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 battle for the sun. (callidora)

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≡ sa maison : serpentard.
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≡ sa baguette : bois de frêne, ventricule de dragon, trente quatre centimètres et deux millimètres, très rigide.
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MessageSujet: battle for the sun. (callidora)   Mar 5 Jan - 0:37

C’est la morsure du froid qui le ramène la première à ce qu’il est en train de faire. Debout devant le porche du manoir familial, les sangles de son bagage en cuir fermement tenues entre ses phalanges, Abraham cogne du poing contre la porte. L’épais panneau de bois tremble au rythme des coups, chacun d’eux raisonnant longuement après qu’il ait cessé de frapper contre l’entrée. Sa gorge se noue alors qu’il cherche à ne lancer aucun regard sur le bagage moldu qui pendouille au bout de son bras. Un bagage étonnamment lourd, donc les côtés prennent la forme des objets qu’il contient. Des bosses, rien de plus. Et ce, même si l’angoisse qui s’empare du trentenaire, tend à lui faire croire que n’importe qui pourrait deviner ce qu’il dissimule à l’intérieur. Il déglutit alors que le battant de bois pivote face à lui, lui offre la vision du visage de son père. Il semble surprit de le voir. Pourtant, Abraham lui a envoyé un hibou le prévenant de sa venue imminente. A moins qu’il n’ait oublié de le faire. Après tout, il préfère éviter de penser à cet homme qu’il ne parvient pas à porter dans son cœur. C’est pourtant un sourire qu’il lui offre, tandis qu’il dépose – délicatement – son bagage sur le sol, pour accueillir l’accolade donnée par son père. « Je suis heureux de te revoir mon fils. » lui souffle son père au creux de l’oreille. Et Abraham est alors obligé de retenir un frisson de dégoût, comme chaque fois qu’il approche cet homme qui l’excède. Il se contente de lui adresser un signe de tête poli, comme à chaque fois qu’il lui faut croiser son géniteur. Heureusement, dans le milieu sang pur, cela est vu comme une façon normale de se comporter. Après un long moment passé à se fixer dans les yeux, le patriarche Fawley finit par s’effacer pour laisser entrer son fils. « Allez, entre. Tu avais besoin de quelque chose de particulier ? » s’enquiert le père d’Abraham, alors que l’homme entre dans le manoir l’ayant abrité durant toute son enfance. Son regard s’aventure aussitôt en direction de l’escalier en marbre, alors qu’il se remémore le chemin menant à sa chambre. En haut à gauche, troisième porte sur la droite. La chambre du fond. « J’avais simplement besoin de récupérer quelque chose, là-haut. Puis-je ? » Abraham se retourne vers son père, l’interroge du regard. Celui-ci s’empresse aussitôt d’acquiescer : « Bien sûr. Je vais demander aux domestiques de préparer du thé pour quand tu redescendras. » Il tourne alors les talons, laissant son fils seul dans l’entrée. Abraham le regarde s’éloigner jusqu’à ce qu’il disparaisse dans la pièce voisine, avant de se mettre à gravir les escaliers en marbre. Il gagne le chemin de sa chambre et tout redevient comme avant. C’est comme s’il avait encore parcouru ce chemin la veille. Sauf que cette fois, son bagage vient lui taper dans les mollets à chaque pas, lui rappelle qu’il a grandit. Et ce que c’est l’avant-dernière fois qu’il gagne cette chambre d’enfant.

