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 DALEY & EDEN ❝ world war III❞

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MessageSujet: Re: DALEY & EDEN ❝ world war III❞   Lun 23 Avr - 21:58


Eden & Daley


Daley savait ce qu’il avait fait en insistant et pourtant, il ne parvenait pas à regretter de l’avoir fait, à aucun moment. Pas même lorsqu’elle pinça les lèvres pour détourner les yeux. Il fallait qu’il sache clairement de quoi il était question et si les mots la gênaient, il devait savoir, pour lui mais aussi et surtout pour elle. Comment savoir quelle attitude adopter si les choses allaient plus loin ? Comment devrait-il se comporter ? Il avait déjà montré qu’il pouvait être prévenant mais si cela était inutile en réalité ? Il lui fallait savoir pour pouvoir appréhender au mieux cette nuit mais aussi et surtout ses sentiments, à elle et à lui. Cela la gênait très certainement, il n’était pas assez sans cœur pour ne pas s’en rendre compte et il la laissa dérober son regard au sien le temps de la laisser réfléchir quant à sa réponse. Il continuait en revanche de l’observer, ne quittant pas les traits de son visage qui resteraient très certainement gravés en lui pendant encore longtemps. « Je suis vierge ! Ça te va comme réponse ? » Les mots lui firent l’effet d’un coup de poing en pleine poitrine parce qu’il ne s’attendait à ce qu’elle soit si directe et même s’il s’en doutait, l’entendre sortir de sa bouche était tout de même un choc. Pourtant, il n’en montra absolument rien, constatant au passage la jolie couleur rosée que venait de prendre ses joues et un sourire en coin se dessina sur ses lèvres, heureux qu’elle ne le voit pas sourire, ce qui aurait eu effet d’accroître sa colère. Elle n’avait pas idée d’à quel point la timide Eden lui plaisait presque autant que la fougueuse. Un mélange détonnant qui le rendait de plus en plus fou et désireux d’en apprendre plus sur elle mais aussi sur son corps. Une fierté entièrement masculine le parcourut en imaginant évidemment être le premier à le parcourir de A à Z mais cela, il le garda évidemment pour lui, par égard pour sa pudeur à elle. Il glissa alors deux doigts sous son menton et exerça une douce pression pour lui faire tourner la tête vers lui et pouvoir croiser son regard. Son visage avait repris son sérieux, pas question de lui montrer sa satisfaction, il ne voulait pas qu’elle interprète mal son contentement et s’enfuit en courant. Quoiqu’ainsi prise dans ses bras, il ne risquait pas de la lâcher de sitôt. Il la força donc à plonger ses yeux dans les siens et involontairement, sa voix se fit légèrement plus rauque lorsqu’il lui répondit. « Ne sois pas gênée, s’il fallait que je le sache c’était surtout pour toi et non pour moi. » Il fronça légèrement les sourcils pour donner un sens à ses mots, il se souciait d’elle, comprenait-elle à quel point c’était rare pour lui ? Il ne s’était jamais soucié de personne d’autre que de sa fille depuis qu’elle était venue au monde et depuis qu’il était devenu mangemort. Il couchait à droite et à gauche avec des sorcières, souvent des mangemorts d’ailleurs, à Pré-au-lard la plupart du temps, ne se préoccupant ni de leur bien-être, ni de leur plaisir, il prenait mais ne donnait pas. Il avait depuis longtemps abandonné tout sentiment, il n’était même pas sûr d’avoir fait réellement l’amour une seule fois depuis qu’il avait conçu sa fille. Alors oui, savoir à quoi il devait s’attendre avec Eden était important pour lui et il ne la repousserait pas pour ça, c’était surtout elle qui pourrait le repousser. Une nouvelle fois, il mena sa main qui maintenait son menton à la caresser doucement du bout des doigts, espérant qu’elle comprenne le besoin qu’il avait eu de savoir.

