexes de l’école lui étaient bien plus utiles. Et puis, côté moldu, tant mieux me direz-vous. Pourtant, quelque chose sonnait faux.  Elle s’était défendu certes, mais cette voix … -Merde Lincoln, c’est moi! S’écria l’homme en enlevant sa capuche pour découvrir son visage qu’elle eut du mal à reconnaître. Elle plissa les yeux. Sous cette touffe de cheveux, cette barbe de clochard et ce teint presque malade, ces fossettes et ce sourire lui disaient quelque chose. -En tout cas, j’suis content de voir que ton crochet gauche à toujours autant de ‘’pep’’ Bons réflexes… Inutiles sur de vieux amis, mais bons réflexes. C’est là que son sang ne fit qu’un tour. Quand elle le reconnut, malgré le changement flagrant qu’il avait subi depuis la dernière fois qu’elle l’avait croisé. C’était Tristan. Comment avait-elle pu ne pas le reconnaître tout de suite ? Ce n’était pas comme si elle ne le connaissait pas depuis tant d’années n’est-ce pas ? Elle porta sa main à sa bouche, surprise, et choquée d’avoir eu envers lui un tel geste. Il avait été celui qui avait pris soin d’elle tant de fois quand elle était jeune. Le seul babysitter qu’elle ait eu d’ailleurs. « Oh Tristan ! » C’est à son second sourire que la jeune femme sourit enfin, la surprise maintenant passée, et se jeta dans ses bras pour le serrer contre elle. « Qu’est-ce que tu fais ici ? » Ca lui faisait tellement plaisir de le voir. Ca faisait tellement longtemps qu’elle n’avait pas eu de ses nouvelles que franchement, elle avait peur qu’il soit mort. Elle savait que c’était un auror, et un sacrément bon d’ailleurs. Alors forcément, en des temps pareils, il devait être sur la liste VIP des gens à éliminer. Combien de fois Lincoln avait demandé à sa mère des nouvelles de lui et de sa sœur par le biais de leur mère ? Mais sa mère avait fini par l’envoyer balader. « S’il était mort ! Ne t’inquiète pas, je pense que tu serais très vite au courant. Les mangemorts se vanteraient d’avoir tué un auror. » Non pas qu’elle ne s’inquiète pas pour lui aussi, sa mère. Mais c’était surtout pour éviter à sa fille des soucis supplémentaires. Pour elle, Lincoln était encore trop jeune pour tout ça. Et elle préférait éviter de trop en dire. Après un bon câlin peut-être un peu trop long – quoique, après si longtemps, et de telles questions sur le fait qu’il soit toujours en vie, c’était peut-être justifié – la jeune femme le laissa partir et le regarda de bas en haut. Il était vraiment dans un sale état. Elle n’aimait d’ailleurs pas du tout le voir comme ça. Et puis cette barbe, non, ça ne lui allait pas du tout. « Tu es vraiment dans un sale état … » murmura-t-elle alors qu’elle s’approchait de nouveau pour glisser ses doigts sur sa lèvre en sang par sa faute. « Désolée … » lui dit-elle en grimaçant. Elle n’avait pas voulu lui faire de mal, mais l’approcher comme ça, quand même, il aurait dû s’y attendre. Elle le regarda un instant, interdite, imperturbable. « Attends-moi une seconde. » lui dit-elle, avant de se retourner et d’attraper sa pochette. Elle l’ouvrit, fouilla dedans quelques secondes et laissa un billet à côté de son assiette. Elle remercia le serveur qui la regarda repartir perplexe. Elle n’avait rien touché à son assiette. La demoiselle se tourna vers Tristan et lui attrapa la main. « Viens … »
Quelques secondes plus tard, elle poussait la porte de l’édifice et ils se retrouvaient dans la rue, main dans la main. Mais Lincoln ne le lâcha pas. Elle marchait à vive allure, à la recherche d’une petite rue calme. Ils avaient fière allure tous les deux. Elle, en talons aiguilles, et lui, habillé comme un vagabond. La porte du club qu’elle venait de quitter s’ouvrit à la volée, pour laisser sortir deux de ses amies hilares qui allumèrent une cigarette. La jeune femme leur passa devant, leur demandant de prévenir Mary qu’elle rentrait plus tôt et qu’elles ne l’attendent pas, et surtout, qu’elles n’oublient pas son manteau. Les deux jeunes femmes regardèrent alors Tristan de bas en haut, intriguées. Mais Lincoln ne le présenta pas. A vrai dire, à peine avait-elle fini de parler qu’elle l’attira de nouveau à la suivre avant de s’engouffrer dans la rue suivante. POP. Une vague de chaleur enveloppa la jeune femme qui commençait à trembler. L’odeur délicate de vanille lui chatouilla les