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 S. Griggs - This is what makes us girls.

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MessageSujet: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 19:42


Sasha Amabel GriggsWe all look for heaven and we put our love first
Somethin' that we'd die for, it's our curse.


NOM :Griggs
PRÉNOM(S) : Sasha Amabel.
ÂGE : dix-huit ans
STATUT DU SANG : sang-mêlé.
DATE DE NAISSANCE : 16 mars 1990
LIEU DE NAISSANCE : Glasgow, Scotland, UK
STATUT AMOUREUX : amoureuse en série.
NIVEAU D’ÉTUDES : techniquement, j'allais rentrer en septième année.
GROUPE : running up that hill.
CÉLÉBRITÉ : Cara Delevingne.


WELCOME TO OLLIVANDERS ✲ Sasha a obtenu sa baguette il y a 7 ans : c'est chez Ollivander, le célèbre fabriquant du Chemin de Traverse que la baguette a rencontré son sorcier. Faite d'un bois de bois d'aubépine, mesurant 23.5 centimètres, celle-ci est spécialisée en métamorphose et sa magie tirée d'un/une crin de licorne peut se targuer d'être très puissante. Sans nul doute aucun, prenez garde au sorcier puissant que va devenir Sasha avec sa baguette entre les mains.

TA MAISON A POUDLARD ✲ GRYFFINDOR



→ 001. LORD VOLDEMORT EST DE RETOUR, L'AVIS DE TON PERSONNAGE :
A vrai dire, ça ne m’a fait ni chaud ni froid. Après tout, ce n’était pas comme si je le connaissais particulièrement. Bien sûr, j’ai déjà entendu parler de lui, de sombres murmures tremblants en dessous des couvertures tard la nuit. C’était un jeux, qu’on s’amusait à faire tard le soir, pour tester notre courage. Je n’aurais jamais pu penser que tout ça était réel, d’ailleurs j’ai eu du mal à croire qu’il pouvait exister quelqu’un d’aussi méchant. Peut-être avait-il ses problèmes, ses raisons pour faire tout ce mal ? J’sais pas, je pense que j’ai pas trop envie de le savoir non plus. L’insouciance est le plus beau précieux des naïfs. J’ai peur bien sûr, comme tous ceux qui se sont retrouvés dans ma situation, mais je ne ressens pas le besoin de trembler et de regarder par-dessus mon épaule à chaque fois que quelqu’un ose simplement le mentionner. Il est de retour, c’est un fait. Mais ce n’est pas pour cela que je vais arrêter de vivre. Après tout, je ne représente rien pour lui, pourquoi aurais-je peur qu’il me trouve ?
Je ne représente rien, je suis insignifiante, un grain de sable dans le désert. Non, je n'ai pas peur.

→ 002. L'ORDRE DU PHÉNIX, L'AVIS DE TON PERSONNAGE :
Il faudrait peut-être que je me mette à jour. L’ordre du phénix ? Ca me dit vaguement quelque chose, il me semble que Wolfgang voulait en faire partie, non ? Serait-ce un club de lecture ?

(…)

Oh, suis-je bête ! J’y suis, l’armée qui nous sauvera tous, hein ? Je ne sais pas vraiment quoi en penser, hormis qu’ils ont beaucoup de courage à vouloir nous sauver tous. J’ai beaucoup d’admiration pour tous ces gens qui ne pensent pas qu’à eux, qui ne se taisent pas pour faire comme tout le monde. Le libre arbitre, il n’y a rien de tel ! Quel dommage qu’il soit en voie d’extinction. Ce serait faux de prétendre que j’ai voulu ou que je veux encore rentrer dans l’Ordre. Je n’y tiens pas. Les règles, ça n’a jamais été mon truc. Je suis plutôt du genre électron libre, une âme vagabonde.
Oh, bien sûr, s’ils ont un jour besoin de mon aide, je ne dirais pas non. Mais d’ici là, qu’on me laisse faire ma petite vie.


→ 003. TON PERSONNAGE FACE A LA SITUATION ACTUELLE :
C’est à ni rien comprendre. Ma vie de jeune Gryffondor allait bientôt laisser place à ma nouvelle vie d’adulte. J’avais des projets vous savez ? Je voulais travailler à l’hôpital Ste-Mangouste, en tant qu’infirmière ou médecin si j’y arrivais. Je voulais aider les gens. Résultat ; je suis en fuite comme un vulgaire hors-la-loi, comme si ma tête avait été mise à prix. J’avoue ne rien avoir vu arriver. Oh, bien sûr, j’ai commencé à voir beaucoup d’élèves quitter subitement l’école et ne jamais revenir. Mais je n’aurais jamais pu imaginer l’ampleur du problème. Je suis partie, alors que j’aurais très bien pu rester. J’ai quittée tous mes repères, parce qu’on m’avait bien fait comprendre que si je n’étais pas du côté du Seigneur des Ténèbres, j’étais contre lui. Oh, j’ai bien tenté de leur faire comprendre que je n’en avais que faire de tout ça, mais j’ai bien vu que leur attitude envers moi commençait à changer.
Je suis partie, j’ai abandonné tout ce qui m’avait permis de grandir pendant sept ans. Aujourd’hui, je fuis. Je n’ose plus parler à ma famille,ou du moins à ce qui me reste de famille. Mon frère serait si déçu de mon comportement. Alors je me cache derrière mes diverses facettes de métamorphes. J’explore un nouveau côté de la vie qui m’était alors inconnue. Je pars à l’aventure. S’il faut mourir demain, autant faire tout ce que je n’ai jamais eu le courage de faire, aujourd’hui.
.



