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 (charlie & ellaria) ❊ can't let go.

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MEMBER ❖ mischief managed
≡ ton pseudo : ❊ hallows (marianne).
≡ hiboux envoyés : 554
≡ date d'arrivée : 23/12/2015
≡ tes points : 40 points.
≡ ta disponibilité rp : ❊ disponible 1/4 (thane, charlie, callidora).
≡ ton avatar : ❊ lily james.
≡ tes crédits : ❊ ganseys (avatar).

≡ âge du perso : ❊ vingt-cinq ans.
≡ amoureusement : ❊ fiancée à un inconnu, son coeur est ailleurs.
≡ son emploi : ❊ elle est employée au ministère, dans le département de régulation des créatures magiques.
≡ statut de sang : ❊ son sang est complètement pur.
≡ sa maison : ❊ contrairement à la plupart des membres de sa famille, elle était chez serdaigle.
≡ niveau d'études : ❊ elle a complété ses études avec brio voilà quelques années.
≡ sa baguette : ❊ 26 centimètre, bois de sorbier, crin de licorne, spécialisée en sortilèges de protection.
≡ son patronus : ❊ un petit lièvre blanc, bien qu'elle n'en ait pas produit depuis des années.
≡ son amortencia : ❊ l'odeur d'un feu qu'on vient d'éteindre, d'un vieux parchemin, et un léger parfum floral.
MessageSujet: (charlie & ellaria) ❊ can't let go.    Mar 29 Déc - 18:47

when did it go wrong, i will never know, i have loved you all my life, how did it slow down, i go round and round, thinking about it all the time.

can't let go
Il neigeait. Le ciel était d’un blanc immaculé, et les flocons tombaient dans ses cheveux et sur son visage. Sa peau était glacée, ses doigts gelés. La neige tombait, doucement, silencieusement, mais le reste du monde ne bougeait pas, comme plongé dans une transe. Et elle, était debout dans la forêt, et un silence profond lui hurlait dans les oreilles. Puis, soudainement, un son, qui la fit sursauter violemment. Des pleurs. Ceux d’un enfant. Son coeur accéléra, et elle se mit à courir dans la neige, le souffle court, cherchant cet enfant, cet enfant qui pleurait, sa fille, sa petite fille… Ellaria se réveilla en sursaut. Il lui fallut quelques secondes pou calmer sa respiration effrénée et retrouver une vision normale. Puis, elle expira longuement, et s’assit dans son lit, chassant quelques mèches de cheveux de son visage. Ce rêve, cet horrible rêve, elle le faisait sans cesse ces derniers temps. Presque chaque nuit, elle se retrouvait dans cette forêt, seule, gelée, entendant les pleurs d’un enfant qu’elle cherchait sans ne jamais trouver. Elle n’en pouvait plus. Elle savait très bien pourquoi elle faisait sans cesse ce rêve; sa fille était si près d’elle, maintenant qu’elle était en Angleterre. Et pourtant, il semblait à Ellaria que la distance entre elles n’avait jamais été aussi grande. Elle n’avait pas vu sa fille depuis qu’elle l’avait confiée à Charlie, tant d’années auparavant. Elle n’était qu’un bébé à l’époque. Qui était-elle aujourd’hui? Ressemblait-elle à son père? Avait-elle des cheveux blonds comme sa mère? Était-elle aventureuse, curieuse, tranquille, rieuse? Depuis que Ellaria avait appris que Charlie était de retour en Angleterre, ces questions n’avaient cessés de la hanter, plus que d’habitude. C’était à en devenir dingue. Ellaria se leva, et se prépara pour une nouvelle journée de travail. Heureusement, elle aimait son boulot, et il offrait suffisamment de distraction pour qu’elle se change un peu les idées. C’était loin d’être de tout repos ces derniers temps au Ministère, il lui semblait que tout s’agitait de plus en plus, même pour les dragons. Les gens désiraient de plus en plus se protéger contre eux, ou alors les utiliser peut-être, et son travail semblait se décupler de jour en jour. Mais elle aimait ce qu’elle faisait, alors ce n’était pas une mauvaise chose pour elle. Ça lui permettait de s’occuper l’esprit, et de ne plus penser à cet horrible rêve, de ne plus penser à sa petite fille, à Charlie, et à ce nouvel homme qui venait d’entrer dans sa vie, Thane. Elle se marierait, dans très peu de temps sans doute. Tout le monde s’émerveillait devant ses fiançailles, lui demandait quel genre de robe elle porterait, mais Ellaria détestait en parler. Cette union, elle n’en voulait pas, elle n’en avait jamais voulue. Tout ce qu’elle voulait, c’était de rester dans l’ombre, et de trouver un moyen de voir sa fille sans risquer sa vie et la sienne, de la garder en sécurité, tout en étant en mesure de savoir qui elle devenait. Une glace bien fine sur laquelle elle voulait marcher, elle en était consciente. Elle ne pouvait pas juste débarquer chez les Weasley en demandant à la voir. Tout était tellement compliqué… Il lui faudrait d’abord amasser assez de courage pour faire face à Charlie. Elle ne savait même pas ce qu’elle lui dirait. Elle lui devait tout, mais un fossé s’était creusé entre eux, elle en était bien consciente. Ils avaient été si proches à l’époque. Mais elle avait tout gâché, elle avait tout détruit, en étant trop lâche et trop peureuse. Elle ne savait même pas si Charlie voulait la voir. Peut-être qu’il la détestait, à présent. Cette idée serra le coeur de la jeune femme, mais elle ne pouvait pas vraiment le blâmer. Elle aussi, parfois, se détestait.