A peine est-il arrivé face à la porte de sa chambre, qu’il actionne la poignée, s’engouffre à l’intérieur. Il verrouille la porte derrière lui et d’un coup de baguette, fait en sorte qu’on ne puisse plus l’entendre. Il pose alors son bagage en cuir sur le lit, fait attention de ne pas trop le remuer. Après tout, il y a des chances que ça explose. Et se faire exploser dans sa chambre d’enfant, n’est clairement pas dans ses plans. Abraham sort délicatement une ceinture blindée d’explosifs de son sac, la déposant sur son lit. Puis, des grenades. Et enfin, des armes surmontées de silencieux, avec leurs munitions. Il étale tout sur son lit, rangeant bien chaque arme à sa place, comptant pour vérifier que tout est bien là. Un sourire satisfait vient prendre place sur ses lèvres alors qu’il constate que tout est en place. Avec ça, il a de quoi atteindre les abords du quartier général de ces vauriens, abattre quelques gardes, entrer à l’intérieur et en emporter une dizaine d’autres avec lui. Si tout se passe bien. Mais pour se faire, il faut absolument qu’il dissimule tout son attirail avant que quelqu’un surprenne tout ça. Et sa chambre d’enfant est la cachette idéale pour se faire. Son père est persuadé que les moldus l’excèdent et ne soupçonnerait jamais l’existence d’armes dans leur monde. Sans compter que sa chambre ne doit pas être visitée depuis un certain temps. Cependant, il ne peut pas simplement tout laisser étendu sur son lit, sans plus de protection. Il a déjà tout prévu pour augmenter la protection. S’empressant de ressortir de sa chambre, il verrouille la porte derrière lui, lance quelques sortilèges de sa confection pour améliorer le système de verrouillage, avant de récupérer la clé. Il n’a pas beaucoup de temps, s’il ne veut pas éveiller les soupçons de son géniteur. Il gagne alors le haut des escaliers, au moment même où son paternel revient dans le hall, avec l’air de l’attendre. Le trentenaire dévale les marches deux par deux, se dépêchant de gagner l’entrée du manoir. Il ne tarde pas à se trouver une excuse pour ne pas rester, tout a été préparé d’avance. « Père. J’ai reçu la visite d’un patronus du ministère. Une urgence au travail, je ne peux pas vous en dévoiler davantage. A une autre fois pour le thé ? » s’empresse de s’excuser Abraham en dévalant les escaliers. Il ne prend même pas le temps de s’arrêter pour saluer une dernière fois son paternel. Après tout, s’il utilise l’excuse de l’urgence au ministère, il ne peut sûrement rien lui reprocher. Son père a un profond respect pour le ministère, surtout depuis que celui-ci est dirigé par son seigneur des ténèbres. Le trentenaire claque la porte derrière-lui, transplane dès qu’il arrive sur le porche.

Quand ses pieds reprennent contact avec le sol, il lui faut bien quelques minutes pour s’acclimater à son nouvel environnement. Des points se baladent devant ses yeux, la pièce tourne autour de lui. Le transplanage mêlé à l’adrénaline, lui a toujours provoqué des vertiges. Il commence à marcher avant même que son environnement ne soit redevenu net autour de lui. Encore une route qu’il connait par cœur. Celle menant chez sa sœur. Car il a la seule qu’il peut venir voir à présent. Il ne peut pas simplement conserver cette clé sur lui. Il risquait de la perdre. La moindre suspicion à son égard conduirait à une fouille de son logement et à la saisie de ce pass menant tout droit à sa cachette. Alors que sa sœur n’aurait aucune idée de quelle porte peut bien ouvrir cette clé, ni de ce qui peut se cacher derrière celle-ci. Sans doute est-ce donc la meilleure solution que de lui confier. Surtout que Callidora est la personne en laquelle il a le plus confiance. Même son amie d’enfance, Avalon, ne pourrait obtenir une telle confiance de sa part. Car elle