TON PSEUDO ✲ PRÉNOM : Maite. ✲ PERSONNAGE : Inventé ✲ PAYS : Belgique ouhyeah :potté: ✲ OU AS-TU TROUVÉ LE FORUM : via Bazzart il me semble I love you ✲ TON AVIS SUR PI : Il est beau, il a une superbe intrigue, bref j'adore! :puppy: ✲ UN DERNIER MOT : Love me, please :potté: :panda: .


Dernière édition par Sasha Griggs le Lun 22 Avr - 20:11, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 19:43


Toujours enfermée dans ma bulle et dans ma tête, emprisonnée par mes émotions. Je n'ai peut-être jamais su qui j'étais au fond. Je n'ai jamais pris ma place, car je n'ai jamais trop su où elle était.



La vie se charge de nous remettre les pieds sur terre. Elle nous montre que nous ne sommes rien face à elle, que nous n’avons aucune chance de nous en sortir indemne. Life’s a bitch. Je l’ai appris bien trop tôt. J’aurais préféré ne jamais le comprendre. J’étais si bien, enfermée dans ma bulle de bonheur, rêvant que j’étais le maître du monde. Je pensais que rien ne pourrait me mettre à terre. Comment le pouvais-je ? J’avais tout ce qu’il fallait pour être heureuse ; des parents aimants, un frère avec qui je refaisais le monde tous les soirs, couchés dans nos petits lits. On s’imaginait voyager à travers le monde sur nos balais bancals, les cheveux au vent, toisant le reste du monde. On était indestructibles, et rien ni personne n’aurait pu nous enlever ces étincelles qui scintillaient dans nos regards infantiles. Rien, sauf la vie. Parce qu’elle n’est jamais loin, elle veille à ce que vous ne l’oubliez jamais. Elle vous donne l’illusion que vous avez le contrôle de toute votre existence, que vous avez le droit et le pouvoir de changer tout ce qu’il vous plaît et, dès que vous y croyiez vraiment, c’est le début de la fin. La fin de l’innocence, le retour brutal sur terre. Une descente bien trop rapide, sans parachute ni bouée de sauvetage. Puis, elle laisse la place à sa sœur, cette perfide et sans cœur, qui finira par vous donner le coup final. La mort. Omniprésente, dans l’ombre de tous. A elles-deux, elles sont invincibles. Elles règnent sur nous, pauvres mortels. Nous ne sommes qu’une fourmi parmi tant d’autres à leurs yeux, et leur seul but est de nous prendre par surprise. La mort n’épargne personne, ni les faibles ni les plus forts. Elle attend, tapie dans un recoin d’une ruelle, au chevet d’un lit, dans un carrousel en marche. Je ne l’ai pas vu venir, elle est arrivée sans prévenir, éclatant au passage tous mes rêves d’enfants, tous les projets que j’avais mis en place.

