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 what happened to the soul that you used to be. (susan)

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≡ âge du perso : dix-sept ans.
≡ amoureusement : en couple avec hannah abbot, plus par besoin de réconfort que par amour véritable.
≡ statut de sang : sang-mêlé.
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≡ niveau d'études : septième année.
≡ sa baguette : bois de houx, ventricule de dragon, trente-et-un centimètres et vingt-deux millimètres.
≡ son patronus : une chouette.
MessageSujet: what happened to the soul that you used to be. (susan)   Ven 1 Jan - 17:00

James laisse échapper un soupir alors que les aliments jusqu’alors présents sur la table, disparaissent d’un seul coup. Ainsi, cela marque la fin du déjeuner et le début du reste de l’après-midi. La Grande Salle est toujours aussi silencieuse, comme c’est le cas depuis le début d’année. Tout cela donne une impression d’atmosphère lourde qui porte vraiment atteinte au moral du jeune homme. Son meilleur ami est encore là pour le soutenir, bien sûr, mais James n’oublie pas qu’Adonis refuse de prendre position, que pour lui, cette guerre n’est pas la sienne. Et des fois, cela lui donne tout de même le sentiment d’être un peu seul dans cette lutte. Heureusement, il reste les membres de l’Armée de Dumbledore, mais ce n’est pas réellement la même chose, ils ne considèrent pas les membres de cette petite organisation secrète – plus si secrète que ça depuis le passage d’Ombrage au château, d’ailleurs – comme sa famille. Enfin, à présent que le déjeuner est terminé, il ne lui reste plus qu’à prendre la route menant à la salle de son prochain cour. Botanique. Passant ses jambes par-dessus le banc sur lequel il est ainsi, il souhaite une bonne après-midi à ses amis de gryffondor avant de se diriger vers la porte menant au hall d’entrée. Le point de départ menant à chacune des salles de classe du château. Habitué par tout cela, James se met alors à marcher, sans même réfléchir, vers l’endroit qu’il lui faut rejoindre. Plongé dans ses pensées, James avance sans réellement savoir où il va. Il sait simplement qu’il doit gagner les serres du château pour son cours de botanique. Il ne se rappelle plus pourquoi il a choisi une telle option. Devenir auror ? Il s’agit de quelque chose de risible à présent. Il n’existe plus d’aurors. A présent, ce sont ces gens-là qui sont chassés, alors même qu’ils étaient les héros d’hier. A vrai dire, James est complètement perdu. Plus personne n’a réellement d’avenir dans ce monde. Et surtout pas ceux comme lui qui rêvent que cette guerre cesse sur une défaite des mangemorts et de celui-dont-il-ne-faut-pas-prononcer-le-nom. Harry Potter semblait être leur seule chance de gagner cette guerre, mais tout le monde avait eu tord. Un gamin à lui seul ne pourra jamais mettre un terme à tout ça. Ils avaient été idiots de le croire. James avait été idiot. Il s’en rend compte désormais, alors que tous ses rêves partent en fumée, à présent que son camarade de dortoir a fuit le château pour aller se réfugier on-ne-sait-où. En même temps, il n’avait sans doute pas le choix. Mais cela a fait prendre conscience à James que cette guerre ne pourra être gagnée que si chacun y met du sien, si chacun prend part à la défense du monde magique. Et cela commence sans doute par le fait de défendre le château, car il s’agit tout de même de l’endroit le plus sûr pour des sorciers n’ayant pas atteint la majorité. Perdu dans ses pensées, James ne se rend pas compte qu’il approche plus en plus d’autres personnes se rendant au même cours que lui. Pourtant, il finit par rentrer dans quelqu’un. Littéralement. Il ne peut retenir un léger grognement de douleur alors que ses côtes rencontrent le coude d’une autre personne. Mais malgré la légère douleur, il ne peut simplement pas oublier ses bonnes manières. « Mince, je suis désolé, je ne voulais pas… » James s’arrête d’un seule coup de parler, dévisageant la personne face à lui sans savoir quoi dire. Susan ? Non, impossible. Cela fait une éternité qu’il ne l’a pas croisée où que ce soit, la jeune femme semble vouloir fuir tous ses anciens amis. Tout comme elle a fuit l’Armée de Dumbledore, sans que quiconque ne comprenne pourquoi. Il n’a même pas souvenir de l’avoir déjà vu dans ce cours, mais comment aurait-il pu ignorer sa présence chaque semaine ? C’est absurde, comment a-t-il pu ne pas la remarquer auparavant ? Il a dû être grandement perturbé, lui aussi, pour omettre une telle chose. Le poursuiveur la regarde – la dévisage même – sans savoir que dire ou que faire. « Susan ? C’est bien toi ? » demande-t-il, complètement incrédule. Bien sûr, il s’agit d’une question purement rhétorique, étant donné qu’il la reconnait bien.
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≡ amoureusement : célibataire au coeur d'artichaut, son regard vogue trop souvent du côté de la table des serpentard
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≡ sa maison : poufsouffle
≡ niveau d'études : septième et dernière année
≡ sa baguette : bois de poirier, crin de licorne, une baguette rigide de 26 centimètres
≡ son patronus : elle n'a jamais réussi qu'à créer un filament lumineux lors des cours de l'AD
≡ son amortencia : l'odeur de plantes, du froid glacial une nuit d'hiver.
MessageSujet: Re: what happened to the soul that you used to be. (susan)   Ven 1 Jan - 22:57

Susan n'était pas allée manger, comme souvent ces derniers jours. Ces dernières semaines, même, elle devait l'avouer. Elle préférait aller aux cuisines que dans la Grande Salle mais, parfois, c'était même trop dur pour elle de se motiver à rejoindre les elfes, parce qu'elle savait que les cuisines étaient souvent fréquentées malgré le fait qu'elles ne devraient normalement pas l'être. Nombreux étaient les élèves qui détestaient manger dans l'ambiance pesante de la Grande Salle autrefois bruyante et joyeuse. Susan faisait partie de ceux qui ne supportaient pas y être. Les mangemorts à la table des professeurs lui coupaient l'appétit, l'élite à la table des Serpentard lui tordait l'estomac alors qu'elle les voyait parler librement, le sourire aux lèvres, paisibles dans ce chaos. Elle avait perdu un peu de poids ces derniers temps et, lorsqu'elle se regardait dans la glace, fatiguée et amaigrie, elle ne se reconnaissait plus. Elle ne reconnaissait pas la couleur de ses yeux, éteints, sans vie, tristes. Elle se demandait si sa vie serait différente si elle avait décidé de se battre plutôt que de se terrer. Elle serait toujours cette cible privilégiée, mais elle serait soutenue, tous les jours, et peut-être se sentirait-elle plus forte que maintenant ; assez forte pour affronter la Grande Salle. Elle secoua la tête et arrangea ses cheveux devant le miroir avant de partir pour les serres de Poudlard, où elle avait son premier cours de l'après-midi. Ces cours faisaient partie des dernières choses qu'elle appréciait à l'école. En classe, elle oubliait un peu de l'anormalité des choses à l'extérieur. Elle se sentait encore cette jeune Poufsouffle assoiffée de connaissances qui apprenait la magie. L'innocence n'avait plus de place en ce monde désormais et elle savait que les résistants voulaient la préserver en protégeant l'école. Susan les admirait pour cela. Perdue dans ses pensées, elle déambula dans les couloirs du château, tel un fantôme, presque translucide à cause de la fatigue qui la rendait extrêmement pâle, passant inaperçue à cause de ses propres décisions. C'était ce qu'elle avait voulu, elle ne comprenait pas pourquoi elle se sentait si mal alors qu'elle était seule et qu'elle voyait les groupes soudés des élèves qui s'entraidaient. Le froid mordant lui permit de reprendre conscience et elle se dirigea plus rapidement vers les serres, voulant se réchauffer auprès des plantes qu'elle aimait tant et qu'elle enviait : elles n'avaient qu'à grandir, s'épanouir, selon leur bon vouloir, sans avoir à se soucier des aléas du monde humain. Elle suivait la masse d'élèves quand quelqu'un lui rentra dedans. Elle tourna le visage pour apercevoir James qui commençait à s'excuser. Elle essaya de lui sourire pour lui faire comprendre qu'il n'y avait aucun mal, mais elle se rendit compte qu'elle ne lui montra qu'une grimace crispée. Elle avait réussi à l'éviter avec succès ; face à lui, plus que face aux autres, elle avait terriblement honte de son propre comportement et de sa lâcheté. James, pour elle, était l'image même du gryffondor parfait, à l'instar de Neville par exemple, et elle enviait son courage autant qu'elle appréhendait ses remarques. Ses joues s'empourprèrent quand il lui demanda si c'était bien elle, l'air franchement étonné. Selon elle, il jouait le jeu, il disait ça pour la mettre dans l'embarras, pour la pointer du doigt. « Arrête donc, tu sais bien que c'est moi James », dit-elle en marquant son prénom afin de lui montrer qu'elle, elle le reconnaissait, lui et son caractère de gryffon, son sourire crispé ne disparaissant pas de son visage rougi, par le froid et par la gêne. Elle reprit sa route vers la serre numéro trois, croisant ses bras contre sa poitrine, dans un geste de défense mécanique, se sentant en danger aux côtés de James, parce qu'il lui rappelait tout ce qu'elle n'était pas. « Si tu as oublié qui je suis, j'espère que tu n'as pas oublié de réviser les propriétés des plantes géantes », dit-elle en essayant de le taquiner, l'air de rien, préférant ne pas s'aventurer sur une pente glissante, parce qu'elle savait à quel point James pouvait être insistant lorsqu'il s'y mettait. Elle préférait éviter les sujets houleux avec lui ; avec tout le monde d'ailleurs. Elle croisait les doigts pour qu'ils se séparent dans la serre, pour qu'il aille avec les autres, ceux qui en valaient la peine.
