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 spread the word around, boys are back in town (noah)

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MessageSujet: spread the word around, boys are back in town (noah)    Sam 12 Avr - 14:02

Le réveil était brutal. La veille j'étais toujours en France, à Paris et le lendemain, j'étais de nouveau à Londres avec la tête dans le cul de surcroît. La première question qui me venait à l'esprit était donc de savoir ce que je foutais là. Avais-je bu trop d'alcool au point d'avoir parcouru toute cette distance sans même m'en rendre compte ? La bonne blague.Je n'en savais rien, et ça c'était flippant. Je me souvenais de ce type qui avait réussi à retrouver ma trace et qui m'avait suivi dans la bibliothèque. J'avais réussi à lui échapper, mais plus pour longtemps. Sans doute avait-il fini par m'attraper et me trafiquer le cerveau. Je ne savais pas. Je ne savais plus. Hagard, j'errais dans Londres comme une âme en peine.  J'avais retrouvé le froid et la brume, mais aussi la grisaille qui ne semblait pas vouloir s'en aller. J'avais besoin d'apercevoir un visage familier, amical, quelqu'un qui pourrait sans doute me dire ce qui s'était passé. Je clignai des yeux, complètement hébété. Je donnais l'impression d'avoir un peu trop abusé sur la boisson Je poursuivis mon chemin, les mains dans les poches. Je ne savais même pas où j'étais dans Londres, c'était ça le pire. Je m'étais paumé comme un con. J'avais perdu toute notion du temps. Il me fallait dissiper ce brouillard qui semblait planer dans ma tête depuis des jours. Je tournai à l'angle d'une rue, laissant mes pas décider de ma prochaine destination. J'obéissais à un instinct profondément enfoui, je donnais parfaitement l'illusion de savoir où j'allais alors que ce n'était pas le cas. Mon pas devenait de plus assuré tandis que la distance se réduisait. C'est là que je l'aperçus. C'était ce visage familier tant espéré et je ne pouvais pas rêver mieux pour mon retour au pays. Il s'agissait de Noah, mon vieux pote Noah, qui de tout évidence avait l'air d'avoir traversé les neuf cercles de l'enfer. « Noah ! » m'écriai-je en marchant vers mon ami. Une fois arrivé à sa hauteur, je lui donnai une accolade bien virile. « Comment tu vas mec ? » demandai-je en regardant mon ami de la tête aux pieds. « T'as vraiment une sale gueule. » constatai-je finalement, tout en me disant que la question que je venais de poser était sans doute superflue compte tenu des événements. À dire vrai, il ferait peur à un mort. De toute évidence, à Londres, l'ambiance n'était pas aux paillettes et aux cotillons. C'était toujours aussi sinistre et ça faisait froid dans le dos. J'avais beau avoir entendu parler des disparitions massives à Azkaban, je n'aimais pas l'idée d'avoir ces saletés de détraqueurs dans les pattes. « Oh, au fait...joyeux anniversaire. Je suis désolé, je n'ai pas apporté de gâteau ni même pensé à envoyer de carte mais...l'intention y est. » Je donnai une tape sur l'épaule de mon vieux pote avant de l'inviter à se remettre en route. « Et si nous allions boire un verre ? » proposai-je avec entrain. « ça fait un bail qu'on s'est pas vus et puis, tu pourras me raconter ce qui te tracasse si tu veux. » J'adressai à mon ami un sourire qui se voulait encourageant. Après tout, il avait certainement des choses plus intéressantes à raconter que moi. Il devait s'en foutre pas mal de la dernière technique de glaçage que j'avais mise au point de mes pelles à tarte ou encore de mes histoires de sucre-glace.