Elle se rendit au Ministère et la journée passa comme à l’habitude. Elle remplit des formulaires, passa quelques entrevues, et fit un peu de ménage dans ses dossiers dans l’après-midi. Vers environ quatorze heures, elle s’aperçut qu’il lui manquait une signature dans un dossier; il lui fallait absolument d’ici la fin de la journée. Au lieu d’envoyer un parchemin à son supérieur, qui était en réunion deux niveaux plus bas, elle décida de s’y rendre elle-même. Un promenade ne lui ferait pas mal, elle avait bien envie de se dégourdir les jambes. Elle s’empara donc du dossier, et se dirigea vers les ascenseurs pour se diriger au département de la justice magique, qui se trouvait deux niveaux plus bas. Elle s’empara aussi de sa tasse; elle profiterait du tout pour aller se faire un bon thé et relaxer un peu avant de continuer le travail. Son dossier bien en main, elle attendit devant les cages dorées, laissant son esprit vagabonder un peu. Ce soir, elle était tranquille. Elle pourrait s’installer devant un feu bien chaud, et écrire un peu, peut-être… Il faudrait qu’elle ait s’acheter de l’encre avant de rentrer, cependant, elle avait terminé son pot quelques jours auparavant. L’idée d’une soirée en solitaire, où elle pourrait s’évader dans ses écrits, lui donna presque l’envie de sourire. Puis, les portes de l’ascenseur s’ouvrirent devant elle. Elle s’attendait à ce que le petit espace soit rempli de monde, comme c’était toujours le cas; mais il n’y avait que deux ou trois personnes à l’intérieur. Elle entra dans l’ascenseur, et ils descendirent d’un étage. Toutes les autres personnes présentes descendirent du petit habitacle, et Ellaria leva nonchalamment les yeux pour voir qui entrerait; son coeur s’arrêta net. Ce n’était pas possible, et pourtant il était vraiment là. Ces traits, ces yeux, ces cheveux; pas de doute, il s’agissait bien de Charlie Weasley. Que faisait-il là?! Ellaria sentit son coeur se remettre en marche pour commencer à battre à tout rompre, tellement fort qu’il menaçait d’éclater en morceaux. Elle le dévisagea, ayant encore de la difficulté à croire que c’était vraiment lui. “Charlie?” fut la seule chose qu’elle parvint à articuler, et pourtant ce ne fut qu’un simple murmure; elle n’était même pas certaine qu’il l’ait entendu. Il entra dans l’ascenseur, et les portes se refermèrent. Ils étaient seuls. “Qu’est-ce que tu – qu’est-ce que tu viens faire ici?” demanda-t’elle, tentant de paraître normale, mais elle était profondément surprise. Après tout, le Ministère de la magie n’était sans doute pas l’endroit le plus sûr pour un Weasley.
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≡ âge du perso : vingt-cinq ans.
≡ amoureusement : célibataire.
≡ son emploi : soigneur de dragon à gringotts.
≡ statut de sang : sang-pur.
≡ sa maison : gryffondor.
≡ niveau d'études : études terminées avec six buses et six aspics.
≡ sa baguette : sa baguette magique est en bois d'ébène. Elle mesure 22,5 cm et contient un poil de licorne.
≡ son patronus : un ours.
≡ son amortencia : ....
MessageSujet: Re: (charlie & ellaria) ❊ can't let go.    Jeu 31 Déc - 22:45

