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 when you feel so tired but you can't sleep (+) joséphine & george

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MessageSujet: when you feel so tired but you can't sleep (+) joséphine & george   Dim 27 Avr - 18:47

joséphine & george ✻ when you feel so tired but you can't sleep
Frottant mes mains entre elles, je jetais un coup d'oeil aux alentours, le capuchon de ma cape rabattue sur mon crâne pour conserver mon identité secrète. L'air était frais si ce n'était pas déjà froid, voir peut-être même glacé. Mes phalanges étaient d'un rouge vif, témoignant de leur manque de chaleur. Fut un temps où j'aimais l'hiver, où la neige ne me gênait pas et me rendait nostalgique et rêveur. C'était lors de ces hivers à Poudlard où je pouvais rester des heures devant la grande fenêtre de la salle commune des rouges et ors à regarder les flocons de neige tomber dans une danse lente et envoûtante. La chaleur du feu de cheminé se répondait dans toute la pièce et il n'était pas rare que je ne m'endorme sur le canapé, tard dans la nuit, alors que tout le monde avait rejoint son lit. J'aimais ces instants de solitude, où je n'étais que moi. Moi et le silence, le crépitement du feu et le vent cognant contre les vitres. En ce temps là, j'aimais me retrouver seul. Une solitude qui aujourd'hui me dévorait de l'intérieur, m'arrachait les idéaux qui m'avaient servit d'air durant de trop nombreuses années. Je m'étais nourri d'espoir et de chimères. Je pensais que le bien triompherait toujours, que le mal pur ne pourrait au grand jamais vaincre la lumière. J'avais eu tord, les gens de nature mauvaises et cruelle gagnaient, ils ne restaient pas gentiment à leur place de perdant. Je m'étais bercé d'illusions en pensant ne rien perdre durant cette guerre. Et j'avais tant perdu. J'avais perdu une oreille, j'avais perdu mon intégrité, ma fierté, la moitié de moi-même. Je m'étais perdu entre les pierres de ce mur en débris, contre ce corps si identique au mien qui jonchait sur le sol comme un amas d'os sans vie. Je m'étais perdu dans un pays inconnu, dans des bras qui eux ne l'étaient pas. Mais elle m'avait redonné la force, l'envie de me battre. Parce que je ne pouvais accepter qu'une société, qu'un gouvernement comme celui de Voldemort ne subsiste.

Je poussais la porte du pub qui me semblait si familier, et si étranger à la fois. Rien que l'odeur ambiante me rappela à cette première réunion de l'AD, lorsque notre plus gros soucis était Ombrage et ses vêtements roses ainsi que sa passion dévorante pour le respect du règlement et son adoration pour le ministère. Je fermais les yeux quelques instants avant de les rouvrir et de sonder l'endroit. Il n'y avait qu'un pauvre badaud au fond de la salle, accoudé au bar, ayant probablement déjà dépassé sa limite d'alcool. Je retirais donc ma capuche pour révéler une chevelure brune, j'avais dû les reteindre le matin-même du fait que le roux naturel de mes cheveux persistait à revenir toute les semaines. Je m'avançais dans la salle, allant prendre place à une table qui ne laissait la place que pour deux personnages, c'était parfait, je n'attendais qu'elle. D'ici quelques instants, elle entrerait dans cet endroit puant la pourriture et l'alcool, un endroit peu sûr pour une demoiselle seule. Mais c'était bel et bien le seul endroit pour un fugitif, le seul endroit sûr pour ceux qui ne voulaient pas être trouvés. Je n'avais pas le choix et j'admirais à chaque fois le courage de ce bout de femme qui affrontait le froid de l'hiver, les interdits du gouvernement pour venir à ma rencontre. Joséphine, je lui en devais une voir même bien plus. Elle était de ces personnes sans qui je ne serais sûrement plus en liberté. Elle m'avait aidé dans une situation catastrophique sans même me connaitre, sans que je n'ai à la prier de se taire. Elle avait attiré l'attention et j'avais pu fuir. Un regard, c'est tout ce que nous nous étions échangés. Elle avait du voir ma détresse, ma demande sourde et muette. Je ne savais toujours pas ce qui l'avait poussé à m'aider. Le frisson du danger, peut-être, je ne le saurais probablement jamais. Peut-être qu'elle-même n'en savait rien. Je l'avais un jour retrouvé, il y a peut-être deux semaines et depuis nous nous retrouvions dans ce pub mal-fréquenté. Nous nous retrouvions et nous parlions, elle m'informait des faits importants et parfois je lui racontais certaines de mes expériences, ce que j'avais vécu. Elle était probablement la première personne a qui j'ai jamais autant parlé de moi et je l'en remerciais secrètement.

