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 (gwayne&susan) were you born to resist or to be abused ?

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≡ âge du perso : dix-sept ans
≡ amoureusement : célibataire au coeur d'artichaut, son regard vogue trop souvent du côté de la table des serpentard
≡ statut de sang : sang-mêlé
≡ sa maison : poufsouffle
≡ niveau d'études : septième et dernière année
≡ sa baguette : bois de poirier, crin de licorne, une baguette rigide de 26 centimètres
≡ son patronus : elle n'a jamais réussi qu'à créer un filament lumineux lors des cours de l'AD
≡ son amortencia : l'odeur de plantes, du froid glacial une nuit d'hiver.
MessageSujet: (gwayne&susan) were you born to resist or to be abused ?   Ven 1 Jan - 15:18

C'était tôt le matin et, emmitouflée sous sa couette, Susan n'avait pas envie de sortir du lit pour affronter le monde. La veille, elle était passée près de la Salle sur Demande et elle avait baissé la tête lorsqu'elle avait croisé des membres de l'Armée de Dumbledore, des camarades qu'elle abandonnait lâchement. Elle ne fréquentait plus vraiment l' AD et, quand elle y venait, on lui posait des questions, on lui jetait des regards noirs, parce qu'on ne comprenait pas qu'elle, parmi tous, une Bones, ne résiste pas, ne résiste plus. Elle s'en voulait terriblement mais elle ne pouvait pas faire autrement si elle tenait à se protéger de l'élite et des mangemorts. Elle s'enfonça plus profondément sous les couvertures en soupirant longuement, le cœur lourd. Elle ne supportait plus cette situation, à vrai dire, et elle commençait à se demander si sa sécurité et sa discrétion valaient vraiment les aventures, les rires et l'amitié qu'elle vivrait si elle n'avait pas décidé de ne plus affirmer son nom de famille pour, c'était ce qu'elle tentait de se dire mais elle commençait à croire qu'elle n'était qu'une égoïste lâche, espionner plus facilement, pour se faufiler sans être vue, pour paraître faible alors qu'elle se construisait. Elle ne se construisait pas du tout, au contraire ; ses convictions détruites, elle battait en retraite, se sentant extrêmement coupable. Elle n'était pas du tout comme Bella, qui tentait de les protéger alors que, malheureuse, elle devait se marier à un garçon qu'elle ne supportait pas, ou comme Gwayne, qui faisait la même chose. Les deux fiancés, même s'ils se détestaient, souffraient pour les autres, loyaux et courageux. Susan enviait leur courage et la force qui les habitait. Elle aimerait leur ressembler ; elle aimerait ressembler à sa tante. Chaque soir, elle priait, mais la prière ne l'aidait pas à se relever et à affronter les autres. Ces autres, amis ou ennemis, qu'elle n'avait plus le courage de regarder en face, soit parce qu'elle les décevait, soit parce qu'elle faisait rire, parce qu'on disait d'elle qu'elle était indigne d'être une Bones. Elle savait que, si elle ne se levait pas maintenant, Hannah ou Bella tenteraient de la réveiller et de la coincer, même si, avec Bella, l'ambiance était plutôt électrique en ce moment, à cause de son éloignement, à cause de Gwayne aussi. Peut-être était-il aux cuisines. Cette pensée l'égaya : elle pouvait éviter la Grande Salle, les autres Poufsouffle, et prendre des nouvelles de son ami si jamais il était venu lui aussi se réfugier parmi ces pauvres elfes. Après s'être préparée en essayant de faire le moins de bruit possible, elle sortit du dortoir et de la salle commune, l'esprit lourd de remords mais le cœur un peu allégé à l'idée qu'elle pourrait retrouver Gwayne aujourd'hui. Néanmoins, après avoir chatouillé la poire qui dissimulait l'entrée des cuisines, elle ne vit que des elfes affairés à préparer le petit-déjeuner pour tous les élèves et pour les mangemorts, difficiles et cruels. Elle entra tout de même, déçue et le regard éteint, saluant doucement les créatures, les rassurant : elle venait juste manger un bout loin des autres élèves. « Comme je vous comprends, Miss Bones », couina un elfe qui lui apporta du jus de citrouille et un morceau de gâteau au chocolat, « vous faîtes partie des élèves qui veulent changer les choses pour le mieux alors vous êtes une cible pour les autres. » Il lui sourit en s'inclinant et Susan ne put que lui sourire tristement, sans oser lui dire que, désormais, elle n'était plus que l'ombre de ce qu'elle était en début d'année. Elle voulait changer les choses, oui, c'était son souhait le plus cher ; et, pourtant, elle n'arrivait pas à agir. Une force invisible l'empêchait de faire quoique ce soit ; cette force, elle lui avait donné le doux nom de lâcheté. Elle avala une gorgée de sa boisson, les yeux perdus dans le vide, l'esprit loin d'ici, là où elle devrait être, près de sa mère ; au moins, là-bas, elle aurait eu honte d'être lâche mais personne ne l'aurait vu faire.
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≡ âge du perso : dix-sept ans.
≡ amoureusement : fiancé à Arabella malgré lui, amoureux de quelqu'un d'autre.
≡ son emploi : Gwayne est encore étudiant à Poudlard, il ne sait pas vraiment ce qu'il fera de sa vie.
≡ statut de sang : sang pur, il parait que ça fait de lui une personne d'un rang supérieur...
≡ sa maison : serdaigle, une maison qui était faite pour lui et son esprit intellectuel. Indubitablement, la meilleure maison, non ?
≡ niveau d'études : septième année. Il a passé ses BUSEs avec succés en cinquième année puisqu'il en a obtenu neuf sur neuf avec une majorité de O.
≡ sa baguette : elle est en bois de laurier, mesure vingt-huit centimètres et renferme en son cœur un crin de licorne. Elle est plutôt souple et efficace en sortilèges de protection.
≡ son patronus : c'est un fléreur qui apparaît au bout de sa baguette lorsqu'il prononce le sortilège.
MessageSujet: Re: (gwayne&susan) were you born to resist or to be abused ?   Ven 1 Jan - 20:48