Quelques instants plus tard, cette question et surtout sa réponse prenait du sens dans l’esprit de Daley tandis qu’elle agissait à évoluait dans sa chambre. Et lorsqu’elle en sortit seulement vêtue de sa chemise, l’effort qu’il fit pour éviter de la jeter avec lui sur le lit aurait dû être médaillé. Elle était bien plus dangereuse à présent mais il ne perdait pas de vue de la mettre à l’aise. Elle revint vers lui, plus séductrice que jamais et il se demanda un instant si elle ne lui avait pas menti quelques instants plus tôt. Comment pouvait-elle être aussi sûre d’elle ? Il frémit en sentant sa main sur sa nuque et ferma les yeux un instant en sentant son corps contre le sien et son baiser sous son oreille. Il laissa échapper un soupire, tout à coup conscient que peu de vêtements les séparait, qu’un lit se trouvait juste à côté d’eux et qu’ils avaient toute la nuit sans que rien ne vienne les déranger. Daley était bien trop pris à présent dans la fièvre du moment pour envisager un mouvement de replis, c’était inconcevable. « Je crois que ce lit est bien assez grand pour nous deux. Il rouvrit doucement les yeux en sentant son baiser au coin de ses lèvres pour finalement rencontrer son regard, cherchant un doute, une hésitation mais n’en vit aucun signe. Elle semblait sûre d’elle et parfaitement consciente de ce qu’elle faisait. « Et de toutes façons, je n'ai aucune intentions de te laisser franchir la porte de cette chambre. » L’homme autoritaire qu’il avait toujours été ne put s’en empêcher, il arqua un sourcil plein d’arrogance face à ses mots que son sourire en coin démentait néanmoins. « Tu crois pouvoir me retenir ici ? Et quels arguments pourrais-tu bien utiliser pour me convaincre de ne pas franchir cette porte ? Comment as-tu l’intention de me séquestrer exactement ? » Il conserva son sourire, la provoquant, jouant avec elle. Il avança d’un pas, délibérément pour la faire reculer, puis un deuxième, il savait pertinemment où il allait et distrayait Eden de cette destination en frôlant ses lèvres par moment, sa main au milieu de son dos laissait son pouce faire de légers cercles à travers le tissu de sa chemise. Son autre main restait sur sa joue, l’effleurant, passant dans son cou, sur sa nuque, son souffle se mêlait au sien et pourtant, il ne scellait pas leurs lèvres dans un baiser, se contentant de la fixer. Après tout, il la mettait au défi de le convaincre, il n’allait pas lui faciliter la tâche. Au bout de quelques secondes, il atteint son but de manière à ce que les mollets et l'arrière des genoux d’Eden entrent en contact avec le bord du lit. Il arrêta sa progression, ne la poussant à rien, la laissant libre de ses choix et de ce qu’elle voulait à présent. Il continuait de la regarder avec son sourire, n’oubliant pas son défi et surtout, curieux de savoir ce qu’elle allait faire à présent qu’il l’avait mis au pied du mur, ou plutôt, au pied du lit.


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MessageSujet: Re: DALEY & EDEN ❝ world war III❞   Mar 24 Avr - 18:50

Alors qu'il insistait pour avoir une réponse plus claire sur mon inexpérience, je n'avais pu m'empêcher de rompre le contact de nos yeux et lui lâcher la bombe d'une voix fâchée. Je n'arrivais pas à tourner la tête, une nouvelle fois vers lui, j'avais bien trop peur d'affronter son regard. J'avais peur de ce que je pouvais y trouver. Pourtant, son bras restait sceller au creux de mes reins, continuant à me maintenir contre lui. J'essayais de me calmer, je ne voulais pas gâcher ce moment, encore moins gâcher tous les efforts que j'avais bien pu fournir – en autre braver son incroyable caractère de cochon – et j'avais envie que la soirée continue sur une bonne lancée. Je sentis alors deux de ses doigts se glissaient sous mon menton. Je connaissais l'issue. Pas manquer, il me fit doucement pivoter la tête vers lui. Je replongeais alors mon regard dans le sien, et pour une fois, je fus soulagée de ne rien pouvoir lire dans son attitude, ni même son regard. « Ne sois pas gênée, s’il fallait que je le sache c’était surtout pour toi et non pour moi. », me répondit-il enfin, avant de froncer les sourcils. Pourtant, la gêne et la honte était toujours bien présente, un genre de sujet tabou qui allait me tracasser pendant un petit moment sans doute. Je ne savais pas comment interpréter ses paroles, disait-il cela parce qu'il voulait encore de moi entre ses bras, et peut être plus ? Ou parce que cela me soulagerais de le dire ? Je ne dis pendant quelques instants, profitant de la chaleur de ses doigts sur ma peau. Je fermais les yeux, sa caresse me faisant frissonner. Puis en les ré-ouvrant, je lui offris un sourire maigre, mais un sourire tout de même. « Je suis comme ça. Et je trouve ça quand même gênant », ajoutais-je, en haussant les épaules. Ce n'était pas une honte de l'être encore, d'ailleurs, j'en étais quelques fois soulagée en entendant certaines filles raconté leurs premiers ébats. La seule gêne que j'éprouvais été de lui avoir révéler à Daley, j'aurais même préféré éviter le sujet. Mais une petite voix dans ma tête, je chuchotais que peut être étais-ce mieux ainsi ? Si il n'avait insister, il aurait peut être pris mon assurance comme de l'expérience ? Je ne préférais ne plus y penser, et me concentrer sur les sensations qu'il me procurait à l'instant même. C'était quand même bien plus agréable que faire des nœuds au cerveau pour des 'broutilles'.