J’avais dix ans, Jacob, mon grand frère venait de fêter ses treize ans la semaine antérieure. Nous étions heureux. C’était une douce journée ensoleillée. Le ciel était libre de tout nuages, une brise chaude s’infiltrait à travers mes cheveux blonds, tandis que les rayons du soleil me réchauffait les quelques coin de ma peau nue. Je me rappelle de tout, comme si c’était hier. Nous avions décidé de faire une surprise à papa. Le but était d’élaborer un superbe dîner, avec une belle table dans le jardin, pour lui faire plaisir lorsqu’il rentrerait du boulot. Mon père travaillait près du chemin de Traverse. Il gérait une petite boutique d’antiquité qui nous permettait de vivre convenablement. Ni riches, ni pauvres. Nous étions heureux. Maman nous avait concocté un succulent repas. Du haut de mes dix ans, j’avais été chargée de mettre la table, pendant que Jacob installait la table et les chaises dans le jardin. C’était les vacances d’été, je m’en souviens très bien parce que Jacob nous racontait toutes les péripéties qui lui était arrivé à Poudlard. Oh, j’étais jalouse à en crever. Je voulais y aller, moi aussi et devoir attendre encore un an me paraissait intolérable. Je voulais avoir ma première baguette magique, je voulais prendre le train et découvrir ce monde qui semblait si merveilleux. Je voulais que mes parents me regardent de la même façon qu’ils avaient regardés Jacob quand celui-ci avait reçu son hibou deux ans plus tôt. De la fierté dans leurs regards, du bonheur et de l’amour. Moi aussi, je voulais tout cela. Les heures passaient. Tout était prêt depuis une bonne heure. Je regardais l’horloge murale qui me narguait à chaque tic-tac. Il allait bientôt arriver, j’en étais sûre. Le soleil s’assombrissait, le soleil nous tirait sa gracieuse révérence. Toujours pas de papa. Je me rappelle avoir entendu la sonnette de la porte, de m’être précipitée pour ouvrir et d’avoir vu, devant la porte, deux vieux sorciers. Je me souviens d’avoir été écartée par mon frère, de l’incompréhension qui s’installait en moi. Et de maman. Pauvre femme, je l’avais vue s’écroulée sur le perron, prise de spasmes violents, incapable de dire quoi que ce soit. Je me rappelle avoir entendu la porte se refermer, et mon frère pleurer. Maman nous tenant dans ses bras, ses larmes qui m’inondaient le front et les joues. Et puis, je me souviens avoir compris. Comme si un cognard venait de me percuter à 150 km/h, comme si on venait de me plonger la tête dans un sceau d’eau glacée. Papa n’était plus, Papa était mort. L’incompréhension avait fait place aux cris de désespoir, à la colère dans cette petite maison qui d’ordinaire était si calme. J’avais tout pour être heureuse, mais je suppose que la Mort et la Vie étaient jalouses de mon bonheur. Ce soir-là, elles m’ont pris une partie de moi, laissant un trou béant au creux de mon être.

Huit ans après ce drame, je vous mentirais si je vous disais que je ne pensais plus à lui, que la blessure me fait moins mal. J’ai appris à accepter la mort, j’ai affronté la dépression de ma mère, j’ai essayée de l’aider à aller mieux. Il faut croire que ça n’a pas fonctionné, elle nous a laissée deux ans plus tôt, préférant rejoindre mon père. Elle a cru qu’en faisant le saut de l’ange, tout s’arrangerait. Je pense sincèrement qu’elle est bien mieux où elle est. Malgré toutes ces morts, je reste confiante en la vie. Je n’ai pas abandonnée ma naïveté, préférant m’enfermer dans ma bulle d’insouciance plutôt que de faire face à la réalité. Il n’y a plus que Jacob et moi. Nous avons grandis différemment, il n’a jamais accepté la mort de nos parents. Il n’a pas tourné la page, la magie de l’insouciance s’est brisée ce soir-là. Il a préféré devenir conscient de la réalité, stoïque et imperméable à toute sorte d’amour, excepté le mien. J’me suis tournée vers l’inconscience de la jeunesse, j’ai préféré croire que tout arrive pour une raison bien précise, qu’après tout, la vie nous rattrapera toujours, épaulée par sa fidèle sœur. Parce qu’après tout, que pouvons-nous faire contre elles ? Absolument rien.
J’ai décidé de vivre ma vie au jour le jour, sans penser au futur. On ne peut pas prédire sa mort, elle arrivera peut-être demain, dans un an ou dans cinquante, qui sait ? En attendant, I chose not to choose life. I chose somethin' else.





Il y a des personnes qui marquent nos vies, même si cela ne dure qu'un moment. Et nous ne sommes plus les mêmes. Le temps n'a pas d'importance mais certains moments en ont pour toujours.



« Dans la vie, il y a parfois des gens sortis de nulle part qui marquent à jamais votre existence. Le destin les place sur votre chemin et, comme par magie, ils influencent votre comportement parfois au point de changer votre façon d'être.
Ils tissent sur vous une toile qui vous retient prisonnier de leur essence. »


