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 There is scarcely any passion without struggle. (Drago)

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MessageSujet: There is scarcely any passion without struggle. (Drago)   Lun 20 Oct - 22:48

Ses pas étaient lents, sa démarche féline. Elle était silencieuse, presque invisible dans le décor de cette pièce si intime. Avec dédain, elle passait ses doigts sur les divers objets disposés çà et là, dardant un regard dubitatif sur la chambre de l'héritier des Malfoy. Le lit était fait, la chambre était propre comme on pouvait l'attendre d'un héritier. Si loin du désordre organisé de la chambre d'un adolescent ordinaire. La décoration n'était à proprement parlé pas au goût de la cadette des Fleming. Trop de bibelots, trop de tableaux, trop de meubles, un trop plein de tout, comme si la famille cherchait désespérément à cacher la prochaine disgrâce de leur nom derrière le faste et les paillettes. Drago...ou comme sa mère se plaisait à le répéter, son promis n'était pas là. Pas encore du moins. Sa présence non désirée ferait frémir Madame Fleming, cette femme qui s'attachait tellement aux conventions dictées par le code des femmes de bonne famille. Cette même mère qui serait outrée de la savoir seule, dans la chambre d'un jeune homme. Pourtant Clyde n'avait jamais été connue pour être prude, ni sage. Elle laissait ça à Ambre. Mais dans un heureux miracle ou grâce aux efforts de ses parents, la Fleming continuait à jouir d'une réputation intacte. Quand bien même, il n'y avait pas de cadavres dans le placard de la jeune femme. On savait Clyde secrète. On savait qu'elle ne s'exprimait que peu lors des réceptions, quand elle faisait l'honneur aux convives d'y mettre les pieds. On la savait aussi cruelle, à l'image de son oncle qu'elle était pourtant encore si loin d'égaler. Clyde était vive, tranchante, teigneuse. Elle savait faire mal tant avec ses mots qu'avec sa baguette. Mais à part ce qu'elle voulait bien montrer, on ne savait rien d'elle. Elle ne se faisait donc aucune illusion sur celui qui s'était volontiers autoproclamé "roi de Serpentard". Sa chambre ne lui apprenait rien non plus sur la personnalité du jeune homme. Elle ne connaissait Malfoy qu'en surface et elle n'éprouvait nullement le besoin d'égratigner la carapace qu'il s'était sûrement forgé. Elle n'était pas mue par la volonté, par l'espoir, que le mangemort s'ouvre à elle, qu'il tombe sous son charme. Elle s'en fichait bien, à vrai dire. Elle les savait tous les deux embarqués dans le même pétrin. Elle n'avait jamais envisagé l'idée de sa marier par amour. Parce que l'amour ne l'intéressait pas. Elle n'était attirée que par le pouvoir et la liberté, deux notions indissociables selon elle. Assise sur le bureau de Malfoy, ses jambes se balançant dans le vide, elle se surprit une nouvelle fois à sourire. Un nouveau rictus moqueur pour décorer ses lèvres. N'oublie pas de croiser les jambes quand tu t'assieds, Clyde. Une dame choisit toujours sa tenue avec soin, Clyde...Les mots de sa mère dansaient dans son esprit. Elle les chassa avec mépris. Foutaises La sorcière n'avait cure de la façon dont elle s'habillait, de la façon dont elle s'asseyait. Il fallait être et non paraître. Elle n'allait pas attraper des rebelles à coups de révérences et de politesse. Et c'était bien pour cela qu'elle s'était glissée dans la demeure des Malfoy. Il n'y avait aucune lubie amoureuse derrière cette rencontre qu'elle avait décidée d'orchestrer. Elle ne pensait qu'à la chasse encore et toujours. Elle voulait se démarquer, elle voulait prouver sa valeur autrement que dans un bal où elle ne serait considérée que comme un bon parti à épouser. Et si elle s'était toujours appliquée à travailler seule, elle ne pouvait décliner l'aide de Drago. Car après tout, il avait fréquenté sa proie bien plus qu'elle au cours de leurs années à Poudlard. Hermione Granger, la sang-de-bourde qui ne pouvait s'empêcher d'exposer à tout le monde sa soif insupportable d'attention. Regardez-moi, je connais la réponse. Regardez comme ma potion est parfaite, comme mon sortilège fonctionne. Oh, regardez-moi, je suis une sang-de-bourbe et je vous vole votre magie. La mâchoire serrée, Clyde n'avait aucun mal à visualiser la face de rat qui caractérisait la Granger. A Poudlard, elle l'avait toujours considérée avec dédain, elle ne lui avait que rarement accordé son attention. A l'occasion, peut-être, quand cette dernière se trouvait impliquée de prêt ou de loin aux mauvais tours qu'elle jouait aux boucs émissaires sur lesquels elle passait volontiers ses nerfs. Mais jamais elle ne s'était sentie menacée par la sang-de-bourbe. Et si on lui demandait son avis, elle maintiendrait que l'ex-Gryffondor ne méritait pas leur attention. Potter était mort, les Weasley mis en déroute, que pouvait-elle faire seule ? S'en prendre au ministère, vraiment ? Absurde. Granger n'était pas un problème pas à ses yeux. Ces crétins se focalisaient tellement contre des petits éléments comme elle qu'ils occultaient la présence des autres rats. Ceux qui s'étaient faufilés lors du mariage, qui les avaient humiliés sur leur propre terrain. La colère rampait sous sa peau et on aurait dit que ses yeux brillaient d'une lueur menaçante. Une figurine de verre explosa entre ses doigts délicats, tâchant le bureau du rouge écarlate de son sang. Si Malfoy ne pointait pas le bout de son nez rapidement, il y avait fort à parier qu'il ne retrouverait pas sa chambre intacte. Clyde avait déjà repéré sa prochaine cible, cette hideuse lampe de chevet. La baguette tendue en direction de l'objet, elle n'envisageait même pas que Narcissa, sa future belle-mère, soit présente au sein du manoir. Au pire, elle lui expliquerait que la décoration était à refaire, qu'il n'était pas permis de faire des fautes de goûts si énormes. Déterminée, la sang-pur entama un décompte mentalement. Trois. Deux. Un. La porte s'ouvrit sur la silhouette fatiguée de Drago. Clyde n'arrêta pas son geste pour autant. Et la lampe éclata à son tour, ravissant la sorcière toujours assise sur le bureau. « Drago ! Tu me fais l'honneur de ta présence, je suis sans voix. », lâcha-t-elle sans même le fixer, sa voix n'exprimait rien de plus qu'une joie aussi feinte que les exploits de Gilderoy Lockhart. « Comme tu vois, j'ai pris l'initiative de donner une autre vie à ta chambre. Tu vas adorer ! » Elle darda son regard océan sur le visage pâle du sang-pur. « Tu n'as rien à me dire ? » Elle faisait clairement allusion à la quête d'Hermione Granger, à son départ pour la chasser. Elle était irritée à l'idée qu'il essaye de la doubler de la sorte. Autant dire qu'elle ne comptait pas se laisser faire aussi facilement.
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MessageSujet: Re: There is scarcely any passion without struggle. (Drago)   Dim 2 Nov - 13:36