Dans sa chambre, j'eus quelques hésitations, étant un peu – de nouveau – perdue. Mais l'agréable vue sur son torse, eus le don d'effacer toutes traces d'appréhension – du moins pour le moment -. Aguicheuse, je m'étais de nouveau collée contre lui, entremêlant mes doigts dans ses cheveux et déposant quelques baisers entre mes paroles. Je le vis fermer les yeux, puis pousser un soupir … ce qui m'encouragea quelques peu dans mes actes. Peut être n'étais-je pas si nulle après tout ? Alors que lui faisait remarquer que son lit nous offrait assez de place pour nos deux corps, il ré-ouvrit les yeux, cherchant sans doute quelque chose, je ne sais pas quoi. Et lorsque je lui dévoiler mon intention de le retenir à mes côtés, il arqua un sourcils de façon arrogante. Nul doute que son autorité venait d'être réveillée, mais pas en mal car son sourire en coin venait compléter le tout. « Tu crois pouvoir me retenir ici ? Et quels arguments pourrais-tu bien utiliser pour me convaincre de ne pas franchir cette porte ? Comment as-tu l’intention de me séquestrer exactement ? », me demanda-t-il, taquin. J'eus un léger rire, avant de lui répondre en entrant dans son jeu. « J'en suis plus que sûre. », commençais-je. Il me faisait reculer, vers je ne sais quelle destination, mais je ne m'en préoccupais guère. Ses mains me faisaient perdre quelques fois, le fil de mes pensées, me dispensant quelques caresses, mais le pire était ses lèvres … Si proches, effleurant les miennes, mêlant son souffle au mien. Mais tellement inaccessible. Je savais qu'il me mettait au défi, je devais le relever, pour lui montrer que moi aussi j'avais envie de lui et que j'étais bien prête à l'obtenir. Rapidement, mes mollets et le creux de mes genoux rencontrèrent le bord de son lit. J'eus un sourire, sachant qu'il attendait surement quelque chose de ma part. « Je crois que mon corps est un bon argument. », soufflais-je en le fixant, provocatrice. Je détachais sa main de ma nuque, la dirigeant vers la peau nue de ma cuisse. Je l'y déposais sans cesser de plonger mon regard dans le sien. Je ne pus retenir un soupir lorsque sa peau rencontra la mienne, sa main chaude contre ma peau rafraîchie. J'entrepris ensuite de remonter sa main, sur ma hanche puis sur mon ventre en dessous sa chemise. Je n'avais jamais exceller dans le domaine de 'comment donner envie à un homme' ou 'comment le séduire', mais j'avais l'impression d'avoir quelques arguments en ma faveur sur la personne de Daley. Je décidais ensuite de le faire basculer sur moi et dans la seconde rouler sur lui. « Et voilà, mon mode de séquestration. », soufflais-je de nouveau avant de monter à califourchon sur lui et fondre sur ses lèvres, qu'il m'avait refuser jusqu'à lors. Une main dans sa nuque, l'autre sur son torse, je lui administrais un baiser ardent, pour le moment, il me semblait que je maitrisais la situation, mais il était sûr qu'à un moment, je lui laisserais prendre le relais. Mais ce moment là, n'était pas arrivé et j'en profitais pleinement.
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MessageSujet: Re: DALEY & EDEN ❝ world war III❞   Mar 24 Avr - 20:42


