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  (moses.) ◊ the night is dark and full of terrors

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MessageSujet: (moses.) ◊ the night is dark and full of terrors    Lun 29 Juil - 23:29



" the night is dark and full of terrors " 
if you look in the face of evil
evil's gonna look right back at you.
A travers la fenêtre, le soleil timide de la journée commençait déjà se cacher, plongeant doucement la pièce dans l'obscurité. Debout dans un coin de la pièce, je faisais les cent pas, imperturbable dans mon délire, plongé dans mes pensées. Coincé dans son petit appartement exigu, n'ayant rien de mieux à faire que penser à ce que j’aurais préféré ignorer, je marchais nerveusement de long en large, tâchant de trouver une occupation pour distraire mon esprit. Cela faisait maintenant deux heures qu'elle avait quitté l'appartement. Cent-vingt minutes qu'elle se baladait dans la nature sans personne pour la surveiller. Sans défense, fragile et vulnérable, en plein milieu d'une guerre sans merci qui était loin de pencher en sa faveur. Je n'aurais jamais dû la laisser partir. Jamais dû lui laisser la chance de s'échapper ainsi, même pour quelques heures. J'aurais dû camper fermement sur mes positions, et lui interdire comme je l'avais d'abord fait de se rendre chez elle non accompagné. J'étais bien conscient qu'elle allait avoir besoin de ses affaires. Qu'elle ne pourrait pas porter pour toujours mes vieux tee-shirt comme pyjama, et les quelques affaires d'Arya qui traînait dans les placards, reliques de cette période où elle avait trouvé refuge chez moi. J'avais même à plusieurs reprise essayé de repousser l'inévitable. Mais pourtant, c'est l'idée bien ancrée en tête qu'elle était parti cette après-midi pour son petit appartement, pour emballer des affaires, assez pour subvenir à ses besoins lors de sa fuite. Si je m'étais bien entendu offert pour l'accompagner, la défendre au cas où les choses tourneraient mal, la brune avait vivement refusé, assurant qu'elle s'en sortirait. Qu'elle préférait ne pas me causer plus d'ennuis, qu'elle voulait faire ça sans personne, adieu silencieux à son ancienne vie peut être. Incapable de comprendre, je m'en étais longuement voulu de l'avoir laissé partir sans moi, me maudissant silencieusement, me promettant que si elle ne rentrait pas saine et sauve, j'irais moi-même exterminer chaque mangemort un à un, quitte à y laisser ma peau.

Je lançai violemment le vieux souaffle avec lequel je jouais dans un coin, ignorant la pile de livre qu'il avait dû faire tomber dans sa chute, avant de m'emparer nonchalamment de la télécommande. Pressant le bouton beaucoup plus fort que nécessaire, j'augmentai encore un peu plus le son du téléviseur, avant de m'affaler lourdement sur le vieux sofa délavé. Je me demandais souvent comment certains sorciers pouvaient se passer de ma si précieuse télévision. Sans y être réellement accro, méprisant au contraire la plupart des programmes moldus qui y étaient diffusés, je trouvais pourtant le son de cette dernière plutôt chaleureux, occupant la pièce bien souvent vide, perturbant le mutisme habituel de mon petit appartement. Un murmure rassurant qui me retenait bien souvent de plonger trop profondément dans mes songeries, me distrayant suffisamment l'esprit pour que je ne trouve pas à nouveau l'envie de descendre au pub du coin. Pourtant, aujourd'hui, rien de semblait y faire. J'avais beau inonder mon salon d'un brouhaha assourdissant, j'avais toujours la tête ailleurs, obsédé par l'idée que quelqu'un ai pu mettre la main sur elle. Car si depuis le début de cette guerre, je m'étais toujours senti responsable de Tris en quelque sorte, lui ayant promis de la protéger, depuis qu'elle était réfugiée chez moi c'était devenu bien pire. Coupable de partir au travail le matin, de la laisser ne serait-ce que descendre chez une brique de lait. Et si je refusai encore de me l'avouer, au fond de moi, je savais bien qu'outre le besoin de tenir ma promesse, autre chose me poussais à la surveiller ainsi. La crainte sûrement, la peur écrasante de la voir souffrir, de la voir arrêter. De la perdre tout simplement. Car jour après jour, visite après visite, je m'étais attaché à cette brune fragile. A son regard, à son sourire, à son innocence. Et au-delà de briser le serment que je lui avais fait, c'est moi-même qui souffrirais si elle était blessée, ou même pire. Voilà pourquoi j'étais apeuré par la simple idée de la perdre : pas de voir une simple infirmière me filer entre les doigts, mais une personne qui m'étais réellement chère, qui comptait vraiment comme si peu de personnes comptent pour moi. Et ça, ça me rendait malade.