were you born to resist or to be abused ?
Cela faisait un moment que Gwayne ne dormait plus. Trop de choses se bousculaient dans son esprit l'empêchant de trouver le sommeil. Pour n'inquiéter personne dans le dortoir, il prenait son mal en patience. Avant cette année, rares étaient les moments où il prenait à dormir. Ça arrivait lorsqu'il était chez son père ça. Lorsqu'il avait hâte de revenir à Poudlard, ce château avait été son refuge durant six ans. Même l'année où Ombrage était à la tête de l'école, ça lui semblait moins terrible que d'être chez son père. Mais depuis que les mangemorts étaient dans l'école… qu'il soit à Poudlard ou à Londres, c'était à peu près la même chose. Le pire dans tout ça, c'était qu'il devait être le gentil toutou de son père pour ne pas mettre en danger Devyn. Savoir que celui-ci était enfermé quelque part dans la demeure Yaxley ne l'enchantait pas… Il avait lu des livres dans lesquels les personnages étaient forcés d'obéir au méchant parce qu'il disait retenir celui ou celle qui comptait pour eux… Gwayne s'était toujours dit que c'était stupide, que le méchant avait déjà tué la personne aimée et qu'il fallait s'en douter, donc autant ne pas se faire manipuler… Mais c'était de la fiction donc juger était facile. Sauf que là, il ne voulait pas s'imaginer que Devyn soit déjà mort, il voulait croire qu'il pouvait le protéger en agissant comme son père le souhaitait. Est-ce que, comme ces personnages naïfs, Gwayne tombait dans le panneau ? S'il apprenait la mort de son petit copain –ou ex petit copain– il était clair que Yaxley père n'aurait plus aucun contrôle sur lui. Et voilà, tout ça tournait en boucle dans sa tête comme un vieux disque rayé.Toutes les choses qui aillaient mal le harcelaient, alors il restait immobile dans le noir, faisant comme s’il dormait, mais parfois les larmes coulaient. Les garçons ne pleurent pas. C’était ce qu’il avait toujours entendu. Mais ces derniers temps, il n’arrivait pas à rester digne lorsqu’il était seul avec lui-même et que les autres dormaient.

Il avait besoin de manger et de boire. C'était le seul moyen qu'il connaissait pour contenir le liquide lacrymal et pour oublier le stress. Il avait lu quelque part que la nourriture avait des vertus euphorisantes. À petites doses. Mais par exemple, le chocolat produisait une molécule qui stimulait la fabrication d'endorphine… Il en avait lu des choses, pour être le meilleur, pour rendre fier le monstre qui lui servait de père, mais aussi, pour satisfaire sa propre curiosité. Alors, il enfila ses vêtements préparés la veille le plus silencieusement possible et quitta la chambre éclairée d'un très léger lumos au bout de sa baguette. Il avait pour but premier de se rendre aux cuisines avant l'heure du déjeuner, mais il était passé aux toilettes et avant même de sortir il avait finalement fondu en larmes. Il se sentait tellement faible. Il avait bloqué la porte avec un autre sortilège, celui de réclusion. De toute façon, personne ne viendrait à cette heure-ci. Les gens utiliseraient les toilettes de leur maison, c'était plus simple. Bon, après un moment, il se passa de l'eau sur le visage. Il patienta un peu, calmement et recommença l'opération. Ses yeux étaient encore un peu rougis. Quelle honte. Il se serait fait traiter de tapette par Yaxley père si celui-ci avait vu ça. Une grande bouffée d'oxygène, un sortilège pour débloquer la porte et il était à nouveau dans les couloirs en direction des cuisines. La salle commune allait être pleine avec le temps qu'il avait passé aux toilettes. Il n'avait pas vraiment envie d'y aller avec ses yeux encore un peu rouges. Donc la cuisine, c'était bien.

Il glissa ses doigts sur la poire et la poignée prit forme. Une fois à l'intérieur, il tomba nez à nez avec Susan. Mince. Il priait pour qu'elle ne remarque pas qu'il avait pleuré. Au pire, il pouvait inventer un bobard… Il avait l'impression de passer son temps à mentir aux personnes qu'il appréciait depuis cette rentrée… c'était nul, il n'aimait pas ça. Enfin bref, il ouvrit la bouche une fois arrivé à son niveau. « Bonjour. Ça va ? Bien dormi ? » Un sourire pour agrémenter le tout et pour paraître de bonne humeur. Il savait que la rouquine avait elle aussi des soucis ces derniers temps, il n'était pas le seul ni même le plus malheureux de la terre. Vis-à-vis d'elle, il se devait de relativiser. Il l'appréciait trop pour lui imposer ses problèmes somme toute ridicules comparés à ceux de Susan. Elle avait quand même perdu sa tante à cause du seigneur des ténèbres… Quoi qu'il en soit, un elfe de maison vint lui demander ce qu'il voulait, ils avaient l'habitude de le voir, ils savaient qu'il n'était pas comme son père, les plus vieux l'avaient connu et pouvaient confirmer que c'était un monstre. Le blond leur demanda la même chose que Susan, il n'avait pas besoin d'un déjeuner sur mesure. « Tu n'avais pas envie de supporter Arabella ? » Demanda-t-il doucement et sur un ton léger, histoire de plaisanter… Susan était l'amie de sa future épouse, elle savait ce qu'il pensait d'elle… ce qu'ils pensaient l'un de l'autre même. L'elfe lui apporta finalement son petit-déjeuner et le blond remercia ce dernier. Il se demandait si c'était égoïste de venir ici… mais au moins ici, il n'était pas surveillé ni jugé.
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MessageSujet: Re: (gwayne&susan) were you born to resist or to be abused ?   Sam 2 Jan - 12:54

