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 once upon a december. (adonis)

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≡ ton pseudo : croco (noémie).
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≡ amoureusement : en couple avec hannah abbot, plus par besoin de réconfort que par amour véritable.
≡ statut de sang : sang-mêlé.
≡ sa maison : gryffondor.
≡ niveau d'études : septième année.
≡ sa baguette : bois de houx, ventricule de dragon, trente-et-un centimètres et vingt-deux millimètres.
≡ son patronus : une chouette.
MessageSujet: once upon a december. (adonis)   Ven 25 Déc - 16:47


once upon a december
dancing bears, painted wings, things i almost remember, and a song someone sings once upon a december. someone holds me safe and warm. horses prance through a silver storm. figures dancing gracefully across my memory...



Un cri de douleur fend l’air du cachot alors que James, impuissant, ne parvient même pas à porter une main vers sa baguette, éjectée sur le sol. Il se tord de douleur, sans savoir que faire ou que dire. A vrai dire, il ne parvient même pas à parler. Le Doloris qui l’assaille commence à le rendre fou, lui faisant perdre la tête. Lorsqu’il s’était promis de ne plus attirer l’attention de la sœur et du frère Carrow, il pensait pourtant pouvoir s’y tenir. C’était sans compter sur son impulsivité, qui l’avait amené à être conduit au fond des cachots, dans ce qu’il appelle lui-même la salle de torture, pour recevoir une nouvelle punition. Une habitude, à présent. Ce qui ne l’empêche pas d’en devenir fou, d’en cauchemarder la nuit. Lorsque la douleur s’arrête finalement, il met quelques instants avant de s’en rendre compte. « Ca fait moins le malin une fois à terre, pas vrai ? » rit l’un des Carrow avant de sortir du cachot, non sans asséner un dernier coup de pied dans les côtes de James au passage. Le jeune homme grimace mais ne dit rien. Pourtant, il en aurait des choses à leur dire. Seulement, il se tient là, haletant, incapable de parler. Et il faut avouer que même s’il le pouvait, il se retiendrait sans doute de le faire, à présent. Être trainé dans les cachots pour se prendre un premier Doloris en plein visage est une chose, tenter de réitérer l’expérience à peine quelques secondes plus tard en est une autre. Allongé sur le sol, sa joue collée sur les pierres humides composant le sol du cachot, James écoute le bruit des pas du frère et de la sœur qui s’éloignent. Des pas lents, fiers. Leur démarche prouve qu’ils se sentent chez eux dans le château, qu’ils peuvent y faire ce qu’ils veulent en restant impunis. Poudlard est devenu leur terrain de jeu et les élèves ne sont rien d’autre que leurs jouets. Au bout de quelques minutes, les bruits de pas s’atténuent, jusqu’à disparaître complètement. C’est alors que James comprend qu’il peut à présent se relever, quitter ce lieu sans risquer de croiser ces mangemorts de malheur. S’aidant de ses bras pour hisser le haut de son corps en l’air, il finit par se relever, content que tout cela soit fini. Il reste assis quelques instants, frottant ses membres à l’aide de ses paumes : ses bras, ses jambes, son buste. Tout va bien, tout est là. Il déglutit avant de se remettre sur ses pieds, vacillant légèrement avant de retrouver l’équilibre. Cela lui fait une sensation bizarre que de se retrouver sur ses pieds. Mais cela ne l’empêche pas de fuir les cachots, rasant les murs pour gagner le hall du château puis les escaliers. Ceux-ci semblent être plus dociles depuis un certain temps, comme s’ils ne voulaient pas en rajouter une couche et compliquer plus encore la vie des élèves de l’école. James ne peut s’empêcher de regarder derrière lui alors qu’il gravit les marches de l’escalier de marbre, craignant de voir apparaître les Carrow de nouveau. Ou certains des nouveaux professeurs de l’établissement, qui peuvent se révéler être encore pire que ces deux là. Aussi est-ce avec un certain soulagement qu’il parvient finalement devant le portrait de la Grosse Dame, heureux de la voir toujours présente dans l’enceinte de son cadre. Après tout, elle a pris l’habitude de se balader d’un portrait à l’autre, ces derniers temps, comme si elle cherchait à se cacher d’une quelconque menace. Peu étonnant puisqu’elle se trouve contrainte de se taire depuis quelques temps. Et jamais James aurait cru pouvoir être attristé par l’absence des chants de la Grosse Dame. « Lutin de Cornouailles. » annonce James précipitamment, ayant hâte de regagner le confort et la sécurité de sa salle commune. La dame sur le portrait se contente de lui faire signe qu’il peut entrer, sans lui adresser le moindre mot, avant que le portrait ne pivote sur ses gonds. Le jeune homme s’empresse alors de pénétrer dans la salle commune, ne se sentant rassuré que lorsque le portrait se referme derrière lui. Il ne lance pas le moindre coup d’œil aux personnes présentes, gagnant aussitôt son dortoir, heureusement vide. Il se dirige aussitôt vers la vitre donnant sur la nuit noire, qui lui renvoie simplement son reflet, grâce aux lumières des torches à l’intérieur. Découvrant son visage écorché, il passe le bout de ses doigts sur ses blessures lorsque la porte s’ouvre à nouveau pour laisser entrer quelqu’un. « Adonis ? » demande James en reconnaissant le bruit des pas de son meilleur ami. Après tout, cela fait près de sept ans qu’ils partagent le même dortoir, ce qui rend plus aisé le fait de reconnaître les démarches de chacun. Le poursuiveur laisse retomber son bras le long de son buste alors qu’il se tourne vers son ami, heureux de le voir, de ne pas s’être trompé sur l’identité de la personne présente. Adonis est son seul soutien dans cette école devenue hostile. Du moins, il est le seul qui parvient à le mettre de bonne humeur.