Plusieurs minutes s'écoulèrent avant que la porte en bois ne s'entrouvre pour laisser apparaître une chevelure brune que je reconnu immédiatement. Un sourire discret se forgea sur mon visage alors que je lui fit signe une fois qu'elle fut rentré.
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MessageSujet: Re: when you feel so tired but you can't sleep (+) joséphine & george   Lun 28 Avr - 12:34

George & Joséphine.


 
Une dernière vérification avant de partir, des vêtements chauds que son cousin ne mettait plus, de la nourriture qu'elle avait achetée le matin même. Oui, tout était là, elle enfourna ça dans un sac de couleur noir. Elle vérifia ensuite son apparence dans le miroir, cachant alors ses longs cheveux bruns sous son capuchon, son cache-nez bien ajusté devant son visage. Elle enfila ses bottes, c'est bon elle était prête. Chacune de ses rencontres avec lui était source d'excitation mais aussi d'inquiétude. En effet chaque fois qu'elle le voyait il était un peu plus amaigri. George, ce parfait inconnu qui n'en était pas vraiment un. Elle se souvient parfaitement du jour où elle l'a vue pour la première fois. Elle se promené dans Pré-au-Lard lorsqu'elle toma nez à nez avec lui, elle reconnu son visage et avait entendu des exécuteurs qui semblaient le chercher, elle lui avait alors servit de diversion, lui indiquant un chemin pour fuir Joséphine leur avait donné une fausse direction et depuis ce jour là, elle prenait soin de George. Environ une à deux fois par semaine ils se donnaient rendez-vous à la tête du sanglier.  

Son sac sur le dos, elle parcouru la place de pré-au-lard, puis passa les habitations. Le froid lui glaçait les os malgré les couches impressionnantes de vêtement qu'elle portait, elle avait froid. Elle souffla dans sur ses gants pour réchauffer ses mains. Jamais elle n'aurait cru qu'un jour elle ferait se genre de chose, elle qui autrefois était une simple élève de beauxbaton sans vraiment d'histoire. Depuis qu'elle avait quitté son pays natal rien n'était plus pareil, elle retrouvait maintenant mêlée à une guerre ou elle n'a pas vraiment sa place.  Elle qui était autrefois une jeune fille joyeuse et souriante était devenue terne et apeurée. Aider George lui faisant du bien et puis il avait besoin d'elle et elle avait d'une certaine manière besoin de lui. Il lui rappelait pourquoi elle voulait devenir une bonne personne. Enfin, elle arriva à la porte de se pub malfamé, elle ouvrit la porte et hotta son capuchon laissant alors dévoiler son visage et ses longs cheveux bruns, un homme à moitié saoul la bouscula en sortant et elle faillit tomber par terre. Elle releva son regard à la cherche de son ami et il fit signe de venir mais avant elle s'approcha du barman qui la regardait avec un sourire en coin, elle se dirigea d'abord vers lui et commanda deux chocolats chauds qu'elle apporta ensuite vers la tale où se trouvait George. Elle les posa sur la table, un devant lui et un à la place juste en face de lui. Elle mit son sac à dos par terre et s'installa ensuite sur la chaise qui faisait face à George, elle garda sa cape sur elle, car il ne faisait pas très chaud dans ce bar mal fréquenté. Elle enleva tout de même ses gants et sourit alors à son ami. Comment vas-tu George ? C'était une question idiote et elle se doutait un peu de la réponse mais elle s'inquiétait pour lui, il était si pâle, elle avait l'impression qu'il était malade. Elle prit une gorgée de son chocolat lorsqu'elle reposa sa tasse elle n'avait pas fait attention qu'elle avait une moustache de chocolat au dessus des lèvres. C'est le regard de George qui l'interpella. Qu'est ce qu'il y a ? J'ai un furoncle sur le nez ?