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MessageSujet: Re: spread the word around, boys are back in town (noah)    Sam 12 Avr - 20:38

C’est l’esprit ailleurs que je reste appuyé contre le mur de briques londoniens, le regard perdu dans le vide, mes prunelles fixant inconsciemment les bougies placées au centre des tables du pub face à moi, dont les flammes vacillent au rythme des ouvertures de la porte d’entrée, et que je parviens à percevoir à travers les vitres sales. Sur les visages des personnes qui entrent et sortent, il n’y a aucune trace d’amusement et c’est à croire que les familles viennent se rassembler en ce lieu pour autant d’évènements mortuaires qu’il y a de familles présentes. Adieu les enfants jouant autrefois à s’envoyer des boules de neige au visage, même chez les moldus, le temps n’est plus réellement à la fête. Tout cela concorde sans aucun doute avec l’arrivée d’un sorcier à la tête de leur gouvernement ; depuis, tous les désagréments du monde magique, semblent leur être retombés dessus. Tant mieux, ils ne font que payer les feux d’artifice qu’ont créer les leurs devenu sorciers, au sein du monde magique. Ils ont tout de même eu la force de prendre quelques coupes de champagne et de manger une part de gâteau – ou de bûche, dépendant les goûts des uns et des autres – lors du jour de l’an, mais depuis, plus rien. C’est comme si toute joie les avait quitté. Et sur cette pensée quelque peu pessimiste, que je sursaute finalement alors que l’on m’interpelle. Avec une surprise non feinte, je découvre alors le visage de mon ami Slevin, que je n’ai pas vu depuis bien longtemps à présent. « Slevin, ça fait longtemps ! » A vrai dire, cela doit bien faire quelques années à présent, que nous ne nous sommes pas vus, l’un et l’autre. Aussi je lui rends une vigoureuse accolade, avant de le suivre dans la rue, l’écoutant simplement finir de dire ce qu’il a à me dire. Pas de doute, je suis heureux de le voir, même si je ne pense pas nécessaire qu’il ait eu à m’envoyer quelconque carte, mon anniversaire m’étant complètement passé par-dessus la tête. « Ne t’en fais pas, il faut faire la part des choses dans la vie, et la majorité du temps, mon anniversaire ne se voit pas être en tête de liste. » Alors que nous entrons dans le pub, je fais un geste pour mon ami, en direction de la table. Forme d’invitation à s’asseoir. Les décorations de l’endroit me paraissent un peu lugubres, mais peu importe, celui-ci fera très bien l’affaire le temps de boire un verre. « Je n’ai pas grand-chose à raconter, mon opinion étant plutôt en désaccord avec celui du reste du monde en ce moment… Je n’ai pas vraiment envie de me prendre la tête pour des queues de cerises, encore une fois. » je m’excuse par avance, alors que je lui adresse un sourire quelque peu confus.
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MessageSujet: Re: spread the word around, boys are back in town (noah)    Mar 15 Avr - 19:20

La perspective de retrouver mon ami autour d'un verre d'alcool me réjouissait particulièrement. Ça faisait un sacré bail que je ne l'avais pas vu, pas depuis que j'étais à Paris en tout cas. J'avais tellement été pris par les événements que j'en avais oublié de lui envoyer une carte pour lui souhaiter son anniversaire. Peu importe, je comptais bien me rattraper en lui payant le nombre de verre qu'il voudra. S'il voulait du ponch et bien soit, aujourd'hui, c'est moi qui régale. Peu importait également s'il préférait tabler sur le champagne, je n'étais pas spécialement près de mes sous. Je lui devais bien ça, non ? Malgré tout, il ne semblait pas ravi par cette perspective. Il était vrai que le Noah que je connaissais était plutôt réservé et studieux, il n'avait rien d'un joyeux luron toujours prompt à l'amusement mais j'osais espérer qu'au fil des années cela avait changé. Apparemment ce n'était pas le cas. Qu'à cela ne tienne. Ce n'était pas parce que Harry Potter avait crevé et que Voldemort était arrivé au pouvoir qu'il fallait faire une tête d'enterrement, au contraire, avec tout ce qui se passait en ce moment il y avait largement de quoi faire la fête. J'étais en effet intimement persuadé que le monde magique connaissait son âge d'or et j'avais la rage de ne pas pouvoir en profiter. Je ne pouvais pas détester mon père encore plus qu'en cet instant. C'était bien à cause de mes abrutis de parents que j'avais été banni du monde magique et que je ne pouvais pas être un