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≡ âge du perso : dix-sept ans
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≡ son amortencia : l'odeur du bois franchement travaillé donnant naissance à un nouveau balai.
MessageSujet: Re: once upon a december. (adonis)   Mer 30 Déc - 12:46

Posant négligemment son sac de cours au sol, sur le tapis aux pieds de son lit, Adonis se laissa ensuite tomber sur sa couverture encore défaite de ce matin, se demandant vaguement pourquoi aucun elfe n’était venu dans la journée pour remédier à cela. Après tout, ils étaient payés pour ça. Ou pas. Enlevant la cape de son uniforme, Adonis préférait revêtir un bon gros pull, bien plus chaud et confortable à l’intérieur du château. Il sortit ensuite de la poche intérieure de sa cape les photos du jour, son rituel. Malheureusement, elles l’amusaient de moins en moins, et il était forcé de constater que les visages qu’il photographiait étaient de plus en plus sombres, tristes. Sa seule réjouissance était la photo du visage furieux de la Carrow lorsqu’elle lui avait demandé de ranger son appareil photo, et qu’il avait d’abord pris le temps de faire ce dernier cliché avant d’obéir tranquillement. Se penchant, Adonis sortit de sous son lit une large boîte, où il laissa tomber ses photos avant de glisser à nouveau la boîte sous son lit. Il regrettait d’avoir laissé ses anciennes boîtes chez lui, mais il n’avait pas eu assez de place dans sa valise, et sa mère avait refusé qu’il abandonne malencontreusement son livre d’étude des moldus pour faire de la place. Une idiotie, évidemment. Il ignorait la part de vérité qui se trouvait entre les lignes de ce torchon, mais de toute façon, les moldus ne l’avaient jamais intéressé, et il trouvait scandaleux qu’on les oblige à écouter la Carrow les critiquer pendant des heures au lieu d’utiliser ce temps pour travailler les matières réellement importantes. Après tout, les moldus étaient bien dans leur monde, pourquoi parler d’eux ? Pourquoi les massacrer ? C’était une perte de temps, et Adonis n’avait pas de temps à perdre à s’occuper des moldus. Et puis, chaque cours continuait d’être le théâtre de distribution de retenues plus cruelles les unes que les autres envers chaque étudiant osant donner un avis contraire à celui officiel du ministère, et Adonis n’en pouvait plus de voir la peur sur les visages de ses camarades lorsque la sanction tombait. Il se demandait d’ailleurs pourquoi ils continuaient de s’entêter à donner leur avis, tout en sachant pertinemment qu’ils le regretteraient par la suite. S’opposer aux Carrow individuellement ne changerait rien, seule une attaque groupée pourrait les mettre hors d’état de nuire, mais alors d’autres mangemorts arriveraient, et les choses seraient sans doute pire à Poudlard. Bien sûr, Adonis n’était pas un lâche, et en entendant le Carrow s’en prendre à son meilleur ami, James, il n’avait pu s’empêcher de se dresser lui aussi contre cette injustice, mais grâce à son statut de sang, sa punition n’avait pas été des plus cruelles, et il n’avait jamais réitéré l’expérience, se contentant d’essayer de convaincre son ami d’en faire autant. En tant que sang mêlé, James ne devrait pas être trop inquiété par la situation, mais malheureusement, il avait cette tendance à vouloir jouer les héros, les justiciers, stupidité qu’il avait hérité de son père, puisque sa mère ne l’aurait jamais poussé à prendre le moindre risque. Adonis se souvenait encore de sa première rencontre avec James, où celui-ci lui avait avoué que c’était sa mère qui l’empêchait de monter sur un balai, comme si c’était dangereux. Mais évidemment, Adonis ne pouvait pas juger son meilleur ami sur son désir de rendre son père fier, après tout, lui-même ferait n’importe quoi pour ne plus décevoir son père comme il l’avait fait en rejoignant les Gryffondor. Soupirant, Adonis se releva, désireux de prendre l’air avant de descendre dîner, espérant trouver James sur son chemin. Il attrapa son bonnet aux couleurs de sa maison comme simple précaution contre le froid et entrepris de sortir de la salle commune avant de descendre les nombreux escaliers, arrivant finalement dehors en une dizaine de minutes, accueillant avec plaisir le froid de l’hiver. Ce ne fut que lorsque ses doigts devinrent presque bleus et qu’il n’arrivait plus à les bouger que Adonis fit demi tour, retournant vers le château. A peine avait-il posé le pied dans le hall que l’un de ses camarades vint vers lui, l’air inquiet. Il lui parla pourtant d’une voix faible, murmurant presque pour ne pas être