 
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Dernière édition par Joséphine H. de Lalaurie le Mar 29 Avr - 10:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: when you feel so tired but you can't sleep (+) joséphine & george   Lun 28 Avr - 13:53

joséphine & george ✻ when you feel so tired but you can't sleep
Au fil des rendez-vous, le pub qui m'avait pendant de longues années semblait l'endroit le moins sûr au monde devenait le lieu où je pouvais espérer ne jamais être repéré ou reconnu. Le barman ne posait pas de question et les clients étaient rares, la plupart du temps trop saoul pour se rendre compte qu'un fugitif se cachait parmi les clients. J'aurais pu en être ravi, mais ma condition même de fugitif me déplaisait au plus haut point. Comment en étais-je arrivé là ? Comment le monde en était-il arrivé là ? Tout mes espoirs, tout ce en quoi j'avais cru semblait se casser la gueule vitesse grand V. En quelques mois à peine les lieux que j'avais toujours rejeté devenaient ceux que je ne voulais absolument pas perdre. Pire, cette atmosphère lourde et pourrissante me réchauffait l'âme, me donnait la foi d'avancer encore un peu. Un jour de plus, une nuit encore. Parce que ce genre de lui existerait toujours, il y aurait toujours des gens qui se foutront totalement du gouvernement et de ce qui est autorisé ou non de faire, et qui sembleront toujours trop marginaux pour préoccuper plus que ça le Ministère. A la tête de Sanglier, j'étais en sécurité. Mais mieux valait-il ne pas trop traîner et c'est ce qui forgea un sourire sur mon visage lorsque la porte s'ouvrit pour laisser entrer Joséphine.

Parfois je m'en voulais de l'avoir entraîné dans toute cette histoire. Elle risquait sa vie, pour moi. Personne n'avait jamais fait ça et je m'étais retrouvé d'une certaine façon totalement dépendant de ces rencontres. Des moments où il n'y avait qu'elle et moi, parce que c'était ces moments qui me rappelaient qu'il y avait toujours de l'espoir et que des gens étaient encore capable de se souvenir de ce qui est juste de faire. Mais je m'inquiétais, un peu plus à chaque nouvelle rencontre. Plus d'une fois j'avais eu envie de tout arrêter, de la faire m'oublier pour qu'elle cesse de risquer sa vie. Sa famille était partisane et soutenait totalement les idéaux de Voldemort. Si elle se faisait reconnaître, si nos rencontres se faisaient découvrir...Je n'osais imaginer ce qui lui serait fait, je ne voulais pas savoir. Je ne supporterais pas l'idée qu'elle puisse subir un quelconque sort à cause de moi. Mais j'avais besoin d'elle, parce qu'elle me gardait en vie. Une chose que j'avais perdu l'habitude de faire. A chaque heure du jour ou de la nuit, la vigilance devait être à son top, je ne devais jamais baisser ma garde. Il se passait parfois plusieurs jours avant que je ne songe à manger convenablement. Parfois une semaine se passer sans que je ne puisse fermer l'oeil, trop occupé à essayer de trouver des contacts ou retrouver ceux qui restaient encore actifs dans la bataille. Je ne pouvais me permettre de me reposer et ces entrevues avec la jeune de Lalaurie me le permettait, pendant quelques minutes, je ne pensais à rien d'autre que ce que nous vivions. Et ça faisait du bien.

Je la regardais se diriger vers moi. Elle était si jeune, je me sentais si vieux, si épuisé. Ses cheveux à la douce couleur brune étaient succinctement couverts de flocons de neige alors qu'elle prit place face à moi, posant une chope de chocolat chaud pour chacun de nous deux. Je dépliais mes phalanges, ce qui provoqua une douleur légère, avant d'envelopper la chope de mes doigts. La chaleur brûla la paume de mes mains, mais je ne retirais pas mes doigts, trop friand de cette chaleur qui s'envolera avec les heures. "Comment vas-tu George ? " sa voix vint donner du baume à mon coeur, je n'entendais plus quotidiennement les gens s'adresser à moi. A Poudlard, il ne se passait pas un jour sans que quelqu'un ne m'interpelle, n'engage la conversation, ne réponde à mes farces. Cela me manquait, ça me rendait nostalgique et la nostalgie me paralysait encore de temps en temps lorsque le temps était venu pour moi de clore mes paupières. "Ça pourrait aller mieux...et toi ? Tu vas bien ?" lui répondis-je. Je m'inquiétais pour elle, j'avais besoin de savoir qu'elle allait bien, que personne ne se doutait de notre manège, que jamais elle n'en subirait les conséquences. Mais je n'étais plus naïf depuis déjà de trop nombreux mois. Je savais qu'un jour, un jour quelqu'un découvrira, un jour la vérité éclatera et que nous en paierons tout les deux les conséquences. Je priais juste pour que l'échéance se fasse le plus tard possible. Lorsque je relevais la tête, elle reposa sa chope de chocolat chaud et un léger rire m'échappa. Son visage à la couleur claire et sans imperfection était obstrué d'une vilaine moustache de mousse. "Qu'est ce qu'il y a ? J'ai un furoncle sur le nez ? " Je baissais la tête, réprimant un nouveau rire. Mon corps semblait presque choqué de se sentir heureux plus de quelques secondes. Je relevais la tête vers ce petit bout de femme avant de tendre ma main en saisissant le bout de mon haut. Je m'attela à débarrasser la demoiselle de cette moustache peu avantageuse avec un sourire que je n'arborais plus depuis déjà trop longtemps. J'avais besoin d'être heureux, mais les occasions étaient si rares. Une fois ma tâche accomplis, je me redressais sur mon siège, un air de vainqueur accroché à mon visage. "C'est tellement mieux comme ça." je ponctuais ma phrase d'un clin d'oeil avant de reprendre mon air sérieux. "Tu es sûre que personne ne se doute de rien ? Je ne voudrais pas risquer ta sécurité." lui dis-je en croisant mes mains sur la table, entourant à nouveau la chope qui déjà avait laissé s'échapper quelques degrés dans les airs.
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MessageSujet: Re: when you feel so tired but you can't sleep (+) joséphine & george   Mar 29 Avr - 10:55