when goodbyes Get easy, we’ll all be alone.
— ellaria malefoy & charlie weasley —
When we were kids All run-and-gun and back-talk kinda kids, We'd get drunk out on the sidewalk and we'd laugh ourselves home Used to do that kinda shit all the time And what I fight today. I always keep those yesterdays in my mind. All I want, wanted Was to be want, wanted by you. Cause when goodbyes Get easy, we’ll all be alone. But why God, why ? Can’t this one just be even though That I’m gearing up for this battle Even if I know that I may never win, When you throw yourself away Just to throw yourself away again. — there's a place.

Convocation au ministère de la magie, bureau 521, département de justice magique, pour un interrogatoire. En reposant la lettre sur le bureau, Charlie laissa échapper un long soupire. Est-ce qu’il allait devoir passer par la case interrogatoire tous les mois ou bien un jour, on finirait par leur foutre la paix à lui et à sa famille ? Ça semblait mal parti. C’était que le nom Weasley était synonyme de trahison sous ce gouvernement infernal. Ron était le meilleur ami de Harry Potter, ainsi, il était activement recherché par le ministère de la magie, alors, fallait toujours venir leur répéter qu’il n’avait pas vu son frère cadet depuis la chute du ministère en aout dernier. Il pouvait bien lui poser la question sous veritaserum, la réponse n’allait pas changer pour autant. La dernière fois qu’il avait vu son cadet, ça avait été au mariage de Bill. Depuis, il n’avait pas de nouvelles, et c’était mieux comme ça. Il n’avait rien à apporter au ministère de la magie, à part peut-être quelques informations venant de l’ordre du phénix, mais ça, il allait les garder pour lui, c’était certain. Puis, il avait passé tellement de temps en Roumanie qu’on avait tendance à le penser complètement en dehors de tout ça et il ne se privait pas de trouver tous les arguments pouvant appuyer cette théorie. Elle lui convenait très bien. Tant qu’il passait pour un sorcier au sang-pur qui ne foutait pas trop de bordel, il était en sécurité et Cressida aussi. La sécurité de la petite Cressida était sa priorité. La pauvre petite n’avait que trois ans et il espérait pouvoir la tenir loin de cette fichue guerre. Peut-être que pour ça, le mieux aurait été de retourner en Roumanie, là-bas, ils ne craignaient pas grand-chose. Mais il n’avait pas pu se résoudre à abandonner sa famille, alors il était resté et maintenant, fallait même plus espérer pouvoir quitter le pays. Tant pis, de toute façon, il était mieux auprès des siens plutôt qu’à l’autre bout du monde et puis il était certain que ça faisait plaisir à sa mère de l’avoir dans les parages. Il allait rester en Angleterre et répondre aux convocations du ministère sans broncher. Il n’avait pas le choix de toute façon. Alors, il allait passer au ministère rapidement dans la mâtiné, comme ça ce serait fait. Ce n’était pas la neige qui tombait à gros flocons qui allaient le retenir, vu le temps qu’il avait passé en Roumanie, le froid, il s’y était habitué.