entendu par d’autres que lui. « Adonis, je viens de voir James revenir des cachots, je crois qu’il saignait. Il est monté. » Acquiesçant simplement, reconnaissant, Adonis changea de direction pour retourner vers les escaliers, qu’il monta d’un pas rapide sans pourtant se permettre de courir, craignant qu’on l’interroge sur la raison qui le poussait à être si pressé. Il espérait que son meilleur ami ait rejoint la salle commune, et non la salle sur demande, où il ne pourrait le retrouver. Rapidement, il arriva dans la salle commune, qu’il parcourut d’un regard rapide sans y trouver son ami, mais cela n’était pas étonnant, s’il était vraiment blessé, il n’aurait pas pris le temps de venir fanfaronner, il serait monté directement dans leur dortoir pour nettoyer le sang, trop visible. Adonis traversa la salle commune d’un pas calme, désireux de ne pas attirer l’attention et de ne pas donner aux autres l’envie de le suivre. Il ouvrit lentement la porte du dortoir pour ne pas faire peur à son meilleur ami, qu’il trouva comme prévu là, devant la fenêtre qui lui renvoyait son reflet. « Adonis ? » Demanda alors James d’une voix peu hésitante, comme s’il l’appelait davantage pour lui montrer qu’il sait qu’il est là que pour véritablement vérifier l’identité du nouveau venu. Adonis le rejoignit rapidement, détailler les quelques blessures que James avait ici et là. On ne l’avait pas loupé, et le sang pur n’avait pas besoin de poser de questions pour savoir ce qu’il était arrivé à son ami. « Tu es vraiment un idiot, James. Combien de fois faudra-t-il que je te répète de faire profil bas ? Ils sont différents de Rogue, ils ne se contentent pas d’enlever des points et de distribuer des retenues de ménage. » Exaspéré par la conduite de James, Adonis n’avait pas mâché ses mots pour lui dire sa façon de penser. De toute façon, il le connaissait suffisamment pour comprendre qu’il n’y avait rien de méchant dans ses remontrances, juste de l’inquiétude et de la colère.
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MessageSujet: Re: once upon a december. (adonis)   Mer 30 Déc - 14:51

James observe son reflet dans la vitre avec une moue de dégoût. Il n’y a pas à dire, l’image que lui renvoie la fenêtre, est fort déplaisante à regarder. En effet, une égratignure lui parcourt la moitié du visage, partant du coin de sa bouche et remontant jusqu’à son oreille. Ce n’est pas encore une grosse balafre, mais cela saigne tout de même et le jeune homme risque de garder une marque durant quelques jours, avant que la preuve de sa rencontre avec les deux Carrow ne disparaisse. Il déglutit alors qu’il entend quelqu’un monter les escaliers menant au dortoir, mais se montre tout de même soulagé de reconnaître la démarche d’Adonis. Il n’a pas honte de la marque présente sur son visage ni du fait d’avoir dû se dresser contre les deux mangemorts, lorsque ceux-ci s’en prenaient à un camarade sang pur – après tout, il n’a pas englobé son visage dans son capuchon non plus, au moment de traverser la salle commune. Mais il préfère tout de même attendre que le filet de sang cesse de couler, avant de voir d’autres personnes. Se tournant vers son meilleur ami, il ne peut s’empêcher de lui adresser un sourire, bien que cela s’avère être légèrement douloureux. Il n’a pas honte de ce qu’il a fait. Comment pourrait-il avoir honte de venir en aide à quelqu’un ? Après tout, Adonis doit être d’accord avec lui. Ce n’est pas parce qu’il est un sorcier de sang pur qu’il dénigre les autres sorciers, loin de là. Alors il ne risque pas de lui faire la morale. Peut-être même va-t-il le féliciter en apprenant son geste. Mais non, son meilleur ami lui a déjà fait la morale comme quoi il ne fallait pas qu’il s’interpose, qu’il se mettait en danger pour rien lorsqu’il le faisait. « Tu es vraiment un idiot, James. Combien de fois faudra-t-il que je te répète de faire profil bas ? Ils sont différents de Rogue, ils ne se contentent pas d’enlever des points et de distribuer des retenues de ménage. » James lève les yeux au ciel avant de se laisse tomber sur son lit, soudainement épuisé. Il ne s’était pas attendu à ce qu’Adonis réagisse ainsi. Bien sûr, il aurait pu le prévoir. Mais en même temps, il n’avait pas le choix, ne pouvait rien faire d’autre. Son meilleur ami ne pouvait pas simplement attendre de lui qu’il fasse profil bas lorsqu’un élève s’avère être menacé deux mètres devant lui. Ce serait stupide. Jamais James ne pourrait fermer les yeux là-dessus. « Je sais très bien tout ça ! Mais Adonis, qu’est-ce que tu attends de moi ? Que je