sorcier digne de ce nom. Cerise[b] sur le [b]gâteau, j'avais été privé de ma baguette même si dans le fond j'étais quand même convaincu du bien fondé des lois Bloodstream, le monde magique ne pouvait s'en porter que mieux s'il était purgé de toute la racaille qu'il contenait. Ça méritait bien de se pinter tout ça, non ? Je fis la moue devant le manque d'enthousiasme de mon ami. Cela ne me découragea pas, bien au contraire. Mon éternelle bonne humeur reprenait le dessus, et ce fut avec joie que j'insistai encore un peu. C'était comme ça que ça marchait avec Noah, il fallait l'avoir à l'usure. « Non mais sans rire, c'est con de ne pas fêter son anniversaire. Allez, ça te fait quel âge, maintenant ? En tout cas, tu as peut-être pris de l'âge mais tu n'as pas pris une ride ! » J'étais tellement content de revoir mon vieux pote que c'était un événement qui méritait d'être marqué d'une pierre blanche. « Allez, je te ferai des cupcakes » promis-je avec enthousiasme. « Tu sais, j'ai appris à les faire quand j'étais à Paris. Je suis devenu pâtissier. Je te jure que ce n'est pas une blague. Faut que je te fasse goûter mes nouveaux glaçages, c'est à se taper le cul par terre ! » En constatant le flegme de mon ami je dus me faire violence. Je le sentais absent, presque mélancolique. J'avais beau avoir un certain talent pour faire rire la galerie, ça me faisait vraiment chier que mes potes fassent la gueule. « Des queues de cerise, sérieusement? » questionnai-je, incrédule. « Si c'était vraiment des queues de cerise comme tu le dis si bien, tu ne ferais pas une tronche de six mètres de long c'est moi qui te le dis ! » Je donnai alors une claque vigoureuse dans le dos de mon ami. « Allez, dis-moi tout, c'est une fille ? » ça ne pouvait être que ça, une fille. Encore elles. Elles étaient toutes des garces de toute façon et elles ne méritaient pas des types comme nous.
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MessageSujet: Re: spread the word around, boys are back in town (noah)    Dim 25 Mai - 16:08

Installé dans ce pub moldu, je ne peux m’empêcher de lancer un regard dédaigneux à quelques uns de ces derniers, éparpillés sur quelques tables alentours. Comment puis-je réellement avoir le cœur à la fête|/b] et savourer pleinement cet [b]évènement que constitue le fait de retrouver mon ami, alors que je suis contraint de me trouver au milieu de ces gens là en raison de la Loi Bloodstream ? Je suis bien obligé d’avouer que leur vu m’écœure au plus haut point, quand bien même j’ai été élevé par des gens comme eux. C’est d’ailleurs un autre détail qui m’attriste quelque peu, d’être né parmi eux et ça, quelques années plus tôt. Une fois les majorités sorcière et moldue dépassées, il est sûr que cela me paraît déjà bien loin à présent, tout autant que m’apparaissent comme étant lointains, le bannissement des nés-moldus ou encore la coalition avec la Russie. Force m’est de constater que le temps passe de plus en plus lentement au fur et à mesure que les hostilités internationales détruisent des familles entières et que les gouvernements nous envoient de plus en plus d’invitations à nous taire ? Mais nous ne pouvons rien y faire. Je me doute bien que Slevin se trouve être dans le même cas que moi, mais cela ne l’empêche pas de vouloir fêter mon anniversaire avec quelques jours de retard, en nous réunissant à l’improviste au tour de quelques verres d’alcool. Soucieux de ne pas jouer plus longtemps les rabat-joies, je finis par héler un serveur qui arrive presqu’en courant, pour lui demander de nous préparer un gâteau, sans réellement savoir si cela sera possible, mais il finit par accepter avant de s’éclipser de nouveau. Après quoi, je me tourne de nouveau vers le jeune homme, pour répondre à son interrogation, sûrement resté en suspens pendant trop longtemps. Il a sûrement dû avoir le temps de se faire de nombreuses fausses idées, aussi est-il grand temps de corriger tout cela. « Au risque de te décevoir, ce n’est pas une fille dont il s’agit. » je finis par avouer alors qu’un sourire s’affiche sur mes lèvres à l’idée de la jolie brune. « A ce niveau-là, tout va plutôt bien. Je fréquente Tracey Davis, si tu vois de qui il s’agit. » J’adresse un nouveau sourire complice à mon ami, sans m’expliquer la sensation de stress qui m’envahie quelque peu à l’évocation de la jeune femme. Peu importe, je cherche juste à retarder le moment où il me faudra expliquer à mon ami, mes nouveaux idéaux.