❝ I wanna wrap my hands around your neck ❞
Toi & Moi
Ce matin là, trois rebelles avait été capturés et exportés jusqu'à Azkaban. Ce fut la une de la gazette, et d'autres journaux officiels. Évidement la capture de rebelles ne faisait pas figure d'événement, cela arrivait tous les jours, mais c'est trois rebelles, faisant partie de l'ordre, étaient les fameux responsable de l'action terroriste dans le pub habitué des hauts placés du ministère. Quatre mort. Six blessés.
Un homme avance d'un pas pressé et attrape un journal au passage. Des cernes lui contournent les yeux, il est fatigué, il n'a confiance en plus personne et il a peur d'être découvert. Il avait préféré fuir et par malchance il était tombé sur celle qu'il recherchait...ou plutôt censé rechercher.
Drago Malefoy avait finit par sauver la vie à la jeune femme et l'avait soigné dans son campement. Elle lui avait un peu parlé de rébellion et il ne sut pourquoi il n'avait plus envie d'être le lâche qu'il voyait chaque matin dans le miroir. Il eu une folle en vie de se rallier à cet organisation et de les aider à éliminer des gens comme Moses ou autres.. Mais les derniers événements l'avait poussé à revenir vers Londres. Sans nouvelles de sa mère depuis plus d'un mois, il avait finit par quitter sa foret et de rentrer dans la civilisation. De plus, son mariage approchait et il devait prendre sa décision. Épouser la jeune Flemming l'obligeras à se plier aux ordres de Moses et du gouvernement du seigneur des ténèbres jusqu'à la fin de sa vie. Mais au moins, les Malefoy retrouveront l'honneur grâce à lui et sa mère sera épargné de tout danger. D'un autre côté, épouser une folle furieuse légèrement sadique, ne l'enchantait pas non plus. Certes, elle était belle et elle développait chez lui un sentiment de désir inexpliqué mais il n'était pas amoureux et il ne le deviendras peut-être jamais.

