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 gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose

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MessageSujet: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mar 29 Jan - 21:47


Gabriel Bartholomew Lockwood
On lonely nights i start to fade, her love's a thousand miles away, memories made in the coldest winter. Goodbye my friend, will I ever love again ? Memories made in the coldest winter.x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x

ft. Alex Pettyfer ◊ death eaters
✲ NOM : Lockwood. ✲ PRÉNOMS : Gabriel, Bartholomew. ✲ ÂGE : 25 ans. ✲ DATE ET LIEU DE NAISSANCE : le 06 décembre 1973 à Pikeshire en Angleterre. ✲ EMPLOI : rédacteur en chef (+ photographe) à la gazette du sorcier. ✲ STATUT DU SANG : sang-pur. ✲ ANCIENNE MAISON : poufsouffle. ✲ SITUATION AMOUREUSE : célibataire.

❖ ❖ ❖

C'est une baguette bien spéciale que celle de Gabriel, sculptée avec soin du bois d'un chêne rouge, d'une finesse inestimable. C'est il y a très longtemps que celle-ci a choisi son sorcier, à cette époque il n'avait que onze ans et a d'instinct su qu'elle était faite pour lui/elle : agile, ardent, minutieux sont les principales qualités de cette baguette, spécialisée malgré tout en sortilèges et maléfices. Le cœur de cette baguette recèle bien des mystères, mais c'est la magie d'une écaille d'un noir des hébrides qui lui donne toute sa puissance.

L'avis de ton personnage sur VoldemortDurant son enfance, Gabriel n'a que trop porté le poids et payé le prix de crimes et de souffrances dont il n'a jamais été l'auteur et ses parents en sont l'exemple parfait. Partisans, adorateurs, fidèles, ces mots pourraient décrire avec exactitude la relation qu'ils entretenaient avec le Mage noir. Des mangemorts, des purs, des vrais à tel point qu'ils en donnèrent leur propre vie laissant derrière-eux un fils ayant grandi dans l'optique d'un monde guidé par un seul homme, par une seule force, une seule race. Un dur châtiment sur lequel il lui rejeta la faute, s'était la seule chose réelle dans sa vie, tout autre n'était que mensonge et calomnie. Il le détesta, le haït, un soupire de soulagement lorsque son décès fut prononcé. Ce ne fut pas une surprise si sa gorge se noua, si son souffle devint court, si son cerveau défaillit lorsque son rédacteur en chef lui apprit la nouvelle du retour du Seigneur. Les mots qui envahissaient tour à tour son esprit étaient si forts qu'aucun n'en put sortir. Un seul sentiment l'envahissait, faisant resurgir une marque impérissable de son passé : la haine. Malheureusement, il est contraint à présent à la servitude, une servitude répugnante ne refoulant pas son désir de vengeance, au contraire l'attisant même.

Ton personnage et l'Ordre du Phénix Il ne connaît que trop bien cette organisation en bataille contre les forces des ténèbres dominant le monde chaque jour un peu plus. Il ne connaît que trop bien certains visages qui seront gravés en lui à jamais comme la vue de ces deux corps reposant froid et inerte sur le sol. Néanmoins la peur qu'ils suscitaient chez lui lors de ses jeunes années n'était rien de comparable à la haine que lui inspire celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcé-le-nom, soit disant. Ils sont les meurtriers de ses parents, ceux qui les assassinèrent au nom de la paix. Néanmoins cet acte dévoué n'eut pour effet chez l'enfant qu'était Gabriel à cette époque que de trouver un seul coupable : leur Maître pour qui ils allèrent jusqu'à se sacrifier. Acte cette fois-ci désintéressé et stupide. Il ne les tenu jamais pour responsable de ce crime au nom de la justice : ils avaient leurs raisons, ses parents eux avaient les leurs et ce fut ces raisons qui firent basculer la vie du blondinet. Alors que les fous criaient, que les incrédules faisaient les sourds et que les plus astucieux se terraient au fin fond du pays en réponse à la résurrection du Mage, lui se demanda s'il ne valait pas mieux de rejoindre ce groupe dans le cadre d'une paix durable pour les générations à venir au péril de se faire maudire par les survivants des anciennes branches de sa famille. Cependant il rebroussa chemin pour rejoindre les rangs du mal avec le plus grand dégoût de soi.