Les minutes passaient alors que, le regard perdu dans le vide l'esprit tourmenté, je tâchais de me retenir de lui courir après. Je m'étais promis d'attendre trois heures avant de me lancer derrière elle, et même si elle s'était fermement opposée à cette décision je n'étais pas prêt de laisser tomber. Encore une heure et je partais après elle. Pourtant, après quelques minutes, plusieurs coups à la porte vinrent enfin briser le brouhaha monotone du téléviseur. Sautant sur mes pieds, je coupais le son du téléviseur avant de m'approcher de la porte à pas vif, emporté par l'idée de revoir le visage de la brune. Un sourire éclaira même mon visage alors que je m'emparai de la poignée de la porte. Sourire qui, pourtant, s’évanouit bien vite alors que je découvrais sans voix le visage de mon visiteur.


Dernière édition par Cinaed E. Adler-Monroe le Lun 5 Aoû - 12:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (moses.) ◊ the night is dark and full of terrors    Ven 2 Aoû - 0:03



the night is dark and full of terrors
we make up horrors to cope with the real ones
— moses fleming & cinead adler-monroe —
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De l’honneur des professeurs de Poudlard, Moses avait comme le sentiment d’être l’unique défenseur, tandis que depuis le hall d’entrée, par la grande ouverture qui menait à la Grande Salle, il observait patiemment la table des professeurs, étendue au fond. Presque vide. Les Carrow étaient, en effet, occupés à tourner dans la salle, leurs regards de rapace glissant d’un élève à l’autre, à la recherche du premier imbécile qui ferait un faux pas punissable ; le professeur McGonagall, lèvres pincées, œil humide, se faisait toujours un point d’honneur à assister aux repas dans la Grande Salle, comme si elle espérait pouvoir changer quelque chose aux désastreux derniers jours qui avaient défilé ici. Ne restait à la table que quelques autres têtes : depuis qu’il avait été récemment promu directeur de Poudlard, Severus Rogue faisait rarement honneur de sa présence (ce qui allait très bien à Moses). L’idiot de Burgess-Holmes et l’incapable Sweetlove n’étaient pas là cependant – manquait surtout à l’appel, en revanche, la silhouette abattue et habituelle du professeur de vol. Cet alcoolique notoire (ancien, alcoolique, il paraît), n’était plus qu’une ombre, errant furtivement dans le château de temps à autres, glissant entre le parc et les couloirs de l’école de manière à ne surtout pas se faire remarquer : étrange coïncidence, que ce mois de février ait frappé ces professeurs, si enclins à être des traitres, d’un absentéisme grandissant. Même un crétin né de la dernière pluie se serait rendu compte que quelque chose clochait – il flottait de toute manière dans l’atmosphère, l’âpre sentiment que la poigne des Mangemorts sur le château n’était pas encore aussi forte qu’il l’aurait voulue. Toujours stationné au même endroit, Fleming lorgna de son regard sans expression, la table des Poufsouffle – la plus impropre des maisons de Poudlard, si on lui demandait son avis – à la recherche du visage renfrogné, et familier de Judith : s’il la voyait de temps en temps, de manière régulière accompagnée de ses rares amis et toujours aussi peu disposée à se montrer proprement encline à écouter ses recommandations, le brin rebelle de Judith avait dépassé un nouveau stade ; une limite alarmante et Moses se devrait, sitôt qu’il en aurait l’occasion, s’assurer que les choses soient mises au clair, entre lui et sa fille. S’il n’avait pas la prétention d’avoir un lien particulier et fusionnel avec sa fille, il avait au moins espéré que la menace imminente