Il transplana jusqu'au manoir familiale et y rentra d'un pas lourd. Il avait un mauvais pressentiment inexplicable. Ses yeux parcouraient les décorations sombre. Le lustre que son ancien elfe avait cassé n'avait pas été remplacé et rendait la pièce froide et obscur. Il présuma être seul mais en entendant une explosion émanait de sa chambre, il s’inquiéta. Sa mère ? Des exécuteurs chargeaient de se venger de sa traîtrise ? Il s'avança et rentra alors qu'une lampe expolsait à côté de lui. Il ne sursauta pas et se contenta d'un soupir exaspéré. Tout sauf elle...
Clyde. Clyde Flemming, ou à priori futur madame Malefoy. Tout deux n'avaient pas envie de se marier et de se supporter jusqu'à la fin de leur jours.  « Drago ! Tu me fais l'honneur de ta présence, je suis sans voix. » Il avança vers elle, écrasant les morceaux de verre au passage. Cette peste n'avait vraiment aucune limite. Il préféra ignorer ses paroles en s'asseyant sur son fauteuil. « Comme tu vois, j'ai pris l'initiative de donner une autre vie à ta chambre. Tu vas adorer ! »
Il haussa des épaules, un sourire amusé aux lèvres. Je dois avouer que tu as un flair pour ce qui es de la décoration. Il ne se leva pas pour prendre sa baguette et exploser à son tour le vase sur son étagère. Cet chambre, il n'en avait plus rien à faire, il ne l'avait jamais aimé. « Tu n'as rien à me dire ? »
Sa froideur laissa comprendre à Drago la venue de la jeune fille. Elle savait pour Granger, c'était certain. Le jeune Malefoy continua de sourire malicieusement. Si. Tu es de toute beauté aujourd'hui.
Il garda sa baguette avec lui, sachant très bien qu'il ne pouvait pas faire confiance à la jeune Flemming. Elle était aussi rusé que lui, voir beaucoup plus. Mais j'imagine que tu n'es pas là sans raison alors dépêche toi, j'ai d'autres choses à faire. Dit t-il en peu plus froidement. Il n'avouerait jamais mais la présence de Clyde le mettait un peu mal à l'aise. Sans savoir pourquoi, elle arrivait tout de même à l'intimider...



©️ Pando


désoléé:
 
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MessageSujet: Re: There is scarcely any passion without struggle. (Drago)   Dim 2 Nov - 23:29

Il soupira, exaspéré alors que sur son visage de poupée naissait un rictus moqueur. Dardant son regard sur lui, elle ne le quitta pas des yeux alors qu'il prenait place sur un fauteuil non loin d'elle. Sa réaction l'amusa dans un premier temps. Elle ne put s'empêcher de remuer le couteau dans la plaie. « Je suis ravie que ça te plaise. Ça ne te dérangera pas que je me charge de la décoration de notre demeure quand nous serons..., elle marqua une pause, son ton réjoui n'avait rien de sincère, un sourire désabusé froissa ses lèvres avant qu'elle ne laisse couler la fin de sa phrase sur un ton cassant... mariés. » Une union qui ne serait pas heureuse, probablement pas. Clyde était l'antithèse même de la parfaite épouse. Il était tout simplement hors de question pour elle de s'effacer au profit de son mari. Encore moins quand la réputation de ce dernier serait redorée grâce à son nom. Il était bien plus plaisait d'être une Fleming qu'une Malfoy.