Ton personnage et la situation actuelle Grabiel naquit et fut élevé dans l'optique d'une lutte acharnée, d'une bataille, voir d'une guerre pour la domination de ce qu'on ne peut qualifier de race mais plutôt d'une communauté perfide et sans la moindre pitié pour ceux qu'elle considère comme lui étant inférieur en tout point. Avec un pareil conflit dirigé par un homme prétendu mort, il n'était pas étonnant que celui-ci reprenne lors de son retour dont certains annonçaient la couleur quelques années plus tôt déjà. Lui, il est à l'instar d'un jongleur. De ses deux mains il tient deux boules : l'une représente ses convictions les plus profondes, l'autre l'espoir de retrouver celui qu'il croît perdu. Ainsi il jongle, tantôt l'une, tantôt l'autre bien que le masque de la cruauté soit ancré sur son visage d'ange à longueur de journée. Il essuie les ordres et les coups de folie de l'homme qu'il déteste, il ne rechigne pas, il ne se lamente, il le fait pour les bonnes raisons. Certes, il pourrait tenter de résoudre ce combat mais ce qu'il souhaite faire en y participant est tout autre. L'affrontement contre le camps qu'il devrait défendre, la mort d'innocents qu'il se devrait de soutenir mais qu'il continue à perpétrer, cette magie noire dans laquelle il se plonge pour pousser un peu plus loin le jeu de la comédie, tout ceci ne le pèse pas en apparence, mais l'on dit que les apparences peuvent être trompeuses. Il maintient l'illusion, il ne perd jamais sa mission de vue mais ce qu'il s'inflige pour un autre continue de le hanter chaque jour et chaque nuit qu'il passe.

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bang ◊ 3/7 de connexion
✲ PSEUDO : bang. ✲ PRÉNOM : Quentin. ✲ PERSONNAGE : inventé. ✲ PAYS : France. ✲ OU AS-TU TROUVÉ LE FORUM : top site obsession. ✲ TON AVIS SUR PI : :red: :potté: :bave: (je pense que ces smileys représentent bien mon avis sur le forum). ✲ UN DERNIER MOT : :soldier:



Dernière édition par Gabriel B. Lockwood le Ven 8 Fév - 13:04, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mar 29 Jan - 21:47


Vivre dans le passé ne parviendra qu'à te foutre en l'air.x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x


PROLOGUE █ Un manoir typique de la région masque le paysage plongé sous le joug des ténèbres de la nuit, illuminé l'espace de quelques minutes de temps à autre par l'éclat de la lune qui transperce l'épaisseur des nuages. Une propriété fermée, les grilles noires sous la faible lueur semblent scellées d'une manière peu commune. De nombreuses personnes s'engouffrent dans l'allée centrale, aucun ne rebrousse chemin, aucun n'en sort. Les portes s'ouvrent dans un fracas assourdissant teinté d'un léger grincement, tous se regroupent au fond de la bâtisse : une salle de réception au milieu de laquelle se trouve une table d'un bois ébène. Une réunion de sinistres personnages se dessine petit à petit autour de cette table s'étendant d'un bout à l'autre de la vaste pièce. Les éclats de rire perfide et sans aucune émotion réelle balayent cette dernière, coupant court aux vastes plaisanteries auxquelles ils se livrent. Une voix fuyante se fait entendre et met fin au vacarme, la véritable discussion peut commencer. Les maîtres d'hôte : un homme d'environ une trentaine d'années, les cheveux blonds aux reflets grisâtres, la barbe vieille de plusieurs jours, les yeux bleus perçant le regard de tous les convives, la main fermement posée sur l'accoudoir de son siège et une femme, plus élégante, raffinée, bien représentative du milieu auquel elle appartient. Leurs yeux vacillent d'un côté, puis de l'autre, ils regardent intensément chacune des personnes présentes autour d'eux mais il en reste une sur laquelle leur regard ne se pose que très rarement. À l'extrémité de la table, il reste fier, il reste le maître, celui que personne n'ose observer, celui dont le nom force le respect, celui dont la voix marque le silence. Il reste le Seigneur des ténèbres auquel tous font serment d'allégeance. Le couple qui se tient à ses côtés ne fait pas tâche au tableau, il reste muet, ils ne sont plus chez eux mais chez lui, leurs corps et leurs âmes ne leurs appartiennent plus : ce sont les Lockwood.