Il avait laissé Cressida chez sa mère. Elle était toujours contente de voir la petite tête blonde de Cressida. Quand bien même biologiquement parlant, la petite fille n’était pas plus la petite fille de Molly Weasley qu’elle n’était la fille de Charlie. Y avait pas de liens de sang. Pourtant, l’enfant répondait au nom de Weasley, quand bien même elle avait la chevelure blonde et le sang des Malefoy. Trois ans s’étaient écoulés depuis le jour où Ellaria avait déposé la petite fille chez lui, un minuscule bébé qu’elle avait abandonné chez lui. Les liens du sang, ils ne valaient pas grand-chose dans cette situation. Cressida avait été abandonné par sa mère, c’était les Weasley qui étaient devenu sa famille. C’était peut-être mieux comme ça. Fallait bien dire les choses comme elles étaient, les Malefoy étaient des puristes. De ceux qui croient en la pureté du sang et qui tendent à toujours tout vouloir contrôler chez leurs enfants. Est-ce qu’elle aurait eu une vie comme celle d’Ellaria si elle était restée avec les siens ? Une vie faite d’obligations et de rêves avortés à la vitesse de l’éclair ? Ça ne donnait pas franchement envie. Ellaria avait été prisonnière des volontés de ses parents et elle n’avait jamais su s’en défaire. Elle aurait pu avoir une vie meilleure loin d’eux, si seulement elle s’était donné la peine de quitter l’Angleterre après Poudlard. Si seulement elle était venue avec lui. Elle aurait pu faire les choses autrement, choisir de faire sa vie différemment, mais il fallait croire que couper les chaines qui la liait au reste de la famille Malefoy, c’était compliqué. Elle n’osait clairement pas s’y résoudre et c’était dommage. Au moins, à lui, ça lui avait offert Cressida. Il n’avait jamais imaginé qu’il finirait par se retrouver avec des enfants et pourtant, cette gamine, c’était très certainement l’une des meilleures choses qui lui soit arrivée dans sa vie. Il avait tendance à penser qu’il s’en sortirait toujours mieux avec les dragons qu’avec les êtres humains et pourtant, il n’avait pas l’impression d’être si mauvais dans son rôle de père. Même si sa mère, évidemment, elle trouvait toujours des choses à redire sur l’éducation qu’il donnait à la gamine. Mais elle n’avait que trois ans et puis elle était adorable, alors, tout allait bien. Puis, elle pouvait parler, après tout, elle était la mère de Fred et George elle, alors niveau éducation, y avait peut-être un moment où elle avait raté quelque chose.

Après avoir laissé Cressida, il s’était rendu jusqu’au ministère de la magie, au bureau qu’on lui avait indiqué sur le courrier qu’il avait reçu. Il connaissait bien les lieux à force d’être convoqué pour telle ou telle raison débile. Alors, il ne lui avait pas fallu beaucoup de temps pour rejoindre le bureau 521. A l’intérieur, il eu le droit aux habituelles questions, sur Harry, bien évidemment, sur Ron aussi, ça allait de soi. Sur sa famille en générale et sur ses activités en Roumanie. Il n’avait pas grand-chose à raconter, après tout, il passait plus de temps en compagnie des dragons qu’avec des êtres humains là-bas en Roumanie. Alors, il s’était lancé dans le récit de ses activités professionnel, à commencé par le polissage des griffes de dragons. La façon dont il fallait les entretenir. Il commençait tout juste son récit sur les écailles quand l’homme en face de lui le coupa dans son élan, lui signifiant que tout était en ordre, il pouvait partir. Heureusement qu’il en connaissait un rayon sur les dragons, c’était son arme ultime pour qu’on lui foute la paix. Il aurait pu continuer comme ça encore longtemps. En quittant le bureau, il jeta un coup d’œil à sa montre. Peut-être qu’il pouvait essayer de retrouver son père au sein du ministère pour lui proposé de venir déjeuner avec lui. Fallait-il encore le trouver. Le ministère de la magie était grand et parfois retrouver quelqu’un là-dedans sans avoir l’impression d’être regardé en long en large et en travers par les mages noirs, c’était compliqué. Y avait peu de chance pour que son père soit dans le coin de toute façon. Il ne travaillait pas dans ce département, alors fallait qu’il monte dans un ascenseur. Il se dépêcha afin d’attendre celui qui était sur le point de partir. Ce ne fut qu’une fois à l’intérieur qu’il reconnu Ellaria. Peut-être qu’il aurait mieux fait d’attendre le prochain. « Ellaria. » Répondit-il comme s’il s’attendait à ce que la conversation s’arrête là. Vu comment elle était entrée de nouveau dans sa vie pour en disparaitre aussi vite quelques années plus tôt, il n’avait pas grand-chose à dire de plus. Il déplia le parchemin qu’il avait encore dans la poche. « Convocation officielle. Comme si j’avais plus de choses à leur dire que le mois dernier. » Et le mois prochain ce serait sans doute la même chose. Il soupira. On pouvait reprocher bien des choses à Ron, mais il n’était pas assez idiot pour refaire surface là où on l’attendait le plus, auprès de sa famille. Chez Bill à la limite, mais certainement pas chez lui en plein cœur de Londres, ni même au terrier. « Et puis j’avais l’intention d’aller retrouver mon père, même si je sais pas trop où chercher. Le ministère de la magie, c’est pas mon truc. » Elle le savait très bien ça. Tout comme lui il savait qu’à l’origine ce n’était pas non plus son truc à elle. « Tu travailles toujours pour la régulation des créatures magiques ? J’ai envoyé un courrier l’autre fois à propos des dragons à Gringotts, j’ai jamais eu de réponse. » Parce que le nouveau ministère s’en fichait complètement de savoir qu’on maltraitait des dragons pour garder des fichus coffres. La plupart des mecs haut placés du ministère avaient sans doute des dragons devant leurs coffres. Lui, il s’efforçait d’en prendre soin, mais il ne pouvait pas faire de miracles, ces bêtes n’avaient rien à faire dans les souterrains de cette prison ; mais évidemment, c’était la guerre, personne n’en avait cure.