Susan releva vivement la tête lorsqu'elle entendit quelqu'un entrer dans les cuisines ; le cœur battant, elle fut soulagée quand elle aperçut Gwayne et sa tignasse blonde. Le temps d'une seconde, elle avait eu peur de faire face à un mangemort ou à un élève de l'élite. Heureusement, sa prédiction se révélait être bonne : Gwayne, comme elle, avait décidé de rejoindre les cuisines pour éviter à affronter les autres. Elle se sentait un peu égoïste d'être contente de le voir ici, parce que cela signifiait qu'il n'allait pas bien, et d'ailleurs son mal-être était totalement visible sur son visage : ses yeux étaient rougis, ses traits étaient tirés. Elle fit mine de ne rien voir car il lui sourit en approchant, tentant de dissimuler sa tristesse derrière un masque qui ne trompait personne ; enfin, si, il trompait heureusement les mangemorts, mais il ne trompait pas ses amis, elle en était sûre. Susan n'était pas dupe en tout cas mais elle n'en dirait rien, ne souhaitant pas le mettre mal à l'aise ? Elle lui sourit donc en retour en le regardant s'installer. « Ca va relativement bien », dit-elle mystérieusement, son sourire toujours aux lèvres. « Ca va mieux maintenant que tu es là en tout cas », ajouta-t-elle, son sourire s'élargissant. « Figure-toi que je t'attendais, heureusement que tu es venu, sinon ma journée aurait mal commencé. » Elle disait la vérité : Gwayne lui manquait et rares étaient les moments où elle arrivait à le coincer pour discuter un peu. Elle le mettait en danger lorsqu'elle se montrait avec lui alors elle essayait d'éviter de le fréquenter dans les endroits les plus visibles du château. Elle savait que les elfes ne diraient rien et qu'ils pouvaient parler librement ici. Tous ses amis lui manquaient, elle devait l'avouer, parce qu'elle ne se sentait plus aussi proche d'eux qu'avant désormais. Elle avait choisi d'être neutre, de paraître neutre, alors que la plupart des gens qu'elle aimait voulaient résister ; même Arabella, qui devait faire attention, ne lui parlait plus comme avant, à cause de ce charmant jeune homme en face d'elle. Elle grignota un peu de son gâteau alors qu'un elfe vint s'enquérir de ce que Gwayne voulait. « Et toi alors, comment vas-tu ? Mais pour de vrai, me raconte pas de conneries. » L'air plus sérieux, elle le regarda les sourcils levés, prête à déceler dans son regard chacun de ses mensonges. Si elle ne lui avait rien dit quand il était entré, elle ne souhaitait pas entendre des mensonges de sa part, même si elle savait pertinemment qu'il essayait toujours de s'en sortir en minimisant sa peine. Susan, pourtant, comprenait parfaitement : elle vivait plus ou moins la même chose même si les raisons de Gwayne pour s'éloigner étaient bien plus nobles que les siennes. Au moins, il ne la jugeait pas, comme certains membres de l'Armée de Dumbledore dont elle faisait encore plus ou moins partie. Elle leva les yeux au ciel quand le Serdaigle lui demanda si elle avait fui de sa salle commune pour ne pas avoir à supporter Arabella. « Tu sais bien que non », dit-elle avec un rire de la voix. « Enfin, je t'avoue que je l'évite un peu, je déteste la voir bouder parce que nous sommes amis tous les deux », souffla-t-elle un peu désespérée. « Je compte bien arranger les choses parce que malgré tout ce que tu insinues, Arabella est géniale. » Son ton, certes plein d'humour, était catégorique : elle ne laisserait jamais Gwayne dire du mal de sa meilleure amie, tout comme elle n'écoutait pas quand Arabella marmonnait à propos de son fiancé. Elle n'enviait bien sûr pas leur situation mais ils rendaient ça plus difficile en se détestant. Tout était déjà bien assez compliqué comme ça, ils pourraient au moins faire des efforts ! Elle se gardait bien de le dire, pourtant, sinon elle était certaine que ça lui retomberait dessus. Elle voulait qu'ils s'entendent, pas qu'ils se liguent contre elle. « Je pensais que tu venais pour te goinfrer », sourit-elle en montrant de la tête sa pauvre part de gâteau et son jus de citrouille, le même petit-déjeuner qu'elle dégustait elle-même. « Le chocolat, baume au corps numéro un », elle le taquina, entrant dans son jeu de plaisanterie. Même si la situation actuelle était déprimante, l'ambiance ne serait jamais pesante entre eux.
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≡ niveau d'études : septième année. Il a passé ses BUSEs avec succés en cinquième année puisqu'il en a obtenu neuf sur neuf avec une majorité de O.
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MessageSujet: Re: (gwayne&susan) were you born to resist or to be abused ?   Dim 3 Jan - 11:01

were you born to resist or to be abused ?
Elle allait relativement bien, hein. Il connaissait ça… Il pensait la même chose de son état. Enfin, il allait mal, mais il préférait se convaincre qu'il n'avait pas le droit d'aller mal, sa situation à lui n'était pas catastrophique, il était en sécurité à Poudlard. Mais il n'était pas assez égoïste pour simplement se satisfaire de sa condition à lui. Ses amis n'étaient pas à l'abri des mangemort… Susan par exemple, sa situation n'était vraiment pas géniale. Il sourit lorsqu'elle affirma qu'elle l'attendait. Il ne savait pas si c'était vrai ou si c'était juste façon de parler, mais au moins il était là, sa journée pouvait commencer normalement donc. Il aurait aimé se dire qu'elle pouvait bien commencer, mais tant que les mangemorts seraient dans l'école, ce serait impossible. Dumbledore lui manquait tellement, au moins, avec lui aux commandes, tout le monde était logé à la même enseigne et aucun élève ne risquait d'être blessé ou tué. Enfin,  en seconde année il y avait un basilic qui pétrifiait les gens, mais les choses s'étaient bien terminées, en troisième année, il y avait des détracteurs et un possible évadé d'Azkaban,  en cinquième année, il y avait Ombrage et la sixième année avait été fatale au directeur… mais bon, Gwayne préférait encore un basilic dans les couloirs de l'école qu'un troupeau de mangemorts. Bref, elle lui demanda comment il allait. Sans mentir. Il allait forcement mentir, il ne pouvait pas dire que le garçon qu'il aimait était retenu par son psychopathe de père et que s'il tentait quoi que ce soit, celui-ci n'aurait pas peur de lui lancer de sortilège impardonnable, histoire de lui rappeler qui commandait. « Fatigué, c'est difficile de fermer l'œil en ce moment. Mais je relativise, je ne suis pas le plus à plaindre de l'école. » Il sourit sincèrement. Il n'avait pas dit toute la vérité, mais il n'avait pas raconté de connerie pour autant. Gwayne avait seulement choisi ce qu'il pouvait dire et ce qu'il préférait oublier d'évoquer.

Il rit légèrement alors qu'elle défendait Arabella. C'était bizarre d'être ami avec l'amie d'une ennemie, enfin, c'était exagéré le terme d'ennemie… Quoi qu'à écouter James, pas tellement. Ça aurait pu être cool que les trois poufsouffles donc faisait partie Susan et le trio gryffondor, serdaigle, s'entendent tous. Mais Gwayne s'était toujours méfié des Fleming et lorsque James avait confirmé ses doutes, il avait vraiment du mal avec Arabella, comme par hasard, c'était avec elle qu'il s'était retrouvé marié… enfin, fiancé, mais il était tellement persuadé que ce mariage aurait lieu, qu'il se considérait comme menotté à la rousse. Il aurait vraiment aimé croire Susan lorsqu'elle lui disait qu'elle était géniale, mais les discussions qu'il avait avec elle ne se passaient vraiment pas bien. « Je déteste sa famille et puis, elle est tellement agaçante. Je vais peut-être devoir la supporter toute ma vie… » Râla-t-il sur un ton assez puéril. Il avait beau faire de son mieux pour être mature, il était toujours un gosse de dix-sept ans. Donc ouais, pour le coup, il faisait preuve d'un comportement de gamin… mais être fiancé de force à quelqu'un que l'on n'aimait pas, c'était une situation de merde. Enfin bref, on lui avait apporté à manger. Il rit légèrement aux deux remarques de Susan. Franchement, elle était bien plus facile à vivre qu'Arabella. Il avait beau se dire qu'il préférait se retrouver fiancé avec elle, ce ne serait pas non plus une solution, elle n'aurait pas été heureuse avec lui et il se serait senti coupable. Enfin bref, il préférait ne pas y penser.