Pourtant comme si elle vivait les choses en décalé, un sourire timide fendit son visage. C'était un jeu, encore un jeu. En apprenant son engagement à la famille de sang pur, Clyde avait eu des doutes. Si par le passé, le nom des Malfoy inspirait respect et admiration, on murmurait leur nom avec dédain et mépris à présent. Pourtant Clyde n'avait jamais été impressionnée par cette famille qui avait si vite tourné sa veste quand le seigneur des Ténèbres avait disparu. Elle avait longtemps méprisé Lucius Malfoy pour sa lâcheté. Il aurait du se retrouver à Azkaban comme son propre père, comme son oncle, là où les véritables fidèles à la cause avaient passé des années de leur vie. Mais il avait courbé l'échine devant les traîtres à leur sang, permettant à Drago de profiter de la présence d'un père. Une présence dont Clyde avait été privée jusqu'à ce qu'elle soit devenue une adolescente. Lucius, lui, avait pu passer des moments privilégiés avec son fils, le couvant trop, le dotant d'un égo surdimensionné, un égo qu'elle s'était fait un plaisir de blesser à Poudlard. A l'époque déjà, il s'agissait d'un jeu entre eux. Ils se cherchaient constamment pour un rien, pour le plaisir d'une éternelle joute verbale qui déliait les langues et alimentait les ragots dans la maison vert et argent. Drago contre Clyde. Clyde contre Drago. Mais jamais aucun vainqueur. Parce que la reddition de l'un mettrait un terme à ce passe-temps malsain et qu'aucun des deux n'était prêt à tirer un trait sur ce divertissement. Ils n'étaient que des gamins, des enfants qui interprétaient un rôle attribué depuis leur naissance. Pourtant, elle savait toutes ses années que Drago partageait les mêmes idées...plus comme aujourd'hui. Non, aujourd'hui, Malfoy se tenait clairement de l'autre côté de l'échiquier. Ce changement soudain de camps, elle le devinait, elle le sentait. En grandissant, ils avaient changé. Surtout lui. Clyde n'avait que très peu mûri, femme-enfant aux caprices ravageurs. Elle avait la protection de son nom. Moses n'était pas Lucius. Abel n'était pas Lucius. Le patriarche des Malfoy avait fini sa vie dans la lâcheté, entraînant sa famille dans sa chute. Il avait trahi, encore une fois. Là où les Fleming brillaient par leur cruauté, par leur dévotion à la cause. Drago avait subi les foudres du seigneur des Ténèbres, il avait du porter un poids trop lourd sur ses épaules. Un poids qui le rongeait si fort qu'il se reflétait dans son apparence.

Il était toujours élégant, toujours séduisant mais il n'avait plus rien du prince de Serpentard. Il était fatigué, ravagé par ces années à rattraper les erreurs de ses parents. Il avait constamment un couteau sous la gorge et Clyde...Clyde se serait presque sentie désolée. Presque. « Oh Drago, tu es si gentil, » répondit-elle à son compliment, laissant sa voix monter dans les aigus comme toutes ses filles qui se jetaient à ses pieds jadis pour attirer son attention. Foutaises, encore et toujours, elle reprit avec un sourire moqueur sur les lèvres, n'appréciant guère que son fiancé n'élude sa question. « C'est dommage que je ne puisse pas en dire autant de toi. Tu as une mine affreuse. » Elle feignit d'être préoccupée par sa santé, par les cernes sous ses yeux, par la pâleur de sa peau mais ce n'était encore et toujours que de la comédie, comme son compliment. Ils étaient les acteurs d'une tragédie et ils comptaient coller à leur rôle jusqu'au bout. Lui, en ignorant sciemment sa question, feignant de ne pas comprendre le sous-entendu qui glissait sous la glace de ses mots tranchants. Elle, en prétendant être la parfaite future épouse, une cruche qui ne parvenait pas à détacher ses yeux de son promis. Un rôle qui ne lui sciait guère. Le regard qu'elle dardait sur lui était empreint de suspicion. Drago le savait. Elle ne fut donc pas étonnée par sa nouvelle question. « Oh par pitié, Drago », commença-t-elle, levant les yeux au ciel. « Tu pourrais m'éviter tout ce cinéma, je ne suis pas ta chère Pansy. » Ce qui voulait dire qu'elle ne comptait pas se taire et l'écouter parler comme s'il avait été l'Elu. Elle n'allait pas lui laisser de répit. « Je sais Drago. Je sais tout. » Il n'y avait aucune menace dans sa voix, pas cette fois, pas encore. Elle n'énonçait là que des faits. Elle n'avait la confirmation de rien et voilà pourquoi elle était là. D'un mouvement souple du poignet, elle fit exploser une autre vieillerie avant de se lever et s'avancer vers le jeune sorcier, se plaçant derrière le fauteuil dans lequel il avait pris place nonchalamment. Elle se pencha en avant, plaçant délicatement ses mains sur les épaules du sang pur, tâchant sa chemise de sang. Ses cheveux frôlaient la joue du blond alors qu'elle exerçait une légère pression sur ses épaules. Elle pouvait sentir qu'il était mal à l'aise. Elle voulait s'en servir alors doucement, sur un ton glacial, elle le questionna à nouveau. « Tu t'es bien amusé au moins ? Dans la forêt...avec...» Elle se tut un instant pour lui laisser le temps de saisir l'ampleur de ce qui allait lui tomber sur la tête, laissant volontairement planer la fin de sa phrase. « Tu sais Drago, tu pourrais t'épargner tout ça. »
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