narines. Pas de toute, elle était bien à la maison. Des dizaines de bougies s’allumèrent, et Lincoln leva le pied pour le poser sur le gros coffre de l’entrée. Elle descendit sa robe sur sa cuisse relevée, presque un peu trop, et libéra sa baguette prisonnière de son bas. Et, en retirant ses talons nonchalamment, la jeune femme lança quelques sorts de protection autour d’elle. C’était devenu une habitude depuis quelques mois. Elle se tourna vers lui et lui sourit. Maintenant qu’elle était pieds nus, il semblait encore plus grand. « J’ai une tarte à la citrouille prête à être cuite, ça te dit ? » lui demanda-t-elle alors qu’elle pénétrait dans le salon où là encore, des dizaines de bougies étaient allumées. La jeune femme alla alors ouvrir le réfrigérateur moldu dernière génération que Mary avait absolument voulu acheter et en sortit une tarte énorme qu’elle mit au four qu’elle alluma d’un coup de baguette, sans même attendre la réponse du jeune homme. Elle détacha ses cheveux et revint vers lui, qui semblait découvrir les lieux. « Ca va mettre un peu de temps, installe-toi. » lui dit-elle en le poussant dans le canapé un sourire amusé sur le visage. Elle fit apparaître deux bières et lui en tendit une. Une fois encore, elle l’observa. Il avait vraiment une sale gueule. Et le sang qui coulait toujours sur sa lèvre. La petite brune leva la main et une serviette apparut en son creux. Elle s’approcha alors de lui et lui monta dessus, à califourchon sur lui, pour éponger doucement le sang et nettoyer un peu la plaie sur sa bouche. « Je suis vraiment désolée. Quelle idée aussi … » dit-elle avec un sourire. Elle regarda la blessure à son sourcil. Visiblement, elle n’était pas la seule à s’en être pris à lui. Elle passa son pouce sur sa langue et frotta le sang séché de son sourcil. « Après manger tu iras prendre une douche … » Elle se rendit compte du ton autoritaire de sa phrase, presque maternel, et pouffa de rire. « On dirait ma mère … » s’esclaffa-t-elle, se tournant pour attraper sa bière qui était restée en lévitation et se laissa tomber au côté de Tristan, ses jambes restant posées sur ses genoux.
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MessageSujet: Re: Get this party started   Ven 8 Jan - 7:30

Lincoln répondit à son sourire et se précipita dans ses bras sous le regard intrigué du serveur qui ne comprenait définitivement pas ce qui se passait. Une minute avant, elle le tapait, puis après se lovait dans les bras du grand gryffondor, qui de plus, était dans un sale état. Disons simplement que les deux jeunes gens ne se mariaient pas vraiment dans les circonstances présentes. Elle en robe de soirée, émanant d’une odeur vanillée et lui, dans ses vêtements crades dégageant une odeur de mâle un peu trop forte. Lincoln le serra contre elle, posant sa joue contre son torse, et Tristan l’entoura de ses bras pour la serrer un peu plus fort contre lui. Il ferma les yeux pendant une seconde ou deux, inhalant l’odeur fraîche et féminine de la jeune femme. Que c’était bon de revoir un visage familier et encore plus ce visage à la structure osseuse parfaite légèrement maquillé qu’avait Lincoln. Toujours dans ses bras, la belle lui demanda ce qu’il faisait dans le coin. Le jeune homme ouvrit la bouche pour lui répondre mais se ravisa à la dernière seconde et jeta un rapide regard derrière lui, où se trouvait la boutique de bibelots qui semblait toujours aussi calme. Il vit une vieille dame qui devait marcher à -10 kilomètres heures en sortir et fermer à clé derrière elle. Rien d’anormal. Il ne pouvait pas lui parler de sa mission pour l’Ordre du Phénix. Pas ici, en public du moins. Il reporta son regard sur elle et lui fit à nouveau un grand sourire. -J’étais dans le coin, je tentais de fuir une bande de raffleurs qui me collaient aux basques depuis quelque temps maintenant. J’crois bien que je les ai semés! Avait-il dit sur un ton qui se voulait convainquant et déterminé. -Et toi, qu’est-ce que tu fais ici? Il s’arrêta un instant et son regard s’attarda sur la tenue de la jeune femme et pendant un quart de seconde sur sa poitrine, écrasée contre son torse massif. -Disons simplement que le décor ne s’accorde pas vraiment avec toi et ta tenue. Il lui fit un clin d’œil alors qu’elle s’écartait pour l’évaluer de haut en bas.