« J'espère que le mec qui a découvert le chocolat a eu une réconpense pour ça. Et je pourrais toujours demander une seconde part si ça fait pas assez, c'est un truc de fille de surveiller sa ligne. » Lança-t-il amusé en tirant le bout de la langue à l'égard de Susan. Il n'était pas du genre à penser ce genre de choses, c'était sexiste et contrairement à son père, il ne l'était pas. Il n'aimait pas voir des filles se priver sans arrêt pour ne pas grossir. Il y avait une différence entre se faire plaisir et se rendre malade à trop bouffer. Il y avait une nana comme ça à Serdaigle, elle était tellement fine qu'il évitait de la bousculer ou de la frôler de peur qu'elle se casse en morceaux. « Imagine, l'Ordre gagne. Est-ce que ce serait horrible de ma part de dénoncer mon père en tant que mangemort, s'il passait à travers les mailles du filet de la justice encore une fois ? » Il ne savait pas pourquoi il avait sorti ça… surement le besoin de parler, il savait qu'il pouvait le faire avec Susan… Mais c'était peut-être égoïste de poser ce genre de question… Il aurait pu la poser à James, mais il connaissait déjà sa réponse. Il piocha dans son gâteau avec sa cuillère avant de porter le chocolat à sa bouche. C'était bon et c'était con, rien que manger ce genre de choses avait un effet apaisant. Ce n'était pas de la magie, mais c'était puissant. Un remède naturel contre la tristesse à la portée de tous, moldus, sorciers, elfes… Enfin, c'était éphémère, mais sur le moment, ça faisait du bien.
acidbrain


Dernière édition par Gwayne Yaxley le Ven 22 Jan - 23:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (gwayne&susan) were you born to resist or to be abused ?   Mer 6 Jan - 17:34

Gwayne relativisait aussi. Susan savait qu'il n'avait pas le choix, de toute façon : après tout, ceux qui ne relativisaient pas se laissaient couler, noyer par la tristesse. Elle se demandait parfois si elle faisait partie de ceux-là, elle se disait qu'elle relativisait, elle aussi, mais le faisait-elle réellement ? Ou le faisait-elle pour les bonnes raisons ? Elle pourrait très bien résister ardemment et relativiser lorsque les mangemorts seraient sur son dos à lui en faire de toutes les couleurs ; mais elle était lâche et elle relativisait en se disant qu'elle ne pouvait pas faire autrement. Pourtant, elle savait qu'elle le pouvait, qu'elle le devait peut-être même, parce qu'elle était une Bones, une Poufsouffle, une Sang-Mêlée, fille d'une moldue... Elle avait toutes les raisons du monde de se dresser contre les envahisseurs de Poudlard mais son courage n'était pas aussi légendaire que celui qui habitait certains Gryffondor. Gwayne lui souriait sincèrement et Susan ne put que lui rendre son sourire, heureuse de le voir aller aussi bien que possible. C'était rassurant de voir que, malgré ses yeux rougis, il avançait, toujours. Elle savait très bien qu'il cachait quelque chose ; elle ne savait pas quoi, elle ne savait pas pourquoi, très certainement pour se protéger de ses propres émotions et pour ne pas l'embêter, parce qu'il n'avait toujours pas compris qu'il ne pourrait jamais l'embêter avec ses soucis. Ils étaient dans le même bateau : elle était là pour l'écouter, le supporter. « Tu n'es peut-être pas le plus à plaindre mais ça n'en atténue pas pour autant tes problèmes et ce que tu vis. Tu n'as pas à avoir honte d'aller mal. » Elle fit la moue. « En fait je ne vois pas comment on pourrait aller bien dans cette situation. Comme tu l'as dit, on relativise. » Ils étaient sûrement devenus maître dans cet art mais Susan savait que, parfois, il était impossible de voir le positif. Il faisait trop noir pour apercevoir ne serait-ce que l'ombre d'une solution. Elle réalisait que Gwayne vivait ça en ce moment, à cause de ses fiançailles avec Arabella. Il n'arrivait pas à relativiser. Elle secoua la tête en souriant quand elle l'entendit râler mais elle ne pouvait pas s'empêcher de les plaindre, tous les deux. Même s'ils avaient été amis, la situation aurait toujours semblé désagréable. Elle se demandait bien comment elle aurait pu réagir si elle avait été fiancée de force à un Sang-Pur. Si elle était tombée sur Gwayne, elle était certaine qu'elle n'aurait rien dit, qu'elle aurait accepté en silence, et qu'ils auraient trouvé un arrangement. Mais si elle était tombé sur l'un de ces puristes, sur l'une de ces familles monstrueuses... Elle aurait fui, pour de bon, elle aurait suivi sa mère sur les routes pour ne pas devoir fréquenter de force un homme sans cœur et sans morale. « C'est pourquoi vous devriez tenter de vous entendre... Même si tu dois vivre avec elle, rien ne vous oblige à vous aimer. Rien ne t'empêche de fréquenter la personne que tu aimes vraiment. » Elle essayait, pour lui, de voir la lumière dans tout ce chaos, mais elle ne savait pas si elle était convaincante, si son sourire était rassurant. Elle comprenait ce qu'il ressentait et, elle-même, elle s'imaginait très mal vivre avec quelqu'un et fréquenter son amant, en cachette pour ne pas attiser rumeurs et ragots. Si la guerre était remportée par l'Ordre du Phénix et par tous ceux qui voulaient le bien du monde sorcier, elle était certaine que leur situation s'arrangerait ; mais, pour cela, il faudrait, au moins, que le père de Gwayne soit emprisonné, ou pire.. Elle détourna le regard et, pour se changer les pensées, amena un autre sujet : la nourriture ! C'était bien l'une de seules choses qui restait savoureuse en ce monde et, même ça, Susan était sûre que les mangemorts pourraient leur enlever s'ils le souhaitaient ! « Un truc de fille ? » s'écria-t-elle, faussement outrée, alors que Gwayne lui tirait la langue. « Tu rêves, je prends une seconde part aussi si j'ai encore faim ! » Elle riait mais, au fond d'elle, elle savait qu'elle serait bien incapable d'avaler un morceau de plus. L'appétit se faisait rare. Elle avait un peu maigri. Le silence s'installa entre eux, paisible, et Susan picora son assiette, simplement tranquille d'être assise ici, avec Gwayne, avant d'affronter une longue journée de cours et de regard. Il brisa néanmoins le silence et elle leva les yeux vers lui, surprise qu'il lui parle de ce genre de choses, comme s'il avait lu dans ses pensées quelques minutes auparavant. Susan soupira, incertaine. Elle hésitait sur la réponse à fournir, s'il y en avait une. « Je ne sais pas... Ca dépend. Il a certainement fait des choses horribles, il t'a condamné à épouser une femme que tu n'aimes pas. Malgré les convictions du Mage Noir et de ses disciples, je ne crois pas que le sang joue un quelconque rôle. Si tu vois les choses comme ça, alors la famille non plus. Même s'il est ton père, je pense qu'il a échoué, non ? Il mériterait d'aller en prison. Mais... Si tu l'aimes encore, c'est... Je ne sais pas, c'est difficile de condamner une personne qu'on aime, malgré ses péchés. Parfois, on a besoin, on a envie de pardonner. » Elle le regarda dans les yeux, une détresse évidente dans le regard, l'air désolé. Le pardon était une notion très importante pour elle ; elle y croyait vraiment. Mais, pour pardonner, il fallait que l'autre veuille être pardonné, veuille se repentir de ses péchés. Elle n'était pas sûre que le père de Gwayne veuille un jour être pardonné pour tout ce qu'il a pu faire en tant que mangemort. Elle n'était pas sûre que la rédemption soit possible. Il avait échoué en tant qu'homme, en tant que père et, pourtant, malheureusement, elle croyait qu'il était fier de lui et de ses accomplissements. « Peu importe ce qu'il adviendra, sache de toute façon que tes amis comprendront ta décision. Ils te soutiendront parce que, dans tous les cas, ce sera très difficile pour toi. » Elle posa ses coudes sur la table et sa tête dans ses mains, observant Gwayne, sa tristesse, ses questionnements, ses peurs. Elle le plaignait. Elle plaignait les choix qu'il devrait faire, les décisions qu'il devrait prendre.
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≡ statut de sang : sang pur, il parait que ça fait de lui une personne d'un rang supérieur...
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≡ niveau d'études : septième année. Il a passé ses BUSEs avec succés en cinquième année puisqu'il en a obtenu neuf sur neuf avec une majorité de O.
≡ sa baguette : elle est en bois de laurier, mesure vingt-huit centimètres et renferme en son cœur un crin de licorne. Elle est plutôt souple et efficace en sortilèges de protection.
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MessageSujet: Re: (gwayne&susan) were you born to resist or to be abused ?   Ven 22 Jan - 23:12