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MessageSujet: Re: what happened to the soul that you used to be. (susan)   Sam 2 Jan - 12:32

James dévisage la rouquine sans savoir que dire ou que faire. Il ne sait même pas pourquoi il lui a demandé s’il s’agit bien d’elle. Il est évident que c’est Susan qui se tient face à lui. Mais en même temps, pas tant que ça. La jeune femme semble avoir bien maigri. Ses joues sont creusées, son regard fatigué. Elle semble presque être morte de l’intérieur. Que lui est-il arrivé ? Est-ce seulement l’atmosphère lourde de Poudlard qui l’a rendue ainsi ? C’est impressionnant. James déglutit, ne sachant pas quoi dire d’autre. Après tout, il a l’impression de se trouver face à une étrangère. Chose étrange puisqu’ils ont été amis de nombreuses années. Peut-être même le sont-ils toujours. Cependant, James a déjà remarqué à quel point la guerre était efficace, pour mettre de la distance entre les gens. Seul Adonis semble être resté proche de lui. Gwayne s’est écarté. Hannah a disparu pendant près d’un an. Et maintenant, Susan semble vouloir éviter tout le monde. Même Hannah et l’autre rouquine de leur trio. Au moins, pour une fois, ce n’est pas Arabella qui cherche à manipuler les gens pour mettre de la distance entre eux, c’est déjà ça. « Arrête donc, tu sais bien que c'est moi James. » Ainsi, la jeune femme marque bien qu’elle se rappelle de lui. Pas étonnant, ce n’est pas le poursuiveur qui a le plus changé physiquement. A part la balafre sur son visage, faite par les Carrow, rien n’a changé chez lui. Et encore, même cette fine cicatrice est déjà en train de disparaitre. Il n’y a vraiment pas de quoi être fier de savoir le reconnaître. Alors que Susan, elle, on ne peut pas nier qu’elle ait changé. Elle ne se ressemble plus, autant moralement que physiquement, de toute évidence. Lorsque la poufsouffle se remet en route en direction de la serre, James n’hésite pas un seul instant avant de lui emboiter le pas. Après tout, il doit assister au cours lui aussi, alors tout l’autorise à la suivre. « Si tu as oublié qui je suis, j'espère que tu n'as pas oublié de réviser les propriétés des plantes géantes. » lui souffle-t-elle en adoptant un ton taquin. Sûrement essaye-t-elle de changer de sujet, de faire en sorte que James ne s’attarde pas sur son état. Et cela pourrait très bien fonctionner, vu comment le gryffondor aime se montrer taquin lui aussi, toujours en train de plaisanter. Du moins était-il toujours en train de plaisanter lorsque Susan lui a adressé la parole la dernière fois. Mais pour lui aussi, les choses ont changé. Personne n’a été épargné par la guerre. Seulement, James a préféré continuer de se battre pour ses convictions, là où Susan s’est renfermée sur elle-même. Enfin, elle n’est pas la seule à avoir quitté l’Armée de Dumbledore, loin de là. De nombreuses personnes avaient quitté l’AD au début de l’année et certains continuent encore à partir. Difficile de les en blâmer, même si James reste convaincu qu’il faut rester soudés pour s’en sortir. « Ne t’en fais pas, je connais les propriétés des plantes géantes sur le bout des doigts. Enfin, je l’espère. » lui répond James en venant s’installer près d’elle, ne rejoignant pas ses amis de gryffondor cette fois. A présent qu’il peut reparler à Susan, il serait idiot de sa part de la laisser partir. Aussi est-il bien décidé à rester planter là, que cela plaise ou non à la rouquine. « Dis-moi, tu as oublié de bien mettre en place ton cache-oreilles la semaine dernière ? Non, parce qu’on dirait que tu as été heurtée par le cri des mandragores des deuxièmes années. » lui glisse James en adoptant un air vaguement plus sérieux, quand bien même il aborde le sujet de l’été physique de Susan sur une plaisanterie. Il espère que la jeune femme ne le prendra pas trop mal, mais bon, elle le connait suffisamment bien pour savoir qu’il ne dit pas ça méchamment. Et au pire, tant pis, ce n’est pas comme si elle l’évitait déjà depuis quelques temps. Alors ça ne changera pas grand-chose. Même si James préférerait que Susan redevienne un peu plus elle-même, il lui faut bien l’avouer.