De tout temps la famille Lockwood est connue dans le monde magique : son arbre généalogique retraçant le parcours sa lignée de sangs-purs sans la moindre faille s'étalant sur des générations de sorciers dont le nom fait gloire à ces prédécesseurs et successeurs, des actes dénués de toute compassion, générosité et bonté mais néanmoins reconnu, une lutte acharnée contre les races dites inférieures. Telle est la réputation que cette noble famille laisse derrière et devant elle. Pour elle, la simple évocation de mixité leur fait froid dans le dos, les engouffre d'un sentiment de dégoût quasi indescriptible et inimaginable. Une origine lointaine mais une cause qui reste d'actualité qu'est celle de Salazar Serpentard que de voir un statut privilégier pour les sangs immaculés : recevoir l'éducation et la formation magique dès le plus jeune âge. Sa tâche ne fut en son temps pas achevée mais bon nombre de sorciers et sorcières se sont enragés à faire perpétrer ces traditions d'années en années, de siècles en siècles, dont cette dite famille. Ce n'est alors pas un hasard que les descendants de cette lignée se retrouvent en tête de liste lorsqu'il s'agit d'assiéger la Grande-Bretagne aux côtés du mage connu comme le plus sombre de tous. De fervents partisans se battant pour une cause que seul eux peuvent comprendre. C'est de cette manière que fut élevé leur fils unique, Gabriel Bartholomew Lockwood. Sa naissance un jour d'hiver 1973 fut une aubaine pour ce couple : un fils pouvant reprendre l'héritage familial et leur succéder. Ces valeurs ne lui échappèrent pas, ils lui firent assimiler dès son plus jeune âge, dès qu'il eut été en âge de comprendre... Ou non.


CHAPTER ONE █ Les grondements des sorts se font entendre dans la résidence. Ceux-ci se croisent, se frôlent, se percutent dans un bruit éclatant. Les lumières qui s'échappent des fragments de bois sculptés apportent quelques degrés de couleur à l'ambiance si froide. La tension est palpable, le combat fait rage. C'est une année sombre qu'est l'année 1981 : la prophétie, la supposée défaite du Seigneur de l'ombre, néanmoins ses fidèles ne lâchent pas, ils ne montrent aucune faiblesse et se battent jusqu'à épuisement comme peut nous le prouver le couple Lockwood, uni dans le massacre de sorciers ne partageant pas leurs idéaux. Cette fois-ci pourtant ils n'auront pas le loisir d'en réchapper. Un sortilège de la mort est lancé, il rate sa cible. Un second ? Parfait, le corps vol, perde conscience, perd vie. Seulement l'ennemi n'est pas seul, ils sont trois ou même quatre, personne n'aurait pu distinguer la moindre présence sous ce nuage de poussière envahissant la demeure. Un tire extérieur au combat ? Ils avaient raison de se méfier. Toucher au dos la femme retombe sur le sol le regard vide. Elle n'est plus là du moins son esprit est parti, il a quitté son corps. Son mari pose sur elle un regard surpris. Comment pouvait-il s'y attendre ? L'amour de sa vie s'en est allé et pourtant il doit tout de même aller jusqu'au bout de sa mission quitte à la rejoindre. Son expression de surprise se transforme rapidement un visage gorgé de haine et rancœur envers ceux qui vont causer sa perte. Hors de lui, il lance une dernière incantation en faisant tournoyer sa baguette au-dessus de son visage d'un mouvement frénétique pour en faire s'échapper une flamme. Celle-ci lui échappe et prend rapidement le contrôle sur la situation, entourant deux de ses adversaires pour les faire prisonnier puis les brûler à vif comme si elle était animée.