L’amitié demande du temps. Elle ne naît de rien, d’une conversation furtive dans un couloir, d’une rencontre dans le bar du coin. Le plus complexe, c’est de la faire grandir, de la nourrir suffisamment pour pouvoir dire avec fierté « ce sont mes amis ». Certaines personnes ont le don de lier des liens facilement, de pouvoir battre des cils et d’avoir la moitié du monde à leurs pieds. Pour d’autres personnes, la démarche était bien plus ardue, plus lente. Moi, je me débattais entre ces deux catégories, j’avais toujours su me faire une tonne de connaissances, d’amitiés furtives qui s’évaporent au bout d’un mois, d’une semaine ou d’un an, réduisant petit à petit les conversations aux banalités. « Salut, ça va ? – Bien et toi ?- Bien. » Puis, plus rien. Ne vous y méprenez pas, j’ai toujours adoré être entourée, me faire des amis à tour de bras. Mon plus gros problème, était de les garder. Ma peur de l’attachement est bien trop omniprésente. Comment s’attacher à quelqu’un sans être déçue, blessée ou trahie ? Voilà mon gros problème. Je m’attachais à tout le monde, les agrippant dans mes bras poisseux d’amour, avec ce trop-plein d’entrain qui m’a toujours caractérisé, qui fait partie de moi. Je les aimais, comme on aime un petit chaton recueilli dans la rue. Je leur donnais toute l’affection, l’attention qu’il méritait, les mettant en confiance. J’apprenais à connaître leurs angoisses et leurs peurs les plus sombres, me nourrissant de leurs joies. Pourtant, arrivé au stade où les véritables amitiés naissaient, où les liens les plus intimes se créaient, je faisais demi-tour, m’enfuyant comme une malpropre. Oh, j’ai tenté de les laisser percevoir le fond de mon être, ouvrant à certains certaines portes qui étaient restées longtemps entre-ouvertes, les laissant s’incruster dans mes souvenirs. Mais la peur n’était jamais loin. L’angoisse de leur réaction lorsqu’ils découvriraient que je n’étais qu’une petite chose brisée par la vie à seulement quinze ans. La peur de l’abandon, parait-il. Puis, je les ai rencontrés. Ces amis qui sortaient du lot, qui avaient l’air de se foutre éperdument de mon passé, d’où je venais. Qui ne cherchaient pas non plus à décharger leurs problèmes sur mes épaules. Moi qui croyais que j’avais besoin de ressentir la douleur, la joie et les peines des autres, je comprenais petit à petit que je n’avais pas besoin de tout ça. Je devais vivre, pour moi, pour eux. Je me rendis compte que j’avais trouvé les bons, un jour très précis.

« Sasha… Sasha, par la barbe de Merlin, réveille-toi ! » Une voix, ou plutôt un cri, s’introduit dans mon crâne, me perçant les tympans. Le brouillard du sommeil, telle une toile, commença à s’évaporer, me ramenant dans le monde des vivants. J’aurais voulu rester endormie, pour une fois que Morphée m’avait prise dans ses bras. Je n’avais jamais fait partie de ces gens qui peuvent dormir des heures. A vrai dire, ce concept de sommeil m’exaspérait. Comment pouvait-on rester des heures sans aucune activité, ou minime lorsque notre corps changeait de position ? Comment pouvait-on perdre autant de temps à somnoler, alors que le monde avait tant à nous offrir chaque jour ? Je ne dormais que très peu, les heures nécessaire à recharger mes batteries. Pourtant, ce jour-là, quelqu’un perturba ces heures privilégiées. Irritée, j’enfonçai ma tête dans mon coussin, résolue à ne pas répondre à cette voix stridente qui scandait mon nom, encore et encore. « Bordel, Sacha lève-toi ! » Cette fois, je sentis une brise froide caresser mon corps, me faisant frissonner. Dans une vaine tentative de récupérer ma couverture, je gémis, agitant les jambes, emprisonnant ma couette entre ces dernières. Le brouillard qui m’avait enveloppé disparaissait petit à petit, me faisant prendre conscience petit à petit de tout ce qui se tramait. Je commençais à sentir mes yeux s’ouvrir à moitié. « Fous-moi la paix, je dors » marmonnais-je, tirant sur ma couette. Inutile, l’intrus qui tenait obstinément ma couette continuait à tirer, me trainant moi et mes soixante kilos, sans sourciller. Je savourai des quelques dernières bribes de sommeils qui restaient, et finalement je me sentis totalement réveillée. Soupirant, je me redressai, remontant une des bretelles de mon top. « Espèce de vieux Troll. Marilyn qu’est-ce que tu fous ici ? » Sifflais-je, faussement indignée. Marilyn était grande et svelte, d’une beauté à couper le souffle. Je l’avais toujours enviée, elle et ses longues jambes, ses cils noirs interminables et la cascade de cheveux également noir qui lui tombaient jusqu’aux creux des reins. Je l’avais connue quelques mois plus tôt, au détour d’une pause entre deux cours de potions. Gryffondor, tout comme moi, nous ne nous étions jamais parlé avant cette année. Etrange, n’est-ce pas ? Il faut dire qu’au début, je n’avais jamais osé lui parler. Marilyn avait toujours ce regard froid, cet air hautain qui en faisait déguerpir plus d’un dès qu’elle posait sur eux ses yeux d’acier. Elle m’avait intimidée, moi, alors que je n’avais jamais eu peur de rien ni de personne. « Qu’est-ce que tu fous à dormir à cette heure-ci ? Moi qui pensais que tu ne dormais jamais » ricana-t-elle, tirant un coup sec sur ma couette et la laissant tomber par terre. Je suivis des yeux ma couverture, tristement jetée par terre. Quelle heure pouvait-il bien être ? Je n’en avais aucune idée. D’ailleurs, peu importait, je n’avais plus sommeil. J’entrepris de m’étirer, baillant bruyamment, rechignant à lui répondre. « Je dormais, mais c’est foutu maintenant. » Je soupirai. Marilyn avait toujours eu le don de me sortir de mes cycles de sommeils, pour me proposer des plans toujours plus improbables. « Tu trames quoi, cette fois-ci ? » Interrogative, je sortis du lit, jetant un coup d’œil par la fenêtre. La lune était pleine et quelques étoiles scintillaient dans le ciel sombre. Je sentis derrière moi mon armoire s’ouvrir, et en me retournant, je vis Marilyn, fouillant dans mes vêtements. « Ce soir, on sort ! ‘Fin, on a rendez-vous avec deux trois Pouffsoufles et des Serdaigles. » Une soirée ? Du haut de mes seize ans, je doutais que l’idée soit bonne, surtout venant de ma chère Mari’. Elle avait toujours eu le chic de nous foutre dans les pires situations possibles. Mais, après tout, qu’avais-je à perdre ? Je ne dormirais plus avant quelques bonnes heures, alors autant les dépenser. J’attrapai au vol les affaires qu’elle me lança, et m’habillai en hâte. « J’espère que c’est pas encore un de tes plans foireux. »