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MessageSujet: Re: what happened to the soul that you used to be. (susan)   Dim 3 Jan - 12:05

James la suivait toujours, lui emboîtant, l'air toujours incrédule, comme s'il n'avait pas voulu dénoncer ses absences répétées aux rendez-vous de l'AD avec sa remarque déplacée. Susan ne voulait qu'une chose : qu'il la lâche afin qu'elle puisse suivre son cours en paix. Si James commençait à l'embêter même en cours, elle ne serait plus jamais tranquille nulle part, à part dans les serres à des heures improbables, risquant de se faire attraper par les mangemorts ou par l'élite parce qu'elle voulait être un peu seule. Elle lui jeta un regard en coin tandis qu'il marchait à ses côtés, ne souhaitant évidemment pas la laisser filer. Susan, même si ça la gênait, même si ça la mettait hors d'elle, comprenait : elle aurait fait pareil, pour n'importe lequel de ses amis, pour James aussi, même si elle doutait qu'un jour il puisse faire preuve de la même lâcheté qui l'habitait. Si Hannah avait décidé de s'éloigner, elle l'aurait poursuivie jusqu'au bout de monde ; elle l'aurait fait pour Arabella aussi même si la situation n'était franchement pas évidente en ce moment entre les deux rousses. Malgré ses doigts croisées dans sa poche, Susan savait que son vœu ne se réaliserait pas et que James resterait auprès d'elle. Elle décida donc de lancer un sujet banal, les révisions, les cours, pour éviter qu'ils abordent des sujets trop délicats pour Susan et sa fragilité constante. Ils rentrèrent dans la serre deux et, comme prévu, James continua à marcher auprès d'elle et vint s'installer à ses côtés, l'air de rien. Elle lui jeta un regard noir tandis qu'il lui disait qu'il connaissait les plantes géantes sur le bout de doigts, ces plantes parapluie qui pendaient au-dessus de leur tête et qui avaient des propriétés magiques intéressantes. Elles étaient simplement difficile d'accès. Malgré la veine qui battait contre sa tempe, elle tenta de lui sourire. « J'espère pour toi aussi, je ne compte pas t'aider. Tu aurais dû aller avec les autres Gryffondor plutôt que de venir échouer ici, je suis radine lorsqu'il s'agit d'aider mes camarades en cours. » Elle lui montra du regard le groupe formé plus loin. Elle préférait tellement être seule que de devoir rentre des comptes sur son comportement ! C'était compliqué de prendre des décisions. Elle aimerait avoir l'avis de son père sur ce qu'elle faisait à Poudlard, mais l'homme ne lui répondait plus depuis un moment, très pris par les missions que lui confiait l'Ordre du Phénix. Il lui avait demandé de ne pas s'inquiéter et de le laisser faire le premier pas concernant le courrier qu'ils s'envoyaient. Elle l'avait donc écouté, mais sa présence et ses conseils lui manquaient énormément. Sa mère lui manquait aussi. Elle n'avait aucune nouvelle non plus mais elle se demandait si c'était un choix ou si elle n'avait pas réussi à franchir les frontières, si elle était morte quelque part, si son nom allait apparaître dans les journaux. Elle soupira quand James l'attaqua une nouvelle fois, sur son physique cette fois-ci. Elle fronça les sourcils, ne supportant que très difficilement ce genre de remarque. Normalement, elle aurait ri et balayé son commentaire d'une main, mais tout était tellement différent maintenant, et sa personnalité était changeante. Elle ne savait pas comment réagir, elle ne savait pas comment accueillir cette remarque, en souriant ou en l'envoyant bouler. Elle penchait pour la deuxième option mais elle savait que ce n'était pas une solution : soit James deviendrait plus insistant, soit il prendrait la mouche, et elle voulait juste assister au cours normalement, sans drame. Elle soupira donc une nouvelle fois, un peu fermée. Un sourire s'étala tout de même sur ses lèvres pâles et gercées. « Je suis trop bonne en botanique pour commettre une telle erreur, voyons James, tu sais pourtant que tu as en face de toi la meilleure élève. » Elle fit mine de réfléchir, un peu moins morose, se laissant emportée par son propre jeu taquin. « Enfin, la meilleure élève en botanique. Et juste chez les Poufsouffle. Malheureusement Neville me surpasse largement. » Elle enfila ses gants et reprit un air plus sérieux, décidant de lui répondre tout de même un peu plus franchement, préférant dire une moitié de vérité que d'être questionnée durant toute l'heure pour James. « Je suis juste fatiguée », avoua-t-elle à demi mots. « Un peu de mal à dormir en ce moment, mes parents ne donnent aucune nouvelle alors je commence à m'inquiéter, tu sais. » Elle détourna le regard, elle en avait dit plus qu'elle ne l'aurait souhaité. « Ca va toi ? » décidant soudainement de s'enquérir de son ami à qui elle n'avait pas parlé depuis plusieurs jours, elle le regarda, l'air interrogateur. « Même si je ne viens plus trop », elle ne précisa pas où par mesure de sécurité, « je vous regarde de loin, tu sais. Je ne suis pas si absente », finit-elle par conclure, ne pouvant pas s'empêcher de se défendre une nouvelle fois de sa première remarque.
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MessageSujet: Re: what happened to the soul that you used to be. (susan)   Dim 3 Jan - 19:24

« J'espère pour toi aussi, je ne compte pas t'aider. Tu aurais dû aller avec les autres Gryffondor plutôt que de venir échouer ici, je suis radine lorsqu'il s'agit d'aider mes camarades en cours. » réplique Susan alors que James laisse entendre qu’il a révisé les propriétés des plantes géantes, mais pas si bien qu’il l’aurait voulu. Après tout, difficile de faire comme il l’entend avec ses devoirs, surtout lorsqu’il faut rejoindre l’Armée de Dumbledore le soir venu. Mais la poufsouffle n’a pas à affronter ce genre de problèmes. Non, à la place, elle lui désigne le reste des gryffondor d’un geste de main, comme s’il n’avait qu’à s’empresser de les rejoindre pour pouvoir prendre leurs réponses. James la dévisage en fronçant les sourcils. Il n’a jamais été du genre à mendier les réponses des autres élèves. Au contraire, il a toujours préféré assumer son manque de travail et Susan devrait le savoir. Cependant, elle semble déjà avoir oublié comment le gryffondor fonctionne. Aussi, James se contente d’ignorer ce qu’elle lui dit, ne lui adressant qu’un haussement d’épaules en retour. Il préfère orienter la conversation quelque chose qui lui importe beaucoup plus : son état à elle. Après tout, celui-ci s’avère être assez inquiétant et c’est pourquoi le poursuiveur a ainsi été choqué un peu plus tôt. Il s’installe donc à côté d’elle, n’ayant que faire du fait qu’elle ne veuille pas l’aider en lui donnant des réponses qu’il n’a pas ou encore, qu’il sente que sa présence n’est pas désirée. Susan ne parviendra pas à se débarrasser de lui aussi facilement, c’est un fait. Il enchaine d’ailleurs avec une nouvelle question, sur l’offensive. « Je suis trop bonne en botanique pour commettre une telle erreur, voyons James, tu sais pourtant que tu as en face de toi la meilleure élève. » James la dévisage calmement alors que la rouquine fait mine de réfléchir. Ce n’était pas le genre de réponse à laquelle il s’attendait. Et puis, tout le monde c’est que c’est Hermione Granger la meilleure élève de Poudlard. Enfin, était. Pour le coup. Il se retient pourtant d’en toucher le moindre mot à la poufsouffle, attendant simplement que celle-ci reprenne la parole. Ce qu’elle ne tarde pas à faire. « Enfin, la meilleure élève en botanique. Et juste chez les Poufsouffle. Malheureusement Neville me surpasse largement. » Elle enfile ses gants et James fait de même, tout en pinçant les lèvres. Il est vrai que Neville a toujours été doué en botanique. D’ailleurs, James aurait dû le rejoindre, être avec ces camarades de gryffondor qui font également partie de l’Armée de Dumbledore. Mais non, il préfère rester avec Susan pour cette fois. Il lève simplement un regard dans la direction de Neville. Le jeune homme affiche toujours la même mine lugubre depuis quelques temps. Et James ne peut que le comprendre. « Je suis juste fatiguée. Un peu de mal à dormir en ce moment, mes parents ne donnent aucune nouvelle alors je commence à m'inquiéter, tu sais. » Même s’il ne dit rien, James comprend parfaitement ce qu’elle peut bien vouloir dire. Son père fait partie de l’Ordre du Phénix et les dernières nouvelles qu’il a de lui, lui viennent de sa mère. Rien de réjouissant en perspective. Cette vieille mégère ne doit pas en savoir plus que lui. « Ca va toi ? » finit-elle par demander en se tournant vers James, adoptant un air interrogateur. « Même si je ne viens plus trop, je vous regarde de loin, tu sais. Je ne suis pas si absente » ajoute-t-elle à mi-voix, comme si elle avait besoin de se justifier. Un besoin que ressentent bon nombre de personnes que James a pu croiser ces derniers temps. Chose étrange, n’est-ce pas ? Alors qu’il finit d’ajuster ses gants, il se tourne doucement vers elle, lui adressant un sourire se voulant réconfortant. « Tu sais, je ne viens pas pour te faire mille et un reproches. Je veux juste savoir comment tu vas. Enfin, tu as déjà répondu à ça. » Il se gratte l’arrête du nez, un peu gêné, à l’aide ses mains gantés. Pas forcément très pratique, mais il n’a pas d’autre choix. Remontant ensuite ses manches, il se détourne de la jeune femme, malaxant la terre face à lui sans réellement s’en rendre compte, tandis qu’il reprend. « Et puis, tu n’es pas la seule à mal vivre ce qu’il se passe. Tu agis comme si on ne peut pas te comprendre, mais entre membres de l’AD, on se soutient tu sais. » finit par lui souffler James avant de soupirer légèrement. Ce n’est pas ce qu’il voulait dire. Il n’est pas resté avec elle simplement pour lui reprocher de ne pas se rendre dans la salle sur demande pour continuer à voir l’Armée de Dumbledore. Non, il est resté simplement parce qu’il s’est inquiété de la voir ainsi. Et qu’elle est son amie. « Tu sais, mon père a disparu lui aussi. Il est parti aider les nés moldus, mais je n’ai aucune nouvelle. Et c’est peut-être idiot mais avec l’AD, j’ai l’impression de le rendre fier. De ne pas le laisser seul dans son combat. » lui confie-t-il d’un ton soudainement plus sérieux. A part Adonis, personne ne sait que son père fait partie de l’ordre du phénix. James l’a tellement peu souvent vu, qu’il évite généralement d’en parler à qui que ce soit. Mais son père a toujours été son modèle de vie et James ne peut que marcher dans ses pas.