Eden & Daley


Daley vit Eden s’abandonner à sa caresse avant d’ouvrir les yeux et lui offrir un fin sourire. Il savait qu’il avait touché une corde sensible et ne regrettait pas d’avoir un peu tiré dessus pour obtenir une réponse. La première raison qui semblait évidente était pour la préserver, la seconde bien sûr restait son obsessionnel besoin de tout contrôler. Et la convaincre, la forcer à lui répondre avait permis de lui prouver qu’il pouvait toujours maîtriser une situation. Un argument peu valable certes mais un comportement qu’il ne pouvait réfréner et qui faisait partie intégrante de lui. « Je suis comme ça. Et je trouve ça quand même gênant » Il eut un sourire en coin. Évidemment qu’elle trouvait ça gênant et son côté timide lui plaisait au plus haut point mais il tut bien sûr cette partie de sa réflexion. Dévoiler des sentiments et faire des compliments, ce n’était pas plus son truc que les excuses. Il y avait pas de mal de choses qu’il n’était plus capable de faire mais au moins, il faisait des efforts en sa présence, laissant tomber son masque d’impassibilité pour un plus tendre. Pas tous les efforts à la fois, Eden accomplissait des miracles sur son caractère. Bien que de son point de vue, il verra sûrement cela comme un désastre plus tard. « N’y pense plus. » Il ne voulait pas que cela l’empêche de se laisser aller puisque lui, cela ne l’avait pas freiné le moins du monde. Il aurait peut-être mieux fallu mais le comportement d’Eden ne l’y aidait pas vraiment.

Dans sa chambre, elle alternait la gêne et la confiance en elle, comme à chaque fois qu’ils étaient ensemble. Un coup timide, l’autre arrogante avec un répondant bien acéré, une véritable teigne lorsqu’elle pouvait être douce à un autre moment. Il aimait toujours autant ce mélange mais la Eden entreprenante qui envisageait de le séquestrer dans cette chambre lui plaisait au plus haut point. Il aurait eu plus de mal avec une petite effarouchée qui aurait sursauté à chacun de ses contacts, la patience n’était pas réputée pour être sa principale qualité. « J'en suis plus que sûre. » Son sourcil arqué ne fit que s’agrandir à cette réponse et son sourire suivit le mouvement. Elle semblait bien certaine, même s’il ne faisait aucun geste pour reculer, au contraire, il avança vers le lit bien rapidement. Il la laissait continuer, il voulait qu’elle prenne les rennes un temps, pour lui prouver qu’elle avait conscience de ce qu’elle faisait, de ce qu’elle entraînait avec elle et d’où elle se dirigeait de la sorte. Il voulait qu’elle soit sûre et la laissait contrôler la situation sans pour autant en perdre lui-même la maîtrise. Ne pas se laisser aller, au risque de la blesser, de l’effrayer ou de la stopper dans ses intentions. Lorsqu’il réussit à la coincer contre le lit, il attendit sa réaction, impatient, le sourire aux lèvres. Il la vit rire et son sourire s’agrandit davantage. « Je crois que mon corps est un bon argument. » Il sentit immédiatement sa main sur sa cuisse, remontant ensuite sur sa hanche puis dans une caresse sur son ventre. Le contact de sa peau contre la sienne était électrisant et il se retint de toutes ses forces de ne pas l’embrasser avec passion, se contrôlant pour la laisser guider le jeu. Il évalua d’un regard le corps dont elle venait de lui parler et un sourire en coin vint appuyer sa réponse. « Ça pourrait effectivement en être un. » L’air faussement peu convaincu était évidemment un jeu de plus, un challenge, une manière de jouer tout en prenant du plaisir. Il se sentit ensuite entraîner à sa suite et aussitôt, elle le repoussa pour passer au-dessus de lui, à califourchon. Il eut un sourire radieux avant de croiser son regard. « Et voilà, mon mode de séquestration. » Il se laissait faire, dominer mais il savait qu’il pourrait répondre le contrôle à tout moment. Il profitait bien au contraire du moment pour l’instant, sans rien faire pour bousculer la situation. Bien au contraire, il s’appliqua immédiatement à lui rendre son baiser lorsqu’elle se pencha, mêlant passion et fougue dans un mélange explosif qui lui enflamma les sens. Elle était bien plus douée qu’elle ne pourrait certainement le croire. Il eut un frisson lorsqu’elle posa la main sur son torse et immédiatement, il plaça ses deux mains sur chaque côté de ses cuisses passées de part et d’autre de lui. Il glissa ses mains sous la chemise qu’elle portait, caressant sa peau nue de ses doigts, l’effleurant tendrement mais aussi sans aucune équivoque. Il affirmait ce qu’il voulait, à elle de lui dire si cela lui convenait ou non. Au bout de quelques minutes et sans interrompre le baiser, il donna un coup de rein sur le côté pour pouvoir la faire basculer sur le dos pour pouvoir la dominer de son corps. Il plaça, comme il l’avait déjà fait sur son bureau, un genou ente ses jambes pour s’y installer et rester au plus près d’elle. Une main resta sur sa cuisse, son autre bras plié à côté de la tête d’Eden pour se maintenir et ne pas l’écraser de son poids. Ses doigts dessinaient sur la peau de sa cuisse doucement pour remonter lentement. Il finit par rompre le baiser, à bout de souffle et dévia immédiatement vers son oreille pour lui murmurer tout bas, laissant son souffle courir contre la peau de son cou. « On dirait que c’est toi ma prisonnière finalement… » Taquin, joueur comme il l’était rarement et faisant preuve d’une patience incroyable, il déposa des baisers partout où sa peau était accessible dans son cou puis descendant vers l’ouverture que laissait les boutons fermés de la chemise. Il releva cependant la tête vers elle, comme pour chercher une énième autorisation dans son regard.
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MessageSujet: Re: DALEY & EDEN ❝ world war III❞   Mer 25 Avr - 19:06