Une demi-heure plus tard, nous étions arrivées dans le parc, où un petit groupe d’élèves s’étaient déjà réunis. Intriguée par tous ces fous-rires, nous nous sommes hâtés de les rejoindre. Ce fut probablement ce soir-là que je rencontrai mes amies, ceux qui étaient encore là aujourd’hui, ou du moins une partie. Ce soir-là, au coin du feu artificiel qu’un des élèves, douée en sortilège avait fait apparaitre, avec un fond de musique à la mode, et en entendant les rires et les conversations par-ci par-là, je le su. J’étais heureuse. Marilyn et une autre fille m’entraînaient dans des rondes, nous dansions comme des damnés, riant à gorges déployées, inconscientes des dangers de la vie. C’était ça que je voulais faire toute ma vie. Danser à m’en briser les os, rire à ne plus pouvoir respirer, parler jusqu’au petit matin. Je me souviens m’être roulée par terre avec un Serdaigle, d’avoir poursuivi un Pouffsoufle qui m’avait volé mon écharpe. Je me rappelle d’avoir été vraiment heureuse, pour la première fois depuis longtemps. Marilyn m’avait fait découvrir un monde nouveau, un monde où j’avais le droit de lâcher prise, de montrer ma vraie personnalité. Je ne tenais plus en place, je parlais avec tout le monde, prenant Marilyn dans mes bras dès que j’en avais l’occasion. J’aurais dû la remercier, je le voulais d’ailleurs. Mais son regard chaleureux me fit comprendre qu’elle avait compris, qu’il n’y avait pas à dire merci. Depuis ce soir-là, bien que nous avions tous écopés de plusieurs heures de retenues pour avoir quittés le château après le couvre-feu, je n’étais plus la même. J’étais bien plus ouverte que d’habitude, montrant à tout le monde que je n’étais pas cette fille trop gentille qui écoutait toujours les problèmes des autres, qui ne vivait que pour les autres. J’avais enfin découvert qui j’étais. Une pile électrique inépuisable, qui tombait plusieurs fois par jours, s’ornant de bleus de toutes les couleurs sur les bras et les jambes mais qui ne cessait de sourire. J’avais récupéré ma naïveté, mon espérance que le monde était beau, qu’il y avait tellement de choses à découvrir et si peu de temps devant nous. Je suis devenue insupportable, à courir partout, à m’inscrire à toutes les activités que je trouvais. Je compris que la vie n’était pas faite pour avoir peur, que cela ne servait à rien de se retourner vers le passé. J’ai appris à profiter, à tenir tête lorsque je n’étais pas d’accord. Je me suis fait des amis que je n’ai plus lâchés depuis. J’étais enfin moi, mes défauts et mes qualités amplifiés par une abondance de confiance en moi.




Elle rêve d'une solution toute faite. D'un bonheur qu'elle n'aurait plus qu'à enfiler comme une robe de soirée. Elle s'imagine princesse et attend son prince. Il prendra sa vie en main et elle n'aura aucun effort à faire. Elle est lâche et paresseuse.
[/center]



Hello? Hello? C-Can you hear me?
I can be your China doll, If you want to see me fall.


« Tu sais ce que c’est d’être amoureuse toi ? D’être tellement accro à une seule personne que t’arrives plus à penser à autre chose ?
- Mais enfin Sasha, tu dois arrêter de tomber amoureuse tout le temps. C’est comme la dernière fois, ça te passera.
- Non Marilyn, tu ne comprends pas. Je suis coincée. »