Sa dernière offensive est un succès, mais il n'a pas le temps de se retourner que le troisième personnage le surprend et lui lance un sortilège interdit avec pour simple prestation : « Avada kedavra ! » suivi d'une détonation puis d'un soupir entremêlé à un cri. Une odeur de souffre plane dans l'air qui commence peu à peu à devenir respirable, la poussière quant à elle se reposant gracieusement sur le carrelage en marbre éclaté à certains endroits, fendu à d'autres. L'assaillant se rend au milieu de la pièce et fait face à la cheminée et aux deux corps se tenant l'un à côté de l'autre, attendant que son allié le rejoigne. Ils étaient bien quatre. Deux d'entre eux sont tombés mais le prix à payer en valait la peine. Ce à quoi ils ne s'attendent cependant pas est la présence de ce jeune garçon âgé de sept ans qui regarde ses parents dont les cadavres restent inanimés à leurs pieds. Il pousse un cri strident en se cachant le visage de ses deux mains et à peine les deux magiciens peuvent faire un mouvement qu'une ombre apparaît à travers le verre qui compose la fenêtre parallèle à la cheminée et aux colonnes qui l'englobent. Elle défonce cette dernière, glisse entre les assauts et entoure l'enfant d'une fumée opaque pour refaire le chemin en sens inverse. Enfin un rayon verdoyant jaillit et s'engouffre dans les nuages dominant les cieux pour y faire apparaître la marque des ténèbres. Les deux sorciers restent sous le coup de la surprise et n'ont à présent qu'une chose à faire : faire leur rapport à l'Ordre du Phoenix.

L'enfant est conduit non loin des ruines de l'ancien manoir à présent sombre bâtisse croupissant dans les flammes. Il garde la bouche fermée pour retenir ses cris, il garde les yeux clos pour ne pas laisser ses larmes envahir son visage couvert de poussière même si cela doit signifier revoir cette image cruelle et macabre. Gabriel est sauf, mais ses parents eux sont morts pour leurs convictions et surtout pour leur maître. L'aveuglement dont ils ont fait preuve, la vie qu'ils ont donnée marque ainsi le jeune au plus profond de son être. Pour lui les personnages qu'il a vus prêt à venir le chercher n'étaient qu'un instrument, un instrument non responsable de cette perte si lourde. Il n'est pas un abrutit, il n'est pas un animal à qui l'on peut faire croire ce que l'on veut avec à la clé quelque chose de plaisant. Le seul fautif ? Le maître lui-même qui a envoyé ses soldats comme des pions au sacrifice. Le Lord dégoûte cet enfant, il fait naître une haine inégalable en lui. Car bien qu'il ait été recueilli par son oncle, sa tante et son cousin de cinq ans son ainé, il ne peut s'empêcher de se sentir entouré de l'obscurité la plus totale. Sa solitude et son isolement sont tels qu'ils lui permettent de se poser certaines questions : la décision qu'ils ont prise était-elle la bonne ? Tout ce en quoi il croyait en valait-il la peine ? Le chemin que je suis en train de prendre et pour lequel j'ai commencé à être conditionné est-il le bon ? Une remise en question de taille lorsqu'on connaît le nom qu'il aborde.

Un sourire léger se voit se dessiner sur le visage d'ange du petit blondinet lorsque la nouvelle tombe : celui dont il avait souhaité la mort pour obtenir rétribution n'était plus, il avait été vaincu. Par qui ? Comment ? Pourquoi ? Il s'en fiche éperdument. Une seule chose se lit dans son esprit, sa vengeance a été faite. Par quelqu'un d'autre certes mais l'enfant de sept ans se voyait mal tenir tête à un sorcier légendaire, tant que la souffrance qu'il avait connue lors de cette amère expérience qu'est la mort était aussi terrible, aussi cinglante que celle qu'il avait ressenti cette nuit funeste, il était satisfait et rien d'autre ne lui importait. Malgré tout il tente de rester neutre et personne ne remarque sa joie. Sa famille se fait plus discrète, du moins ce qu'il en reste à ce jour. Les quartiers de Pikeshire se font vides, quelques-uns osent y rester, osent tenir tête à l'opposant vainqueur. Les Lockwood eux se font mal à leur nouvelle vie, une vie de silence jusqu'à ce que l'affaire prenne fin et que les sangs-purs puissent enfin refaire surface. Certains fidèles meurent, d'autres sont envoyés en prison, torturés, mutilés à vie tant physique que psychologiquement, une faible santé qu'il leur reste à leur sortie, faible mais néanmoins suffisamment plongée dans la folie meurtrière. Grâce à cet isolement Gabriel parvient à se faire une nouvelle vision de la distinction entre les êtres d'une même race, entre les sangs dit purs et ceux qu'il considérait avant ceci comme les ''autres'', ceux qui ne valent pas la peine qu'un nom leur soit donné mis à part pour les rabaisser plus qu'ils ne l'étaient déjà. Il ne veut pas devenir comme tous ceux dont les noms étaient gravés sur une stèle funéraire dans le caveau familial, il ne veut pas ressembler à tous ses visages qu'il a appris à distinguer, à reconnaître, à identifier, entre cousins, arrières-cousins, grands-oncles, grandes-tantes et une multitude d'autres vivants ou morts pour la plupart. Il garde tout de même ce masque d'insensibilité naturelle et de rabais des autres qui ne sont pas dignes d'être comme lui : un sorcier. Les conséquences de ce volte-face peut atteindre une telle ampleur que lui-même n'ose pas l'imaginer.