est dans le mauvais camp. Elle appartient à ceux qu’il ne parvient pas à supporter. Abraham lance quelques coups d’œil de chaque côté, avant d’abattre son poing sur la porte du logement de sa sœur. Un coup. Puis un deuxième. Comme il a coutume de le faire. Il se recule légèrement, d’un pas, attend que la porte s’ouvre. Il entend que l’on arrive de l’autre côté du battant, regarde avec attention la poignée alors que celle-ci est actionnée. Finalement, Abraham relève doucement les yeux pour poser son regard sur le visage de celle venue lui ouvrir – oui, une femme, il l’a remarqué grâce aux mains aux longs doigts fins et aux ongles bien limés, qui se sont glissées hors de l’habitation. Callidora. « Bonjour. Je n’étais pas sûr que tu sois là. » la salue-t-il poliment alors qu’un sourire chaleureux vient prendre place sur ses lèvres. Il a toujours apprécié sa sœur, c’est un fait. Toujours ce sentiment qu’il lui fallait la protéger. Mais cette fois, c’est comme si les rôles avait été inversés. C’est lui qui a besoin de sa sœur. Et ce n’est pas un petit service qu’il vient lui demander, même si elle risque de ne pas se rendre compte de l’ampleur du coup de main qu’elle va bien pouvoir lui prêter. « Je ne te dérange pas, j’espère ? Je sais que c’est l’heure du thé et que je n’ai pas prévenu, mais je ne serais pas long. » Il lisse sa cape légèrement froissée par le transplanage, d’un revers de main. Peut-être aurait-il dû le faire auparavant, pour apparaître de façon présentable face à sa sœur. Mais il n’y a pas pensé avant de se trouver là.
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≡ âge du perso : vingt-cinq ans
≡ amoureusement : fraîchement fiancée à maeron rosier, un mariage arrangé sans grande surprise malgré ses efforts pour y échapper...
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≡ statut de sang : pur, un héritage dont elle est fière sans pour autant se moquer des enfants de moldus.
≡ sa maison : serdaigle, c'est dans la maison du savoir qu'elle a fait ses études à poudlard.
≡ niveau d'études : toutes ses buses et aspics obtenues, la fawley a terminé ses études il y a un moment déjà avec des notes plus qu'excellentes.
≡ sa baguette : taillée d'un bois de sycomore, plume de phénix, prédisposée aux enchantements
≡ son patronus : renard, la ruse qui prend forme sous ce vaiseau lumineux chassant la peur et le désespoir.
≡ son amortencia : une pincée de vanille, la fraîcheur de la pluie et quelques touches du bois brûlant dans la cheminée
MessageSujet: Re: battle for the sun. (callidora)   Lun 11 Jan - 1:58


battle for the sun
— abraham & callidora —
When the daylight's fading, We're gonna play in the dark until it's golden again And now it feels so amazing. Can't see you coming And we'll never grow old again. You'll find us chasing the sun. I'm never down, Live forever and forever With you around.

Ces derniers temps, tout change autour de la blonde. Des fiançailles, un garde du corps aux baskets, son travail de plus en plus obsédant, sans parler de la prise de pouvoir de Voldemort au ministère qui ne lui rend pas la tâche facile. Car bien qu'elle est une Fawley - noble Fawley - c'est connu, elle n'est pas aussi extrémiste que ses parents ou que ses frères. Elle est la douce Fawley au milieu des suprémasistes. Certes, il y a l'aîné qui affiche un soutien au mage noir mais la jeune femme le connaît assez bien pour savoir que ce n'est pas réellement ce qu'il veut. Qu'il est comme elle. Les impurs n'ont pas à être maltraités. Alors, elle aussi, elle joue un rôle... Non, en fait, elle se contente de faire son travail et de passer inaperçue. Faire en sorte que personne ne s'attarde à la petite Langue-de-plomb qui passe beaucoup trop de temps au département des mystères pour avoir une vie sociale. Ces