J’en avais les larmes aux yeux. Elle ne comprenait pas. Personne ne le pouvait. Et comment auraient-ils pu ? Je ne pouvais pas en vouloir à Marilyn de prendre mes propos à la légère. A dire vrai, ce n’étais pas la première fois que je lui avouais être tombée amoureuse. Au cours de l’année dernière, j’avais succombé aux charmes de pas moins de cinq bels apollons. Bien entendu, j’avais vite été désenchantée, en découvrant qu’ils n’étaient pas ce qu’ils prétendaient être. Mais cette fois-ci, ce n’étais pas la même chose. Je ne m’étais jamais sentie aussi dépendante de quelqu’un. J’ai fait la connaissance de Wolfgang Rosenbach au détour d’un couloir. Il était entouré d’un petit groupe de personnes, riant et discutant gaiement. Parmi les gens qui l’entouraient, j’avais reconnu Marilyn. J’avais donc laissé ma curiosité prendre le dessus et je l’avais rejoint. Je ne sais pas ce qui m’a le plus percuté. Sa façon de parler, son envie de vouloir faire rire son entourage, ou son regard qui disait tout le contraire. Bien entendu, mon cœur d’artichaut tomba une fois de plus dans le panneau. Mais, cette fois-ci, ce n’étais pas la même chose. Wolf ne s’intéressait pas à moi, du moins pas comme je l’espérais. Pour tout vous dire, il m’a fallu quelques semaines pour qu’il daigne enfin retenir mon prénom. Au début, je pensais que ce n’était qu’un épisode de plus, qu’il n’était qu’un des nombreux garçons pour lesquels j’avais un jour perdu mes moyens. Je ne fais pas partie de ces filles qui arrivent à résister si facilement au sexe opposé. Pas une fille facile non plus, mais je ne pouvais m’empêcher de tomber bêtement dans les bras de jeunes hommes. Avec Wolf, c’était complètement différent. A ses yeux, je n’étais pas cette jolie blonde aux yeux bleus qui ne laissait pas indifférents beaucoup de garçons. J’étais Sasha, avec ma gentillesse dégoulinante et mes œillères qui m’empêchait de voir le mal qui se cachait parmi nous tous. J’ai commencé à le chercher dans les couloirs, comme toutes filles légèrement amoureuse le fait, demandant à ses amis de ses nouvelles. L’abordant sous de faux prétextes, plus futiles et absurdes les uns que les autres. Peu à peu, une nouvelle sensation que je n’avais jamais ressenti auparavant s’était emparée de moi, sans crier gare. Au fur et à mesure que je me rapprochais de lui, ce bien être grandissait, en même temps que mon mal-être. J’avais fini par comprendre qu’il ne m’aimait pas comme je l’espérais. Notre amitié avait réussi à naître, je passais mes après-midi à ses côtés, je riais à m’en tordre de douleur, nos discussions n’en finissait plus. Mais ce n’était jamais assez. J’en voulais toujours plus, je m’étonnais à l’attendre à la fin de ses cours, à lui réserver une place dans la Grande Salle pour souper. Puis, j’ai compris que j’avais franchis la ligne de non-retour.

J’étais totalement accro, et lui ne voyait rien. Pourtant, j’avais bien essayé de lui faire comprendre, bafouillant quelques déclarations, quelques sous-entendus, mais il ne semblait jamais comprendre, et continuait à me parler normalement, comme si je n’avais jamais rien dis. Mon cœur s’emballait à chaque fois qu’il me prenait dans ses bras pour une simple accolade amicale. Des amis. Voilà ce que nous étions à ses yeux. Je ne sais pas à quel moment j’ai atteint la case amicale, où je suis devenue la bonne pote à qui il pouvait tout dire sans gêne. Heureusement pour moi, je ne l’entendais parler que très rarement de fille, vaguement et sans grand intérêt. Comment ne pouvait-il pas voir que je mourrais à petit feu, cachant mes cernes provenant d’innombrables nuits de sommeil où il venait me hanté, sous un rire charmant ? Oh, j’ai bien essayé de m’éloigner de Wolf’, mais tout me ramenait à lui. Je n’arrivais pas à lui faire comprendre qu’il était en train de me détruire à petit feu. Bien entendu, dès que j’étais avec lui, toutes ces craintes, ses douleurs s’évaporaient. Il avait le don de me faire oublier le reste du monde. Je me perdais dans son visage enfantin, dans ses paroles quelques peu amères, comme si la vie lui avait refusé quelque chose de très important, comme si il avait besoin de montrer qu’il était quelqu’un. Il ne savait pas que pour moi, pauvre petite Gryffondor, il était tout. Mes amis n’en pouvaient plus, je n’avais que son prénom mélodieux aux lèvres, je les implorais de m’aider et m’offusquaient dès que l’un d’eux critiquait mon bien-aimé. J’étais devenue folle, folle de lui. Marilyn avait tenté en vain de me faire comprendre que ce n’étais qu’une période. Que je devais m’éloigner le plus loin, le plus vite de lui. Mais je n’imaginais même plus mes journées sans lui parler au moins une fois. J’avais tellement l’impression que nous étions les mêmes.