« N’y pense plus. », me dit-il doucement. Apparemment la révélation que j'avais bien pu lui faire, ne l'avais pas refroidi. Et je l'écoutais donc, voulant profiter de lui, avant que ces instants éphémères ne disparaissent. D'ailleurs, il ne me fallut pas tellement de temps pour oublier cette gêne, évoluant dans sa chambre, portant sa chemise, et en étant tout contre lui. Toutes les sensations qu'il me procurait, m'y avait grandement aidé. Bizarrement, cette envie de jouer, me provoquer qui émanait de lui, ne me déplaisait pas. Je me laissais emporter dans son jeu, essayant de lui montrer qu'il n'était pas le seul à vouloir être maître de la situation. Alors qu'il me faisait reculer vers son lit, je lui faisais par de mes certitudes quant à mon aptitude à le retenir dans cette chambre avec moi. L'homme autoritaire qu'il était me taquine, son sourcils s'arque et son sourire s'agrandit, ce qui accroit ma confiance en moi et surtout mon envie de lui montrer de quoi j'étais capable. Je mis alors mon argument le plus favorable, en avant. Guidant sa paume sur ma cuisse, la faisant glisser jusqu'à mon ventre, je vois son regard sur moi, sur mon corps. Avait-il conscience qu'aucun homme n'y avait jamais eu le droit ? Que jamais personne n'avait eu le droit d'y toucher ou même de l'effleurer du bout des doigts ? Sans doute. Et sa réponse arrive, agrandissant par la même occasion mon sourire. « Ça pourrait effectivement en être un. », déclare t-il peu convaincu – semblait-il. Je ne me laisse pas impressionner, et arque un sourcil faussement étonné, avant de l'emporter avec moi sur le lit. Je ne me souciais guère de ma tenue à présent, j'étais surtout centrée sur le fait de remporter la partie ou du moins, une manche. Je scellais ensuite mes lèvres aux siennes, à califourchon sur lui. Je lui démontre de nouveau que j'étais prête à me laisser aller entre ses bras, à le retenir. Je sens alors le désir m'envahir, j'ai envie de goûter à sa peau, continuer à goûter ses lèvres et j'essaie de tout lui faire comprendre par ce baiser. Pas un baiser hésitant, un baiser ardent et passionné. Mais un qui vous colle des frissons pendant des jours. Un que l'on ressent du plus profond de son être. Alors que je pose ma paume sur son torse, je sens ses mains se posaient sur mes cuisses nues, remontant de nouveau sous ma chemise. Les mains de Daley sur ma peau, m'effleurant doucement, je ne pus m'empêcher de gémir un peu. Son corps collé contre le mien, j'eus l'impression qu'il y avait déclenché un incendie. Un feu qui me consumait de l'intérieur et que je n'arriverais pas à éteindre. Je n'étais plus une jeune femme innocente dans ses bras. Mes appréhensions, mes peurs des hommes, complétement envolées. Je colle mon corps contre le sien, comme si je voulais me fondre en lui. Je ressentais des picotements dans le corps partout où il me touchait, j'avais chaud, avant d'avoir froid, je voulais tellement plus, je ne savais plus, j'étais au bord du paradis et il ne faisait qu'effleurer ma peau !