derniers temps, elle a réussit à se détacher un peu de son obsession de percer les mystères de la mort mais cela ne veut pas dire qu'elle abandonne la partie. Au contraire. Non. Une pause, rien de plus, le temps d'assimiler ses fiancçailles, de plaire à ses parents un instant dans l'espoir qu'ils la laissent tranquille. Qu'ils portent leur attention ailleurs. Leur protection constante a le don de l'exaspérer la jolie sorcière, mais d'un autre côté, elle peut se compter chanceuse qu'à cause de cela, ils ne veulent pas la voir parmi les mangemorts. Si on lui ordonne de les rejoindre, elle ignore bien ce qu'elle ferait... Probablement fuir. Car jamais elle n'accepterait de les suivre dans leurs rangs, peu importe les menaces. Peu importe qu'ils la renient. Jamais. Elle a bien plus peur d'être obligée de propager le mal autour d'elle que peur de mourir elle-même. Ce n'est pas dans sa nature à la blonde... et ses parents le savent sans aucun doute. S'il y a bien une chose pour laquelle elle leur est reconnaissante est de la connaître sur ce point et de ne jamais l'avoir forcée à les suivre dans leurs idées. Être fière de son sang pur ne voulait pas dire qu'elle voulait voir les impurs rabaissés. Ils le savent et font la sourde oreille. Ils s'imaginent que leur fille est parfaite. Comme leurs deux fils. Mais non. Elle est différente... plus qu'ils ne le soupçonnent. Le seul qui semble la comprendre dans cette famille est son aîné. Abraham. Elle n'a jamais pu l'expliquer mais entre eux, il y a cette connexion qu'elle n'a jamais eu avec Caïn. Et étrangement, elle a ce pressentiment aujourd'hui que son frère est sur le point de passer. Ça fait trop longtemps qu'elle n'a pas vu Abraham, ce n'est donc qu'une question de temps pour qu'il débarque chez elle ou qu'elle le croise au ministère. Elle est bientôt sur le point de quitter son appartement pour aller vivre avec son fiancé alors l'endroit est envahi de boîtes de carton remplies à craquer. Sa mère avait d'ailleurs passé la matinée avec la cadette Fawley pour l'aider à emballer ses trucs, plus heureuse que jamais de voir sa fille agir comme une digne Fawley. Et bientôt une digne Rosier. Étrangement, Callidora a un attachement fort à son patronyme de naissance... Elle ne veut pas devenir l'épouse de quelqu'un. Elle ne veut pas d'un mariage sans amour. Mais voyant bien qu'elle n'arrive pas à oublier James, c'est peut-être préférable de se laisser une chance. D'essayer de passer à autre chose. Ce qui ne peut pas faire plus plaisir aux parents Fawley, ça, il n'y a aucun doute là-dessus. Et elle ne semble pas être la seule.

Ces derniers temps, les deux enfants difficiles de la famille semblent se porter exactement comme leurs géniteurs l'espéraient. Est-ce la victoire apparente du Lord noir qui avait eu cet effet ? La blonde l'ignore mais il est certain que cet événement venu tout changer, non seulement dans le monde sorcier mais aussi dans leur petit foyer familial. Alors qu'elle prépare ses affaires en compagnie de sa mère, Callidora laisse son esprit vaguabonder jusqu'à ce que madame Fawley souligne qu'elle doit se rendre au travail rapidement bien qu'elle aurait préféré passer la journée avec sa fille adorée. Callidora lui sourit avant de venir s'enfouir dans ses bras. Sa mère a beau être bien différente d'elle, la jeune femme l'aime. Comme elle aime Caïn. Comme elle aime son père. Mais jamais autant qu'elle aime Abraham. Ils sont tous des Fawley, unis par le sang et une affection irrationelle malgré les déchirures. En tout cas, pour ce qui est du cas de la cadette... Alors elle dit aurevoir à sa mère qui incite pour lui préparer du thé avant de partir. Sachant très bien que ça ne sert à rien de protester, la jeune sorcière prépare le liquide chaud en compagnie de la