qu’il faisait planer sur sa tête avait servi à quelque chose : mais visiblement, à force de menacer sans agir, le Mangemort avait perdu une part de sa crédibilité, auprès de la jeune Abernathy. Experte pour poignarder les gens dans le dos et saper la mince ligne de confiance qu’il avait tracée autour de la vie de Judith, celle-ci avait tout pour ressembler à sa détestable mère : s’il fallait qu’il resserre encore son emprise sur sa fille, quitte à l’en étouffer à force, il le ferait. Il était hors de question en tout cas, bien évidemment, qu’il lui laisse à nouveau la moindre marge de manœuvre lui permettant de libérer le prochain sang-de-bourbe qui croiserait sa route. L’amertume assombrissant le fond de ses prunelles, Moses l’observa encore longuement, alors qu’elle, elle ne l’avait pas remarqué – ou faisait mine de ne pas le remarquer ; il espérait au moins qu’elle ne soit pas assez idiote pour croire qu’elle avait réussi son coup et qu’elle s’en sortirait sans le moindre dommage. Il faisait juste preuve d’assez de patience, de réflexion et de stratégie pour construire correctement chacun de ses mouvements afin d’ouvertement réduire à néant le peu de confiance que Judith avait encore en elle, l’éclair téméraire – et stupide – qui l’avait poussée à ouvertement contredire son autorité.

Déterminé, calculateur, et quand bien même il n’en eut pas besoin, Moses inspecta à nouveau la table des professeurs : et dire qu’il avait presque été enclin à laisser la chance au professeur Monroe d’apparaître de manière imprévue et surprenante pour le début de la journée. A sa place habituelle, restait seulement visible le néant glacial de son absence : aussi, abandonnant ses desseins vis-à-vis de son unique fille, ainsi que toute bonne volonté de patience pesée et réfléchie, Moses grimpa à nouveau les marches du grand escalier, rejoignant vivement son bureau. En quelques pas vifs, il contourna son bureau pour revenir se pencher sur celui-ci ; sans s’asseoir cependant, il inspecta les nombreux dossiers qu’il avait laissés ouverts sur la surface de bois – depuis février, depuis la mort de ce gamin insignifiant, une agitation sourde s’était emparée du château et Moses avait toujours su, avait toujours pu garantir que cette niaise d’infirmière finirait, tôt ou tard, par se trahir de la plus stupide des manières. Dans une ambiance sombre et glaciale comme celle qui faisait frissonner Poudlard depuis septembre, il n’était pas compliqué de remarquer les regards mielleux que certains s’échangeaient, les papillonnements des uns et des autres : l’alcoolique et l’infirmière, ç’aurait pu être un conte pour enfants, duquel Moses s’était savamment nourri jusque-là – de loin, en quelques subtils regards en biais, allusions sifflant à ses lèvres, seul Monroe avait sans doute capté l’essence même de la menace qu’il représentait, là où ses rapports avec l’infirmière avaient surtout été de la méfiance cachée sous un voile de fausse politesse obséquieuse. Il sondait à nouveau les profondeurs des dossiers sous son nez, lorsqu’un sourire passa sur ses lèvres, glissant dans l’air pour disparaître dans le silence du bureau : Beitris Tyrell, née-moldue de son état ; ça n’avait pas été si compliqué que cela de percer à jour les précieux secrets qu’elle gardait enfouis au fond de sa gorge. Ce n’était pas faute cependant, de lui avoir laissé une toute petite bribe de chance de se livrer elle-même, elle avait passé tant de mois à Poudlard, à se jouer de tout le monde – il était temps à présent, d’asseoir de manière crédible les volontés des Mangemorts : pas seulement sur ces trop jeunes élèves incapables de se défendre (tuer des gamins de douze ans, très peu pour lui, il y avait sûrement mieux à faire, en temps de guerre), mais également sur les professeurs qui avaient la triste croyance de pouvoir glisser entre les mailles du filet. Malheureusement, la disparition de la si sympathique Beitris n’était pas passée inaperçue aux yeux de tout le monde, et ça avait été si facile de remonter quelques traces, soulever quelques secrets poussiéreux, que Moses s’en sentait presque las. Il lui suffirait d’aller cueillir sa proie, à la limite, pour que son précieux travail arrive à sa fin – à quoi bon, au fond ? Sans cette idiote pour soigner les élèves, ils remplaceraient le poste en offrant celui-ci à quelqu’un de bien moins sympathique – si elle était assez lâché pour abandonner son cher Poudlard alors qu’elle avait déjà passé des mois à mettre sa pitoyable vie en danger, c’était son problème. Rares étaient les fois pourtant, où Moses se montrait conciliant dans ce genre d’affaires : il avait bien croupi pendant dix-sept longues années à Azkaban, et même si la logique implacable du destin disait qu’elle n’était sûrement pas coupable des mêmes crimes que lui, cette Beitris méritait au moins qu’on imprime fermement dans son esprit qu’elle n’avait pas si bien joué son coup. Certes, ç’avait été malin, le coup de la fausse identité, des dossiers falsifiés – si seulement il n’avait pas eu besoin de laisser le meilleur ami sans souvenir ni égratignure de leur tête à tête, celui-ci moisirait déjà dans une cellule (ou six pieds sous terre), attendant patiemment que sa chère sœur vienne couronner ce tableau tragique.

L’implication – triste sort du destin – de Monroe dans cette petite intrigue, était pour le moins évidente ; elle n’aurait jamais pu sortir seule du château, et, tandis que tous les professeurs ou presque se donnaient la peine de faire preuve d’un minimum de présence, il était évidemment le principal suspect qui ressortait du lot. Habituellement, cet homme à l’allure de loques, avait jusque-là passé plus de temps à moisir à proximité de l’école de magie, plutôt que dans son chez-lui : il était de toute manière de pratique générale (même pour les professeurs les plus récalcitrants) de loger au château, et l’absence trop longue déjà du dénommé Cinead, avait presque de quoi être inquiétante. Moses Fleming en bon samaritain s’assurant de la bonne santé de ses collègues, n’était sûrement pas une farce que beaucoup d’entre eux seraient prêts à avaler, mais ce n’était qu’un stupide prétexte parmi tant d’autres pour se défaire de l’emprise soporifique du château. Même ses cours étaient barbants à souhait : les élèves rechignaient toujours avec la même férocité à apprendre ce qui semblait évident, tous détournaient le regard en le croisant dans un couloir, et bref, le quotidien s’avérait quasi assommant. Il pouvait remercier des gens comme Beitris d’exister, petites occupations venant ponctuer ses jours de moments de bonheur. Elle, Hester Steadworthy, tout potentiel rebelle dénué de discrétion, tout gamin faisant un pas de travers : oui, l’ennui grisait tant le cerveau que parfois, c’était presque plaisant de balancer des sortilèges pour se défouler sur une vermine de quelque genre que ce soit. D’une main ferme, Fleming passa sa cape sur ses épaules, glissant sa baguette dans la manche de celle-ci – il en aurait besoin bien assez tôt, il en avait souvent besoin ces derniers temps, le propre d’un professeur de sortilèges étant d’exactement savoir quand voir à utiliser sa baguette magique. D’un mouvement, il glissa les dossiers qu’il avait, sous son bras, et quitta son bureau. Comme d’accoutumée, il lui fallut