George & Joséphine.


Elle qui avait était toujours habituée à la chaleur réconfortante d'un foyer ou encore celle que dégageait un feu de cheminée se retrouvait dans un endroit froid et peu chaleureux presque même effrayant, enfin en tant normal. A l'heure actuel il était sûrement l'un des lieux les plus sûr, elle n'aurait jamais pensé qu'un jour elle trouverait se genre d'endroit rassurant, mais il n'y avait qu'ici qu'elle pouvait voir l'ancien gryffondor sans ce faire prendre. La boutique de son cousin n'était pas un lieu sûr, c'était un mangemort comme ses parents. Elle songeât un instant à ce qu'ils pourraient lui faire s'il découvrait qu'elle aidait George Weasley, un sang pur considéré comme un traitre à son sang par sa famille et par tous les autres partisans du seigneur des ténèbres. Il la torturait sûrement pour qu'elle avoue où il se cache ou seulement pour la punir. Cette pensée la fit frémir de peur, mais elle était là et c'était le plus important et au fon elle, elle se fichait bien de ce qui pouvait lui arriver. Joséphine était consciente que venir ici était une trahison et que c'était dangereux surtout avec tout les mangemorts qui traînaient dans le coin et qui pouvait à tout moment rentrer dans le bar et les découvrir. Quelqu'un ouvrit la porte d'entrée et le grincement soudain fit sursauter la jeune fille, elle se retourna ce n'était qu'un autre alcoolique notoire qui venait prendre sa dose de whisky pur feu. La vois de George la sorti de sa peur pour quelques instants. Ça pourrait aller mieux...et toi ? Tu vas bien ? Oh...oui moi ça va ne t'en fait pas pour moi. C'est à ce moment qu'elle but son chocolat, comme pour la rassurer que tout allait bien pour elle. Elle vit le sourire de George, elle était contente de le voir sourire. Elle fut surprise alors par son geste, il passa le out de sa manche au dessus de ses lèvres. Ce contact remplit son cœur de bonheur, depuis combien de temps n'avait elle pas eu de véritable contact humain ? Le dernier qu'elle avait eut c'était avec son père. Lorsqu'il lui avait violement saisit le bras pour lui remette les idées en place juste avant qu'il ne l'envoi à Poudlard. A cette pensée elle pressa son bras à l'endroit où il avait serré. Elle réprima une larme ne voulant pas gâcher ce moment. Elle regarda le jeune homme, il était debout et heureux de ce qu'il venait d'accomplir. Merci. Fit-elle un peu honteuse d'avoir eu cette moustache. Elle se mit à rire légèrement lorsqu'il lui fit un clin d'œil. Elle aurait aimait le connaître avant, en des temps moins difficile. Il était tellement gentil, il ne méritait pas de vivre ainsi. Personne ne le méritait. Elle s'en voulait, elle qui était bien au chaud dans la maison de son cousin, pendant que lui et d'autres fugitifs était coincé quelque part dans le froid. Elle ne put s'empêcher de penser à eux, elle aurait aimé pouvoir faire plus, beaucoup plus. De nouveau George la sorti de ses pensées. Tu es sûre que personne ne se doute de rien ? Je ne voudrais pas risquer ta sécurité. Il s'inquiétait pour elle, c'était très gentil de sa part. Elle lui saisit alors les mains et le regarda dans les yeux en souriant. Ne t'inquiète pas pour moi tout vas bien. Mon cousin est bien trop occupé avec sa boutique de farce et attrape pour se soucier de moi. Le plus important, ce n'est pas ma sécurité mais la tienne ainsi que ta santé.
Elle lui sourit de nouveau maintenant toujours le contact visuel avec lui. Il était vraiment pâle et la couleur foncé de ses cheveux accentuait cette pâleur, elle fronça légèrement les sourcils. As-tu mangé récemment ? Tu es pâle, on dirait que tu es malade. Je t'ai apporté un peu de nourriture tu devrais en prendre un peu. Elle lâcha les mains de George pour saisir un paquet de biscuit sec qu'elle déposa ensuite à côté de la tasse de fumante de chocolat chaud.