were you born to resist or to be abused ?
Susan, elle le comprenait, en tout cas, ses paroles lui en donnaient l'impression. Elle aussi avait des problèmes, surement plus grave que les siens, mais comme elle disait, il fallait relativiser. C'était la guerre, le statut du sang de la rouquine n'était pas vraiment bien vu –même si c'était mieux d'être sang-mêlé que né moldu–  elle était donc potentiellement en danger et lui, il aurait volontairement été un traître à son sang si père n'avait pas un otage pour s'assurer que Yaxley fils reste dans le droit chemin, enfin, le droit chemin que l'homme avait tracé pour lui. Mais intérieurement, il était de tout cœur avec l'Ordre. Il sourit donc aux paroles de Susan, ce qu'elle disait, c'était valable pour elle aussi, elle avait le droit d'aller mal, même si évidemment, il aurait préféré que ce ne soit pas le cas. Enfin bref, elle avait rebondit sur les mots qu'il avait eu à l'encontre d'Arabella. Il hocha la tête, mais dans le fond, ça lui semblait tout bonnement impossible qu'il arrive à s'entendre avec elle. Et puis l'idée de fréquenter Devyn en cachette… Ce n'était pas très réjouissant… Mais bon, aimer un mec c'était aussi mal que d'aimer une fille impure… Sauf que Devyn était aussi impur, donc du point de vue des mangemorts, il cumulait les défauts quoi. « Hum… j'ai peut-être pas assez de maturité pour ça, pour le moment. » Il sourit, forcé de reconnaître qu'il fallait un minimum de maturité pour pouvoir se comporter de la sorte et réussir à passer outre le fait qu'Arabella l'insupportait pour ce qu'elle représentait : un mariage forcé et la perte de l'être aimé. Il n'avait que dix-sept ans, il aurait voulu qu'on lui dise que c'était normal de ne pas être mûr à son âge, que c'était normal d'avoir peur en ses temps troublé, mais en même temps, si certains arrivaient à tenir alors il devait en faire de même.

Quoi qu'il en soit, il avait ri aux remarques de la rousse au sujet de la nourriture. Évidemment qu'elle était en droit de reprendre une part. Lui, il en reprendrait surement une d'ailleurs. Il avait l'impression de manger pour dix ces derniers temps… Il fallait que son cerveau passait son temps à cogiter, à l'empêcher de dormir, ça lui bouffait son énergie tout ça. Il ne savait pas s'il avait pris du poids, mais ça n'avait pas l'air vu qu'il rentrait encore nickel dans ses vêtements. Quoi qu'il en soit, il avait un peu pourri l'ambiance en reprenant la parole quelques instants plus tard. C'était difficile de parler de ce genre de choses, mais il en avait besoin, il voulait que l'Ordre se débarrasse des mangemorts et du seigneur des ténèbres. Il voulait vraiment que les choses redeviennent comme avant, même si ça prendrait du temps. Il fronça les sourcils lorsqu'elle émit la supposition qu'il pouvait l'aimer encore, son père. En fait, il se demandait s'il l'avait déjà aimé, toute sa vie, il avait vécu dans la peur de le décevoir et avec le retour de Lord Voldemort, il vivait dans la peur de l'homme en lui-même, du fait qu'il pouvait détruire tout ce qu'il aimait. Il ne pouvait pas tenir à une personne pareille… Pourtant, c'était son père et c'était lui qui l'avait élevé… pas de la bonne façon, mais il l'avait nourri, vu grandir… Il afficha un léger sourire lorsqu'elle affirma que dans tous les cas, il aurait le soutien de ses amis… Pas sûr que James approuve. « Je ne sais même pas si je l'aime. S'il n'y avait qu'à moi qu'il faisait du mal encore… Je pense que sa place est à Azkaban, au même titre que les autres mangemorts. Mais ce qui me gêne c'est plutôt l'avis des gens, les « comment un fils pourrait faire ça à son père », parce que d'un point de vue éthique, c'est vrai. Ceci dit, ma vraie famille, ce sont les amis que je me suis fait à Poudlard… C'est con, mais… je crois que j'aurai préféré que mon père meurt à la place Dumbledore, cet homme à peut-être plus jouer le rôle d'un père que le miens… Il aurait pu être un père pour chacun de nous. » Il se mordilla la lèvre. Il avait vraiment besoin de parler, il prenait sur lui depuis si longtemps… Il devait faire partie de cette catégorie de gens qui finissaient par tout lâcher lorsque le poids du silence devenait trop lourd. Il se sentait con, Susan n'avait pas franchement besoin de jouer les psychologues, elle avait elle aussi ses problèmes, il le savait très bien. « Désolé… je devrais apprendre à me taire je crois. » Se reprit-il en souriant avant d'avaler un peu de son jus de citrouille pour ravaler au passage les larmes qui voulaient absolument s'exprimer. Gwayne se sentait tellement faible.