reste simplement sans rien faire alors qu’un élève né moldu se fait agresser par les Carrow ? » Il se tourne de nouveau vers son meilleur ami, le dévisageant, attendant une réaction de sa part. Il ne peut pas simplement attendre cela de lui. James s’est toujours promis de devenir comme son père, de protéger ceux qui étaient injustement chassés, sous prétexte qu’ils n’avaient pas le sang aussi pur que certains. Et Adonis le sait très bien. Tout comme il sait que James rêve de s’enfuir de Poudlard pour gagner les rangs de l’Ordre du Phénix et qu’en attendant, il se contente de figurer dans les membres de l’Armée de Dumbledore. La seule chose qui le retient de partir, c’est Adonis. Le Kepingski lui est toujours apparu comme un frère et il s’en voudrait de le laisser seul entre les murs du château. Mais dans le même temps, il commence réellement à douter qu’il puisse un jour l’embarquer avec lui, le convaincre qu’il lui faut agir, prendre parti pour un camp ou pour l’autre – et par conséquent, prendre parti pour l’Ordre du Phénix. « Tu sais très bien que je ne peux pas. J’ai essayé pourtant, mais c’est plus fort que moi. » finit par répondre James alors qu’il se lève pour venir faire face à son meilleur ami, lui adressant un sourire se voulant réconfortant. Oui, Adonis ne doit pas s’inquiéter. Que pourrait-il arriver de mal à James ? Il n’est pas un né-moldu, lui. Et si son père est un résistant présent il ne sait où, cela n’empêche que sa mère est la propriétaire de Fleury & Bott et qu’elle est sympathisante de tous ces mangemorts. Si jamais James en vient à faire un geste de trop envers les partisans du Lord, sa mère s’empresserait pour faire passer tout cela pour un simple dérapage, le faire rapatrier à la maison et le séquestrer dans sa chambre. Rien de grave ne peut lui arriver. « Et puis, ne va pas me dire que tu es d’accord avec ce qu’ils font, je sais très bien que c’est faux ! » s’exclame-t-il, taquin, avant d’asséner une tape amicale sur l’épaule de son meilleur ami. Il ne veut pas qu’il s’en fasse pour lui. Adonis a choisi de rester sagement sans rien faire, par peur de se famille, sans doute, mais ce n’est pas le cas de James. C’est pourquoi Adonis n’a pas à devoir supporter le poids des choix du capitaine de l’équipe de quidditch de gryffondor.
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MessageSujet: Re: once upon a december. (adonis)   Ven 1 Jan - 17:25

Sans savoir réellement pourquoi il se fatiguait à encore essayer de faire comprendre à James à quel point ses agissements étaient stupides, Adonis l’avait vu sans surprise aller s’affaler sur son lit, sans prendre la peine de panser ses plaies. De toute façon, s’il les tâchait, les elfes viendraient faire en sorte de nettoyer cela, après tout, c’était leur boulot. Brandissant son appareil photo, Adonis cadra son meilleur ami dans cet état pitoyable. C’était important pour lui de garder des souvenirs de ce qui allait disparaître, afin de pouvoir revoir les moments importants, s’en souvenir, et avoir presque l’impression de les vivre à nouveau. Il pris la photo tandis que James lui répondait finalement, tournant la tête dans sa direction tandis qu’il s’asseyait dans le lit voisin. « Je sais très bien tout ça ! Mais Adonis, qu’est-ce que tu attends de moi ? Que je reste simplement sans rien faire alors qu’un élève né moldu se fait agresser par les Carrow ? » Le Gryffondor pris le temps de ranger sa nouvelle photo dans sa boîte, qu’il avait ressorti de sous son lit, avant de répondre. La vérité, c’était que oui, c’était exactement ce qu’il attendait de lui. Personne ne lui demandait de jouer les bons samaritains, volant au secours de tous les nécessiteux trop stupides pour revenir à Poudlard malgré le danger et trop faibles pour se défendre eux-même. S’il voulait se la jouer protecteur de la nation, il devrait plutôt travailler dur, réussir ses ASPIC, et devenir un auror. Mais bien sûr, jamais James ne ferait cela, car les aurors sont maintenant au service du Seigneur des Ténèbres, et il était de ceux qui pensaient encore que l’on pouvait résister. Sur le principe, Adonis était tout à fait derrière lui, après tout, il n’y avait aucun mal à se battre pour ses convictions, mais son meilleur ami avait tendance à se battre pour les autres trop souvent, même lorsqu’il n’était pas mêlé à la situation. Après tout, les nés moldus s’en prenaient plein la figure, que James vienne les défendre ou non, alors à quoi bon se faire tabasser aussi ? Simplement pour se donner bonne conscience ? Adonis n’en voyait pas l’intérêt. « Tu sais