Je n’avais pas besoin de raconter mon passé à ses côtés, pas plus qu’il ne me racontait d’où il venait. Les conversations sérieuses, les politiques et autres sujets ennuyeux ne nous intéressaient pas. Je passais la plupart de mes après-midi à l’écouter parler, buvant chacune de ses paroles comme si c’était un bien précieux. J’étais aveugle, sans aucuns doutes. Nos amis en communs avaient bien essayé de m’aider, mais je finissais toujours pas les rassurer par de grands sourires, quelques « je vais bien, ne t’en fais pas. », plusieurs « Je vais m’éloigner, demain c’est fini. ». Mes bonnes résolutions ne tenaient même pas une semaine, dès que Wolfgang venait toquer à ma porte pour me proposer une soirée au parc, j’accourais sans même y réfléchir. Comme une pauvre petite idiote amoureuse. Voilà tout c’à quoi j’avais été réduite en l’espace de quelques mois. Au fil des jours, des semaines, les sentiments ne faisaient que proliférer de tous les côtés, m’oppressant un peu plus le cœur. Finalement, je m’étais faite à l’idée de cet amour impossible. J’avais bien tenté de rencontrer d’autres garçons, mais ils semblaient tous tellement fade à côté de mon beau Poufsouffle, que je ne faisais même plus semblant de les trouver intéressant. Seul Marilyn et quelques amis arrivaient à me le faire oublier pendant quelques heures. Pendant ce laps de temps, je redevenais moi-même, surexcitée et joyeuse comme je l’avais toujours été. Mais tout cela ne durait jamais bien longtemps, mes démons me rattrapaient bien vite, et je redevenais totalement esclave de ses sentiments que je n’avais pas voulu. Si seulement je n’étais pas passée par ce couloir ce jour-là, je ne l’aurais probablement même pas remarqué, trop incrustée dans ma propre bulle de bonheur et d’insouciance. Cette bulle n’existait plus avec lui, j’étais totalement à découvert, heurtée par chaque paroles qu’il prononçait insouciamment et qui me griffait la peau comme des couteaux bien aiguisés.
Et je lui inventais des excuses, pour éviter d’être déçue, pour cacher l’évidence même. Je n’étais pas prête à comprendre qu’il ne m’aimait pas, et qu’il ne m’aimerait probablement jamais.

« Sasha, s’il te fais tant de mal, pourquoi tu ne pars pas, tout simplement ?
- Ce n’est pas si facile Marilyn.
- Bien sûr que si, tu lui dis de te foutre la paix et tu redeviens la Sasha que l’on a toujours connue.
- Si j’pouvais, j’le ferais, j’te jure. »

Elle marquait des points. Marilyn avait raison, comme d’habitude. Je me surpris à éclater en sanglot enfouissant ma tête dans ses genoux, serrant les points. Je pleurais, parce qu’il ne m’aimait pas. Comme d’habitude.






Dernière édition par Sasha Griggs le Ven 3 Mai - 22:23, édité 11 fois
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≡ statut de sang : sang-pur.
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≡ niveau d'études : études terminées avec 11 buses et 10 aspics.
≡ sa baguette : bois de chataîgné, vingt-sept centimètres, crin de licorne.
≡ son patronus : il est incapable de créer un patronus suite au décès de son épouse, mais avant c'était un corbeau.
≡ son amortencia : l'odeur de la prairie, celle si familière des sucreries de chez honeydukes ainsi qu'une teinte de chocolat.
MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 19:44

Bienvenue :arcciel:
Bonne chance pour ta fiche, si tu as des questions, n'hésite pas :bril:

_________________
uc
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 19:45

CARAAAA :red:.
Excellent choix d'avatar ! :puppy:.
Bon courage pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 19:46

MABOUUUUU :red: :bed: Comme je suis heureuse de te trouver ici :fall: Bienvenue sur PI ma belle, et bon courage pour l'écriture de ta fiche. Il nous faudra un lien de ouf :coeur:
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 20:08

Bienvenue par ici. :arcciel:
& un bon courage pour la rédaction de ta fiche ! :puppy:
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 20:11

Merci Doraleen Beatrice et Ozee :please: :lolove:

DREYYY :coeur: :coeur: ! J'espère que tu vas aimer Sacha, elle va autant rockser que Mabou :fouet: ET BIEN EVIDEMMENT on se fait un lien de la mort qui tue ♥️♥️♥️
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MEMBER ❖ mischief managed
≡ ton pseudo : April Rain (Emma)
≡ hiboux envoyés : 5305
≡ date d'arrivée : 03/08/2012
≡ tes points : 340 points.
≡ ta disponibilité rp : 1/3 rp dispo.
≡ ton avatar : Holland Roden
≡ tes crédits : faith (avatar), acidbrain (codes sign), tumblr (gifs)