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HJ : C'est un peu court, j'espère que ça ira quand même.
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MessageSujet: Re: when you feel so tired but you can't sleep (+) joséphine & george   Mar 29 Avr - 12:39

joséphine & george ✻ when you feel so tired but you can't sleep
Entretenir une conversation était un luxe que je ne pouvais désormais que rarement me permettre. Je voyageais seul, je n'avais accepté personne dans ma fuite, à mes côtés je ne voulais risquer la vie de qui que ce soit. La vie était un don bien trop précieux pour la risquer aux côtés d'une personne recherché et qu'on hésiterait pas à abattre à vue. Je ne voulais pas imaginer les horreurs que les mangemorts pourraient faire à ceux que je côtoie au jour d'aujourd'hui. J'avais déjà entendu trop d'histoires, vu trop de blessés, pleuré trop de morts. Je ne voulais pas risquer de mourir un peu plus chaque jour à la pensée d'une autre personne morte à cause de moi. C'était la raison pour laquelle j'avais quitté la France. Parce que je commençais à trop m'attacher, à trop risquer la vie de cette femme, de sa famille. Eleanor était bien plus en sécurité sans moi. Peut-être que je devrais tout arrêter, me contenter de couper les ponts et ne plus donner signe de vie à quiconque. Se serait ma façon de les conserver. Je ne voulais pas que Joséphine souffre, pas à cause de moi, pas de cette façon. Elle était bien trop précieuse pour nager dans de telles eaux. Elle avait osé se rebeller, de façon silencieuse certes et c'était surement la meilleure façon, contre l'autorité de ses parents et de son cousin. Elle mettait sa vie en danger à chacun de nos rendez-vous et je lui était reconnaissant au-delà des mots. Elle apportait avec elle la fraîcheur et la vie que j'avais tendance à oublier, à regretter.

"Merci." dit-elle un peu honteuse lorsque j'eu fini de la débarrasser de cette moustache peu avantageuse. Je me recalais sur ma chaise, les coudes sur la tables, les mains jointes autour de la chope de chocolat chaud. Mon clin d'oeil la fit rire et je me rendais compte que je ne l'avais que trop peu entendu rire. J'aurais aimer supprimer cette oppression constante, j'aurais aimé que tout se règle et ne plus avoir à fuir. Nous pourrions ainsi nous retrouver sans avoir à se cacher dans un pub miteux, nous pourrions rire sans avoir peur de se faire reconnaître. Je pourrais lui monter la boutique. La boutique...je n'y avais pas remis les pieds depuis la guerre, je ne savais pas ce qu'elle était devenu, je ne savais pas comment j'aurais fait sans Fred. Il n'était plus là. Il ne réapparaîtra pas derrière une allée ou en haut d'un quelconque escalier. Je secouais légèrement la tête pour chasser au loin ces idées noirs. Je ne devais pas gâcher ces précieux moments en la compagnie de Joséphine, ils étaient trop précieux pour ça.