très bien que je ne peux pas. J’ai essayé pourtant, mais c’est plus fort que moi. » Finit par reprendre James, ayant apparemment compris que Adonis ne comptait pas lui répondre, ou qu’il allait répondre quelque chose qui ne lui plairait pas. Evidemment, James était comme ça. C’était le genre d’abruti qui volait à la rescousse du premier en détresse, qui était incapable de ronger son frein en attendant que les choses changent d’elles-mêmes. James s’était redressé, lui faisant face, le visage toujours légèrement dégoulinant de sang tandis qu’il tentait d’adresser un sourire se voulant réconfortant à Adonis, peu convainquant. « Et puis, ne va pas me dire que tu es d’accord avec ce qu’ils font, je sais très bien que c’est faux ! » Reprit à nouveau James, envoyant un vague coup de poing dans l’épaule d’Adonis, qui se força à sourire. En effet, il ne pouvait approuver les agissements des Carrow, et ce qu’ils avaient fait de Poudlard était inacceptable. Rien qu’en cours de divination, le taux de prophéties dramatiques avait augmenté de façon plutôt alarmante, et il n’était plus rare de voir des élèves partir en courant de la salle, les larmes aux yeux à l’annonce des drames futurs qui les attendaient. Lui-même avait parfois du mal à se contenir, et bien qu’il adorait ce cours, il lui était arrivé de s’en dispenser, incapable d’entendre le professeur mentionner une fois de plus ce sinistros de malheur. « Franchement, s’il y a encore des nés moldus assez sot pour croire qu’ils ont encore leur place à Poudlard, ce n’est pas ton problème, et ce n’est certainement pas à toi de prendre les coups pour eux. Même si c’est affreux, c’est la réalité. » Répondit finalement Adonis, gardant son regard fixé sur ses mains, incapable de regarder James dans les yeux tandis que ces paroles durs franchissaient ses lèvres. Des mots cruels qu’il n’était même pas sûr de penser, mais après tout, leur professeur d’étude de moldus ne leur avait-elle pas dit que les moldus étaient tous plus idiots les uns que les autres ? Bien sûr, d’après les réactions qu’elle avait suscité à cette annonce, Adonis doutait de la véracité de ses propos, mais comment le savoir, alors que c’était la position officielle du ministère et qu’il n’avait lui-même jamais fréquenté le moindre moldu ? « Les méthodes des Carrow ne sont peut-être pas les meilleures, mais c’est tout ce qu’on a pour l’instant, c’est comme ça maintenant, à Poudlard, et ta petite rébellion n’y changera rien. » C’était ridicule, mais à Poudlard, Adonis n’osait plus s’exprimer librement, toujours persuadé que les Carrow peuvent utiliser des elfes de maison pour les espionner, savoir qui pense quoi d’eux, et il n’avait pas l’intention de se livrer sur un plateau d’argent. Ceux qui tombent dans les filets du Seigneur des Ténèbres sont rarement vraiment mauvais, ils sont juste effrayés, et Adonis l’est face à ses parents et leurs menaces. « On devrait aller dîner, je meurs de faim. Enfin, tu voudras peut-être te nettoyer un peu avant. » Reprit-il alors d’un ton léger, évitant toujours soigneusement le regard de son meilleur ami face à ses paroles qui ne lui ressemblaient pas. Il réalisa alors qu’il portait toujours son bonnet aux couleurs de leur maison, qu’il attrapa de sa main qui ne tenait pas son appareil photo, pour le retirer et le poser sur son lit. Ces derniers temps, il faisait un bien piètre Gryffondor.
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MessageSujet: Re: once upon a december. (adonis)   Ven 1 Jan - 23:09

C’est fier de lui que James vient asséner une tape amicale sur l’épaule de son meilleur ami, persuadé que son meilleur ami ne peut que comprendre ses choix désormais. Après tout, ses explications ont été très complètes et il est certain qu’Adonis n’aime pas non plus la situation actuelle. Il faut bien que quelqu’un s’occupe un peu d’aider les nés moldus qui se font un peu trop taper dessus de tous les côtés, pour pouvoir se défendre par eux-mêmes. James n’a fait que se porter volontaire, voilà tout. Aussi adopte-t-il un sourire fier alors qu’il attend que le Kepingski le félicite enfin pour ses agissements, pour qu’il lui dise qu’il le soutient. Mais ce sont des félicitations qui ne viennent jamais, ce qui rend le gryffondor un peu fébrile. Pourquoi Adonis parait-il si soucieux ? Cela ne lui ressemble pas. Quoi qu’en y repensant bien, le jeune homme ne semble plus aussi léger qu’auparavant, malgré sa nature de sang pur. Aussi, il n’est pas réellement étonnant que son sourire ne soit que factice. Depuis le temps qu’il le connait, James n’a