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lalalala citation ici.
des paroles par là. — titre de la chanson.
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MessageSujet: Re: (charlie & ellaria) ❊ can't let go.    Ven 8 Jan - 3:28

when did it go wrong, i will never know, i have loved you all my life, how did it slow down, i go round and round, thinking about it all the time.

can't let go
Beaucoup, beaucoup de gens parcouraient les couloirs du Ministère de la Magie tous les jours. Des centaines et des centaines de sorciers, mais aussi des créatures magiques, et des individus sans magie (bien que ceux-ci se faisaient plus rares ces derniers temps). Le Ministère était toujours bondé de monde, peu importe l’heure de la journée. Des rendez-vous, des entrevues, des rencontres d’affaires, des interrogatoires – il se passait toujours beaucoup de choses en même temps. Aller se chercher une tasse de thé était parfois une aventure en soi, car on ne savait pas du tout ce qu’on allait voir, qui on allait croiser, ou quoi on allait croiser. Le Ministère de la Magie était, en quelque sorte, un reflet du reste du monde magique – dynamique, constamment en mouvement, surprenant, imprévisible. Et c’était encore plus vrai ces derniers temps – le chaos qui régnait à l’intérieur du Ministère reflétait le chaos de l’extérieur. L’atmosphère était plus lourde, plus inquiétante. Ellaria savait qu’elle n’avait pas à s’en faire pour quoi que ce soit – son nom de famille la sauvait, la protégeait. Mais tout de même, on voyait de plus en plus de trucs étranges et peu rassurants dans les couloirs du Ministère, rien pour la faire sentir à l’aise. Déjà qu’elle en avait beaucoup sur les épaules, elle ne voulait pas se mettre le poids du reste du monde en plus sur les épaules, alors elle tentait d’ignorer le tout, ou du moins, de ne pas se laisser entraîner dans de sombres histoires – elle en avait déjà assez de son côté. Elle restait également le plus discrète possible, accomplissant son travail sans faire trop de vagues. Elle évitait de se faire de nouveaux amis – à qui pouvait-elle faire vraiment confiance, après tout? Le monde était devenu complètement dingue. Son père en parlait constamment, se grommelant à lui-même quand il avait le nez plongé dans la Gazette du Sorcier. Ellaria tentait bien de se tenir à l’écart de toutes ces histoires de Seigneur des Ténèbres et de Mangemorts et de magie noire – mais ça devenait de plus en plus difficile, maintenant que sa famille avait officiellement prêtée son allégeance à la cause et que son nouveau fiancé était un fier partisan de celui qui semait tant de chamailles dans le monde sorcier. Mais elle pouvait accepter cela, tant qu’on ne lui faisait pas du mal, tant qu’on ne faisait pas du mal à sa fille – et ce n’était qu’en prétendant que tout allait bien, qu’en restant tranquille, qu’Ellaria pourrait la protéger. Elle ne devait rien faire pour se trahir, sinon tout était terminé. Ils avaient déjà tué Isaac. Rien ne les arrêterait, même pas le visage timide d’une petite fille. Imaginer qu’on fasse du mal à cette petite suffisait à l’empêcher de dormir. Elle avait fait tellement d’efforts pour qu’on ne la découvre jamais, pour qu’elle grandisse en santé et en sureté, heureuse et libre… Elle ne pouvait pas être égoïste en clamant qu’elle n’était pas d’accord avec ses parents, qu’elle n’en avait rien à faire du Seigneur des Ténèbres, que de ne pas avoir un sang pur ne changeait rien, que les nés-moldus étaient comme eux, et qu’elle en avait aimé un passionnément. Elle ne pouvait pas être égoïste et tout sacrifier – comme elle l’avait toujours fait, elle devait garder la tête basse et sourire poliment. Et elle y était arrivée, de manière splendide, jusqu’à maintenant. Mais le Ministère de la Magie grouillait de monde ces derniers temps, et ce n’était pas difficile de croiser quelqu’un que l’on connaissait. Ellaria savait bien cela. Mais elle ne s’était vraiment pas attendue à voir Charlie Weasley.