Ainsi il fait semblant, il commence à créer l'illusion malgré son jeune âge. Ses convictions ont changées ? Soit, il n'a pas besoin d'en faire part pour l'instant. Il attend le moment venu dans le plus grand mutisme.

Les années passent, le temps passe, le temps lui file entre les doigts et pourtant il se cache toujours, il reste le même d'apparence froid et insensible, d'intérieur compréhensif et d'une générosité à en faire pâlir son oncle et sa tante. Il a à présent onze ans, il s'apprête à faire son entrée à l'école de sorcellerie tant convoitée, mais trois mois l'en séparent encore. Il a déjà commencé à étudier, sa capacité à mémoriser certains sortilèges et certaines compositions de potions est inouïe, aucun doute subsiste alors : la maison serpentard lui ouvrira ses portes. Il passe ses vacances à arpenter l'Europe de l'Est mais il ne le fait pas seul, loin de là. Il traverse le sol froid et neigeux de la Bulgarie, les terres rocheuses de la Roumanie, les paysages chargés d'histoire de la Pologne et bien d'autres encore en compagnie d'autres adeptes du défunt Mage. Ceux qu'il n'aime pas, ceux qu'il hait. Contraint de se trouver à leurs côtés il reste dans son coin, s'isole un peu plus sans se mélanger au petit groupe et c'est comme ceci qu'il fait la connaissance d'Azraël Gray. Âgé lui-aussi de onze ans, de parents mangemorts qui furent arrêtés peu de temps après la défaite de Vous-savez-qui pour être expédiés à la prison d'Azkaban, il est seul, noirci par les traces que son passé lui ont laissées à l'inverse du blond qui dans son fort intérieur respire à plein poumons. Ce n'est pas un hasard si les deux jeunes adolescents finissent par s'entendre et passer leurs journées à braver les intempéries du climat de l'Est. Au fond, tous deux sont sensiblement les mêmes, ils restent seuls.

Ce voyage se termine sans grande surprise en Bulgarie, chez le marchand de baguette Gregorovitch. C'est ici que Gabriel fait l'acquisition de ce bout de bois qui lui servira à perfectionner sa magie : une baguette des plus étonnante, bois de chêne rouge, écaille d'un noir des hébrides il y a longtemps trouvé dans les contrées de son pays natal. Une arme capricieuse mais néanmoins puissante, sa force de caractère en fait ce dont les autres sorciers redoutent. Elle est faite pour lui, rapide, efficace, précise, elle l'a choisi, il l'a dompté. Cependant c'est par chez lui qu'il trouvera la perle rare, sur le Chemin de Traverse où il fait faux-bons à son oncle venu arpenter l'Allée des Embrumes. L'appareil qui lui paraît étincelant à travers la vitre parfaitement reluisante de l'extérieur lui tape dans l'œil, il entre sans hésitation il l'achète. Son apparence et son application le fascinent. Un appareil photo magique, son premier, le début d'une longue passion. Il s'empresse de le cacher dans sa valise une fois de retour dans le noble manoir et s'apprête désormais à se rendre pour la première fois à Poudlard, l'école de sorcellerie.