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MessageSujet: Re: (gwayne&susan) were you born to resist or to be abused ?   Lun 25 Jan - 12:39

Pas assez de maturité pour s'entendre avec Arabella... Elle hocha la tête, comprenant tout à fait la tempête qui devait faire rage dans l'esprit de Gwayne. Après tout, ils n'avaient que dix-sept ans, tous ; ils étaient loin de penser au mariage, aux alliances, surtout pas avec quelqu'un qu'on n'appréciait pas. Et même si elle voyait en Gwayne et Arabella des personnes adorables, certes tourmentées par la situation actuelle, mais des personnes amicales, dignes de confiance, elle réalisait qu'ils n'arrivaient pas à avoir cette image de l'autre, parce qu'il représentait le renoncement à la liberté, l'enchaînement brutal dans un monde bouleversé par la folie de quelques hommes. Si tout ce qui lui était arrivé, la mort de sa tante, la fuite de sa mère, sa remise en question en début d'année, et puis sa discrétion, l'avaient forcé à mûrir, à grandir pour prendre conscience des enjeux qu'elle n'arrivait pas encore à saisir dans leur intégralité, l'amour était une autre donnée, quelque chose de plus important, de plus sacré. Elle garda le silence, ne préférant pas poursuivre le discussion : elle savait où ça les menait toujours. Il n'aimait pas Arabella et elle n'arriverait pas à changer son point de vue, même si elle s'évertuait à défendre sa meilleure amie chaque fois qu'il commençait à dire du mal d'elle. Si elle saisissait la situation, elle n'était pas encore assez loin du monde et de ceux qu'elle aimait pour le laisser insulter une fille qu'elle appréciait profondément et qu'elle regrettait amèrement. C'était différent, avec elle : Bella lui en voulait, pour son éloignement de plus en plus radical et, bien sûr, pour son amitié, certes plutôt bien dissimulée, avec Gwayne. Pour elle, c'était comme une trahison et Susan en souffrait. Elle n'avait voulu trahir personne et encore moins Arabella avec qui elle pourrait sans mal se montrer sans s'attirer les foudres et les suspicions des mangemorts. Mais son amie boudait et elle allait tenter de changer les choses bientôt, elle se le promettait. Après un silence paisible et une discussion légère sur les vertus de la nourriture, Gwayne se confia à elle, ce qui était assez surprenant. Généralement, il préférait garder pour lui ses tourments, se laissant aller à des discussions puériles mais rafraîchissantes, loin du monde dans cette cuisine pleine de mouvement et de la joie du Poudlard d'antan. Elle essaya tant bien que mal de répondre à ses interrogations, à ses angoisses mais, si elle comprenait sa situation, si elle avait énormément de sympathie pour lui, elle ne pouvait pas l'aider, elle en était incapable. Elle pouvait juste lui dire des choses banales, sincèrement pensées, mais qui n'allaient certainement pas aider Gwayne à réfléchir sur le dilemme qui le hantait. Elle était son amie et ça la brisait de le voir aussi triste, aussi angoissé à l'idée d'un futur vainqueur, à cause de son père. C'était paradoxal : il devait vouloir la victoire de l'Ordre du Phénix et de tous ceux qui agissaient dans l'ombre mais, cette victoire signifiait d'autres problèmes à résoudre pour le fils d'un mangemort. Lui-même pourrait avoir des problèmes : la justice, si les gentils gagnaient, comme les nommait naïvement Susan, ne serait pas tendre avec les enfants des mangemorts, peu importe qu'ils aient fait le bien ou le mal, ou qu'ils soient restés en-dehors de la guerre autant qu'ils le pouvaient. Elle l'écouta attentivement, le regarda avec affection se mordiller la lèvre. Il était gêné et bouleversé et ses yeux larmoyants parlaient pour lui. Il tenta de reprendre contenance en avalant une gorgée de jus de citrouille et Susan lui sourit tendrement, ne pouvait s'empêcher de s’apitoyer sur le sort de son ami même si elle savait qu'il détesterait ça. « N'importe quoi », dit-elle en secouant la tête, l'air faussement outré pour tenter de redonner un peu de vigueur à Gwayne. « Tu n'as pas à te taire avec moi et tu le sais bien. Il n'y a qu'avec toi que je peux parler de tout cela mais tu évites ces discussions comme la peste, ce que je respecte. Mais aujourd'hui tu as besoin de vider ton sac alors ne te sens pas coupable de m'embêter avec ça, parce que tu ne m'embêtes pas, au contraire. Je veux t'aider. T'écouter, en tout cas, si ça peut te soulager un peu, parce que t'aider... Je ne suis pas sûre de pouvoir le faire. » Elle se mordilla la lèvre à son tour, un peu gênée de s'être emportée pour si peu, mais elle n'aimait pas voir Gwayne si effacé et si peu sûr de lui alors qu'il avait en face de lui une amie, quelqu'un qui ne le jugerait pas, peu importe les décisions qu'il pourrait prendre. A vrai dire, elle s'accrochait aussi un peu à lui : il n'y avait que lui qui lui parlait autant ces derniers temps et elle se sentait seule. Ces longues répliques, même empreintes d'une détresse qu'elle n'aimait pas voir dans le regard de son ami, l'enchantaient. Enfin, elle pouvait parler et écouter et jouer son rôle d'amie qu'elle avait lâchement abandonné pour une discrétion qui lui pesait peut-être plus qu'autre chose. « Dumbledore, c'était autre chose », sourit-elle en tentant de le rassurer. « D'ailleurs je crois qu'on l'idéalise trop. Tu te souviens des robes qu'il portait ?! » s'exclama-t-elle en riant, se rappelant les dîners dans la Grande Salle et le regard radieux du vieil homme qu'elle avait toujours admiré. Dire qu'elle ne s'était pas battu pour lui... Elle détourna le regard, les larmes lui montant aux yeux rapidement. « Désolée », soupira-t-elle. « Il me manque. Et ton père ne te manquera pas », enchaîna-t-elle. « Il ne te manquera pas parce que tu te sentiras enfin libre de vivre et de t'affirmer. Tu pourras être toi-même. Ton père a été égoïste toute sa vie. Tu auras le droit de l'être en retour, tu sais. Personne ne demandera comment tu as pu faire ça à ton père parce que tout le monde comprendra. D'ailleurs, je pense plutôt que tout le monde se demandera comment un père a pu faire ça à son fils. » Sa voix était douce, sans véhémence ; elle ne voulait pas s'insurger parce qu'elle ne voulait pas qu'il pense qu'elle veuille voir son père emprisonné. Oh, bien sûr, elle le souhaitait, tout comme elle espérait que tous les mangemorts se retrouvent à Azkaban un jour et qu'ils n'en ressortent plus jamais. Elle ne le lui dirait pas. Il n'avait pas besoin de ça maintenant.
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MessageSujet: Re: (gwayne&susan) were you born to resist or to be abused ?   Mar 26 Jan - 11:49