Tristan se sentit soudain inconfortable. Il se sentait scanné de la tête aux pieds par les yeux perçants de la belle, qui le surpassait largement côté look. Elle commença par ses souliers, son jean, son chandail troué, et son regard s’attarda sur la barbe du jeune homme, qu’il n’avait pas rasé depuis au moins une semaine. Cette dernière commençait à être un peu longue et honnêtement, Tristan s’en fichait pas mal, mais la demoiselle ne semblait pas être de cet avis. Bon, décidemment, elle n’aimait pas le tout. -Tu es vraiment dans un sale état… Avait-elle murmuré en s’approchant de nouveau, alors que ses doigts fins glissèrent le long de sa lèvre abîmée. Tristan frémit. Il haussa légèrement les épaules et esquissa un sourire faible. -J’suis populaire, j’y peux rien! À ce qui paraît, je suis un des nouveaux punching bag favoris des Mangemorts. Avait-il dit sur un ton qui se voulait joueur et calme, histoire de rassurer la belle qui semblait inquiète. Cette dernière le regarda et s’excusa.  Le beau gryffondor rigola légèrement et posa sur Lincoln un regard amusé. -Ne t’en fais pas ma jolie, j’ai vécu bien pire! Dit-il en se remémorant la fois ou un sortilège qu’un raffleur lui avait lancé lui avait quasiment arraché le bras, et qu’il avait dû se brûler à vif parce que la baguette de Tristan avait encore une fois fait des siennes et refuser de le soigner. Il était quasiment rendu habitué à la douleur. Cette dernière ne le prenait pas bien longtemps.

Lincoln le lâcha et se retourna quelques secondes, s’empara de sa petite pochette qui s’accordait à sa robe et en sortit quelques billets qu’elle déposa sur le comptoir. Elle n’avait absolument rien touché, sauf la bière, bien évidemment. Elle se retourna et enlaça ses longs doigts fins à la main rugueuse et amochée par les nombreuses batailles à mains nues de Tristan. -Viens. Elle l’attira vers la sortie. -Mais t’as absolument rien mangé… C’est une coutume chez les moldus de commander un truc et de payer sans rien toucher? Avait-il dit perplexe, le regard figé sur le burger de la belle, qui le tirait vers l’extérieur. Alors qu’ils marchaient dans les rues de Londres main dans la main, Tristan adressa un dernier regard à la boutique de bibelots, sa raison principale de sa venue à Londres. Il hésita un moment. Sa mère n’allait sans doute pas être contente d’apprendre qu’il avait délaissé son poste pour une fille… Mais elle n’était pas présente, et puis c’était Lincoln, elle allait comprendre… Ou pas. De plus, la boutique semblait bien vide, et Tristan doutait fortement qu’il y ait quelconque activité Mangemort dans les environs. Il se résolut donc à suivre la belle, qui de toute façon, ne lui laissait aucun choix. Et honnêtement, ce n’était certainement pas lui qui allait broncher.

Il faisait un peu plus froid qu’à son arrivée, mais il s’en fichait un peu. Toujours main dans la main, elle s’arrêta devant un bâtiment d’où provenait un son de basse insoutenable et Tristan afficha un air inconfortable. Mais d’où provenait cette musique? Lincoln se mit alors à parler à deux filles qui ne semblaient pas vraiment l’écouter. Leurs regards étaient posés sur Tristan. Elles le dévisageaient exactement comme Lincoln l’avait fait quelques minutes plus tôt et il se sentit de nouveau mal à l’aise. Le jeune Moriarty leva vaguement la main vers les jeunes femmes pour les saluer, mais elles l’ignorèrent totalement, le prenant probablement pour un cinglé et Tristan se fourra la main dans la poche, fuyant leurs regards. Décidemment, il devait faire plus attention à son apparence, surtout lorsqu’il se trouvait en ville. Lincoln se remit en marche et le jeune homme ignorait totalement ou est-ce qu’ils pouvaient bien aller comme ça. Mais la belle répondit rapidement à sa question. À peine avait-elle tourné le coin d’une petite rue mal éclairée, ils transplanèrent…