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MessageSujet: Re: what happened to the soul that you used to be. (susan)   Jeu 7 Jan - 15:11

James ne disait rien, se contentant de hausser les épaules et de la regarder parler. Il la gênait à rester silencieusement là, sans rien faire, sans rien dire, lui d'habitude si bavard. Il la gênait plus encore à agir de la sorte, anormalement – ce qu'elle faisait depuis des semaines, finalement. Essayait-il réellement de la mettre mal à l'aise ? Elle ne saurait le dire, mais elle le pensait vivement : il était planté là, comme l'une de ces plantes qu'ils allaient étudier, les yeux rivés sur elle. Il l'imita lorsqu'elle enfila ses gants, le regard tourné cette fois-ci vers Neville qui était avec les autres élèves de sa maison. Le visage de Neville n'était plus aussi lumineux qu'avant. Neville avait toujours été un peu effacé mais Susan l'avait toujours apprécié, allant souvent vers lui pour lui demander conseil pour les devoirs de botanique. Il était toujours prêt à aider. Il n'avait très certainement plus la tête à aider quiconque pourtant, en ce moment. Certainement pas Susan, en tout cas. A la tête de l'AD, le jeune homme devait faire partie de ceux qui lui en voulaient pour ses absences répétées aux réunions. Elle n'avait jamais clairement dit qu'elle ne faisait plus partie de l'AD, officiellement elle faisait encore partie du groupe – officieusement, on la regardait de travers parce qu'elle ne venait plus. Elle détourna le regard, se sentant toujours plus coupable que la veille, mais, à côté d'elle, là où son regard tomba, James ne l'aidait pas à relâcher un peu la pression. Sa présence n'était pas réjouissante et elle stressait Susan. Elle se sentit obligée de se justifier, et elle le fit. Contre toute attente, James lui offrit un sourire qui lui réchauffa le cœur et il avait l'air plus gêné que énervé contre elle. Elle répondit à son sourire et hocha la tête, gardant le silence, rassurée : ce n'était pas aujourd'hui qu'elle aurait à s'expliquer. Elle n'était pas prête d'avouer les raisons de son désistement, parce qu'elle le savait, elles étaient loin d'être valables. Elle se tourna vers les plantes et travailla la terre elle aussi, s'occupant machinalement des tiges et des feuilles, certes rassurée par les propos de James mais toujours intimidée par sa présence. Elle n'arrivait pas à se défaire de cette gêne qu'elle ressentait. Croyant être tranquille jusqu'à la fin du cours, elle ferma les yeux un instant quand elle entendit James poursuivre. Elle espérait qu'il aurait disparu lorsqu'elle aurait rouvert les yeux, mais il était toujours là à travailler à côté d'elle, et ses mots tournoyant dans sa tête, la laissant presque pantoise. Le cœur battant, elle ne savait que répondre ; elle était déjà las de la discussion qui allait prendre place. Elle voulait se justifier, elle en avait besoin et, pourtant, elle n'avait pas la force d'affronter un tel échange. Il détruirait chacun de ses arguments, elle en était certaine, parce qu'elle le faisait chaque soir avant de s'endormir, essayant de se donner le courage pour changer les choses au petit matin, sans y parvenir. Lorsqu'il poursuivit en mentionnant son père, Susan se sentit plus mal que jamais : son père aussi combattait pour sauver leur monde, avec l'Ordre du Phénix. Son père aussi aurait été fier d'elle si elle avait continué à s'imposer, même s'il aurait eu peur à chaque instant de la savoir torturée, insultée. Sa tante était morte pour les valeurs qu'il défendait désormais, seul parce que sa femme avait fui, seul parce que sa fille était terrifiée. Susan déglutit. Son pistolet sous sa robe, elle savait qu'elle avait des moyens de se défendre si jamais on la malmenait si elle reprenait les armes contre les mangemorts et l'élite. « Je ne suis pas comme toi James », finit-elle par avancer, incertaine de ce qu'elle devait dire pour qu'il comprenne qu'il ne pourrait pas la convaincre tant qu'elle ne se serait pas convaincue elle-même. « Je sais que vous vous soutenez entre vous, je sais que je ne suis pas la seule à mal vivre la situation, et je sais que ça me ferait un bien fou d'avoir des amis sur qui compter mais... Rester discrète, loin de tout ça, ça m'aide aussi. Ca me permet d'être à l'abri de la cruauté des mangemorts. » Elle le regarda et ajouta très bas, en chuchotant le plus doucement possible. « Ca me permet de me faufiler comme une souris... » Cela aurait été beaucoup plus simple si elle avait été une animagus, mais elle devait faire avec les moyens du bord ; elle n'était pas très douée en métamorphose, de toute façon. « Je sais que mon père serait fier si je combattais, mais je suis certaine qu'il ne m'aime pas moins parce que je préfère ne pas combattre. Il ne voulait pas que je revienne, il voulait me voir fuir le pays avec ma mère. » Elle sourit amèrement, la tristesse l'envahissant d'un seul coup en pensant à cette femme qu'elle avait abandonnée si jeune, lui préférant sa tante, à cette moldue qui avait eu peur pour elle, pour sa fille, mais que personne n'avait jamais écouté. Susan aurait peut-être dû partir avec elle plutôt que d'affronter des personnes comme James qui osaient s'affirmer. « Mais si j'étais partie avec elle, peut-être que je serais morte à l'heure qu'il est. Elle ne donne aucune nouvelle. Elle n'est peut-être pas arrivée en France. » Elle se ferma totalement et soupira. Elle s'en voulait d'avoir dit ces choses à James, d'alourdir peut-être le poids qu'il portait sur ses épaules en se confiant à lui alors qu'ils n'avaient pas parlé durant des semaines. « Je ne suis pas courageuse », finit-elle par conclure après un énième soupir. « Je suis lâche, il faut te rentrer ça dans le crâne. Je ne suis pas comme ma tante. Je ne suis pas comme toi. Je ne suis pas comme les membres de l'AD. » Et elle ne savait pas encore si elle voulait changer ça...
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≡ amoureusement : en couple avec hannah abbot, plus par besoin de réconfort que par amour véritable.