matriarche et dès que la bouilloire est prête, sa mère vient l'embrasser sur le front avant de disparaître en transplanant. Callidora attrapa la petite tasse et se verse un thé avant d'aller au salon et de plonger le nez dans un bouquin qu'elle n'a pas encore rangé. Un bouquin sur les Inferis, pour essayer d'en décortiquer tous les aspects. Ça allait peut-être l'aider avec l'arc de la mort. Parce que la blonde, elle ne prend aucune chance et aborde les mystères sous tous leurs angles. Complètement absorbée par sa lecture, son thé devenant froid dans ses mains, elle sursaute quand elle entend soudain des coups à la porte. Perplexe, elle fronce les sourcils et dépose son thé à côté du gros bouquin. Elle jete un coup d'oeil par la fenêtre et aperçoit la silhouette familière d'Abraham. Ses épaules se relachent immédiatement et elle s'avance rapidement pour venir ouvrir. Dès qu'elle ouvre le battant, elle le gratifie d'un sourire qu'il lui lance également. « Bonjour. Je n’étais pas sûr que tu sois là. Je ne te dérange pas, j’espère ? Je sais que c’est l’heure du thé et que je n’ai pas prévenu, mais je ne serais pas long. » D'un signe d'un main, elle l'invite à entrer. « Non, non. Tu ne me dérange pas. Tu viens d'ailleurs de manquer Mère. Elle était là il y a une trentaine de minutes. Entre. » Elle lui fait de la place pour passer devant elle et dès qu'il est enfin dans son petit appartement, elle referme la porte derrière eux et la verrouille d'un coup de baguette. Ils s'avancent ensuite au petit salon, incroyablement vide et impersonnel avec la presque totalité de ses affaires rangées pour son déménagement avec Maeron. Mais elle n'y réfléchit même pas, trop heureuse de trouver son ainé. Avec leurs vies respectives, les occasions de se voir se font plus rares... contrairement aux temps plus heureux de la jeunesse où ils étaient inséparables. Elle a un peu envie de le sermoner de ne pas le voir plus souvent mais elle est si enjouée qu'il soit passé la voir qu'elle n'y pense même pas, finalement. Bien qu'il faut l'avouer, il n'a pas l'air dans tous ses états. Pâle, ses vêtements froissés qu'il avait pris maladroitement de replacer au pas de sa porte. « Tu veux un thé ? ... Ça va, tu n'as pas l'air d'aller, Abraham ? » Dit-elle en se dirigeant vers la cuisine ouverte sur le salon pour se prendre une nouvelle tasse de thé, mais pour lui également s'il le désire.
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MessageSujet: Re: battle for the sun. (callidora)   Dim 17 Jan - 21:42

Posté devant la porte de sa sœur, Abraham attend patiemment que celle-ci vienne lui ouvrir, non sans jeter quelques coups d’œil tout autour de lui. Il est incapable de se montrer complètement calme, contrairement à son habitude. En règle générale, il se montre toujours posé, ne laissant rien transparaître de ses moments de panique. Mais à présent que la clé de sa cachette et dissimulée dans la doublure de sa robe de sorcier, il est tout de suite un peu moins confiant, comme le traduisent ses mouvements de tête frénétiques. Heureusement, Callidora ne tarde pas trop à ouvrir la porte. Elle semble étonnée de le voir là et le trentenaire ne peut que la comprendre. Lui-même se trouve légèrement surpris de la découvrir là, comme s’il s’attendait à ne pas la trouver chez elle. Soulagé, mais surpris. « Non, non. Tu ne me dérange pas. Tu viens d'ailleurs de manquer Mère. Elle était là il y a une trentaine de minutes. Entre. » finit-elle par lui dire après l’avoir observé d’un air surpris, durant quelques instants. Elle s’écarte alors pour le laisser passer devant elle et Abraham ne se fait pas prier pour quitter l’incertitude du monde extérieur. Au fond, il s’en veut de vouloir confier la clé de sa chambre d’enfant à Callidora, alors que lui-même