Une odeur de vanille, comme celle que dégageait Lincoln fut la première chose qu’il ressentit lorsqu’il atterrit dans son appartement. Puis, une chaleur réconfortante. Des bougies s’allumèrent et une ambiance se fit immédiatement sentir à l’intérieur de la pièce. Derrière elle, encore dans l’entrée, Tristan la regardait faire. Elle releva devant lui sa robe sur sa cuisse et Tristan déglutit bruyamment en sentant que les émotions qu’il avait ressentit quelques minutes plus tôt au restaurant refaisaient surface. Il ne pouvait pas détacher son regard de la cuisse basanée de Lincoln… Quand était-elle devenue une femme? Le dernier souvenir qu’il avait d’elle ne ressemblait pas du tout à l’image qu’elle lui présentait à cet instant. Elle le larguait sans même le savoir, comme on largue un chien galeux avec un steak… Puis, elle sortit sa baguette de son bas et Tristan haussa un sourcil, intrigué. Un demi sourire s’installa sur son visage alors qu’il s’avançait dans l’appartement. -S’en est un drôle d’endroit pour cacher sa baguette. Avait-il affirmé en lui lançant un clin d’œil complice. Elle enleva ses talons aiguille et sembla perdre encore une tête. Tristan la surplombait totalement. -J’ai une tarte à la citrouille prête à être cuite, ça te dis? Bien évidemment que ça lui disait! La dernière tarte à la citrouille qu’il avait mangé datait d’avant la prise de pouvoir de Voldemort, et rien que d’y penser lui donnait l’eau à la bouche. Sans attendre sa réponse, elle le connaissait sans doute trop pour savoir qu’il allait dire oui, elle se dirigea vers la cuisine pour s’occuper de la tarte, alors que Tristan pénétra dans le salon, curieux. Son regard s’attardait sur absolument tout. Photos, vases, meubles, et ce soutient gorge sur le fauteuil… Lincoln refit son apparition dans la pièce. -Ça va mettre un peu de temps, installe-toi. Avait-elle dit en appuyant légèrement sur son torse. Tristan se laissa tomber sur le sofa et poussa un soupir de confort alors que la belle fit apparaître deux bières. Le beau gryffondor s’empara de l’une d’elle alors que Lincoln recommença à le dévisager. D’un geste de la main, elle fit apparaître une serviette et s’approcha dangereusement de lui. ‘’Non, elle ne va quand même pas…’’ Mais il n’avait pas eu le temps d’aller au fond de sa pensée que Lincoln était déjà à califourchon sur lui et épongeait la lèvre toujours en sang du jeune homme. Tristan retint sa respiration et ses muscles durs comme le roc se crispèrent d’un coup tandis que la main de Lincoln essuyait doucement sa lèvre blessée. Elle s’excusa de nouveau et Tristan plongea son regard clair dans celui de la belle. Sur un ton plus sérieux cette fois-ci, il s’empara tendrement de la main de Lincoln qui essuyait toujours le sang et l’arrêta alors qu’il appréciait peut-être un peu trop le contact physique de la jeune femme. -Ne t’en fais pas Lincoln… Avait-il dit sur un ton rassurant. -Honnêtement, je préfère tes claques à celles des Mangemorts. Il lui adressa un sourire charmeur, alors que de son côté, elle frottait le sang séché de son sourcil gauche encore endolori. Tristan grimaça pendant un quart de seconde. -Après manger, tu iras prendre une douche. Avait dit la belle sur un ton autoritaire. Immédiatement, elle poussa un rire adorable et affirma qu’elle ressemblait à sa mère. Tristan la rejoignit dans son rire et porta sa main à son front, comme le faisait les moldus dans l’armée et fronça les sourcils. -Chef oui chef!  