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MessageSujet: Re: spread the word around, boys are back in town (noah)    Jeu 12 Juin - 21:00

L'envie de savoir ce qui se passait dans la tête de mon ami commençait sérieusement à me titiller. Je connaissais suffisamment l'ancien Serdaigle pour savoir qu'il diminuait un peu trop la chose, il n'avait de toute façon pas pour habitude de se plaindre et c'était même parfois difficile de lui tirer les vers du nez. En soi je n'étais pas spécialement un bon pote. Je passais mon temps à faire des blagues moisies et il m'arrivait souvent d'abuser un peu trop sur la boisson. Nombreuses furent les fois où l'alcool m'avait transformé en épave. Là encore, j'avais demandé une sangria au serveur, pour faire passer le gâteaucommandé par Noah. Et si cela ne suffisait pas je commanderai un verre de champagne. De toute façon ce n'était pas un problème puisque d'office j'avais dit que c'est moi qui régale, ce n'était pas pour revenir sur mon invitation quelques instants plus tard, pas vrai ? Et tandis qu'on attendait notre festin, qui cela dit était plutôt bourré de sucreries, Noah s'empressa de démentir mes inquiétudes en disant que pour lui, en ce moment, tout semblait aller pour le mieux puisqu'il fréquentait quelqu'un. Toute trace de joie disparut de mon visage lorsque j'entendis le nom de Tracey Davis s'immiscer dans la conversation. Putain, s'il était vraiment en train de me déconner cela ne me faisait pas rire du tout. « Quoi ? » m'exclamai-je sans la moindre discrétion, tant et si bien que dans le café, plusieurs personnes se retournèrent pour me dévisager. « Tu ne vas pas dire que tu t'intéresses à une nana comme elle ? » Le mépris que j'éprouvais envers cette fille transparaissait à travers mes paroles. Je ne savais pas trop ce qu'elle était devenue, mais je ne serais pas étonnée qu'elle ait elle aussi subi les lois bloodstream, après tout, c'était ainsi que l'on gérait la racaille. « Attends mec, il y a tout un tas de filles qui aimeraient bien que tu poses le regard sur elles, et il faut que tu fréquentes Tracey Davis, non mais je n'y crois pas. » Je bus une gorgée du liquide que le serveur venait d'apporter. « Nan mais tu l'aurais connue quand elle était encore à Poudlard. J'te jure. Toujours le nez dans les bouquins celle là. Je l'ai toujours vue en train de squatter le fond de la bibliothèque, à remplir des dizaines de parchemins. Une vraie miss-je-sais-tout, elle est encore plus insupportable qu'Hermione Granger! Et je n'ai jamais pu saquer le son de sa voix, c'est le stéréotype même de la pouffiasse qui méprise tout le monde et qui se pense meilleure que les autres. Elle n'a pas volé sa place chez les serpents ça tu peux me croire ! Non mais franchement, j'en reviens pas que tu peux t'intéresser à cette nana, c'est un problème à elle toute seule ! » Je grimaçai en me rappelant clairement de l'étudiante horripilante qu'elle était. Qu'elle était sans doute toujours car les gens ne changent pas.  Surtout les gens comme elle. « Et en plus, elle n'a pas de seins. » grommelai-je en guise d'argument ultime. Non, séreux, je ne comprenais pas l'attrait de Noah pour cette fille là. En plus de ce que je savais, c'était une copine d'Emily, ça non plus ça ne m'étonnait même pas elles s'étaient bien trouvées ces deux là. J'imaginais sans peine les petites fêtes en famille, merci bien. Ça sera sans moi.