Elle me saisit les mains et ce contact me mit du baume au coeur. Depuis combien de temps n'avais-je pas eu de contact physique avec quelqu'un ? Depuis mon retour, depuis que j'avais quitté l'Alsace. J'enrobais mes doigts autour de ses mains et l'écoutait parler. "Ne t'inquiète pas pour moi tout vas bien. Mon cousin est bien trop occupé avec sa boutique de farce et attrape pour se soucier de moi. Le plus important, ce n'est pas ma sécurité mais la tienne ainsi que ta santé. " Je baissais les yeux. Elle risquait tellement plus que moi. J'avais déjà tout perdu, elle avait tout à perdre et pourtant...pourtant elle ne se souciait pas d'elle, de son cas, de tout le danger qui entourait ce pub et ces instants passés ensemble. Je ne savais pas quoi dire, je ne savais pas si elle réalisait bien ce qui risquait de lui arriver. Ou peut-être que si...je ne pouvais imaginer ce qu'avait été de grandir dan une famille de mangemort. La torture, la magie noir, les sorts impardonnables, la violence. Je posais mes yeux sur le visage de porcelaine de la française. Elle avait vécue tout ça...et pourtant elle était là. En valais-je vraiment la peine ? Mon regard s'attarda alors dans le sien. Dans ce pub miteux, accompagné d'une fille de mangemort, j'aurais pu lui confier ma vie. Je su qu'elle ne m'abandonnerait pas. Ses yeux transpiraient l'honnêteté et la gentillesse. "As-tu mangé récemment ? Tu es pâle, on dirait que tu es malade. Je t'ai apporté un peu de nourriture tu devrais en prendre un peu." Je brisais le contact visuel pour m'attarder sur mes poignets. Ils avaient perdu de leur volume et étaient pâles. Je n'osais pas imaginer mon état. Je ne prétendrais pas me sentir bien. Non, le froid s'était incrusté dans mes os au fur et à mesure des jours. Je n'avais plus dormi dans un vrai lit depuis des semaines, je me contentais de greniers inoccupés et il n'était pas rare que je dorme dehors, tentant tant bien que mal de protéger la tente de quelques sorts de protection. Joséphine déposa un paquet de biscuit sec à côté de nos chopes et j'en saisit un entre mes doigts, croquant un bout du biscuit. Je déglutis et sentir un peu de nourriture dans mon organisme fut un sentiment bizarre. "Merci...pour tout." dis-je en lui offrant un sourire sincère. Je pris la chope face à moi et en bu deux gorgées avant de passer ma main au-dessus de ma bouche pour en ôter le reste de mousse. "Pourquoi tu fais tout ça ? On ne se connaissait pas avant...tu aurais pu me laisser à mon pauvre sort et continuer ta vie." demandais-je en faisant attention que personne n'entende notre conversation. "Ne te méprend pas, j'apprécie beaucoup ce que tu fais. Je suis simplement curieux."
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HP: ça me convient totalement, ne t'en fait pas. Et puis, c'est en pratiquant qu'on apprend ;)
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MessageSujet: Re: when you feel so tired but you can't sleep (+) joséphine & george   Jeu 1 Mai - 12:48

George & Joséphine.


Merci...pour tout. Elle baissa légèrement les yeux, il n'avait pas à la remercier. Il était tout ce qu'elle n'était pas. Lui il se rebellait de façon ouverte, il n'avait pas forcément peur des représailles, il avait fuit sa famille pour les protéger, il avait même renié son identité, il avait teint ses cheveux en bruns. Elle, qu'avait elle fait ? Rien du tout, elle agissait en silence par peur de se faire prendre et faisait bonne figure devant les mangemorts. Un jour ils lui demanderaient sûrement de tuer un innocent pour prouver son allégeance, mais que ferait elle à cet instant. Elle serait obligée de le faire si elle ne veut pas être démasquée, et si cet innocent serait George que ferait-elle ? Elle ne pourrait jamais lui faire de mal. Il était son ami, il était comme un frère pour elle. Le sien était si loin à présent, elle espérait seulement que ce dernier allait bien. Elle aurait aimait devoir fuir pour protéger les siens, mais c'était eux qui l'avait envoyé aussi dans les griffes des tyrans. Elle les haïssait pour ça. Joséphine releva les yeux lorsque le chuchotement de George. Elle s'approcha de lui pour l'écouter. Il s'interroger sur ces motivations à vrai dire elle-même, elle n'en savait rien, elle voulait juste être quelqu'un de bien. Elle chercha en elle les réponses, elle avait était envoyer dans la maison des Poufsouffles à Poudlard, les juste, loyaux et travailleurs. Pourtant elle n'était pas loyale envers ses parents mais la jeune française déteste les injustices, peut-être est-ce pour cela, car cette histoire, cette guerre est une énorme injustice à ses yeux comme aux yeux de beaucoup d'autres. Elle émit un long soupir et regarda le jeune homme dans les yeux. Elle lui effleura le visage du bout des doigts tout en souriant. Tu avais besoin d'aide et j'étais là. J'ai seulement fait la meilleurs chose à faire, Georgie. Elle se risqua à un petit surnom, elle eut un léger sourire en coin, le rouge lui monta un peu aux joues, elle était un peu gênée de l'avoir surnommé ainsi. Je me suis toujours demandée pourquoi le choixpeau m'avait envoyé à Poufsouffle, c'est grâce à toi que je le sais maintenant. Je n'aime pas les injustices et j'aurais trouvé ça terriblement injuste qu'il t'attrape alors que tu n'as rien fait de mal. En ce qui concerne ma loyauté, elle a toujours était pour la bonne cause. Déjà à Beauxbaton, j'étais un peu rebelle, je n'étais pas comme les autres sang-pur pro sang-pur...J'avais des amis nés-moldus qui pratiquaient la magie aussi bien que d'autres... Elle fit une pause pour boire un peu de son chocolat. Elle essuya la mousse au dessus de ses lèvres cette fois-ci avant de reprendre d'un ton plus hésitant. Un jour, lorsque j'étais à beauxbaton...un de mes amis moldus et venu me voir très en colère... elle réprima un sanglot. Mes parents... ils...ils avaient menacé les siens....ils leur ont dit de retirer leurs fils de l'école...si...s'il ne voulait pas avoir d'ennuis...J'avais essayer de convaincre mes parents de ne rien faire....C'est à cet instant que j'ai réaliser leur véritable nature...qui ils étaient vraiment...Après ça, je n'ai plus revu mon ami, je pensais qu'il l'avait changer d'école, mais maintenant les pires idées me viennent à l'esprit. Elle sécha rapidement une larme qui se mit à couler le long de sa joue avant que son ami ne put le remarquer. Elle releva la tête et lui fit un sourire. Enfin, le plus important ici ce n'est pas moi, c'est toi qui a besoin d'aide.