Lincoln se laissa tomber sur le sofa à côté de lui et installa ses jolies jambes sur les genoux de Tristan. Tendrement, il s’empara d’un des pieds de la jeune femme et commença doucement à le masser. Sans doute avait-elle les pieds endoloris après avoir passé une soirée complète en talons aiguille. Tristan c’était toujours demandé pourquoi les femmes se forçaient à porter un truc qui les faisaient souffrir le martyr. Mais le jeune Moriarty avait cessé d’essayer de comprendre les femmes il y a bien des années. Un petit silence s’installa entre les deux jeunes gens alors que les mains massives de Tristan massaient toujours les petits pieds de Lincoln. Il réalisa soudainement qu’il ne lui avait pas demandé comment elle allait et se sentit affreusement mal. Sans doute qu’elle se sentait elle aussi submergée par la guerre qui faisait rage dans le monde sorcier. -Et toi… Comment tu vas Lincoln? Tu tiens le coup? Lui avait-il demandé en la fixant de son regard perçant. Il espérait grandement qu’elle s’en sorte. Après tout, ils ne s’étaient pas vus en de nombreuses années, et il n’était donc pas au courant de bien-être de la jeune femme. Elle semblait pourtant bien dans sa peau, optimiste et joviale. Pourtant, il était le mieux placé pour savoir que derrière un visage radieux pouvait se cacher une personne triste et seule. -Tu sais, si t’as besoin de quoi que ce soit, tu peux me le demander… J’veux pas que tu penses que j’suis trop débordé avec l’Ordre, enfin oui, je le suis, mais j’ai pas envie de projeter cette image du mec égocentrique qui ne pense qu’à sa survie… Tu sais que c’est pas mon genre, jamais je… Il s’interrompit en se rendant compte qu’il commençait à déblatérer. -Ce que j’essaie de dire c’est que j’ai envie d’être là pour toi… Si t’en as besoin bien entendu, parce que de ce que j’ai vu, tu te débrouilles assez bien! Avait-il dit en faisant allusion au coup de poing qu’elle lui avait asséné au restaurant.

Tristan continuait de masser les pieds de Lincoln et se rendit compte à quel point il aimait son contact, sa présence. La belle lui faisait du bien, le réconfortait et pour la première fois depuis la prise de pouvoir du Seigneur des Ténèbres, Tristan ne se sentait plus du tout en période de guerre, mais tout simplement en compagnie de quelqu’un qu’il appréciait beaucoup. -En tout cas, merci de m’accueillir chez toi! C’est joli. Le jeune homme tournait la tête de gauche à droite, observant une nouvelle fois les alentours. -Sauf ça… Ça c’est hideux! Tristan pointa du menton un tableau qui représentait deux anges peints dans une sorte de halo lumineux. -Faut vraiment t’en débarrasser… Avait-il en retenant un fou rire et dit en pinçant légèrement le mollet de Lincoln pour la taquiner. Il lâcha les pieds de la jeune femme pour prendre une longue gorgée de bière et laissa sa tête retomber vers l’arrière, tout en poussant un long soupir de soulagement et en fermant. Il ignorait depuis combien de temps il n’avait pas fait cela. Rien faire… Tout simplement rien faire et relaxer. Il ouvrit un œil et regarda Lincoln. -Tu ne sais pas à quel point j’en avais besoin! Avait-il dit en levant légèrement sa bière. Mais en réalité, il parlait d’elle, de sa compagnie apaisante.
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≡ âge du perso : vingt ans. Encore un bébé aux yeux de ses parents. C'est peut-être un peu vrai, même si les temps actuels la poussent à grandir plus vite que ce qu'elle n'aurait voulu.
≡ amoureusement : célibataire. Elle se soucie déjà assez de ceux qu'elle aime. Il manquerait plus qu'on rajoute un mec tiens.
≡ son emploi : poursuiveur des Faucons de Falmouth
≡ statut de sang : sang mêlé. Son père est sang-mêlé. Sa mère est vélane.
≡ sa maison : poufsouffle. La meilleure maison ! Juste à côté des cuisines !
≡ niveau d'études : études terminées avec succès même si on aurait pu croire que le quidditch aurait pu nuire à ses études.
≡ sa baguette : crin de licorne enveloppé de bois de pin. Elle est parfaite pour les sortilèges.
≡ son patronus : une loutre qui flotte avec grâce. Elle la fait souvent apparaître pour se concentrer sur elle et ne penser à rien d'autre.
≡ son amortencia : Une odeur de terre mouillée, la même qu'on peut sentir sur le terrain le matin à l'entrainement. La vanille, comme ses bougies parfumées préférées qui inondent son appartement, et puis une autre odeur encore, mais elle n'arrive pas à la reconnaître. Pourtant, elle est sûre de l'avoir déjà sentie quelque part.