Au bout de quelques minutes, il reprit le contrôle. Mais je le laissais faire, complétement consentante. Il me fit basculer, me dominant à son tour. J'eus un sourire contre ses lèvres. Son corps contre le mien, son genou entre mes jambes, me rappelait la situation de toute à l'heure, alors que j'étais assise sur son bureau. Mais cette fois, je n'en fus pas gênée, je n'en rougis pas non plus, parce qu'elle s'accordait parfaitement à la situation et n'était pas déplacée. Ses doigts sur ma cuisse, remontant doucement me transporte de nouveau ailleurs. Puis, il détache ses lèvres des miennes, me laissant essoufflée. Tout autant que lui d'ailleurs. Je fermais les yeux en sentant le souffle de Daley dans mon oreille, un frisson remonta le long de son échine et un sourire naquit sur mes lèvres. « On dirait que c’est toi ma prisonnière finalement… », murmura t-il. Je ris, rouvrant le yeux pour le fixer. « Qu'importe. Le fait est : j'ai réussi à te convaincre de partager ce lit avec moi. », soufflais-je, à mon tour taquine et contente de moi. Il commença ensuite à déposer des baisers sur toute peau disponible à son regard, commençant par mon cou, jusqu'à l'ouverture de sa chemise. Je le regardais, et croisais de nouveau son regard, comme si il attendait que je lui confirme que j'étais d'accord. Je plante mon regard dans le sien, et lui souris de nouveau. Je le savais en acceptant de rester avec lui ce soir, je ne savais que fort bien ce qu'il risquait de se passer. Je n'étais qu'une simple femme folle de désir et j'étais entièrement à sa merci, à cet instant. Je le veux, lui, tout entier. Je veux qu'il continue de me faire frissonner par ses douces caresses et sa peau contre la mienne. Je pris alors l'initiative de déboutonner le premier bouton de sa chemise, lui donnant le feu vert. Mon corps réclamait le sien. J'en voulais plus, je n'avais pas envie de m'arrêter à ces fourmillements dans mon ventre, à ces frissons à chaque caresse et je voulais bien plus que ces baisers enivrants.
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MessageSujet: Re: DALEY & EDEN ❝ world war III❞   Mer 25 Avr - 19:46


Eden & Daley


La partie était complètement perdue pour Daley. Depuis l’instant où la semaine dernière, il avait déposé pour la première fois ses lèvres sur celles d’Eden, il savait qu’il ne contrôlait plus rien et que le pire dans toute cette histoire était qu’il n’avait même plus envie de contrôler quoique ce soit. Se laisser aller à ce baiser enivrant, passionné et plein de non-dits qu’ils échangeaient tandis qu’elle prenait place à califourchon sur lui. L’envie, le désir se mêlaient à la passion de l’instant, il ne saurait plus s’arrêter, sauf dans l’unique cas où elle lui en ferait la demande, il n’était plus question qu’il n’aille pas au bout des choses cette fois-ci. Il lui avait demandé à de nombreuses reprises d’être sûre d’elle sans jamais rien lui promettre, il ne s’était pas montré aussi prévenant depuis des années et pourtant, voilà qu’elle continuait, jouait son jeu, l’effleurait, répondait à ses caresses par des gémissements qui le grisaient encore plus et l’enivraient dans l’instant présent. Il la fit basculer pour chercher un énième accord, une dernière chance pour elle de dire non et ne trouva rien de plus que l’envie qu’elle semblait avoir de lui. « Qu'importe. Le fait est : j'ai réussi à te convaincre de partager ce lit avec moi. » Il esquissa un sourire en coin, une nouvelle fois avant de partir à la conquête de son décolleté, déposant des baisers partout où il le pouvait, laissant son souffle courir tout en murmurant. « Un point pour toi. » Il lui accordait sa victoire pleine et totale, elle était à sa merci et il n’avait pas l’intention de discuter davantage. Il redressa les yeux et les plongea dans les siens pour s’assurer qu’elle était une nouvelle fois sûre d’elle et descendit son regard lorsqu’il sentit ses doigts entre eux. Il la vit défaire sa chemise elle-même, lui donnant le feu-vert de la plus explicite des façons. Il ne réfléchit pas plus longtemps, son esprit s’abandonna aux délices de ses caresses, au goût salé de ses baisers, à l’odeur enivrante de son corps et la douceur de sa peau. Il laissa son corps parler pour lui, ne prononçant plus un mot. D’une main, il passa son bras derrière son dos pour la faire coulisser plus avant dans le lit de manière à ce qu’ils se retrouvent au milieu. Il continuait de la regarder, sa main remonta longuement, emportant sa chemise avec elle. Il ne s’embêta pas à la déboutonner, elle était suffisamment grande pour qu’il lui passe au-dessus de la tête rapidement. Il était parfaitement conscient d’être le premier à admirer son corps, à le toucher, le caresser, le vénérer de ses baisers et il ne s’en priva pas, toute la nuit, il s’occupa de le connaître, de le préparer, de l’emmener au plaisir comme il savait le faire. Le simple faire de la voir ainsi suffisait à lui donner davantage envie et à le satisfaire. Ils plongèrent à partir de cet instant dans un moment de volupté et de communion totale, unissant leurs corps et leurs esprits aussi étroitement que possible, d’une manière que Daley avait presque oublié et qui le mena à trouver leur union parfaite en tout point.