aucun mal à remarquer que son meilleur ami se force à sourire. Pour lui faire plaisir, certes, mais cela veut dire qu’il ne le soutient pas. « Franchement, s’il y a encore des nés moldus assez sot pour croire qu’ils ont encore leur place à Poudlard, ce n’est pas ton problème, et ce n’est certainement pas à toi de prendre les coups pour eux. Même si c’est affreux, c’est la réalité. » finit par trancher le poursuiveur, tout en gardant son regard fixé sur ses mains jointes. De nouveau, James se laisse retomber sur son lit, juste face à Adonis, comme frappé par la dureté des paroles de son meilleur ami. Jamais il n’aurait cru entendre le jeune homme dire de telles choses, même si, dans le fond, cela ne l’étonne pas plus que ça. Seulement, en temps normal, le Kepingski a bien plus l’habitude de soutenir son meilleur ami que de lui dire ainsi qu’il fait de très mauvais choix. James attend la suite, sachant qu’Adonis n’en a pas fini. Pourtant, il a du mal à tenir en place. Son esprit s’agite et il aimerait lui hurler qu’il a tord, que tout le monde a un rôle à jouer pour stopper ce massacre. Pourtant, ses lèvres restent closes. « Les méthodes des Carrow ne sont peut-être pas les meilleures, mais c’est tout ce qu’on a pour l’instant, c’est comme ça maintenant, à Poudlard, et ta petite rébellion n’y changera rien. » Les épaules de James s’affaissent alors qu’il écoute le jeune homme parler. Il a toujours considéré Adonis comme le frère qu’il n’a jamais eu, les deux gryffondor étant souvent sur la même longueur d’onde. Mais à présent, il a du mal à reconnaître son ami. Où est passé son âme de rouge et or ? A croire qu’il l’a simplement envoyé aux oubliettes. James ne parvient pas à croire que son meilleur ami tient de tels propos, comme s’il était simplement résigné par tout ce qui se passe. Jamais il ne l’a vu si défaitiste. Comme si tous ceux qui apportaient autrefois un peu de joie de vivre à Poudlard, avaient quelque chose qui était mort à l’intérieur d’eux. Il leur manque leur petite étincelle, c’est certain. « On devrait aller dîner, je meurs de faim. Enfin, tu voudras peut-être te nettoyer un peu avant. » finit par dire Adonis, adoptant un ton soudainement plus léger. James le regarde retirer son bonnet aux couleurs de sa maison, incapable de dire quoi que ce soit pendant quelques secondes. Puis il se rappelle. Sa retenue avec les Carrow, sa blessure, bien sûr. Il ferme les yeux quelques instants en secouant la tête, tentant de se remettre les idées en place, de chasser la nouvelle image de son meilleur ami qui s’est imposée à lui. Après tout, il a pris un bon coup sur la tête un peu plus tôt, alors ce ne serait pas étonnant qu’il ait halluciné tout ce qui vient de se passer. Ou du moins, il aimerait bien s’en persuader. « Oh oui, bien sûr ! J’avais oublié ! » James s’empresse alors de se lever pour se saisir d’un pan de son couvre-lit, afin de l’appliquer sur son visage et éponger un peu le sang qui en coule. Il presse le morceau de tissu contre sa joue durant quelques secondes, avant de décider que cela est largement suffisant. Allant se saisir d’un gobelet prêt de son lit, il le remplit d’eau afin de pouvoir panser un peu sa plaie et se nettoyer le visage. Puis, le plus naturellement du monde, il se saisit une nouvelle fois de son couvre-lit pour se sécher le visage. « Récurvite ! » souffle-t-il alors qu’il pointe sa baguette en direction de son lit, celui-ci se nettoyant immédiatement. Enfin, du moins, les tâches de sang ne sont plus présentes et ses couvertures ne sont plus mouillées. Cela sera bien suffisant en attendant que les elfes du château s’occupent de changer ses draps. Puis, sans rien dire à son meilleur ami, il se penche pour saisir un paquet, jusque là dissimulé sous son lit. Il se retourne alors vers Adonis, lui tendant le cadeau qu’il tient entre ses mains. « Désolé, je ne suis pas très doué avec les emballages mais j’ai pensé que ça pourrait te faire plaisir. Et comme je ne sais pas si tu rentres chez toi pour les vacances, je préfère te l’offrir maintenant. » lui dit James en adressant un sourire sincère à son ami. Il se laisse alors tomber sur le matelas à côté de son meilleur ami, sans toutefois lui demander l’autorisation auparavant. Peu importe, il a juste hâte de le voir déballer les nouvelles affaires de quidditch qu’il lui a offert. Personnalisées aux couleurs de leur maison et gravées avec ses initiales. James espère vraiment que ça lui fera plaisir, même si ce n’est pas grand-chose. Et que cela permettra de lui rappeler qui il est vraiment : un gryffondor.