MessageSujet: Re: Get this party started   Dim 10 Jan - 17:44


Get this party started
Lincoln & Tristan

✻✻✻ -Mais t’as absolument rien mangé… C’est une coutume chez les moldus de commander un truc et de payer sans rien toucher? Lincoln   eut un sourire en entendant ses paroles. Elle n’en avait aucune idée, mais elle était quand même à moitié certaine que les moldus ne payaient pas une commande pour la laisser trainer ainsi. La vision de son assiette ne lui avait pas coupé l’appétit, mais une petite voix dans sa tête lui avait suggéré d’aller manger ailleurs avant que Tristan ne dévoile sa présence. Et puis, maintenant, elle n’avait qu’une idée en tête, c’était de le faire venir à la maison, afin qu’il se mette à l’aise ne serait-ce qu’une soirée. « Je ne crois pas … » lui répondit-elle amusée avant de prévenir ses amies qu’elle ne finirait pas la soirée avec elles. Une fois à l’appartement, la jeune femme se mit à l’aise, en retirant ses talons avant d’aller mettre la tarte au four. -S’en est un drôle d’endroit pour cacher sa baguette. Lui lança-t-il alors qu’elle était en chemin. Un sourire s’étira sur ses lèvres alors qu’elle mettait le plat dans le four encore froid. « J’avais pas de poche. » lui répondit-elle amusée avant de revenir vers lui. Lorsqu’elle s’approcha pour le soigner, son corps contracté de toute part ne lui échappa pas. Mais elle n’en fit pas mention pourtant. S’il était véritablement devenu un punching ball comme il en avait plaisanté un peu plus tôt, ça ne l’étonnait guère qu’il réagisse de la sorte. D’ailleurs, elle s’en voulait d’autant plus de l’avoir frappé ainsi, et elle s’excusa de nouveau. Lorsqu’il prit sa main, la jeune femme releva les yeux vers lui alors qu’il ouvrait la bouche pour rétorquer. -Ne t’en fais pas Lincoln… Elle secoua la tête légèrement pour lui dire qu’elle s’en voulait mais il continua. -Honnêtement, je préfère tes claques à celles des Mangemorts. Elle eut alors un sourire, même si ce sentiment de culpabilité lui trottait toujours dans la tête, et imita sa mère sans même le vouloir alors qu’elle lui annonçait son planning de la soirée, comme s’il était un enfant, comme lui, lorsqu’il s’occupait d’elle lorsqu’elle était plus jeune. Il rit aussi et mit sa main posa sa main sur son front en lançant – Chef oui chef ! La petite brune se laissa tomber sur le sofa à ses côtés, ses jambes oubliées sur les genoux de Tristan et il glissa ses mains sur ses pieds, en attrapant un pour le masser. La jeune femme eut un frisson et se raidit un instant, le temps de s’habituer au contact de sa peau sur la sienne à un endroit où elle était sensiblement chatouilleuse, et se détendit dans le canapé. Elle jouait distraitement avec sa bière entre ses doigts, profitant du massage qu’il lui prodiguait lorsqu’il reprit la parole. -Et toi… Comment tu vas Lincoln? Tu tiens le coup? La demoiselle baissa les yeux vers lui qui la fixait, essayant peut-être de trouver la réponse dans ses yeux plutôt que de sa propre bouche. Elle ne savait pas quoi dire. Elle ne savait pas vraiment comment ça allait à vrai dire. Physiquement ? Elle allait bien. Elle ne servait de punching ball à personne elle. Mentalement, c’était autre chose. Elle pensait à tellement de choses. A l’entendre parler, Tristan devait vraiment avoir une vie pourrie en ce moment. Et il n’était pas le seul. Entre ceux que Voldemort avait poussé à la fuite, ou ceux qui comme Tristan, se cachaient pour mieux le combattre, ça en faisait du monde. C’était bien pour ça que Lincoln se sentait chanceuse d’avoir encore presque une vie normale, si on ne comptait pas Mary, sa meilleure amie. La discrétion, ce n’était pas vraiment son genre, mais c’était un très bas prix à payer quand elle voyait l’état dans lequel l’homme face à elle était. Elle avait toujours son travail, même à un moment donné, son sang de vélane finirait par le lui faire perdre. En effet, si le système mis en place par Voldemort allait encore plus loin, il se pourrait que Lincoln finisse par être elle-même une cible pour les mangemorts. Mais ça ne l’inquiétait pas plus que ça. Oh biensur, ne plus faire partie de l’équipe qu’elle adorait, ne plus jouer, c’était un drame en soi, pour elle. Mais ce qui l’inquiétait le plus, c’était sa mère. Elle serait vraiment en danger, en danger de mort peut-être même. C’est pourquoi Lincoln la poussait du mieux qu’elle pouvait à retourner vivre en France, là où elle était née, là où