Il lui semblait qu’il n’avait pas changé depuis qu’elle l’avait vu pour la dernière fois – cette fameuse rencontre dans un petit appartement en Roumanie, où elle lui avait donné son enfant, où elle lui avait confié la vie d’une petite fille, sa petite fille. Elle était repartie aussi vite qu’elle était arrivée, le coeur brisée, ne voulant pas que Charlie voit ses larmes – et depuis lors, elle ne l’avait pas revu. Elle n’avait rien fait pour le contacter  non plus, ou pour avoir des nouvelles de sa fille – ça lui ferait trop mal, et c’était sans doute mieux qu’elle en reste bien loin, pour son bien. Elle s’était convaincue de cela, si bien qu’elle le croyait fermement aujourd’hui. Mais voir Charlie changeait tout – car tous ses souvenirs remontaient à la surface, de ses yeux confus quand il l’avait vue avec un bébé dans les bras, du jour où elle l’avait abandonné, de tous leurs moments à Poudlard, de leurs rêves partagés et de leurs baisers échangés… Oui, tout cela remontait à la surface en voyant le visage de Charlie et Ellaria crut bien qu’elle allait s’étouffer. Elle n’avait aucune idée de quoi faire et de quoi lui dire – elle ne s’était pas préparée à cela. Elle se sentait comme tétanisée, comme paralysée, incapable de penser correctement. “Convocation officielle. Comme si j’avais plus de choses à leur dire que le mois dernier.” Elle jeta un coup d’oeil rapide au parchemin qu’il lui montrait avant de retourner son regard devant elle. Des interrogatoires, voilà ce que c’était. Après tout, Charlie était un Weasley, et tout le monde savait que les Weasley étaient proches de Harry Potter. Ellaria eut envie de lui dire qu’elle était désolée. Mais ça ne changeait rien, qu’elle était désolée. “Et puis j’avais l’intention d’aller retrouver mon père, même si je sais pas trop où chercher. Le ministère de la magie, c’est pas mon truc.” Elle entendit soudainement quelque chose dans sa voix, qu’elle aurait du s’attendre à entendre mais qui la surprenait tout de même, car ce n’était tellement pas Charlie – de la rancoeur. Si elle avait été seule, elle savait qu’elle aurait éclaté en sanglots. À la place, elle serra la mâchoire. “Niveau 2” dit-elle doucement. “Son bureau est au niveau 2.” Comme c’était pathétique. Elle avait tant de choses à lui dire – mais elle était incapable de le faire. Il faut dire que ce serait un peu étrange, de se vider le coeur dans un ascenseur, quand n’importe qui pouvait entrer à tout moment. “Tu travailles toujours pour la régulation des créatures magiques ? J’ai envoyé un courrier l’autre fois à propos des dragons à Gringotts, j’ai jamais eu de réponse.” Elle leva les yeux vers lui. “Je sais.” Bien sûr qu’elle était au courant – elle travaillait dans ce bureau là, elle avait lu la lettre. On lui avait dit de la brûler, parce qu’elle n’était qu’une lettre parmi tant d’autres, une demande parmi tant d’autres. Mais elle avait reconnu l’écriture, elle avait vu la signature dans le bas de la lettre – c’était comme ça qu’elle avait appris que Charlie était de retour en Angleterre. “Je l’ai lue. J’ai essayé de la faire passer, mais tu sais – on est débordés avec cette histoire de dragons illégaux, et…” Elle ne termina pas sa phrase. Ça ne servait à rien de faire des excuses. Elle était en tort. Charlie avait raison. Il avait toujours raison. “J’suis désolée.” Elle ne savait pas trop si elle disait ça pour la lettre, ou pour ses convocations, ou pour tout le reste – mais elle sentit sa voix craquer légèrement. Elle se racla tout de suite la gorge, serrant plus fort le dossier entre ses doigts. Puis elle sentit l’ascenseur ralentir – et commença à paniquer. Non, ça ne pouvait pas se terminer comme ça, Charlie ne pouvait pas juste sortir et s’éloigner et… “J’allais me faire une tasse de thé. Tu veux m’accompagner?” C’était impulsif, horriblement impulsif – pas du tout le genre d’Ellaria. Mais elle ne pouvait pas le laisser partir. Pas comme ça. Pas après tant de temps. Pas après tout ce qui s’était passé. Pas avec tout ce qui se passait. Pas comme ça.
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MessageSujet: Re: (charlie & ellaria) ❊ can't let go.    Mer 20 Jan - 21:10