≡ âge du perso : 23 ans
≡ amoureusement : Célibataire, en proie à certains sentiments naissant qu'elle essaye de refouler.
≡ son emploi : Elle est couturière dans une petite boutique qui ne paye pas de mine. Un travail très éloigné de ses ambitions premières, dont elle n'a aucun souvenir.
≡ statut de sang : Sang-mêlé, rien de transcendant ni de particulièrement honteux.
≡ sa maison : Ancienne Poufsouffle, ce que personne ne parvenait à comprendre quand elle était encore à Poudlard.
≡ sa baguette : Bois d'aubépine, ventricule de dragon, parfaite pour les sortilèges.
≡ son patronus : Elle n'en possède pas, ses anciennes ambitions étouffant toute possibilité de créer un tel sortilège.
MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 20:13

Bienvenuuuue ! :yay:

Et bon courage pour ta fiche ^^

_________________
Too much love will kill you
Just as sure as none at all. It'll drain the power that's in you, make you plead and scream and crawl, and the pain will make you crazy, you're the victim of your crime. Too much love will kill you every time.
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 20:22

Merci bien I love you
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 20:35

CARAAAAAA :red:
Choix de fifou que tu fais là :please:
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche !! :coeur:
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 20:38

S. Amadeus Wheedon a écrit:
CARAAAAAA :red:
Choix de fifou que tu fais là :please:
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche !! :coeur:

+ 1000 (...) 000000 :puppy: :puppy:
Bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 20:41

Haaan quel plaisir que ça plaise :puppy: Faut dire que je ne la vois jamais sur les forums :potté:

Merci à tous I love you :calin:
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 20:41

Bienvenue ! :DD
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 20:44

Quel avatar charmant :puppy:

Merci! ♥️
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ADMIN ❖ we are the champions
≡ ton pseudo : MARY-W.
≡ hiboux envoyés : 7583
≡ date d'arrivée : 05/04/2012
≡ tes points : 90 points.
≡ ta disponibilité rp : xx pris.
≡ ton avatar : mads mikkelsen.
≡ tes crédits : @odistole (avatar), tumblr (gifs).

≡ âge du perso : quarante ans.
≡ amoureusement : immunisé.
≡ son emploi : professeur de sortilèges à poudlard.
≡ statut de sang : sorcier de sang-pur, noble jusqu'au bout des doigts, qui tient à la dignité de sa famille.
≡ sa maison : ancien gryffondor, un choix qu'il n'a jamais particulièrement compris ni accepté, tous les siens finissant normalement chez les serpentards.
≡ sa baguette : bois d'ébène, spécialisation en maléfices, longueur de trente-deux centimètres avec pour centre un ventricule de coeur de dragon.
MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 21:00

BIENVENUE I love you :puppy: :coeur: CARA :fall:
bonne chance pour ta fiche (a)

Si tu as des questions, n'hésite pas :héhé:
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 21:16

Bienvenuuue sur PI :coeur: & bon courage pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 21:35

Merci beaucoup :panda:
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 21:41

Bienvenue ! :)
Bon courage pour la rédaction de ta fiche ^^
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 22:28

Merci !! :lolove:
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 23:10

Bienvenue sur PI. :puppy:
Ton pseudo est simple et super harmonieux, j'adore. :fall:
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 23:19

Oh, merci beaucoup, ça me touche :red:
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 23:21

Bienvenue :fall: :héé: :please: :héhé: :potté:
Bon courage pour ta fichette !

Si tu as la moindre question, n'hésite pas. :bed:
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 23:24

Merci :red:

Et bien justement! J'ai déjà envoyer un MP, mais je demande aussi ici :hide:
Pour les capacités spéciales, je dois poster maintenant pour voir si je peux en avoir une, ou je dois attendre la fin de ma fiche? I love you
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≡ ton pseudo : MARY-W. +marie.
≡ hiboux envoyés : 3452
≡ date d'arrivée : 17/01/2013
≡ tes points : 85 points.
≡ ta disponibilité rp : uc.
≡ ton avatar : john boyega.
≡ tes crédits : @shiya (avatar), tumblr (gifs), uc (quotes).

≡ âge du perso : vingt ans.
≡ amoureusement : célibataire, c'est pas comme s'il avait que ça à faire.
≡ son emploi : il est animateur radio pour la gazette du sorcier, section quidditch. il est actuellement en charge de "potterveille" la radio pirate de l'ordre du phénix.
≡ statut de sang : c'est un sorcier de sang-mêlé, qui a toujours été fier de l'être, et n'a jamais prétendu de rien.
≡ sa maison : les lions de gryffondor, évidemment, les grands vainqueurs des matchs de quidditch !
≡ sa baguette : bois de sorbier, avec pour cœur un crin de licorne, spécialisée en charme et d'une longueur approximative de vingt-huit cm.
≡ son patronus : un renard.
≡ son amortencia : uc.
MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Dim 21 Avr - 23:59

Non tu peux la mettre dans ta fiche, sauf si elle n'est plus disponible (a) :bg:
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   Lun 22 Avr - 0:01

Ah d'accord ! Merci beaucoup :fall: I love you
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MessageSujet: Re: S. Griggs - This is what makes us girls.   

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S. Griggs - This is what makes us girls.

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