elle avait grandi. Mais sa mère semblait toujours vouloir faire la sourde oreille. Elle ne voulait pas que Lincoln s’inquiète certes, mais il ne fallait pas non plus être aveugle. C’est tout ce à quoi elle pensait en l’espace de quelques secondes lorsque Tristan reprit la parole. -Tu sais, si t’as besoin de quoi que ce soit, tu peux me le demander… J’veux pas que tu penses que j’suis trop débordé avec l’Ordre, enfin oui, je le suis, mais j’ai pas envie de projeter cette image du mec égocentrique qui ne pense qu’à sa survie… Tu sais que c’est pas mon genre, jamais je… Elle secoua la tête. « Ne dis pas ça, tu sais très bien que tu n’es pas comme ça … » l’interrompit-elle. Elle ne voulait pas qu’il croit être comme ça alors que c’était totalement faux. -Ce que j’essaie de dire c’est que j’ai envie d’être là pour toi… Si t’en as besoin bien entendu, parce que de ce que j’ai vu, tu te débrouilles assez bien! Elle lui sourit. Il n’oublierait pas de sitôt le coup qu’elle lui avait porté. Elle souriait, mais elle se sentait tout de même encore un peu coupable. Il avait assez subi sans qu’elle n’en rajoute une couche. Mais encore une fois, il interrompit le fil de ses pensées, et c’était tant mieux. -En tout cas, merci de m’accueillir chez toi! C’est joli. Elle eut un sourire. Elle aimait beaucoup son appartement. Elle et Mary avaient eu un coup de cœur pour lui lorsqu’elles l’avaient visité ensemble. -Sauf ça… Ça c’est hideux! Lincoln regarda alors ce qu’il montrait et vit le tableau que Mary avait accroché six mois plus tôt, et qui avait déclenché un fou rire pour les deux amies. -Faut vraiment t’en débarrasser… dit-il en pinçant son mollet. Lincoln eut un rire et plia les jambes pour échapper à son attaque. « C’est la cousine de Mary qui le lui a offert. Elle le trouve moche aussi, mais il a une valeur sentimentale alors, on s’est senties obligées de l’accrocher … » lui répondit-elle le sourire aux lèvres. Quittant le tableau des yeux, elle reporta son attention sur Tristan qui avait posé la tête contre le canapé, les yeux fermés. Il semblait éreinté. Il devait certainement l’être. Depuis combien de temps n’avait-il pas pris le temps de se reposer ? De s’occuper de lui ? Elle n’en avait aucune idée. Et elle avait peut-être peur de lui poser la question si rapidement. Il rouvrit un œil et la regarda. -Tu ne sais pas à quel point j’en avais besoin! S’exclama-t-il en montrant sa bière. Elle lui offrit un sourire et repoussa ses questions dans un coin de sa tête pour plus tard dans la soirée. « Tu sais de quoi tu as vraiment besoin ? » lui demanda-t-elle alors qu’elle se redressait. « D’une douche ! » Lança-t-elle avant d’éclater de rire. « Tu as certainement le temps d’en prendre une le temps que ça chauffe de toute façon. » dit-elle en se relevant, tirant un peu sur sa robe qui commençait à dévoiler un peu trop sa poitrine à son goût. C’était ça le problème avec les robes. C’était beau, mais qu’est-ce que c’était gênant. Remonter le décolleté toutes les cinq minutes, redescendre le tissu sur ses cuisses quand elle se relevait, ce n’était pas une habitude pour elle. Les joggings, c’était tellement plus simple. La jeune femme se dirigea alors vers la salle de bain en lui faisant signe de la suivre. Il se sentirait certainement bien mieux, plus serein, après une douche. Elle alluma la lumière et pénétra dans la pièce suivie du grand brun à qui elle s’adressa en le regardant à travers le grand miroir face à elle. « Fais comme chez toi. Les serviettes sont sous le lavabo. Par contre, tout sent soit la vanille, soit la noix de coco … Désolée … » lui annonça-t-elle avec une petite grimace amusée. « On n’a pas de baignoire par contre, j’espère que ça ne te gêne pas. » dit-elle, désignant une grande douche à l’italienne colorée de mosaïques de toutes les couleurs avant de se baisser pour lui attraper une serviette et la poser sur le lavabo. Lincoln se tourna vers lui en l’examina un instant. « Je pense avoir des vêtements à ta taille. Je t’en apporte. » Et elle s’éclipsa. Elle était certaine d’avoir des vêtements à sa taille. Il arrivait souvent que les mecs qui passaient un peu de temps ici partent en laissant la moitié de leurs vêtements ici. Et ça servait toujours. La preuve. Lincoln ouvrit le placard dans l’entrée et prépara les vêtements sur la table avant de se diriger de nouveau vers le four pour vérifier la cuisson. Le four commençait à peine à être chaud. Peut-être