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When we were kids All run-and-gun and back-talk kinda kids, We'd get drunk out on the sidewalk and we'd laugh ourselves home Used to do that kinda shit all the time And what I fight today. I always keep those yesterdays in my mind. All I want, wanted Was to be want, wanted by you. Cause when goodbyes Get easy, we’ll all be alone. But why God, why ? Can’t this one just be even though That I’m gearing up for this battle Even if I know that I may never win, When you throw yourself away Just to throw yourself away again. — there's a place.

Charlie n’avait jamais été du genre à vouloir travailler dans un bureau au fin fond du ministère de la magie. Il n’avait rien contre ceux qui prenaient cette décision. Son père travaillait au ministère de la magie depuis de nombreuses années maintenant. Percy y avait travaillait également et il avait bien d’autres connaissances qui avaient également choisi la voie du ministère de la magie à la fin de leur scolarité à Poudlard. Mais Ellaria, elle n’aurait pas dû faire ça. Malgré les années qui s’étaient écoulées depuis qu’ils avaient quitté Poudlard, Charlie en restait persuadé. Ellaria, elle n’était pas faite pour cette vie-là, derrière un bureau à gérer mille et un dossiers. Elle était faite pour explorer le monde. Elle en avait tellement parlé quand ils étaient plus jeune, elle avait eu des étoiles dans les yeux à chaque fois qu’elle parlait des nombreux pays qu’elle voulait parcourir. Elle parlait de ça de la même façon dont lui, il parlait de la Roumanie et des dragons. Il savait que partir avait été le bon choix pour lui. Il avait été vraiment heureux toutes ces années à s’occuper des dragons en Europe. Il était persuadé qu’Ellaria aurait été bien plus épanouie si elle était partie avec lui. Mais elle avait choisi d’écouter ses parents, de rester là et de rejoindre le ministère de la magie, parce que forcément, c’était plus noble, plus honorable que tout le reste. Lui, il pensait que la chose la plus honorable à faire, c’était de suivre ses rêves, qu’importait l’avis des autres dessus. Il était tombé dans la bonne famille lui au moins. Sa mère avait été un peu attristée d’apprendre son départ et au début, elle lui avait envoyé du courrier quasiment tous les jours pour être sûr que ça allait, qu’il mangeait à sa faim, qu’il n’avait pas trop froid ou qu’il ne s’était pas encore fait croqué par un dragon. Mais elle avait toujours était contente de le voir réussir sa vie dans un domaine qui lui plaisait. C’était l’une des nombreuses différences entre les Weasley et les Malefoy. Ellaria avait eu raison sur un point ces dernières années. Cressida serait bien plus heureuse chez dans la famille de Charlie plutôt que dans la sienne. Si après Poudlard la petite Cressida voulait partir à l’autre bout du monde pour faire sa vie, il la laisserait faire. Parce qu’on ne pouvait pas être vraiment heureux en choisissant sa vie en fonction de ce que voulaient ses parents.