CHAPTER TWO █ Ses yeux sont rivés vers l'étendue d'eau étincelante sous les rayons de lune qui l'illumine de toute part, il entend toujours le sifflement qu'émit le train à son entrée à gare, il entendant toujours la foule sortir des wagons pour se rendre à quai et être conduit jusqu'à ces barques qui flottent à présent en direction de l'immense château surplombant la vallée. Poudlard, il y est enfin, du moins il y est presque. Ici il sait qu'il pourra être loin de sa famille, loin des codes qu'il doit suivre en permanence, même s'il sait que son cousin alors en cinquième année le surveille de près. Il a eu le temps d'apercevoir son ami, au détour d'une cabine, sans pour autant avoir eu le temps de le rejoindre. Soit, il le ferait autour du banquet. Les barques guidées jusqu'à la berge s'arrêtent, les élèves sont conduit à l'intérieur de ces murailles sans le moindre bruit ne serait-ce que celui de pas claquant sur les roches humides qui composent les escaliers menant au château. Une fois à l'intérieur, tous observent autour d'eux : les murs, les décorations, entre autre de nombreuses tapisseries aux couleurs impressionnantes, des armures en fer toutes aussi éclatante les unes que les autres et surtout ces tableaux qu'aucun ne peut manquer, cette vaste étendue de tableau sur plusieurs étages. Le professeur en charge de les accueillir les emmène, ils montent une dizaine de marches pour se retrouver devant des portes closes. Personne ne parle, personne n'ose briser ce silence. Si certains groupes se sont déjà constitués, Gabriel lui reste au-devant de la longue file de jeunes sorciers du même âge. Le professeur revient, un parchemin en main, puis les fait entrer dans la grande salle.

C'est alors qu'une vive lumière leur fait face pour laisser apparaître la pièce. Le rang pénètre celle-ci, les regards divaguent d'un endroit à un autre, tout n'est que découverte, tout n'est que prodige et spectacle pour eux. Les bougies en suspensions, les étoiles irradiant le plafond paraissant inexistant, les toiles à l'effigie de la maison serptentard suivant la longueur de la pièce en symbole de victoire, les élèves assis autour des quatre tables observant chaque nouveau passant devant eux et pour finir les professeurs surplombant l'ensemble et le légendaire Albus Dumbledore au milieu de tous, debout, trônant fièrement. Lui contemple, scrute, détail dans son esprit l'agencement de la pièce pour en percer tous les détails aussi fascinant soient-ils. Ils font maintenant tous face à l'estrade qu'il devront rejoindre une fois leur nom prononcé. Le professeur en charge de l'annonce de ceux-ci déroule une partie de son parchemin, s'en suit la longue liste et très stressante répartition. « Gabriel Bartholomew Lockwood. », lance-t-il à la foule. Le blondinet a la gorge nouée à cette entente. Il monte en redoutant le pire : la maison serpentard, celle qu'il ne veut en aucun cas rejoindre, celle qu'il veut éviter. Il sait qu'il ne peut pourtant pas y échapper, toute sa généalogie en fit partie depuis ses origines. Seulement il fait exception à la règle. Le Choixpeau est placé sur sa tête, il réfléchit quelques secondes en scrutant les moindres détails de sa personnalité et en ressort finalement un mot prononcé haut et fort : « Poufsouffle ! ». Un soupire de soulagement s'échappe d'entre les lèvres de Gabe qu'il finit très vite par ravaler en croisant le regard hargneux de son cousin présent à la table des serpents. Nul doute n'est possible : il ne peut plus faire semblant, son masque est bel et bien tombé.

Il rejoint les tables sous les applaudissements et encouragements de ses nouveaux camarades mais il ne peut détourner les yeux de celui qui va causer sa perte au sein de sa famille. Petit à petit, il passe néanmoins à côté de celui qu'il pensait être son ami mais qui semble le regarder de la même manière. Sans aucun doute, celui-ci se retrouve à serpentard. Désormais il n'a plus le choix, soit autant aller jusqu'au bout. Il s'attable donc et se met à savourer le banquet qui apparaît sous ses yeux ébahis et tout de même tant inquiet quant aux représailles.

Le lendemain, sans surprise son hiboux lui apporte une lettre en provenance de Pikeshire. Seul la dernière phrase le marque : « Tu n'es plus rien, tu es juste un fardeau de plus pour cette famille. Tu devrais avoir honte, nous avons honte pour toi. ». Il ne prend pas la peine d'y répondre et la jette délibérément dans la cheminée de la salle commune, le papier disparaissant progressivement sous les flammes.