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MessageSujet: Re: what happened to the soul that you used to be. (susan)   Ven 8 Jan - 14:57

James ne peut s’empêcher d’ajouter quelque chose, incapable de laisser la jeune femme tranquille avant d’avoir compris ce pourquoi elle le fuit ainsi. Ce pourquoi elle semble être devenue si distante avec tous ses anciens amis à vrai dire. Le gryffondor en a plus qu’assez de voir tout le monde s’éloigner de lui, de rester seul avec Adonis. Bien sûr, il est son meilleur ami et James ne peut que se trouver heureux qu’il ne lui ait pas tourné le dos, lui aussi, sans quoi cela aurait été comme l’amputer d’un frère, mais il faut avouer qu’il ne reste pas indifférent à tout cela. Tout a tellement changé depuis le début de l’année. La seule personne qui s’était éloignée de lui et qui s’est rapprochée, ces derniers temps, c’est Hannah. Et encore, c’est son départ précipité qui l’a emmenée loin de James, l’année précédente. Le jeune homme malaxe la terre face à lui du bout des gants, préparant la terre pour que celle-ci soit adaptée aux plantes géantes qu’il va leur falloir replanter par eux-mêmes, cette fois. Leur professeur les examinera sûrement sur leur façon de s’y prendre et passera dans les rangs pour poser quelques questions. Cependant, la dernière fois qu’ils ont manipulé l’une de ces plantes, ils étaient par deux. Se faire évaluer seuls représente donc une difficulté supplémentaire. Difficulté que le gryffondor ne parvient pas à prendre en compte, trop absorbé par les paroles de Susan pour se faire. Après tout, c’est comme si la jeune femme cherche à se justifier, alors que lui-même ne fait qu’essayer de la rassurer. Mais elle n’est pas la seule à avoir fuit les réunions de l’Armée de Dumbledore et James ne s’amuse pas à aller démarcher chaque personne ne pointant plus le bout de son nez dans l’enceinte de la salle sur demande. Alors il ne lui demande aucun compte. Ne désire que parler à une vieille amie. Pourtant, visiblement lancée, la poufsouffle se confond en de longues explications qui ne servent qu’à accentuer un peu plus la peur de James, concernant l’état de son amie. Car au fond, c’est tout ce qu’il cherchait à savoir : connaître ses ressentis, ses peurs, son état d’esprit. Mais si la jeune femme considère elle-même qu’il lui faut être une petite souris pour se faufiler dans les couloirs de Poudlard sans être embêtée, c’est que son moral n’est pas au beau fixe. Et si elle grimace lorsque James parle de son père, c’est qu’elle doit vivre une situation similaire à la sienne. Rien de très réjouissant en fin de compte. Ce qui peut sans doute permettre d’expliquer ce pourquoi Susan s’est renfermée sur elle-même, à vrai dire. « Je sais que mon père serait fier si je combattais, mais je suis certaine qu'il ne m'aime pas moins parce que je préfère ne pas combattre. Il ne voulait pas que je revienne, il voulait me voir fuir le pays avec ma mère. » finit-elle par répondre aux dernières phrases de James. Le jeune homme ne peut s’empêcher de hocher doucement la tête alors qu’il l’écoute, visiblement plongé dans ses paroles, essayant de se figurer la situation dans laquelle est fourrée la miss Bones. Il peut tenter de la comprendre, mais ne le peut pas totalement. A lui, on ne lui a jamais proposé de fuir dans un autre pays, sa mère tenant à tout prix à ce qu’il retourne à Poudlard et ne se fasse pas remarquer. Chose un peu ratée, mais qu’importe. « Mais si j'étais partie avec elle, peut-être que je serais morte à l'heure qu'il est. Elle ne donne aucune nouvelle. Elle n'est peut-être pas arrivée en France. » James déglutit face à cette révélation qui est pour le moins dur. C’est une chose devenue habituelle dans bon nombre de familles que ces disparitions funestes. Mais cela ne rend pas plus aisé la tâche de trouver les bons mots pour apaiser les consciences. Aussi le gryffondor se contente-t-il de ne rien dire, malgré le fait qu’il aimerait pouvoir dit qu’il est désolé. « Je ne suis pas. Je suis lâche, il faut te rentrer ça dans le crâne. Je ne suis pas comme ma tante. Je ne suis pas comme toi. Je ne suis pas comme les membres de l'AD. » finit par lâcher la jeune femme, visiblement amère. Durant un instant, James se contente de creuser un trou dans le bac de terre fraichement retournée, afin d’accueillir la plante géante et ses racines, cherchant les bons mots. Il ne cherche pas à faire en sorte que Susan se braque et il sait que tout cela peut être délicat. Bien trop délicat. « Tu sais, tu dis que tu es lâche et c’est exactement ce qu’ils cherchent à te faire croire. C’est ce qu’ils veulent te mettre en tête. Ils veulent te rabaisser et tu vas dans leur sens. » lui souffle-t-il à voix basse, afin qu’elle seule ne l’entende. Il serait malaisé de laisser un sang pur ou un membre de l’élite entendre leur échange. Pour sûr, on s’en prendrait à eux et ils seraient punis en conséquence. Et James ne veut absolument pas entrainer la jeune femme dans ces séances de torture qu’il a lui-même côtoyées plusieurs fois. « Mais tu ne dois pas oublier que tu es une poufsouffle. Si tu as été répartie dans cette maison, c’est pour une bonne raison. C’est parce que tu as cette envie d’être loyale envers tes amis. Mais surtout, d’être loyale envers qui tu es. »Il relève alors les yeux vers elle, plantant ses prunelles dans celles Susan. Il prend une inspiration avant de lui glisser à l’oreille : « Pourquoi es-tu restée si tu avais la possibilité de partir ? Quel lâche resterait dans une école gouvernée par l’ennemi ? Quelle personne déloyale resterait pour ne pas laisser ses amis vivre seuls cet enfer ? Ne les laisse pas te prendre ton identité. » Se redressant, il adresse à la jeune femme un sourire se voulant réconfortant. Susan semble se perdre dans ce qu’elle est, mais lui sait quelles sont les valeurs de la jeune femme. Ou du moins, une partie de ses valeurs. Et celle-ci n’est absolument pas lâche ou déloyale.
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≡ son amortencia : l'odeur de plantes, du froid glacial une nuit d'hiver.
MessageSujet: Re: what happened to the soul that you used to be. (susan)   Sam 9 Jan - 13:53

Susan ne pouvait pas retirer à James le fait qu'il l'écoutait vraiment attentivement : elle pensait qu'il venait batailler contre elle mais, en le voyant si concentré sur ce qu'elle disait, elle commençait à avoir des doutes sur ses intentions. Peut-être était-il là en ami plus qu'en membre de l'AD. Elle ne pouvait plus s'arrêter, néanmoins : lancée dans ses justifications, elle parlait plus à elle-même qu'à James finalement, elle s'en rendait compte. C'était elle qui avait besoin d'entendre ce qu'elle disait, et tous ses arguments sonnaient bien plus creux qu'ils le faisaient lorsqu'elle y songeait le soir, roulée en boule sous sa couette. Si elle se ferma, c'était surtout parce qu'elle était fatiguée d'elle-même, fatiguée de s'en vouloir, fatiguée d'avoir peur, même de ses amis, alors qu'ils voulaient l'aider à remonter la pente, elle en était maintenant certaine, parce que le regard concerné de James en disait long. S'ils n'étaient pas aussi proches qu'ils l'étaient avec leurs camarades de maison, ils étaient devenus rapidement amis et ils s'étaient toujours bien entendus. Et si elle avait toujours considéré James comme le camarade marrant et dragueur, bien qu'il n'ait jamais jeté son dévolu sur elle, ce dont elle était reconnaissante, elle ne l'avait jamais encore considéré jusqu'à aujourd'hui comme quelqu'un à qui elle pourrait parler. Et, pourtant, malgré tout ça, elle restait rigide à ses côtés, et elle le voyait encore comme un ennemi de qui elle devrait vite s'éloigner si elle ne voulait pas s'effondrer : oui, elle le reconnaissait, James était dangereux pour ses propres convictions, il risquait de détruire tout ce qu'elle avait construit depuis des semaines pour s'effacer aux yeux des mangemorts. James, affairé à ses plantes tout comme l'est Susan, qui retirait du réconfort dans ces gestes quotidiens, technique, lui répondit doucement, désirant ne pas se faire entendre des autres élèves. Elle tendit l'oreille, les yeux rivés sur les jolies couleurs des plantes, qui ne ternissaient pas malgré l'heure sombre que l'histoire sorcière vivait. Elles continuaient à s'épanouir et Susan périssait au jour le jour. Elle aimerait être une plante, songea-t-elle alors qu'elle caressait du bout de ses gants les feuilles épineuses de ces plantes majestueuses. Elle entendait ce que disait James, elle comprenait et elle était d'accord ; malgré cela, elle déglutit, le cœur battant, ne désirant plus entendre ce qu'il avait à dire, parce que c'était vrai, parce qu'elle était tombée dans le piège de l'élite et des mangemorts et que, désormais, ils riaient d'elle et de sa lâcheté. Tous ses mots lui remplirent la tête, l'assaillant comme l'aurait fait un sort d'Imperius voulant la contrôler, et les larmes lui montèrent aux yeux. Elle baissa la tête et continua à travailler, dans le