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 (maksim) ☆ every demon wants his pound of flesh

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MessageSujet: (maksim) ☆ every demon wants his pound of flesh    Jeu 26 Déc - 3:03

it's always darkest before the dawn
(maksim & gwen)
Les journées de la jeune femme semblaient répétitives depuis quelques jours, une routine s’immisçant lentement dans ce nouveau quotidien qu’elle se devait de vivre pour ne pas éveiller les soupçons. Le réveil programmé toujours à la même heure, cette désagréable alarme résonnant chaque matin au creux des oreilles de la blonde, chose qui avait le don de la rendre de mauvaise humeur dés le début de la journée. Elle ne prenait jamais le temps de déjeuner correctement, l’heure à laquelle elle devait se rendre au restaurant pour commencer son service ne lui permettant pas de déguster un croissant et un café tranquillement. La sorcière avait le sens des sacrifices, son sommeil se trouvant alors prioritaire face à ses besoins nutritifs. Aussi, elle s’était contentée d’un verre de jus d’orange, le minimum syndical pour se rendre à son travail avec un tant soit peu de force. De toute manière elle n’avait pas faim, les évènements lui coupant l’appétit. De terribles images lui revenaient à l’esprit dés lors qu’elle se sentait quelque peu mieux, la vision du cadavre de son mari et de ceux de ses parents venant hanter ses pensées chaque jour. Dans ces instants, elle pouvait sentir sa gorge se serrer désagréablement, Gwen ayant la désagréable impression d’étouffer. Malgré la douleur, sa mort pourrait peut-être finir par apaiser ses douleurs, celles qui ne cessaient jamais de torturer la demoiselle. Son seul échappatoire était cette haine inconditionnelle qu’elle laissait s’accroître au fond de son être, Lord Voldemort en étant la cible. Tout était de sa faute après tout, le mage noir étant le seul responsable de la déchéance de la jeune femme suite à cette méprise qu’il avait su faire naître dans les esprits de chacun, visant les siens. Elle avait ainsi apprit à tout rabattre toutes ses fautes sur cet homme, sûrement un moyen d’apaiser sa conscience. Son mari, ses parents… C’était par sa faute qu’ils n’étaient désormais plus de ce monde mais bien six pieds sous terre désormais. La place qui attendait sûrement avec impatience la sorcière qui ne cessait de luter pour survivre. Elle se devait de le faire, ne souhaitant aucunement les rejoindre. La mort était sûrement la chose qui l’effrayait le plus comme beaucoup de personne, cette phobie dépassant même la crainte qu’elle pouvait ressentir à l’égard de Lysander Barrowman, son ancien beau-frère qui ne souhaitait plus qu’une seule chose à son sujet : sa mort. Par instants, la jeune femme se surprenait à souhaiter que tout ce qu’elle endurait ces derniers temps n’était qu’un terrible cauchemar, qu’il n’en était rien et qu’elle finirait par se réveiller dans quelques secondes dans les draps de son lit aux côtés de son mari qui dormirait paisiblement. Un désir qui ne se réaliserait certainement jamais, la réalité étant bien plus forte que les fantasmes inavoués de la sorcière. Il lui arrivait aussi de désespérer, se demandant si cela était véritablement nécessaire de persévérer dans cette société qui ne souhaitait plus que sa mort et le plus rapidement possible. A quoi cela pouvait bien t-il lui servir de se battre ainsi ? Elle ne voyait plus aucun espoir dans l’avenir qui se dessinait, ce dernier semblant des plus sombres au sujet de son devenir.