Les premiers jours se déroulent, il tente tant bien que même de s'adapter et finit enfin par être qui il est en réalité : un être qui se révèle compatissant et généreux sans se soucier de la qualité du sang de celui à qui il s'adresse, sans se soucier du milieu duquel la personne en face de lui vient, sans se soucier des talents et des prédispositions de celui qui se tient à côté de lui en cours, le jugeant uniquement sur ses qualités humaines et aucune autre. Malheureusement il se rend vite compte de l'importance de ses actes une fois ces jours passés. Au détour d'un cachot, non loin de la porte menant au dortoir des serpentards et alors qu'il sort d'un cours de potion, celui-ci sent une main entourer son avant bras qu'elle tire de toute sa force pour l'entraîner à part. Les deux paraissent invisible, Gabriel lui-même ne sait reconnaître son interlocuteur jusqu'à ce qu'il lui adresse la parole. C'était une voix familière, une voix facilement reconnaissable que celle de son cousin qui lui dit d'un ton froid et rempli de reproches : « Tu es lamentable ! Tu ne mérites pas de porter notre nom ! Tu ne mérites pas d'avoir ce sang qu'est le nôtre qui coule dans tes veines ! ». Il l'interroge du regard tendis que les larmes commencent à monter en lui. Que peut-il bien lui faire à présent qu'ils sont seuls, à l'abri de tout regard ? La réponse est simple : le punir. S'en suit une série de gifles, de coups de poings et coups de pieds assenés à l'adolescent sans la moindre défense face à celui qu'il considère comme l'une des personnes les plus importantes à ses yeux. Il ne peut plus voir que le bas de la tunique noire qui entoure son agresseur étant à terre, les yeux gorgés de larmes et le visage marqué par les coups se faisant de plus en plus violents. Quelques gouttes de son sang commencent à couler sur les pavés froids sur lesquels il est étalé, il commence donc à le supplier d'arrêter mais toutes les supplications du monde ne peuvent rien y faire. Le fourbe aux cheveux d'or et aux yeux de diamant tendant légèrement vers le vert sort sa baguette et de sa position élevée la tend vers le blond au corps tuméfié. « Endo... », il n'a pas le temps de prononcer la fin de ce sortilège qualifié d'impardonnable, ce sortilège tortueux, qu'une autre voix vient l'interrompre et raisonner au fond du long couloir : « Hey ! Qu'est-ce que tu fais ?! », lui demande-t-il. Il s'arrête finalement avant d'adresser un dernier regard à son cousin gisant à terre puis tourne les talons, disparaissant de son champ de vision, disparaissant dans l'ombre la plus totale.

Gabriel est hors d'atteinte du moins pour le moment. Sanglotant sur le sol, il entend les pas de l'inconnu se rapprocher de lui. Le claquement de ses talons sur le sol s'intensifie jusqu'à se trouver derrière-lui. Il le sent s'abaisser pour finalement poser une main réconfortante sur son épaule. Malheureusement, le ton qu'emploie son sauveur est tout aussi accusateur que ce qu'il vient d'entendre à l'instant : « Non mais à quoi tu penses ?! Que tu peux renoncer aux valeurs de ta famille comme ça, sans conséquence ?! Fou que tu es. Tes parents auraient honte de toi, s'ils étaient toujours là ! Ils ont donné leurs et voilà comment tu les remercies ?! En piétinant sans scrupule l’œuvre de plusieurs générations ?! Je serais toi je ferais tout pour être discret et surtout pour retrouver mes esprits avant de m'attirer plus d'ennui ! », tout se précise dans l'esprit de Gabe qui distingue peu à peu un visage à travers ces paroles, celui d'Azraël. Il cesse de rechigner et se tourne vers lui une main cachant son visage qu'il essuie d'un simple revers. Les traces de sang marquent la continuité de son mouvement mais il n'en a rien à faire. Il lui lance un regard terrifiant tout en tentant vainement de se redresser ses jambes étant toujours molles. « Lâche-moi ! Retourne avec ceux de ton ''espèce'', moi il y a longtemps que je n'en fais plus partie. », lui répond-il sèchement. Il n'en faut pas plus au jeune sorcier qui l'aide à se relever et à prendre appui sur le mur pour s'écarter, se contentant de répliquer : « Soit. Évites d'ébruiter ça. »., ajoutant d'une voix plus basse, quasiment inaudible : « Et prends soin de tes blessures... ».