flou, l'eau l'empêchant de voir correctement. Elle était dans le flou depuis des semaines maintenant. Un flou apaisant lorsqu'elle passait à côté de mangemorts sans se faire tartiner d'insultes ; un flou qui aurait pu la tuer lorsqu'elle passait à côté de ses amis et qu'elle détournait le regard, le cœur serré. « J'ai essayé, en début d'année, mais tu as vu comme ils s'acharnaient sur moi. En plus d'être revenue, en plus de vouloir résister, j'étais une Bones, un danger pour eux, une battante, comme sa tante. C'était trop de pression pour moi. Je ne sais pas si j'étais plus triste qu'aujourd'hui, mais j'étais quand même dans un sale état. Je ne me sentais pas à la hauteur et, au moins, maintenant, je sais que je ne l'étais pas. » Elle haussa les épaules. Elle aurait voulu le regarder pour lui montrer à quel point elle était sincère, à quel point elle voulait que cette discussion s'arrête, mais elle ne voulait pas lui montrer combien elle était triste et combien ses mots l'avaient touchée. Alors elle resta la tête baissée, comme elle savait si bien le faire désormais. « Je ne voulais pas abandonner ma maison, Poudlard ou mes amis, alors je suis revenue oui. Et je suis là, je ne sers absolument à rien, mais je suis là. N'est-ce pas suffisant ? » Sa question était rhétorique : non, ça ne l'était pas. Elle donnait l'image de la défaite, elle donnait l'impression que le système avait réussi à l'écraser. Mais la peur l'écrasait aussi ; la peur de la confrontation avec les mangemorts qui rôdaient dans l'école, la peur de devoir se battre, la peur de devoir être une Bones, enfin. « Tu sais tout maintenant », finit-elle par conclure, sa voix un peu tremblante mais ferme : elle ne voulait plus en parler. C'était trop douloureux d'entendre James lui dire qu'elle était quelqu'un de bien, une Poufsouffle envers et contre tout, une amie loyale, alors qu'elle n'avait plus l'impression d'être tout ça. Elle était une âme errante dans les couloirs du château. La seule chose qui la maintenait encore dans cette partie de l'existence, qui l'empêchait de se perdre dans ses rêves éveillés, c'était l'observation scrupuleuse de Drago Malefoy et son avis d'aller l'aborder ; peut-être avait-elle besoin d'aider quelqu'un pour s'aider elle-même. Elle l'espérait. Elle s'accrochait à cette idée. « Tu prends soin d'Hannah, j'espère », dit-elle finalement, d'un seul coup, l'envie de changer de sujet aussi forte que l'odeur fruitée de ces plantes. « Elle viendrait me voir de toute façon si tu jouais au connard avec elle. » Elle l'espérait, en tout cas, même si elles s'étaient éloignées un peu, à cause d'elle, elle le savait. Elle n'avait même pas encore pu la cuisiner sur sa relation avec James alors qu'elle en mourrait d'envie. Elle adorait écouter les histoires d'Hannah. Leurs nuits blanches lui manquaient, leurs délires aussi. Au moins, elle devait en avoir avec James désormais. « Elle est géniale, Hannah, elle est forte, elle vaut la peine qu'on s'intéresse à elle. » Contrairement à elle, c'était à peine sous-entendu. Elle se doutait que quiconque s'intéresse à elle en ce moment. Peu de garçons avaient tenté quelque chose avec elle : elle avait toujours été discrète, effacée, un peu transparente. Ca ne la dérangeait pas. Elle était contente que sa meilleure amie ait trouvé quelqu'un pour la soutenir. Elle aurait aimé que ça se passe mieux pour Arabella, aussi, mais, avec Gwayne, ils pourraient faire en sorte de rendre leur situation moins difficile. Seule elle restait seule ; et c'était dur lorsqu'elle avait besoin d'aller se réfugier dans les bras de quelqu'un.
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MessageSujet: Re: what happened to the soul that you used to be. (susan)   Sam 16 Jan - 16:09

James ne peut s’empêcher de culpabiliser quelque peu alors qu’il devine que Susan est en train de se torturer l’esprit à cause de lui. Peut-être devrait-il s’éloigner pour lui laisser un peu d’air et ne pas lui donner l’impression de vouloir la forcer à prendre une décision. Mais en même temps, il ne veut pas la laisser partir maintenant, pas alors que cela fait tant de temps qu’il n’a pas pu lui parler auparavant. Et puis, à présent que le cours est commencé et qu’il a bien entamé son travail sur les plantes géantes, il est un peu tard pour James de changer de place. Qui plus est, toutes les autres semblent déjà être prises. Il continue de retirer la terre en trop, la déplaçant dans le tas de terre derrière lui d’un coup de baguette – il a pourtant toujours détesté se saisir de sa baguette alors que ses gants étaient couverts de boue –, en attendant de pouvoir recouvrir les racines de la plante géante. Il glisse alors de nouveau le morceau de bois magique dans sa poche, avant de jeter un coup d’œil en coin dans la direction de Susan. Il ne veut pas la regarder en face alors qu’elle cherche à s’expliquer. Après tout, il n’a jamais cherché à ce qu’ils en arrivent là, à ce qu’elle se trouve contrainte de se justifier pour quoi que ce soit. Aussi fuit-il sûrement son regard autant que la rouquine fuit le sien. A croire que tout ce qui se passe renforce grandement les différences de chacun, soulignant des choses qu’ils n’ont jamais pu remarquer auparavant. Et James déteste encore un peu plus les mangemorts pour cela. A croire que leur but était ultime était de les isoler les uns des autres, afin qu’ils se retrouvent seuls et vulnérables. Le gryffondor comprend tout à fait que certains aient pu quitter l’Armée de Dumbledore de peur de continuer à se prendre des coups, mais n’est-ce pas justement ce qu’ils cherchent ? Au même titre que les mangemorts cherchent à faire croire à des personnes comme Susan, qu’elles sont couardes et qu’elles ne font pas preuve de loyauté. Pourtant, le capitaine de l’équipe de quidditch de gryffondor se refuse à croire que Susan puisse être ainsi, quand bien même il s’agit de la façon dont la jeune femme semble elle-même se définir. Finalement, elle change de sujet, comme si elle comprend que cette discussion se révèle être aussi pesante pour James que pour elle-même, aussi est-il sûrement grand temps de remédier à ça, dire que tous les deux puissent tout de même produire un bon travail et avoir une bonne note. Après tout, vu les conditions actuelles à Poudlard, il serait dommage pour l’un comme pour l’autre de faire une nouvelle année dans l’enceinte du château, même si James n’aurait jamais dit non à une huitième année dans l’enceinte du château auparavant. Comme quoi les choses n’ont de cesse de changer. « Tu prends soin d'Hannah, j'espère. » Le jeune homme arque un sourcil alors que la voix de Susan s’élève pour lui poser cette question. D’une façon un peu brutale, sans aucun doute. Mais il ne s’en offusque pas, au contraire. Revêtant un sourire amusé, James jette un regard en coin dans la direction de la poufsouffle, ravi qu’elle cherche à prendre soin de son amie, quand bien même Hannah semble dire qu’elles ne se sont pas vues depuis un moment. « Elle viendrait me voir de toute façon si tu jouais au connard avec elle. » finit par ajouter Susan alors que James secoue la tête sans savoir que dire. Il n’est pas réellement dans son habitude de jouer avec les sentiments des autres et de leur faire mal de la sorte. Du moins, il ne le pense pas. Il ne sait pas réellement si cela à un jour était le cas, à part avec une personne, peut-être. Autumn. Mais hormis cette malencontreuse expérience, il n’est pas certain que cela soit déjà arrivé. « Elle est géniale, Hannah, elle est forte, elle vaut la peine qu'on s'intéresse à elle. » James esquisse un nouveau sourire. Il est vrai qu’il n’a pas à se plaindre de la jeune femme et que celle-ci a toujours été présente pour le soutenir. Il n’en demandait pas tant, mais c’est quelque chose d’important dans les temps qui courent. Aussi se soutiennent-ils mutuellement, ce qui est sans doute le plus important, finalement. Alors qu’il sort de nouveau sa baguette pour faire léviter la plante géante jusqu’au trou qu’il a laissé pour l’accueillir, prenant bien soin de la positionner avant de la laisser retomber, il répond enfin à la Susan. « Tu sais, je n’ai pas l’intention de la laisser tomber. Si je dois fuir Poudlard, sans doute, mais dans ce cas-là, elle sera la première prévenue. Ou la deuxième. » souffle James à son attention en baissant la voix. Bien sûr, il n’a pas manqué de penser à Adonis, son meilleur ami, auquel il confierait sans doute ses projets d’évasion en premier lieu. Après tout, il le voit comme un frère. « Et toi, tu as quelqu’un ? Ne me dis quand même pas que tu restes complètement seule. Il doit bien y avoir quelqu’un. » lui demande le jeune homme avec un sourire en coin. Elle a une longueur d’avance sur lui en connaissant l’existence de sa relation avec Hannah – celle-ci n’était pas réellement secrète, à vrai dire – mais James ne compte pas la laisser s’en sortir aussi bien. Et puis, elle n’est pas laide, Susan. Elle a toutes ses chances pour avoir quelqu’un dans sa vie.