rejoindre Pré-Au-Lard pour transplaner – la poudre de Cheminette, très peu pour lui – et dans la fin d’hiver pointant, l’atmosphère était presque plus joyeuse qu’en cet hiver glacial. Presque seulement, puisque Pré-Au-Lard avait encore perdu en indice de démographie, ce qui l’apparentait plus souvent à une ville fantôme qu’à un sympathique petit village perdu en pleine Ecosse. Au silence de mort, voile brumeux sur le petite village, contrasta l’empressement de Londres, et les éclats de voix moldues qui voltigeaient de tous les côtés : il était difficile d’imaginer, quand même, que les moldus soient assez idiots pour tout ignorer de la débâcle qui se jouait juste sous leur nez. Pourtant, à voir les gens se rendre à leur travail, à voir certaines personnes afficher une mine réjouie, il était évident que la guerre n’avait pas assez étendu son emprise. Les moldus étaient définitivement des cas désespérés, indéniablement inférieurs, tristement aveugles : le Seigneur des Ténèbres ne mettrait pas longtemps à écraser ces piètres êtres ainsi que leur triste capitale – ils ne représentaient tant pas une menace, que Lord Voldemort les conservait pour la fin, le petit dessert insignifiant avant la victoire complète. Traversant la foule, bousculant quelques cohues de silhouettes, Moses rejoignit finalement la rue désirée, arpentant quelques maisons sans l’ombre d’une hésitation dans la démarche – c’était donc là, que pouvait vivre un professeur de vol sur balai de Poudlard ? Le quartier n’avait rien de forcément détestable – si ce n’est, la présence grouillante de cafards moldus – mais n’affichait pas un luxe clinquant non plus ; certainement pas les lieux auxquels Fleming étaient habitués (avant Azkaban, du moins). Retroussant le nez dans une expression dédaigneuse tout en laissant ses sombres prunelles glisser sur la rue, Moses rejoignit la porte du numéro indiqué dans le dossier du professeur : lui, par contre, il avait eu encore moins d’esprit que les autres, et n’avait que grossièrement – pas du tout, même – couvert ses traces. Comble de la politesse mielleuse, le Mangemort se donna même la peine de frapper à la porte, comme l’aurait fait n’importe quel imbécile : au moins ainsi, il pouvait toujours… Mais finalement, son flot de pensées s’arrêta d’une manière bien surprenante, il avait du mal à croire que quelqu’un censé être sur ses gardes ouvre si facilement sa porte à tout potentiel visiteur – un sourire torve, carnassier s’imprima à la commissure glaciale de la bouche du sorcier, avant de s’évanouir, suspendue sur un visage de marbre. « Eh bien. On est vivant, il semblerait. » Si sa voix laissait transparaître un moindre soupçon d’amusement ou de patience, la lueur qui brillait au fond du regard noir de Moses chantait un tout autre son de cloche. Se hissant sur la dernière marche, juste devant Monroe, Moses arqua les sourcils, observant longuement son hôte. « Je crois que la moindre des politesses, par un froid pareil, c’est de laisser entrer ses visiteurs. » D’un vague regard pivotant légèrement par-dessus son épaule, il observa le petit groupe de londoniens à l’accent fort prononcé passant à l’autre bout de la rue ; lui, au fond, ça ne le dérangeait pas de devoir faire une quelconque démonstration totalement terrifiante devant de simples moldus, mais si Cinead tenait encore un tant soit peu aux quelques bribes de tranquillité qu’il lui restait, mieux valait qu’il se montre enclin à la coopération – mais visiblement, les quelques jours passés avaient prouvé que la dévotion du professeur Monroe avait glissé dans un autre camp.
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