were you born to resist or to be abused ?
Avoir le rôle de celui qui se plaint, c'était assez désagréable et ça faisait remarquer à Gwayne à quel point il était faible. Il n'était pas comme James ou Adonis, il n'était pas non plus comme Susan… Il ne les avait vu baisser les bras eux. Il faut croire qu'il avait ses moments de faiblesses…. Pourtant, il essayait tellement d'être fort. C'était la moindre des choses pour protéger Devyn. Mais voilà, il y avait des fois où tout ce qu'il ravalait se décidait à sortir d'un coup… Généralement, il était seul lorsque ça arrivait, mais là, ce n'était pas le cas… Oui, il avait besoin de vider son sac, il avait besoin d'une main tendue prête à attraper la sienne alors qu'il tombait dans les abysses du mal être qui le frappait depuis que son père avait appris sa relation avec un autre garçon, depuis que le gouvernement était tombé entre les griffes du mage noir… Tout allait de travers et il avait cette horrible sensation de ne plus savoir comment être optimiste. Mais Susan affirma qu'elle voulait l'aider ou du moins le soulager. Rien que le fait qu'elle prononce ces mots, ça faisait du bien au moral de Gwayne, il savait que Susan n'était pas la seule à vouloir l'aider, James l'avait aussi dit, mais venant de James c'était un peu plus violent… Susan avait plus de douceur… c'était cliché parce que c'était une fille (enfin il y avait des filles sans douceur genre Arabella), mais sa présence avait quelque chose de plus apaisant… James n'était pas vraiment apaisant comme personne. Quoi qu'il en soit, le blond savait qu'il y avait des gens sur qui il pouvait compter. Il avait juste peur de les mettre en danger en leur disant la vérité. Il commençait à boire à nouveau lorsque la rousse parla de Dumbledore et de ses robes, le forçant à recracher dans son verre pour ne pas s'étouffer en riant. Arf, c'était dégueulasse, on ne l'avait pas élevé comme ça, mais bon, il ne s'attendait pas à la réplique de rousse. Il attrapa une serviette en papier pour s'essuyer la bouche alors qu'il se remettait de ses émotions.

Quoi qu'il en soit, il fut vite calmé lorsqu'il remarqua l'air plus sombre de Susan et il la laissa parler alors qu'elle évoquait à nouveau son père. C'était vrai que son père avait toujours été égoïste. Il ne savait pas comment son frère ainé voyait les choses… mais de son point de vue à lui, il était que Yaxley père avait toujours été une source de stress. « Merci… c'est peut-être égoïste, mais parfois, ça fait du bien d'avoir quelqu'un qui va dans son sens. » Il sourit légèrement et se frotta nerveusement la nuque, ses remerciements étaient sincères. Il avait besoin d'entendre ce genre de choses, même si le prendre en pitié ne lui rendait pas service, avoir l'impression que ses plaintes étaient comprises et justifiée avait quelque chose de réconfortant. Il était du genre à se dire qu'il avait plutôt besoin d'un bon gros coup de pied au cul, mais un peu de douceur, ça ne faisait pas de mal. « Tu sais… je pense que Dumbledore préférerait justement qu’on rit en pensant à lui, plutôt qu’on soit triste… j’imagine que s’il était là, il pourrait nous faire un discours qui nous donnerait à tous du courage et qui nous ferait nous sentir fort et important… J’aimerais pouvoir entendre le discours qu’il aurait fait.  Au lieu de ça, on doit juste se souvenir de ses enseignements et puis, il reste des profs sur qui on peut compter… même s’il y a des psychopathes dans les couloirs… » Il marqua une courte pause en réfléchissant au comment tourner ce qu’il voulait dire par la suite. « Tu sais, je veux pouvoir t’aider aussi. Mais je suis bien placé pour savoir que demander de l’aide, c’est compliqué… Sauf que si un jour tu as besoin, je ferais en sorte d’être là, comme tu es là pour moi. C’est fait pour ça, les amis. » Il abordait ce petit sourire gêné parce que c’était terriblement niais comme paroles… Mais Susan pouvait réellement compter sur lui, James, Adonis et ses autres amis aussi. Il n’était peut-être chez Poufsouffle ni Gryffondor, ils ne faisaient pas partie de la même maison, mais tout ça, ça ne voulait rien dire, ils étaient tous arrivés au même moment à Poudlard, ils avaient été en cours ensemble et ils pouvaient parler pendant les pauses et après les cours… Dans le fond, il n’y aurait pas eu de maisons, ça serait pas plus mal (même s’il était fier d’être à Serdaigle).
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MessageSujet: Re: (gwayne&susan) were you born to resist or to be abused ?   Mar 26 Jan - 21:25