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Ce fut un rayon de lumière qui alerta le premier Daley qui dormait profondément, étendu sur le dos, la couverture descendue sur les hanches. Ensommeillé, il ouvrit difficilement un œil, tentant de se tourner pour échapper à la lumière qui l’aveuglait. Mais il se retrouva bloqué et ses deux yeux s’ouvrirent brusquement. Il baissa le regard et trouva Eden, endormie sur son torse, un bras enroulé autour de sa taille, exactement dans la même position que lorsqu’ils s’étaient endormis, épuisés, l’un contre l’autre. Il l’observa, caressant un instant ses cheveux tout en laissant sa main descendre le long de son dos et pourtant, au bout de quelques minutes, il se raidit, se figea et relâcha son emprise. Bon sang, il venait de faire la pire bêtise qui soit. Il venait tout juste de passer la nuit à faire l’amour avec une de ces étudiantes, encore vierge de surcroit et il n’en avait éprouvé aucun regret. Il s’écarta davantage d’Eden, prenant soin de ne pas la réveiller tandis qu’il s’extirpait de son lit sur la pointe des pieds. Il l’observa alors au milieu du matelas, nue et à moitié couverte du drap et se sermonna pour ne pas immédiatement la rejoindre et recommencer tout ce qu’ils avaient pu connaître la vieille. Son corps en trembla rien qu’à cet idée mais il serra les poings, il ne devait absolument pas perdre de nouveau le contrôle. Il devait sortir de là. Il enfila le plus rapidement possible ses affaires, les premières qu’il trouvait et revêtît en toute hâte sa robe de sorcier. Il se rendit alors dans le salon après avoir fermé la porte de la chambre, le tout en tentant d’être le plus discret possible et se maudissant à chaque pas qu’il faisait pour avoir tant envie d’y retourner. Il était détestable, il n’avait pas eu le droit de faire une chose pareille et il l’avait fait, égoïste qu’il était. Elle avait réussi à le toucher, à briser sa carapace et ce comportement les mettait tous les deux en danger. Mais que faire alors ? Il était complètement perdu, observant les affaires d’Eden rapidement comme si elles allaient lui donner la solution. Mais il n’y en avait pas, il devait reprendre ses distances, vite et bien pour que les choses reprennent leur cours. Il se détestait déjà pour faire une telle chose mais il attrapa un parchemin et une plume et s’empressa d’y inscrire quelques mots.

Citation :
« N’oublie pas de quitter l’appartement sans que les Carrow t’attrapent. D. »

Il se maudissait et pourtant, n’y ajouta rien. Il laissa le mot en évidence, attrapa la baguette qu’il avait laissé dans son salon la veille et sans un regard pour sa chambre, il franchit le passage qui le mènerait à son bureau. Il avisa les copies qu’il devait corriger et pourtant, il se contenta de quitter son bureau par la suite, cherchant à mettre le plus de distance entre ses appartements et lui. Son cœur tambourinait dans sa poitrine, comme en protestation face à ce geste mais il n’y prêtait pas attention, il devait impérativement qu’il oublie ce qu’il s’était passé et elle ferait mieux de l’oublier elle aussi à son tour. Il était un véritable salop et il préférait dès à présent qu’elle le déteste plutôt qu’elle soit en danger par sa faute, comme sa fille l’était et comme elle ne manquerait pas de l’être si quelqu’un découvrait la relation qu’ils entretenaient. Voilà, pensa-t-il rapidement en dégringolant les escaliers, trouvant les Carrow pour les éloigner, il valait mieux qu’elle le déteste dès maintenant.