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MessageSujet: Re: once upon a december. (adonis)   Ven 8 Jan - 10:42

Gêné par tout ce qu’il venait de dire, dont une majorité qu’il ne pensait même pas réellement, Adonis avait préféré changer de sujet, niant presque ses paroles qui ne pouvaient qu’avoir blesser James. Il lui était devenu si facile de mentir sur ses convictions qu’il en arrivait à douter de ce qu’il pouvait bien penser vraiment, au fond de lui. Sa famille souhaitait le voir rester neutre, oui, mais s’il devait choisir un camp, s’il y était forcé, il savait que son père préférerait le voir tenté par la magie noire que par les utopies ridicules de l’ordre du phénix, qui souhaite apparemment détruire les sang purs en les empêchant de se marier entre sang purs. Bien sûr, Adonis n’avait jamais parlé de ces informations que son père lui avait communiqué à propos des gens de l’ordre, il savait que James était lui-même trop aveuglé pour ne serait-ce qu’y réfléchir, l’envisager. Ne sachant plus trop quoi faire de ses mains, Adonis avait entrepris de rouler son bonnet à partir des extrémités jusqu’à en faire un disque plat. Il enfonça ensuite son poing au centre, redonnant au bonnet sa forme d’origine. Il remarqua alors que James avait repris du mouvement. « Oh oui, bien sûr ! J’avais oublié ! » Etonné, Adonis haussa légèrement les sourcils. Il ne savait pas comment James avait pu simplement oublier sa balafre. Peut-être était-il devenu insensible à la douleur, à force de s’en prendre plein la figure encore et encore. Amusé, il le regardait se servir de ses draps pour arrêter le sang de couler, et il ne put s’empêcher de prendre une nouvelle photo. Si son meilleur ami était réellement décidé à s’attirer des ennuis encore et encore, il devrait vraiment apprendre quelques sorts de guérison. Apparemment, pour James, désinfecter une plaie consistait à la passer à l’eau avant de revenir s’essuyer sur un bout de drap à la propreté relative, puisqu’ils ignoraient à quelle fréquence les draps étaient changés par les elfes de maison. Après tout, parfois, les pauvres créatures devaient en avoir assez de changer sans arrêt les draps des élèves sans recevoir le moindre sous en échange. « Récurvite ! » Lança ensuite James en direction de ses draps, sa baguette à la main dans le but de remettre en état son lit. Etrangement, Adonis n’était pas étonné que s’il ne connaissait apparemment pas de sort de guérison, ceux de nettoyage n’avait plus aucun secret pour James. Avec la mère qu’il avait, le contraire aurait été surprenant. Adonis s’apprêtait à se lever pour enfin descendre manger - son ventre commençait à se faire remarquer -, mais il vit à nouveau James s’activer autour de son lit, se penchant pour attraper quelque chose. Le sang pur le regarda faire, vaguement intrigué. Si James connaissait la cachette d’Adonis pour ses photos, dans ce même espace sous le lit caché par les plaides, ce dernier ignorait que James y ait jamais planqué quoi que ce soit. Il en sorti cependant un paquet emballé maladroitement, qu’il lui tendit. « Désolé, je ne suis pas très doué avec les emballages mais j’ai pensé que ça pourrait te faire plaisir. Et comme je ne sais pas si tu rentres chez toi pour les vacances, je préfère te l’offrir maintenant. » Adonis ne pris cependant pas tout de suite le paquet, prenant le temps de faire une photo juste avant. Ensuite, il saisit le paquet tandis que James s’asseyait à côté de lui, apparemment impatient d’avoir sa réaction. Les paroles de James avaient tout de fois perturbé Adonis. Evidemment qu’il rentrait chez lui pour les vacances, comme à chaque fois, et cette fois plus encore car comme beaucoup d’autres élèves, il ne supportait plus l’ambiance au château. Mais cela voulait-il dire que James comptait rester à Poudlard pour Noël ? Cela l’étonnerait, il pensait pourtant que son meilleur ami serait l’un des premiers à fuir Poudlard pour ces deux semaines. Il ouvrit toutefois le paquet sans rien dire, décidé à en parler plus tard. Il y découvrit un nouvel uniforme de Quidditch aux couleurs de leur maison, gravé de ses initiales. Il sourit avant de se lever, dépliant l’uniforme pour vérifier la taille. Bien sûr, James s’était souvenu qu’au premier entraînement, Adonis s’était plaint de sa tenue devenue trop courte de quelques centimètres. « Merci beaucoup, je n’aurais plus froid aux chevilles comme ça. J’ai aussi quelque chose pour toi. » Dit-il en reposant la tenue sur son lit, un sourire mystérieux sur le visage. Il s’agenouilla ensuite sur le sol du dortoir, souleva la couverture qui trainait par terre et fouilla quelques secondes avant d’en sortir un long paquet, fier de lui, qu’il donna alors à James. Il s’agissait du vieux Kbroom 11 sur lequel James avait fait son premier vol, un modèle unique puisque le premier fabriqué avant même que le modèle ne soit lancé. Bien sûr, il ne remplacerait pas le balai actuel de James, bien plus perfectionné et récent que celui-là, mais Adonis était persuadé que ce souvenir ferait plaisir à son meilleur ami. Et puis, il avait eu du mal à convaincre son grand-père de s’en séparer.