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MessageSujet: Re: what happened to the soul that you used to be. (susan)   Lun 18 Jan - 15:11

Changer de sujet et voir James sourire du coin de l’œil redonna à Susan l'envie de sourire, elle aussi. Elle aurait préféré que ce cours se passe comme les autres, dans le silence et dans le sérieux ; elle aurait voulu ne jamais avoir à parler à James et, pourtant, elle n'avait pas pu s'empêcher de déverser la moitié de son sac sur ce pauvre Gryffondor. Ca lui avait fait du bien comme ça l'avait énormément blessée : elle expliquait enfin à quelqu'un les raisons de sa lâcheté et, en même temps, elle se rendait compte à quel point elles étaient ridicules, surtout énoncées à une personne comme James, un garçon courageux, spontané, droit. Il défendait ses valeurs ardemment, peut-être pas toujours de la bonne manière puisqu'il s'en prenait parfois aux mauvaises personnes, comme Arabella qui n'avait pourtant rien fait pour attiser sa haine, mais il était bon, elle le reconnaissait. Elle aurait aimé prendre exemple sur lui, ou sur Neville, mais elle en était incapable. Alors oui, changer de sujet était la meilleure chose à faire, surtout lorsqu'il concernait l'honneur de sa meilleure amie, Hannah, qui avait décidé de fricoter avec le lion. Elle pouvait comprendre pourquoi, bien sûr : il était beau garçon, drôle, et certainement rassurant dans une ambiance pareille. Susan ne savait pas si elle l'enviait. Un peu, sûrement. Elle regarda James attentivement alors qu'il était occupé à planter la gigantesque plante avec sa baguette et elle l'imita rapidement, ne souhaitant pas être en retard. Elle ne dit rien sur sa manière de faire : selon elle, il s'y prenait un peu gauchement, il risquait d'abîmer certaines de ses feuilles. Susan, moins concentrée que d'habitude à cause de la discussion qui venait de prendre place, fit la grimace en voyant qu'elle commettait les mêmes erreurs. Heureusement les dégâts était subtils, presque imperceptibles, mais ils ne le seraient pas pour leur professeur : il serait indulgent, pourtant, elle en était certaine. Susan, après avoir regardé minutieusement sa plante pour être certaine que tout était fait correctement, lança un regard surpris à James, les sourcils haussés. « Toi, fuir Poudlard ? » elle murmura en retour, franchement étonnée à cette idée, n'imaginant pas une seule seconde le Gryffondor fuir l'école qu'il défendait ardemment depuis le début de l'année – non, depuis la cinquième année, s'il fallait être honnête. Les ennuis avaient commencé cette année-là, avec Ombrage, et le retour du Mage Noir annoncé par Harry Potter. En rejoignant l'Armée de Dumbledore, James avait signé son allégeance ; en y restant, depuis tout ce temps, il avait affirmé sa position de rebelle et personne respectable. Pas comme elle... Si elle se voyait parfaitement partir du jour au lendemain, pour retrouver sa mère, pour fuir sa propre lâcheté, si pesante sous le regard des autres élèves, elle ne voyait pas James prendre une décision si contraire à son courage. Quoique... Peut-être fallait-il du courage pour abandonner ses valeurs afin de fuir une situation mortelle. « Je ne t'imagine pas faire ça », dit-elle, à l'image de ce qu'elle pensait. « Même si je réalise que c'est possible que tu y sois forcé, je te vois plutôt comme une sorte de chevalier qui resterait ici jusqu'au bout », avoua-t-elle, un rire dans la gorge. C'était l'image qu'elle avait de Neville, également. Et même de Ginny, une chevalière fière et ardente. Elle savait qu'elle les idéalisait, qu'elle transformait l'image qu'elle avait d'eux pour se blesser elle-même, pour confirmer, encore et toujours, qu'elle ne valait rien face aux autres qui prenaient tant de risques pour emmerder les mangemorts et le système mis en place. C'était pour ça qu'elle riait : au fond, elle blaguait, elle savait bien que James était loin d'être un chevalier mais c'était l'image qu'elle avait de lui en ce moment, parce qu'il brillait de courage et de loyauté et qu'elle était cachée dans une discrétion honteuse et incompréhensible parce qu'elle était une Bones. James lui retourna la question ensuite, en quelque sorte, lui demandant si elle avait quelqu'un. Son sourire en coin était taquin mais Susan n'avait pas envie de sourire. Elle fit mine de bouder, pour éviter de le faire réellement. « Figure-toi que non. Mais ça ne veut pas dire que je reste complètement seule, ce n'est pas parce que je me fais discrète que je ne parle plus à personne. » C'était vrai, même si les moments où elle discutait avec ses amis étaient plutôt rares, à cause de son honte à elle, de leur incompréhension à eux. Elle ne se sentait à l'aise qu'avec Gwayne, enfermés dans les cuisines de Poudlard, à se goinfrer en parlant de tout et de rien. Ces moments étaient malheureusement rares aussi, Gwayne étant dans une situation bien plus gênante que la sienne. « Je m'incruste avec Gwayne dès que je le peux », dit-elle doucement avec un sourire, sachant que James s'entendait bien avec le Serdaigle. « Et je m'incruste aussi... » elle allait dire ici mais elle se retint de le faire, ne voulant pas que James sache où elle se cachait habituellement, ne souhaitant pas révéler sa cachette, de peur qu'on ne vienne l'embêter dans les serres, l'endroit où elle se sentait le mieux, « … dans les cuisines, avec les elfes ! » se reprit-elle en riant un peu, parce que c'était quand même bien étrange de préférer la compagnie des elfes à celle des autres élèves. « Ils sont gentils même s'ils sont trop angoissés à l'idée qu'un mangemort arrive et ne les punisse », dit-elle en soupirant, se sentant un peu mal pour ses pauvres créatures qu'elle forçait à enfreindre les règles. Elle-même n'était pas capable de le faire ; encore une fois, la peine l'envahit à l'idée que des elfes de maison soient plus courageux qu'elle...  