est effrayé à l’idée qu’on le surprenne. Pourtant, personne n’est au courant de ce qu’il prévoit. Pas même Avalon qui sait pourtant qu’il fait partie de l’Ordre du Phénix. Rare personne à le savoir. Et lorsque sa sœur ferme finalement la porte derrière lui, il ne peut empêcher un frisson de soulagement, de parcourir l’ensemble de son échine. Alors qu’il avance dans la pièce principale, il ne manque pas de remarquer les cartons qui s’amoncèlent de toutes parts. Jamais encore il n’avait vu ainsi le logement de sa sœur. Mais cela ne le surprend pas. Après tout, même s’il n’y pensait plus, il est vrai que la jeune Fawley ne va pas tarder à déménager pour aller vivre auprès du Rosier qu’on lui a donné pour époux. Gêné par cette oublie, il ne tarde pas à porter sa main droite jusqu’à son nez, se le frottant d’un air consterné. « Tu veux un thé ? ... Ça va, tu n'as pas l'air d'aller, Abraham ? » Laissant retomber son bras le long de son buste, le trentenaire cesse finalement de se gratter l’arrête du nez dans un geste gêné. Cela a dû le trahir, jamais il ne s’est montré mal à l’aise en entrant chez sa sœur auparavant. Et Callidora le connait assez bien pour savoir lorsque quelque chose ne va pas, chose qui n’avait jamais réellement dérangé l’aîné des Fawley jusqu’alors. Mais à présent, il se sent idiot de la voir lire en lui comme dans un livre ouvert. Si tout le monde en est capable, alors il ne fera pas long feu avec le rôle qu’il tient actuellement. Abraham ne tarde pas à s’asseoir sur le second fauteuil du salon, juste face à sa sœur. Une façon de gagner du temps avant de répondre, sans aucun doute. Il ne veut pas la faire paniquer. Il s’en voudrait de mettre sa sœur dans un état de panique. « Hm, si, tout va bien. C’est juste… le travail, qui m’occupe l’esprit. » finit par répondre le trentenaire tout en se servant une tasse de thé à son tour. Après tout, sa sœur lui a toujours dit de faire comme chez lui. Après quoi, il repose la théière, ne gardant que sa tasse entre ses doigts. Une belle tasse en porcelaine. Sa sœur doit réellement être fière d’avoir de telles choses chez elle, une vraie petite femme avec une vie bien à elle. A côté, il a l’impression d’être un enfant, avec son appartement à moitié vide, dans lequel il pourrait ne laisser qu’un matelas pour venir y dormir, tellement ce logement ne lui sert qu’à dormir. Il n’a même pas vraiment de cuisine à lui. De toute façon, rien ne lui servirait d’investir dans une telle chose, avec ce qu’il prévoit de faire dans les prochaines semaines. Mieux vaut plutôt léguer ses biens à l’Ordre du Phénix, qui en aurait sans aucun doute plus besoin. « C’est drôle que tu aies croisé Mère tout à l’heure. Il y a une trentaine de minute, j’étais moi-même au manoir avec Père. Il m’a proposé de prendre le thé avec lui mais je n’ai pas pu rester. » Il s’interrompt soudainement. Il ne peut pas dire à Callidora qu’il était convoqué au travail. Elle ne le croirait pas. Il lui serait impossible d’effectuer une mission pour son travail et de la rejoindre en ce laps de temps. Abraham porte la tasse de thé à ses lèvres afin de dissimuler sa gêne et en boit une légère gorgée. Brulante. Il ne parvient qu’à grande peine à ne pas esquisser de grimace de douleur, au contact du liquide chaud. Qui n’en est pas moins succulent. « En fait, je devais venir te voir. Pour savoir si tu pouvais me rendre un service. » Il repose sa tasse de thé sur la tasse, juste au-dessus de sa coupelle avant de plonger son regard dans celui de sa sœur. Autant aller droit au but, plutôt que de tergiverser pendant des heures. Sans compter qu’il se sentira bien mieux lorsque Callidora aura mis la clé de sa cachette en sécurité. Cela lui ôtera un poids considérable.
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