aurait-elle elle aussi le temps de prendre une douche avant de manger qui sait. Elle ouvrit un placard et prit tout ce qu’il fallait : assiettes, couverts, verres pour aller les disposer sur la table du salon. Elle fit venir les bières restées sur la table basse et les posa sur la table avant d’aller attraper les chaussures qu’elle avait laissées dans l’entrée. Sur le chemin vers sa chambre, elle attrapa le soutien-gorge qui était resté sur le canapé quand elle s’était changée avant de partir et en chemin, ralentit à la salle de bain, entrouvrant la porte pour lui demander s’il avait besoin d’aide. L’eau qui coulait signifiait qu’il se souvenait encore comment marchait une douche. Elle eut un sourire et ouvrit la bouche pour demander s’il avait besoin d’aide, mais ses yeux se posèrent sur lui. La sorcière s’appuya contre l’encadrement de la porte et laissa son regard s’attarder sur le corps de l’homme qui lui tournait le dos. Ses cheveux trop longs à son goût retombaient dans sa nuque. Elle le détailla du regard, silencieusement. Sa nuque, ses épaules, son dos, la cambrure de ses reins, ses fesses … Elle eut un instant l’envie de se glisser derrière lui pour passer ses mains autour de lui, se blottir contre lui … Un frisson traversa la jeune femme et elle secoua la tête avant de se poser contre le mur extérieur et regarder le plafond, poussant un soupir. « Appelle si tu as besoin d’aide. » dit-elle avant d’aller ranger ses affaires. D’un coup de baguette, elle changea les draps de son lit et rangea ce qui était un peu en désordre. Il dormirait dans son lit ce soir. Elle dormirait dans le canapé, ou avec Mary, elle ne savait pas encore. L’eau s’arrêta de couler, ce qui signifiait que Tristan avait terminé. Lincoln laissa le lit à moitié fait et passa par le salon pour récupérer les affaires qu’elle lui avait préparé. Caleçon, jean, T shirt, il y avait tout. Le placard dans l’entrée servait presque de boutique. Lorsqu’elle pénétra de nouveau dans la salle de bain, Tristan avait noué une serviette autour de sa taille, et essuyait le miroir du revers de sa main, s’examinant. Le sang avait disparu, même si l’on pouvait encore voir ses blessures. Lincoln ouvrit un tiroir du petit meuble sous le lavabo et en sortit un rasoir que le frère de Mary avait oublié lors de sa dernière visite. Elle avait toujours voulu essayer et Tristan semblait être un bon cobaye. « Tu tombes bien, j’ai toujours voulu utiliser ça … » dit-elle, un large sourire sur le visage alors qu’elle posait le tout sur le lavabo. Elle eut un rire alors qu’elle s’installait confortablement sur le carrelage à côté du lavabo et écartait les jambes pour le laisser s’approcher. « Viens … » lui dit-elle alors qu’elle mettait déjà de la mousse sur ses mains. « J’ai vu le frère de Mary faire ça une fois. » dit-elle en tartinant ses joues de mousse à raser alors qu’il s’approchait. Elle était ravie d’essayer. La demoiselle fut prise d’un frisson, lorsque les hanches de Tristan glissèrent contre ses cuisses, et la jeune femme se redressa, allongeant le dos pour se reprendre. Il avait été son babysitter lorsqu’elle était jeune, il était hors de question qu’elle ressente ce genre de truc pour lui, surtout en des temps pareils. Elle attrapa le rasoir et le passa sur sa joue doucement, appréhendant un peu de lui faire mal. Mais il ne dit rien. Alors la jeune femme continua, le débarrassant de cette barbe qui lui donnait l’air de ne pas avoir pris de douche depuis des semaines. « Je ne te fais pas mal ? » lui demanda-t-elle sans pour autant s’arrêter. « Je ne sais pas comment tu fais … Je ne suis pas certaine que je supporterai d’être en fuite comme ça … » lui dit-elle, sur le ton de la confidence. « Rien que le fait de ne plus vivre chez moi, ça me parait impensable. Ne plus pouvoir me poser tranquillement, ou ne serait-ce que prendre une bonne douche. Comment est-ce que tu fais ? » Elle se doutait qu’il n’y avait pas vraiment de quoi se relaxer actuellement, mais quand même. Le rasoir passa tout près de la blessure qu’elle lui avait causé un peu avant et il eut un léger mouvement de recul. « Pardon … » lui dit-elle doucement. Mais au moins, maintenant, son visage était dégagé, dévoilant ses adorables fossettes qu’elle avait toujours aimées. « Te voilà de retour dans la civilisation ! » s’exclama-t-elle en pouffant de rire, posant le rasoir un peu plus loin.
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