Le ministère de la magie, c’était encore plus affreux désormais. Quand son père en parlait, ça ne donnait vraiment pas envie. Les sorciers comme son père qui y travaillaient encore malgré le changement de régime avaient bien du courage. Charlie devait admettre qu’il y avait des moments où il se demandait si son père rentrerait en vie après le boulot. Ils étaient des traitres chez les Weasley, tout le monde le savait. Des sang-purs qui n’adhéraient pas aux principes du seigneur des ténèbres. On devait s’en douter parmi les membres du ministère, qu’ils étaient engagés dans l’ordre du phénix. Ils manquaient probablement juste de preuves tangibles pour les envoyer directement à Azkaban. Ou peut-être qu’ils préféraient les laisser libre, histoire de pouvoir se servir d’eux au moment idéal. Une chose était sûr, les Weasley étaient épiés en continue. C’était même difficile parfois de se rendre dans un des QG de l’ordre en étant sûr que personne n’espionne. D’un geste las, il rangea la convocation du ministère de la magie au fond de sa poche. Elle finirait rapidement au fond de la cheminée celle-là. De toute façon, il savait très bien qu’il en recevrait une nouvelle rapidement. On n’allait pas lui foutre la paix de ci-tôt. Il avait déclaré avoir envie de passer voir son père, glissant au passage un reproche à peine dissimulé à la jeune femme. Il ne pouvait pas s’en empêcher, il était vraiment déçu de la voir ici au ministère de la magie, alors qu’elle aurait pu faire tellement mieux que ça. « Merci, je passerais le voir en repartant. » Dès que cet ascenseur serait arrivé au niveau deux, il descendrait pour rejoindre son père, il n’avait rien de prévu aujourd’hui, alors il pouvait bien lui rendre une petite visite. Il évoqua la lettre qu’il avait envoyée quelques temps plus tôt, à propos des dragons dans la banque. Il se doutait bien que le ministère de la magie n’en avait absolument rien à faire. « C’est pas de ta faute. Je suis certain que tu ne peux rien faire. Ce sont les hauts placés du ministère de la magie après tout, qui pensent que c’est cool d’avoir un dragon pour garder leur précieux or. Ils s’en fichent bien qu’ils soient maltraités et pas à leur place. » Ils se pensaient tout permis de toute façon ceux-là, la seule solution pour libérer ces dragons, ce serait de renverser de nouveau le gouvernement. « Ils se pensent tellement supérieurs au reste du monde que ça doit leur sembler normal d’utiliser ainsi des dragons. » Il soupira, levant les yeux au ciel. Ça l’agaçait. Il était tellement engagé dans la lutte pour les dragons, qu’il fallait mieux qu’il se taise avant d’exploser complètement.

Enfin, l’ascenseur ralenti. Ellaria allait sans doute descendre et lui, il allait continuer sa route jusqu’au niveau deux du ministère de la magie, avant de se lancer dans la recherche de son paternel. Il s’apprêtait à saluer poliment Ellaria en se disant qu’à présent, il ne la reverrait probablement que dans trois ans. Mais cette dernière lui proposa d’aller boire un thé. Il hésita. Il devait aller voir son père, mais en même temps ce dernier ne l’attendait pas, alors il pouvait très bien s’arrêter quelques minutes pour boire un thé avec Ellaria. Est-ce qu’il en avait envie ? Il ne savait pas vraiment, mais puisqu’il ne la voyait que tous les trois ans – et encore – avant qu’elle ne disparaisse de sa vie, fallait peut-être en profiter. Mais si elle l’invitait à boire un thé, est-ce qu’elle avait un autre plan en tête ? Un autre bébé à lui confier ? Pire que ça encore ? Il avait des raisons de se poser des questions. Cela dit, elle ne s’attendait pas à le croiser au ministère de la magie, du coup, elle ne pouvait rien avoir prévu. Y avait pas de raison de s’en faire. Il l’espérait en tout cas. Fallait quand même avouer que la dernière fois qu’ils s’étaient vus elle l’avait laissé avec un bébé dans les pattes. Ce n’était pas rien. Ça aurait pu être un chien, un chat, ou un dragon, ce serait très bien passé, mais un bébé, c’était une autre histoire. Il laissa échapper un léger soupire. « Ça dépend. Est-ce que si j’accepte, je risque de repartir avec un bébé sous le bras ? » Il n’avait pas pu s’empêcher de poser la question. Ellaria n’avait peut-être pas envie de parler de ça et lui-même, il n’était pas sûr d’avoir envie de lui parler de l’enfant qu’elle avait abandonné. « Si y a aucun risque, je veux bien. » Il haussa les épaules et s’efforça de lui adresser un sourire. Après tout, si ce n’était qu’un thé, tout devrait bien se terminer.

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lalalala citation ici.
des paroles par là. — titre de la chanson.
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(charlie & ellaria) ❊ can't let go.

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