Un long soupir s’échappa de ses lèvres lorsqu’elle revenue finalement à ses esprits, tâchant de faire disparaître toutes ses sombres pensées qui embrumaient son esprit, dégradant par la même occasion son humeur était déjà bien basse depuis quelques mois désormais. Les heures s’écoulaient lentement, si bien qu’il arrivait à la jeune femme de songer que le temps jouait avec ses nerfs, ne faisant qu’accroître sa fatigue. Par chance, il ne lui restait plus qu’une heure ou deux à tenir, le restaurant commençant ainsi à être déserté par les clients en ces heures tardives. Le regard de la blonde s’attarda quelques instants sur la Place du capitole qui grouillait toujours de monde, une chose qu’elle avait apprit à apprécier dans cette ville. Les lumières illuminaient chaque bâtisse de la « Ville rose » comme beaucoup la surnommait, un surnom qui lui allait plutôt bien d’après la sorcière. « Gwen ! Cesses de rêvasser. » Elle détourna brusquement son visage, croisant ainsi le regard de son supérieur qui semblait tout aussi épuisé qu’elle. Il ne lui suffit que de parcourir quelques pas pour le rejoindre, déposant les quelques assiettes et couverts qui se trouvait sur son plateau. « Il y a un client qui vient d’arriver, va t’en occuper. » Ses yeux s’élevèrent vers le plafond lorsqu’elle reçu l’ordre, la blonde n’ayant jamais appréciée d’être dirigée mais qui se trouvait dans l’obligation d’exécuter les ordres dans cette situation, ne voulant pas se risquer de perdre son emploi. Rapidement, elle pu apercevoir le jeune homme en question, ce dernier ayant prit place aux côtés d’une baie vitrée qui offrait une magnifique vue sur la place, un grand avantage pour ce restaurant qui attirait ainsi de nombreux client. S’approchant d’un pas lent, elle tâcha d’afficher un large sourire, tâchant de faire preuve de sympathie à l’égard de ce nouveau client. « Bonsoir. Que puis-je vous servir ? » Son amabilité forcée était facilement reconnaissable mais l’ancienne Serpentard n’en avait que peu à faire, au vue de son service bientôt terminé et de cette bonne nuit de sommeil qui s’annonçait. Si seulement. L’inconnu relevant son visage, ses sourcils se froncèrent brusquement lorsqu’elle pu reconnaître les traits du visage de l’homme qui lui faisait face, ces derniers le distinguant quelque peu. Leur première et dernière rencontre jusqu’à ce jour remontait à plusieurs jours, Gwen n’arrivant pas à déterminer le jour exact. Cela faisait bien longtemps maintenant qu’elle avait perdu la notion du temps. « Qu’est-ce que tu fais là ? » Ses paroles lui avaient échappées, un sentiment d’incompréhension la parcourut avant qu’elle ne se rappelle de son départ des plus rapides, ayant emportée avec elle une somme tout de même importante d’argent. Passant une main dans ses cheveux, elle pria pour que ce dernier ne soit venu qu’en toute innocence, même si son expression montrait tout le contraire. Ces retrouvailles ne se déroulaient pas dans le meilleur endroit qui plus est, la jeune femme souhaitant éviter tout scandale sur le lieu de son travail au risque de perdre ce dernier et de plonger ainsi dans la misère financière à laquelle elle avait réussit à échapper jusqu’à présent.
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MessageSujet: Re: (maksim) ☆ every demon wants his pound of flesh    Sam 11 Jan - 21:04

La vie n'était facile pour personne, voilà quelque chose qu'il fallait bien admettre. En ces temps de guerre, de conflits et d'instabilité, les sorciers survivaient plus qu'ils ne vivaient au quotidien. Si l'Angleterre était la première concernée par ce climat hostile où régnait aujourd'hui la terreur et l'horreur, l'influence de Voldemort s'étendait à travers la Manche jusqu'aux confins de la Russie. Un pays qui ne cachait pas son allégeance envers le Mage Noir. La situation n'était idéale que pour peu de monde, personne n'était à l'abri de tout perdre du jour au lendemain et certains sorciers pouvaient se retrouver sans rien, dépouillé de leur baguette pour avoir osé affronter ce nouveau régime qui prenait de plus en plus d'ampleur. Maksim pouvait bien reconnaître que certains représentants de son espèce étaient sur la paille et avaient du mal à vivre. Beaucoup d'anglais avaient fui leur pays pour trouver un semblant de tranquillité en France, une vie plus paisible, une vie tranquille sans embrouille, une vie de moldu pour la plupart. C'était loin d'être une vie rêvée, personne ne souhaitait vivre loin de la magie, de ses avantages et de ce monde auquel chaque sorcier appartenait. Le pire cauchemar du sorcier était bien de vivre comme un moldu, peu d'entre eux pouvaient y parvenir, particulièrement les sang-pur ou ceux qui baignent dans la magie depuis leur plus jeune âge. Si Maksim avait été quelqu'un de raisonnable, il n'aurait pas prêté attention à un événement qui était survenu quelques jours plus tôt, il se serait rendu compte que ce qu'on lui avait fait n'était finalement que le résultat d'un acte désespéré et qu'il pouvait comprendre la misère et le manque d'argent. Mais il n'était pas quelqu'un de raisonnable, particulièrement fier et surtout matérialiste, il y avait des choses auxquelles il ne fallait pas toucher, qu'il valait mieux éviter de lui prendre. Son argent était une de ces choses. Planqué à l'angle d'une ruelle dans une ville du sud de la France, il observait le restaurant qu'il convoitait depuis quelques minutes, un léger sourire aux lèvres. Cela lui avait pris quelques jours mais il était parvenu à la retrouver, il n'avait pas mis très longtemps à pouvoir suivre sa trace et elle était à présent là, sur son lieu de travail, où elle ne pourrait faire ni scandale, ni prendre la fuite, ni l'envoyer paître, sauf si elle tenait à se retrouver sans emploi dans l'heure suivante. La perspective de la piéger était très excitante, presque autant que la nuit qu'ils avaient passé ensemble, la semaine précédente. La journée avait plutôt bien commencé, il était dans le coin pour une affaire de boulot et il avait décidé d'en profiter pour vérifier qu'il avait définitivement réussi à la retrouver. Il aurait pu être de bonne humeur si sa mission en France n'avait pas légèrement tourné au fiasco. A présent qu'il était irrité et contrarié, il savait que la conversation ne serait pas aussi calme qu'il l'avait espéré. Maksim n'était pas un méchant garçon, il avait des principes et il était difficile de continuer à l'apprécier quand on manquait à l'un de ces principes, il ne pouvait le supporter. Il était assez bon vivant, il était sociable et charmeur quand il s'y mettait, il avait passé une nuit avec une inconnue sans en éprouver le moindre regret. Jusqu'au réveil où il s'était aperçu qu'elle avait filé à l'anglaise, ce qui ne l'aurait pas gêné si elle s'était contenté de partir les mains vides.