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MessageSujet: Re: once upon a december. (adonis)   Dim 10 Jan - 20:08

S’asseyant sur le bord du lit, juste à côté de son meilleur ami, James le regarde défaire l’emballage du cadeau qu’il vient de lui glisser entre les mains. Son excitation est telle qu’il pourrait très bien être celui à qui on a donné un paquet. Il a hâte de voir la réaction d’Adonis, car même s’il est persuadé que son cadeau lui plaira, il veut être sûr d’avoir trouvé quelque chose qui lui fera réellement plaisir. Aussi est-ce avec les yeux brillants qu’il le regarde défaire le paquet pour en sortir sa tenue de quidditch toute neuve, gravée à ses initiales sur les parties en cuir tels que les gants et les parties de protection pour le reste du corps et brodée sur la partie en tissu. Le Kepingski l’examine le sourire aux lèvres, se levant aussitôt pour en vérifier la longueur. Heureusement pour James, la robe de quidditch lui tombe tout juste au-dessus de ses chaussures, montrant ainsi qu’il s’agit de la longueur parfaite. Au moins, il ne se plaindra pas de la longueur de sa nouvelle robe, ce qui est plutôt une bonne chose. Le capitaine de l’équipe de quidditch de gryffondor s’en serait voulu de lui offrir une robe n’étant pas de la bonne taille. Son cadeau aurait alors fait un flop, ce qui aurait été fort dommage. Il sait pourtant que son meilleur ami est heureux du cadeau qu’il vient de lui faire, puisqu’un grand sourire satisfait ne tarde pas à apparaître sur ses lèvres. « Merci beaucoup, je n’aurais plus froid aux chevilles comme ça. J’ai aussi quelque chose pour toi. » laisse échapper Adonis alors qu’un sourire mystérieux flotte sur ses lèvres. Il commence par reposer la tenue que James lui a offerte sur son lit et le capitaine de l’équipe de quidditch de gryffondor le regarde faire durant quelques instants. Il ne peut d’ailleurs pas s’empêcher de froncer les sourcils lorsqu’il voit le sang pur s’agenouiller au sol comme lui-même l’a fait quelques temps auparavant, afin de se saisir quelque chose, sans doute. James l’observe faire, complètement stupéfait alors que son meilleure ami se redresse avec un énorme paquet entre les mains. Difficile de ne pas reconnaître la forme d’un balai. Incrédule, le gryffondor n’arrête pas de passer son regard du paquet jusqu’au visage d’Adonis, sans savoir que dire ou que faire. Finalement, il ne fait que lâcher un : « Tu es un grand malade ! » tout en riant, alors qu’il commence à déballer le paquet. Mais bientôt, son regard se fait moins rieur et les coins ses lèvres retombent, tandis qu’il finit d’enlever l’emballage. Il finit par jeter le papier au sol, n’y pensant déjà plus au moment où celui-ci touche le parquet. Il le récupérera sûrement plus tard, lorsque le moment sera passé. Pour l’instant, il est incapable de décoller son regard du balai qu’il a sous les yeux. Il l’a tout de suite reconnu. Comment aurait-il pu ignorer de quel balai il s’agissait ? C’est celui-là même sur lequel il a effectué ses tous premiers vols. Durant quelques instants, il est incapable de quitter le balai du regard, en caressant simplement le bois, comme hypnotisé parce qu’il a sous les yeux. Des souvenirs heureux, bien loin de ce qu’il connait à Poudlard, ces derniers temps. Aussi est-ce finalement ému qu’il relève son regard pour plonger ses prunelles dans celles d’Adonis. « C’est le prototype en plus ? » demande-t-il, complètement ému. Question stupide. Il n’a pas besoin qu’Adonis lui confirme une telle chose, il reconnait bien le manche du balai et ses poils qu’il a lui-même fait un peu souffrir, à une époque. Il a encore du mal à croire que son meilleur ami l’ait laissé faire ses premiers vols sur l’un des meilleurs balais de l’époque. « Tu es vraiment malade. » répète-t-il, encore trop sous le choc de ce cadeau pour offrir à son poursuiveur une réponse plus rationnelle et réfléchie. Il n’en est pas capable parce que c’est le plus beau présent qu’on lui ait jamais fait. En même temps, sa mère ne s’est jamais montrée très affectueuse envers lui et elle ne lui offrait guère plus qu’un vieux bouquin de temps en temps, à ses anniversaires. A Noël, elle ne lui offrait guère plus qu’un pull pour l’hiver alors que James était capable de s’en offrir lui-même, grâce au salaire généreux qui lui était versé pour son travail à la librairie. Son balai actuel, c’était lui-même qui se l’était offert. Alors forcément, ce cadeau lui mettait les larmes aux yeux. Aussi finit-il par laisser choir le Kbroom sur le lit d’Adonis, avant de venir donner une accolade à son meilleur ami. « Merci, ça me fait super plaisir, c’est le plus beau cadeau qu’on m’ait fait de ma vie. » lui glisse James alors qu’il se détache de son meilleur ami pour retourner auprès du Kbroom qu’il continue d’admirer. Il se sent vraiment idiot avec le cadeau qu’il a offert à Adonis, bien loin de la valeur du balai. « Mais si un jour je suis obligé de quitter Poudlard ou si j’ai des problèmes, tu ferais mieux de le conserver pour moi jusqu’à ce que tout s’arrange. Enfin, si ça ne te dérange pas. » finit par lui dire James, soucieux de ne pas abîmer ce petit bijou, si jamais il est amené à devoir fuir. S’il l’abîme, il ne s’en remettra sans doute jamais.
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