Parler de ça l'avait forcé à se ressasser ce qu'elle avait tenté d'oublier, mais ce n'était rien comparer à ce que George avait put vivre et ce qu'il aller peut-être vivre encore. Il était si courageux. Elle, elle n'était rien. Ce qu'elle faisait n'allait pas changer le court des choses, elle se contenter juste d'apporter de la nourriture et des vêtements à ce jeune homme. Lui, il se battait réellement contre l'autorité et il avait du fuir très loin pour ça. Il était formidable, elle était fort minable. Elle, elle n'avait pas à lutter contre le froid, la faim ou la soif, elle était bien au chaud dans sa maison. Elle avait un vrai lit pour dormir. Lui qu'avait-il ? Ou dormirait-il ce soir ? Ici, dans ce bar miteux ou bien dehors dans le froid avec juste une tente comme foyer. Si il tenter de faire un feu, il avait des chances de se faire repérer. Comment ferait-elle si à son tour elle devait fuir ? Elle ne survivrait pas une minute seule dans le froid sans eaux ni nourriture. Elle n'avait aucun mérite pour faire cela. La seule chose dont elle était capable, c'était de jouer les comédiennes, faire penser qu'elle était comme les autres, de renier sa personnalité. Il n'y avait qu'avec lui qu'elle pouvait être elle-même. Elle avait besoin de lui, il l'aidait à ce souvenir de qui elle était réellement. Dans d'autres circonstances, sans la guerre, elle ne l'aurait peut-être jamais rencontrée et elle serait peut-être réellement devenue une futur mangemorte. Un frisson de peur lui parcouru la colonne vertébrale, elle se tortilla légèrement sur sa chaise pour faire passer cela. Merci George. Fit-elle en lui saisissant les mains et en le regardant dans les yeux. Elle le remerciait pour tout ça.


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MessageSujet: Re: when you feel so tired but you can't sleep (+) joséphine & george   Jeu 1 Mai - 20:19

joséphine & george ✻ when you feel so tired but you can't sleep
Parfois je me perdais à imaginer ce que ma vie serait devenu si Harry n'avait pas eu la mauvaise idée de mourir. Tout aurait été différent. Les choses auraient dû être reconstruites, c'était certain, mais au moins toute cette bataille aurait servie à quelque chose. Voldemort serait mort. Les Mangemorts se terreraient comme je le faisais du mieux que je pouvais. La situation aurait été inversé, je n'aurais pas eu à fuir ma patrie pour rester en vie. J'aurais repris le magasin avec Ron et ma famille ne serait plus en danger permanent. La vie en aurait été plus facile, j'aurais pu prendre le temps de cicatriser, d'apaiser les blessures que la guerre avait ancré dans ma peau, sur mon corps et dans mon âme. J'aurais repris mes forces auprès de mon petit frère, je lui aurais montré combien il comptait pour moi. Oui, malgré les choix de Ron, je tenais à lui. Tout comme je tenais à ma famille et aux personnes que j'avais pu connaître. Au début, je n'avais pas compris, je m'étais énervé, j'avais peut-être même eu quelques mots durs par rapport à sa décision de se rendre et de porter la marque. Mais j'avais pris du recul, je m'étais forcé à y réfléchir. Parce que je ne pouvais pas me permettre de le perdre lui aussi. J'avais déjà perdu Fred, pas mon petit frère, pas alors qu'il était sain et sauf. Et puis j'avais fini par comprendre. Parce qu'il avait perdu son meilleur ami, que tout ce pour quoi il s'était battue pendant plus de cinq ans c'était effondré, qu'il était amoureux d'une née-moldue en fuite. Il avait voulu protéger ce qui lui restait. Et ce qui lui restait, c'était notre famille et la vie sauve. Alors il s'était rendu et je comprenais, je lui pardonnais.