Il n'avait pas à avoir la moindre pitié, elle lui avait pris ce qui lui appartenait, il ne devait pas montrer de remord à débarquer pour lui réclamer un remboursement en bonne et due forme. Il se fichait de ce qu'elle pensait, de la situation dans laquelle elle était. Elle avait un travail, elle n'avait qu'à mieux le faire si elle voulait continuer à payer ses factures et à vivre tranquillement. Si elle pensait qu'il était un pigeon de plus à qui elle pouvait subtiliser des biens sans qu'il ne proteste ou cherche à la retrouver, elle s'était trompé de volatile, il était du genre coriace et particulièrement rancunier. La somme était importante mais même si elle ne l'avait pas été, il en aurait tout de même fait une affaire de principe. Il n'eut pas une seconde d'hésitation pour pousser la porte du restaurant où elle travaillait, il n'avait pas à hésiter, il était venu chercher ce qui lui appartenait, en tâchant de ne pas faire un scandale, ce qui ne serait pas uniquement de son ressort. La jeune femme allait devoir y mettre du sien, ce qui le réjouissait parfaitement. S'installant rapidement à un emplacement stratégique, de façon à pouvoir observer dehors mais pas trop loin de la porte non plus, il prit place à une table et attendit que le hasard fasse son œuvre. Et le hasard fit bien les choses et plongé dans son menu, il fit un sorte qu'elle ne puisse pas le reconnaître tout de suite et tourner les talons en prétextant une envie urgente qui aurait conduit une autre serveuse à s'occuper de lui. « Bonsoir. Que puis-je vous servir ? » Elle était aimable mais il pouvait clairement sentir qu'elle se forçait, qu'elle détestait probablement son job et comment l'apprécier ? Elle était une sorcière et elle travaillait dans un restaurant minable sans pouvoir faire usage de la magie, il en serait lui aussi extrêmement frustré et n'aurait pas envie d'être aimable avec qui que ce soit. Il finit par relever la tête, tout sourire et par croiser son regard. Au froncement de ses sourcils, il vit qu'elle venait de le reconnaître, très rapidement. « Qu’est-ce que tu fais là ? » Il ne se laissa pas prendre de court, il aurait pu plaisanter mais il n'en avait pas envie. « Je suis venu dîner, j'ai supposé que tu m'inviterais, il me semble que tu as eu une entrée d'argent inespérée la semaine dernière. » Il était charmant, le ton convivial, comme s'il lui faisait banalement la conversation. En revanche, ses mots étaient secs et son regard acide.

Il posa doucement le menu devant lui, comme s'il s'incitait de la même façon à se calmer pour éviter d'attirer l'attention sur eux deux. Il ne voulait pas faire de vagues, il venait simplement récupérer ce qui lui était dû, avec des intérêts. Il gardait son regard dans le sien avant de lui tendre le menu. « Alors ce sera une salade fraîcheur en entrée, une brochette avec un supplément de frites en plat et un gâteau extra moelleux en dessert, et un verre de vin ne serait pas de trop, pour les intérêts, il me semble que les français excellent dans ce domaine. » Il lui adressa son plus beau sourire mais au lieu de lui laisser récupérer son menu, il le serra dans sa main et le rapprocha, la forçant à se pencher pour qu'il puisse lui glisser à l'oreille. « Si tu ne veux pas perdre ton travail dans la minute, tu me rends mon fric et je repars sans faire d'histoire. Je crois que tu t'es trompé de mec à pigeonner, je te retrouverais où que tu ailles, je sais où tu travailles et je sais où tu habites, sois une gentille fille et rends moi ce que tu m'as pris. » Son ton était nettement plus sec, plus pressé. Il la relâcha rapidement et fit comme si de rien n'était mais il était des plus sérieux. Il ne la laisserait pas repartir, il la suivrait, il ferait en sorte d'être toujours dans ses pattes, il n'avait pas l'intention de la lâcher un seul instant jusqu'à ce qu'elle lui ait rendu jusqu'au dernier centime de ce qu'elle lui avait pris. Elle n'avait plus qu'à prier pour ne pas tout avoir dépensé ou pour avoir de l'argent à lui offrir en échange. Il n'était pas d'humeur à plaisanter, il avait un travail et une vie, des choses plus passionnantes à faire que de poursuivre une sorcière à travers toute la France pour récupérer ce qu'on lui avait pris.
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