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MessageSujet: Re: DALEY & EDEN ❝ world war III❞   Mer 25 Avr - 21:12

Cette nuit-là, je me suis abandonnée sans réserve et de la plus exquise des manières. Dans les bras de Daley, je m'étais sentie complète. Je n'avais pas éprouver de gêne lorsque ses mains effleuraient ma peau avec délicatesse, ni même lorsque j'offrais mon corps à son regard. Ses baisers enivrant et son corps se mêlant au mien avec tant de douceur, que je ne regrettais pas ma décision. Aucun de nous n'avais voulu se prosterner face à l'autre, et pour une fois, cela avait donner du bon. Pourtant, comme je l'avais pressenti, cette nuit avait été éphémère. Ce qui nous avait unis, je n'allais pas le retrouver au petit matin. Même si l'euphorie et l'épuisement du moment, avait occulter ce détail, alors que je m'endormais sur son torse, enserrant sa taille de mon bras.

Le lendemain matin, je fus éveillée par le soleil, emplissant totalement la pièce. Je n'avais du tout envie de bouger un orteil, mais le manque de chaleur à mes côtés me fit ouvrir les yeux. Tournant la tête, je cherchais Daley dans les recoins de la chambre. Cependant, il n'y avait aucune trace de lui. Un maigre espoir souffla à mon oreille qu'il était peut être levé et qu'il était peut être dans son salon. J'enroulais alors mon corps nu dans le drap et me levais doucement, me dirigeant vers la porte. J'ouvris celle-ci avec précaution comme pour préserver encore un peu le maigre espoir que j'avais. Et celui-ci s'envola en fumée, lorsque je découvris le salon vide ou non … avec mes affaires et un parchemin. Je me dirigeais vers celui-ci quelques peu intriguée. J'aurais mieux fait d'éviter, je crois. Je reconnus l'écriture de Daley et commençais ma lecture angoissée. [i]« N’oublie pas de quitter l’appartement sans que les Carrow t’attrapent. D. »[/color]. Une pierre tomba dans mon estomac, et un vide empli ma poitrine. Je lui avais donner mon corps et peut être même une partie de mon cœur, et lui été partis sans rien de plus que ce foutu parchemin. Je le froissais entre mes doigts sentant la colère et surtout la peine affluer. Je me sentais tellement stupide en cet instant que je jetais le parchemin à travers la pièce dans un mouvement de rage. Luttant contre les larmes, je retournais dans la chambre témoin de nos ébats d'il y a quelques heures encore. Par chance, nous étions samedi aujourd'hui et je pouvais ainsi aller me cacher aisément dans mon dortoir. Me sentant misérable, je laissais le drap glisser à mes pieds et me rhabillais avec hâte. Je laissais l'endroit tel quel et me précipitais de nouveau vers le salon. J'attrapais ensuite mes affaires à la volée, les coinçant sous mon bras. Une fois, le couloir sombre et son bureau parcouru en un temps records, je sortis sans prendre plus de précaution. J'étais tellement affectée par ce rejet, que je me fichais bien de ce qu'il pouvait m'arriver en cet instant. Remontant dans la tour des Poufsouffles au pas de courses, je croisais quelques élèves qui croyaient surement que je m'étais endormie à la bibliothèque. Mais là, je me fichais bien de ce qu'ils pouvaient tous penser. Les miennes étaient tournée vers une seule et unique personne. J'avais envie de hurler, et l'idée de monter à la tour d'astronomie m'effleura. Mais ma personnalité restait inchangée, je ne voulais pas me faire remarquer. Une fois, dans mon dortoir, je lançais mes bouquins sur mon lit et me précipitais sous la douche, pour pouvoir enlever cette peine invisible au yeux du moins et pleurer de tout mon soûl sans que personne ne puisse m'entendre. Et voilà, moi Eden Fitzgerald, j'avais donner ma virginité et une partie de mon cœur, à un homme qui ne s'en souciais pas le moins du monde. Je n'étais qu'une imbécile.

END
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DALEY & EDEN ❝ world war III❞

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