Joséphine poussa un soupir avant de poser ses doigts sur mon visage. J'eus le réflexe de me reculer en un petit sursaut. Personne n'avait touché mon visage depuis plus d'un mois. J'avais froid, j'avais faim et j'avais l'impression qu'un jour on retrouverait mon corps sans vie dans un grenier désaffecté. Je ne savais pas combien de temps je pourrais encore vivre ainsi et ça me dévorait de l'intérieur. J'avais besoin de ce contact humain, j'avais besoin de parler, je ne supportais plus la solitude mais je ne pouvais me permettre de partager ma vie de fugitif avec quelqu'un d'autre. C'était trop dangereux, c'était trop instable et je ne voulais pas entraîner quelqu'un dans cette débandade. Je me rapprochais alors, posant ma main sur celle de Joséphine pour la garder contre moi, je fermais les yeux quelques secondes et j'eus l'impression de me retrouver en France, près de cette femme qu j'avais laissé en Alsace. Des mains douces et un coeur en or. J'aurais aimé pouvoir rester là-bas. "Tu avais besoin d'aide et j'étais là. J'ai seulement fait la meilleurs chose à faire, Georgie." Je rouvrais les yeux à l'entente de ce surnom. La dernière fois que je l'avais entendu, c'était dans la bouche de Fred et le réentendre après tout ces mois était étrange, presque anormal. Mais je n'en voulu pas à Joséphine, elle ne pouvait pas savoir. Je l'écoutais alors me parler d'elle, de son vécu. J'écoutais avec attention car elle avait besoin de parler à son tour. Un si petit bout de femme ayant déjà tellement vécu. Elle avait forcément besoin de se confier, de parler, de vider ce qu'elle avait sur son coeur. Et j'étais là et serais toujours là pour l'écouter, pour oublier mes propres problèmes et m'intéresser à ses confessions. J'acceptais ce rôle d'épaule à qui se confier sans une once d'hésitation. Je me promis à cet instant d'être toujours là pour elle. Quoi qu'il arrive, quoi que la vie nous inflige à nouveau.

Je sentais sa tristesse, je la sentais couler contre ma peau et s’imprégner de mes poings et de ma gorge. Je pouvais comprendre sa peine et son incertitude. Elle devait être perdue dans un monde trop grand pour elle, trop compliqué pour que moi-même parfois je n'y comprenne plus rien. Déchirée entre ses parents et les devoirs qui allaient bientôt s'imposer à elle et son envie de faire les choses bien, de faire quelque chose de juste. Viendra un jour où elle devra faire un choix et ce jour-là, je me promettais d'être là pour elle, pour la soutenir, qu'importe le choix qu'elle fera. Elle avait le droit de vouloir privilégier sa vie avant celle de personnes qu'elle ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam. Je ne lui en voudrait pas, je comprendrais, comme je l'avais fait pour Ron. "Merci George." nos mains se rejoignirent à nouveau et je plongeais mes yeux dans les siens. Je serrais ses doigts contre les miens, comme si par ce geste simple je pouvais lui insuffler un peu de cette force et de ce courage emblématique des Griffondors. Mes pouces caressèrent se haut de ses mains. Le silence s'installa entre nos deux corps, mais il ne gênait pas. Il y avait ce besoin de se dire des choses, mais qu'on ne pouvait dire que par les yeux et les gestes au quotidien. J'avais envie de la protéger du mal dans ce monde, dans ce pays. J'aurais voulu lui promettre que rien ne lui arrivera, mais je ne pouvais pas en avoir la prétention. Parce que de nos jours tout était possible et qu'un attentat pouvait exploser à l'entrée de ce pub en quelques secondes à peine que nous serions tout deux morts et ma promesse brisée. "Je ne me permettrais pas que quelque chose de mal t'arrive Joséphine. Il va falloir être encore plus prudent, peut-être espacer nos rendez-vous et changer toujours de lieu de rencontre. Je vais aussi avoir besoin d'informations...Je sais que je te demande beaucoup, mais j'ai besoin de ça pour avancer. Sans informations, je suis comme un aveugle, je ne peux rien faire..." mais je lui laissais le choix. Elle pouvait, si elle le voulait, se lever et s'en aller. Comme dit, je ne lui en voudrait pas.
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