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MessageSujet: Re: what happened to the soul that you used to be. (susan)   Mar 26 Jan - 12:23

James laisse un sourire venir imprégner ses traits alors que le sujet de leur conversation se fait plus léger, moins pesant. Il n’en pouvait plus de passer face à un moraliste inquisiteur auprès de Susan. Car c’est ce qu’il n’est pas. Il voulait simplement prendre de ses nouvelles, pas l’obliger à justifier ses actes au cours de longues complaintes. Cependant, le gryffondor l’a écouté sans rien dire, conscient que cela faisait du bien à la jeune femme, dont le visage commençait à se détendre de plus en plus. Il s’est alors laissé aller à se confier lui aussi, pour montrer à la poufsouffle qu’elle n’est pas la seule à avoir ses faiblesses. Aussi n’hésite-t-il pas un seul instant avant de lui faire part de sa peur de devoir un jour fuir Poudlard. Possibilité qu’il envisage de plus en plus, au fur et à mesure que son avenir se dessine face à lui. Comment pourrait-il tout simplement revenir auprès de sa mère, cogérante de Fleury & Bott et sympathisante des mangemorts qui n’ont de cesse de se présenter dans sa librairie. Des valeurs que James ne sera jamais à même de défendre. « Toi, fuir Poudlard ? Je ne t'imagine pas faire ça. » laisse échapper Susan, visiblement stupéfaite des confidences de James. Le jeune homme se contente de hausser les épaules humblement, ne sachant pas trop comment prendre cette stupéfaction de la part de la poufsouffle. N’est-il pas suffisamment courageux pour fuir Poudlard lorsqu’il le souhaite ? « Même si je réalise que c'est possible que tu y sois forcé, je te vois plutôt comme une sorte de chevalier qui resterait ici jusqu'au bout. » Flatté, James lui adresse un signe de tête, signe que les paroles de la jeune femme ne manquent pas de le toucher. Toutefois, il n’est pas très à l’aise à l’idée de parler de tout cela alors que d’autres élèves se trouvent à proximité. Des membres de l’élite se trouvent sans doute parmi eux et James n’a aucune envie de les laisser intercepter cette conversation. Aussi préfère-t-il prendre l’opportunité que lui offre Susan en parlant de Hannah, pour changer de sujet. Il ne manque pas de taquiner la poufsouffle de la même façon qu’elle-même sait si bien le faire, sur ses possibles relations amoureuses. « Figure-toi que non. Mais ça ne veut pas dire que je reste complètement seule, ce n'est pas parce que je me fais discrète que je ne parle plus à personne. » Un peu déçu de cette absence de potentielle bonne nouvelle, James hoche toutefois la tête de façon compréhensive. Il ne se rappelle pourtant pas que leurs amis communs lui aient fait part de récentes conversations avec Susan. Tous semblent ne plus lui avoir parlé depuis un long moment. « Je m'incruste avec Gwayne dès que je le peux. » finit-elle par laisser échapper. En effet, il paraît normal qu’il ne le sache pas. Cela fait un moment qu’il n’a pas parlé avec le serdaigle, celui-ci semblant avoir radicalement changé depuis le début de l’année. « Et je m'incruste aussi... dans les cuisines, avec les elfes ! » finit-elle après un instant de réflexion, comme si elle craignait de dévoiler au jeune homme quelque chose qu’il ne devrait pas savoir. Elle se met à rire et James laisse un sourire apparaître sur son visage, pour ne pas se montrer trop froid face à la poufsouffle. « Ils sont gentils même s'ils sont trop angoissés à l'idée qu'un mangemort arrive et ne les punisse » Le gryffondor se doute bien que les elfes de maison ne doivent pas se trouver ravis de recevoir des élèves de l’école dans l’enceinte de leur cuisine. Cela a toujours été interdit et s’ils n’ont jamais dû recevoir de quelconque punition pour cela jusqu’alors, avec les mangemorts rôdant dans les couloirs, les elfes de maison risquent déjà bien plus. « En même temps, eux n’ont pas de baguette pour se défendre, ils risquent sûrement plus gros que vous si des mangemorts vous surprennent dans les cuisines. Enfin, je veux dire, aucune loi magique ne les protège. Ils peuvent se faire tuer à tout moment alors qu’avec un élève, cela serait sans doute moins possible. » laisse échapper James, se mettant à réfléchir sur la peur que peuvent ressentir les elfes de maison. Après tout, leur peur doit être aussi fondée que celle des élèves. Et pour cause, ils n’ont aucun moyen de défense, aucune façon de faire barrage avec les mangemorts. Ils ne sont que des esclaves au service de personnes sans cœur. « Oh mais arrête moi, j’ai l’impression d’être Hermione Granger ! Et encore, je ne faisais même pas partie de la S.A.L.E. » laisse échapper James en laissant ses traits s’adoucir. Bien sûr, il a plus important à penser que la survie des elfes de maison. Tellement de sorciers sont en danger et, eux, simples élèves, ont tout de même un désavantage par rapport aux elfes de maison : ils sont incapables de transplaner lorsqu’ils le souhaitent. Après tout, ils ne sont même pas majeurs. Le gryffondor vient lisser une feuille de sa plante géante du bout des doigts, ne remarquant même pas le professeur alors qu’il se rapproche d’eux. « Alors, où en êtes-vous ? » leur demande la voix de l’enseignant, les obligeant à stopper leur conversation.
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MessageSujet: Re: what happened to the soul that you used to be. (susan)   Mar 26 Jan - 22:07

Même si James ne le faisait certainement pas exprès, Susan se sentit une fois de plus attaquée par le Gryffondor. Elle n'était pas comme ça habituellement ; plutôt tolérante et pas tellement susceptible, elle laissait glisser sur elle remarques désobligeantes et commentaires déplacés. Mais, elle devait avouer qu'elle était sur les nerfs en ce moment, entre son pessimiste et cette forme de paranoïa qui lui donnait l'impression que tout le monde lui en voulait pour ses décisions, alors qu'elle n'était qu'une jeune fille de dix-sept ans et que la majorité des élèves ne se battaient pas non plus, elle avait de plus en plus de mal à accepter les remarques qui lui donnaient l'impression d'avoir mal fait quelque chose ; et, malheureusement pour James, c'était ce qu'il venait de faire en lui parlant des elfes de maison. Oh, bien sûr, elle savait qu'elle avait lancé le sujet mais elle ne s'attendait pas à ce que le garçon l'enfonce en lui disant que ces pauvres créatures pourraient se faire tuer. Elle grimaça et elle se figea, devenant rigide, une nouvelle fois fermée alors qu'elle avait commencé à s'ouvrir au Gryffondor. Elle ne dit rien et continua de toucher la terre, comme si elle avait encore quelque chose à faire avec sa plante alors qu'elle avait fini. Elle n'avait pas envie de réagir à son commentaire et James enchaîna de toute façon, tentant de se dérider. Elle sourit faiblement. « J'avais oublié la S.A.L.E », dit-elle doucement, n'ayant pas tellement envie de parler, n'ayant pas envie de laisser échapper quelque chose qui lui vaudrait une nouvelle remarque terrible sur le danger qu'elle faisait courir aux elfes de maison parce qu'elle ne se sentait bien que là-bas, et dans les serres. « C'est différent quand même, sans eux. Je me demande ce qu'ils font. Je ne crois pas une seule seconde qu'ils aient fui... » Les rumeurs stipulaient en effet que le héros du monde sorcier avait fui alors qu'il avait son rôle à jour ; Susan n'y croyait pas, même si elle aurait tout à fait compris s'il avait décidé de tout lâcher. Le monde sorcier n'avait pas été tendre avec Harry Potter. Il ne leur devait rien. Le professeur arriva, empêchant Susan de continuer sur sa lancée, venant vérifier s'ils avaient avancé dans leur travail. Susan était un peu honteuse ; ce n'était pas son habitude de discuter ainsi et il avait dû remarquer qu'elle n'avait pas travaillé aussi sérieusement que d'habitude. Elle leva la tête vers lui avec un sourire. « J'ai fini pour ma part, et je crois que James aussi. Ces plantes sont magnifiques, c'était un vrai plaisir que de s'en occuper. » Même si elle n'avait pas travaillé avec autant de sérieux qu'il l'aurait fallu, elle avait apprécié prendre soin de ces plantes géantes qui allaient pousser encore et encore, jusqu'à être assez puissantes pour rejoindre leurs sœurs au plafond de la serre, la rendant colorée et lui donnant un air un peu sauvage. « Je vois », dit-il en inspectant la manière dont ils avaient planté les fleurs, une manière particulière demandant précision et patience. « C'est très bien, n'oubliez pas que vous allez devoir vous occuper de ces plantes en parallèle avec ce que nous ferons les prochaines semaines afin qu'elles puissent s'épanouir. Vous ne serez notés qu'au terme de leur floraison. Miss Bones, je ne doute pas que vous viendrez y jeter un œil lors de vos nombreuses visites. » Il partit voir d'autres élèves tandis que Susan lui fit un sourire contrit, jetant un regard en coin à James, détestant que le professeur ait rendu évident l'endroit où elle allait se terrer. « Je suis rassurée qu'on ne soit pas notés tout de suite, il y a certaine chose que je pourrais améliorer, et toi aussi d'ailleurs », dit-elle en regardant la plante de James d'un œil critique, n'hésitant pas à le lui faire remarquer parce qu'il n'avait pas hésité à lui dire subtilement que les elfes pourraient se faire tuer à cause d'elle. « Mais elles vont vite fleurir et devenir merveilleuses, comme celles au plafond », s'émerveilla-t-elle en levant les yeux en l'air, apaisée par toutes ces couleurs vivantes et réjouissantes. « Il neige dehors et c'est tellement fleuri ici. C'est magique. Ca donne de l'espoir. » Décidément, Susan pensa en enfilant sa robe et en attrapant son sac, elle se rendait facilement triste et mélancolique toute seule. Elle soupira. « Tu as cours de quoi maintenant ? » lui demanda-t-elle par pure politesse, pensant qu'il allait sûrement rejoindre ses camarades de Gryffondor désormais ; il lui avait mis la main dessus et elle comptait bien s'échapper maintenant. « Personnellement j'ai Potions. J'adore cet après-midi, je n'ai que mes cours préférés au programme ! » Elle lui sourit simplement, noua son écharpe autour du cou, prête à filer vers le château.
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