Susan ne releva pas lorsque Gwayne recracha son jus de citrouille dans son verre, plutôt satisfaite d'avoir produit cette réaction chez lui ; mais ce n'était pas grâce à elle, pas vraiment, c'était Dumbledore qui produisait ces réactions chez les gens, le rire, la bonne humeur, la confiance, la gaieté. Il lui manquait terriblement, il représentait véritablement Poudlard et toutes ses valeurs, aujourd'hui mises à mal, des valeurs qu'elle ne défendait même plus, trop lâche, trop peureuse pour cela. Gwayne avait l'air gêné des remarques de Susan, la remerciant, et elle lui sourit en retour, un peu gênée elle aussi finalement de dire ces choses, parce que même si elle les pensait, c'était plutôt intime comme discussion, elle plongeait dans le cœur de Gwayne, dans ses angoisses, et c'était toujours un peu gênant d'avoir en face de soi un garçon triste et mal à l'aise. Elle se ressaisit néanmoins : Gwayne n'était pas n'importe quel garçon, c'était son ami avant tout, et le masque du Serdaigle droit et fier avait le droit de tomber face à elle. « C'est gentil », dit-elle doucement lorsqu'il lui assura qu'il voulait l'aider lui aussi, qu'il était là pour ça, que ses amis étaient là pour ça. Elle savait qu'il était sincère mais elle était bien trop indécise en ce moment pour se laisser aider. Comme pour les secondes chances, si l'autre ne fait aucun effort, ça ne peut pas fonctionner. « Mais je pense que pour être aidée, il faut d'abord que je le veuille, et je ne sais pas si j'en ai envie maintenant. » Elle détourna le regard. Elle disait la vérité : elle avait besoin de faire le point sur ce qu'elle ressentait, sur ce qu'elle avait envie de faire ; elle avait besoin de comprendre si elle avait envie de changer et d'être une Bones cette année ou si elle avait besoin de rester dans son terrier. « Je ne suis pas sûre d'être capable de me rebeller et tant que je n'aurais pas compris ce que je ressens moi-même, je ne pense pas que quiconque puisse faire grand-chose pour moi. » Elle haussa les épaules et lui fit un petit sourire réconfortant, parce qu'elle ne voulait pas qu'il s'inquiète pour elle, il avait déjà bien trop sur les épaules pour songer à Susan Bones et sa lâcheté désormais certainement légendaire. Elle avait parfois honte d'être la nièce d'Amélia ; c'était un poids lourd à porter parce qu'elle ne lui ressemblait pas alors que tout le monde aurait voulu que ce soit le cas. « Dumbledore aurait sûrement réussi cet exploit. Je me souviens de son discours en troisième année, lorsque nous avions appris que les détraqueurs seraient à Poudlard. Se souvenir d'allumer la lumière, quelque chose comme ça. C'était rassurant et surtout ça ne nous infantilisait pas, c'était à nous d'être les acteurs de notre bonheur. » Elle tourna le regard vers les elfes qui s'affairaient à préparer le petit-déjeuner des élèves qui allaient bientôt envahir la Grande Salle, se rendant compte qu'aujourd'hui, c'était toujours à eux d'être les acteurs de leur bonheur ; plus encore, c'était à eux d'être les acteurs de la rébellion. C'était aux élèves de montrer dans quelle école ils souhaitaient étudier, dans quel monde ils souhaitaient grandir. Dumbledore les aurait encouragés à le faire. Il croyait en eux. Il croyait en Harry qui était au loin, certainement en pleine quête pour tous les sauver, pour les aider à se sauver eux-mêmes. Susan ressentait une profonde amitié et une admiration sans borne pour ce garçon qui combattait elle ne savait où pour changer le monde. « Dumbledore avait l'air heureux avec nous tous malgré tout ce qu'il a dû vivre. Un vrai gai luron », dit-elle en riant parce qu'elle avait insisté sur le terme gai, faisant référence aux rumeurs qui étaient apparues après la mort du véritable directeur de Poudlard, stipulant qu'il avait été amoureux du terrible Gellert Grindelwald. « C'était stupide comme blague, désolée », dit-elle, un grand sourire toujours planqué sur le visage, parce que ça faisait du bien de raconter des bêtises après une telle discussion. Ca faisait du bien de parler de Dumbledore, de se remémorer les instants heureux, même si c'était pour se moquer gentiment de ce grand homme, toujours dans le respect. « Tu sais quoi ? Je reprendrai bien une part de gâteau », dit-elle un peu fort et une part gigantesque apparut dans son assiette vide parce qu'un elfe l'avait entendue. Elle explosa de rire, ravie. « Je crois que nous allons devoir partager... Ils ont un peu exagéré je crois. » Elle avança son assiette pour qu'elle se retrouve au centre de la table et attrapa sa fourchette, prête à attaquer le biscuit.
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MessageSujet: Re: (gwayne&susan) were you born to resist or to be abused ?   Mer 27 Jan - 21:11

were you born to resist or to be abused ?
Il écoutait attentivement la rouquine… Gwayne voyait exactement ce qu'elle voulait dire. Vouloir se faire aider, c'était la première étape avant de vraiment pouvoir être aidé. C'était ce qu'il vivait en ce moment… Il avait l'impression que Susan vivait exactement la même chose que lui. Même si toutes les histoires étaient différentes. Il connaissait ce sentiment, l'envie de se rebeller, mais le doute qui accompagnait ce choix, les conséquences que ses actes pouvaient avoir… Il baissa les yeux… ça lui parlait beaucoup trop. Il ne savait pas quels étaient les soucis de la jeune fille, mais il ne pouvait que souhaiter qu'ils s'arrangent, tout comme il souhaitait que les choses s'améliorent pour lui. Il lui renvoya son sourire en relevant la tête vers elle, peut-être que malgré lui, il avait cet air qui disait « je sais exactement ce que tu ressens », peut-être qu'elle comprendrait ou pas, mais parfois, les yeux parlaient bien mieux que les lèvres, un regard pouvait en dire plus long que des mots. Mais dans tous les cas, il espérait que le jour où elle aurait besoin de demander de l'aide, elle pense à lui. Parce que les amis c'était fait pour ça… Il serait même prêt à coopérer avec Arabella pour aider leur amie en commun. Il était peut-être puéril avec Arabella, mais il n'en perdait pas le sens des priorités, savoir mettre de côté sa rancœur pour le bien de quelqu'un, il pouvait le faire. Enfin bref, il acquiesça d'un signe de tête lorsqu'elle évoqua Dumbledore. Ils n'étaient pas les seuls à qui il manquait… Cet homme avait fait tellement pour Poudlard et pour les élèves de l'école… C'est vrai qu'il avait l'air heureux, une joie qui se communiquait à beaucoup d'élèves… Après tout, l'ambiance était plutôt joviale sous le directorat du vieil homme et maintenant, sous le directorat de Rogue le sinistre, l'ambiance était… sinistre. Il rit cependant au jeu de mots de la rousse. Les rumeurs au sujet de Dumbledore avaient rassuré le blond sur sa propre sexualité, comme quoi on pouvait réussir sa vie même sans entrer dans les normes fixées par la société.

Quoi qu'il en soit, elle voulut reprendre du gâteau et une immense part était apparue. Gwayne pouffa de rire avant de prendre sa fourchette. « Je suis sûr que tu as ce privilège parce que ton dortoir est juste à côté des cuisines ! » Lança-t-il amusé et faussement contrarié avant de piocher dans le gâteau avec sa fourchette. « Mangeons à de meilleurs lendemains. Pour ceux qui le méritent hein. Pas pour les méchants. Et pour que la guerre se finisse bien et avant que je sois marié à Arabella si possible. Comme ça, je pourrais enterrer la hache de guerre avec, peut-être. » Il rit doucement, un peu plus optimiste après les discutions qu'ils avaient eues. Il mangea le contenu de sa fourchette. Décidément, le chocolat, c'était la vie. Surtout lorsque c'était sous forme de gâteau… Heureusement que le stress l'empêchait de prendre du poids sinon, il aurait été tellement gros qu'il ne tiendrait plus sur son balais volant. « Merci d'être là… merci d'être fidèle à toi-même. » Il se frotta nerveusement la nuque. « Désolé, c’est un peu niais. Mais… l’idée est là. » Oui, elle avait un peu changée, tout le monde avait changé, mais dans le fond, Susan restait la Susan qu’il avait connu et discuter avec une personne qui lui était familière, c’était important. De plus, elle ne prenait pas les choses comme James ou Adonis, surement parce que c’était une fille donc elle était plus réfléchie… et un point de vue un peu plus féminin sur les choses, ça ne faisait pas de mal. Même si c’était cliché et que certaines filles étaient pires que des mecs, il trouvait que pour le coup, c’était vrai.
acidbrain
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