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MessageSujet: Re: spread the word around, boys are back in town (noah)    Dim 20 Juil - 16:41

Je ne peux pas dédaigner être heureux du fait de retrouver mon ami. Cela fait sans doute bien trop longtemps que je l’ai perdu de vie et cela est une erreur qu’il aurait fallu rattraper tôt ou tard. Je ne suis pourtant pas certain que le moment soit venu étant donné l’état dans lequel il se trouve. Il semble différent, peut-être légèrement éméché. Il partage pourtant mes opinions – celles-là même que je ne peux me vanter de partager avec aucun autre né moldu du coin, mais que Slevin s’époumone désormais à clamer haut et fort – mais quelque chose me semble anormal. Plus crispé qu’à mon habitude, c’est après un énorme temps de réflexion que je finis par accepter son invitation à fêter mon anniversaire, passé depuis un moment déjà. Bien sûr, j’aurais pu être bien plus heureux du fait de le retrouver, mais je suis bien moins guilleret que d’habitude. Bien moins que lorsque je me trouve avec Tracey tout du moins. C’est quelque chose qui ne m’étonne pas, étant donné que toutes mes pensées convergent dans le même sens, en proie à un unique but : la retrouver le plus tôt possible pour la serrer dans mes bras. Je ne me qualifie pourtant pas comme étant l’un de ses amoureux transis ne pouvant se passer de son partenaire plus de deux minutes, mais il est vrai qu’après les nombreuses épreuves et séparations qu’il nous a fallu affronter, je ne serais pas contre le fait de la retrouver à nouveau pour passer un moment qui pourrait être un peu plus intime après elle. Cette idée ne semble pourtant pas au goût de Slevin qui, me tirant de mes pensées, n’hésite pas une seule seconde avant de critiquer la jeune femme. S’il me faut plusieurs secondes avant de réellement prendre conscience de ce qui est en train de se passer, je ne tarde pas à écarquiller les yeux en signe de stupéfaction alors que, lentement, je me tourne vers lui. Mes yeux s’étant assombris, lançant alors des éclairs dans sa direction. Alors même que je le dévisage déjà d’un œil méchant, il finit par ajouter quelque chose. La phrase de trop. Celle qu’il aurait à jamais dû se retenir de prononcer. N’étant plus maitre de mes actions, je finis par me lever d’un bond, les pieds de bois de la chaise venant crisser sur le sol de pierre alors que, d’un mouvement vif, je laisse une main venir agripper sa gorge. Approchant ma tête à quelques centimètres de la sienne, mon nez touchant presque le sien, je laisse mes phalanges se serrer un peu plus autour de leur prise. « Qu’as-tu dit ? » je lui souffle d’un ton mauvais, avant de rester quelques instants ainsi, sans rien ajouter, continuant seulement de le regarder d’un œil mauvais. C’est alors que je finis par perdre complètement les pédales, mon front plongeant contre le sien pour lui administrer un mémorable coup de tête. Et si la douleur ne tarde pas à lanciner ma peau, j’imagine que cela n’est rien en comparaison de ce que lui, doit ressentir. « Imbécile. Tu dis cela uniquement parce que tu aurais préféré que ce soit sur toi que son regard se pose. Et sans doute est-ce que tu aurais mieux fait de te plonger dans les bouquins à sa place, cela aurait réglé ton problème de tête vide de toute intelligence. » Et pour conclure mes mots, je ne tarde pas à ramener mes phalanges en un poing, pour finir par lui administrer un bon crochet du droit. Après quoi, je ne tarde pas à le sortir de sa chaise, l’agrippant par le col si fort que mes jointures finissent par en devenir blanches.
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