Il a raison, ne pas en parler est terrible, mais en parler l'est tout autant voir plus. Son cousin peut être expulsé et les représailles seraient terribles pour le sorcier. Ainsi il doit supporter les blessures tant physiques que psychologiques qu'il lui a infligé. Sans perdre de temps, il se rend à l'infirmerie ou du moins tente de s'y rendre la douleur le parcourant étant trop intense. Il est retrouvé par un professeur en haut des escaliers menant au cachot et c'est celui-ci qui l'y conduit. Pourquoi est-il dans un état pareil ? Une chute dans les escaliers, ce que ses professeurs et l'infirmière ont du mal à croire. Malgré tout, aucune autre question n'est posée, ce qui est mieux ainsi.

Il s'en remet petit à petit et au bout de quelques semaines il se trouve être parfaitement intégré. Quelques railleries ici et là de la part de ceux de son sang, mais il n'en a que faire. Il ne prend plus la peine de les remettre à la place qu'ils devraient occuper. Au fur et à mesure des cours et des jours défilant il présente quatre aptitudes notables : tout d'abord son don pour la photographie. Aucun recoin du château et du domaine n'échappe à son appareil, il en ressort là des clichés de toute beauté et surtout chargés d'émotions. C'est en cours de vol sur balais que sa facilité à voler se fait voir. Le sport est quelque chose de formidable pour lui et le quidditch l'est encore plus. Sa rapidité d'assimiler les sorts et surtout d'exécution de ceux-ci est tout autant remarquable, il dispose d'une baguette capricieuse mais il sait la maîtriser à la perfection la rendant encore plus redoutable qu'elle ne l'est déjà. Mais enfin et la plus remarquable de ces capacités est celle de réunir quiconque grâce à ses idéaux, qu'ils soient né-moldus, de sang-mêlé ou de sang-pur, il parvient à se faire un bon nombre d'amis mais il en reste un qu'il ne peut convaincre et qui tout de même continue de l'observer de loin.

L'année se termine sans peu d'émotions. Il doit retourner au manoir familial et affronter le courroux de ceux qui le martyrisent et châtient durant les trois mois que constituent ces vacances d'été. Son appareil photo est vite détruit, il est privé de nourriture, forcé à l'isolement, forcé à certaines formes de tortures d'une élaboration sans vergogne. Il garde néanmoins le sourire car il sait que tout ceci n'aura pour effet que de le rendre plus fort, que de renforcer ce en quoi il croit.

Il entame donc sa seconde année criblé de nombreuses cicatrices, certaines masquées par la robe qu'il porte, d'autres bien visibles et attirant les regards sur lui. Les questions se posent mais il ne donne pas la réponse, d'autre s'en chargent : « Quelques corrections pour lui remettre les idées en place. », s'en vente son cousin dans la tanière des serpents ce qui à le don d'énerver silencieusement Azraël. Cependant ce dernier reste toujours froid et distant, il comprend que Gabriel à tiré un trait sur ce en quoi il croit et en quoi il aspire mais voit toujours un ami en lui, tendis que le blond lui ne voit qu'un autre de ces vils endoctrinés par leurs familles partisanes du Lord tombé, de la distinction raciale entre les sangs, de la guerre qu'ils tentent de faire renaître. Néanmoins c'est lors d'une nuit du second mois passé à Poudlard que les deux viennent à se rapprocher. Gabriel s'étant silencieusement isolé près du lac noir une nuit de pleine lune pour contempler le reflet de celle-ci, nostalgique, il est surpris par son camarade et sa voix grave et tomba à l'eau sous le choc. Ce dernier l'en sorti rapidement pour n'alarmer personne. « Bordel, qu'est-ce que tu fous là ?! », demande instinctivement Gabe en observant sa tenue trempé de la tête aux pieds, les dents claquants, la peau tirant sur une couleur plus violacée, ce à quoi le brun répond d'une voix faible : « Je... Je... Je sais pas vraiment à vrai dire... ». Il ne veut pas lui dire que lui aussi arpente le château une fois la nuit tombée le sommeil trop lourd. Il ne veut pas lui dire que chaque nuit il revoit ses parents être mis derrière les barreaux scellés et protégés d'Azkaban. Il ne veut pas non plus lui avouer qu'il le suit secrètement, qu'il veille sur lui, compensant le fait de ne pouvoir prendre sa défense parmi les siens. « Tu dois être mort de froid, tiens ! », termine-t-il après un instant d'hésitation et d'une voix plus sereine en lui tendant sa cape. Le sorcier met un temps avant d'accepter et de la passer sur ses épaules. Les deux ne s'attardent pas et prennent le chemin du château dans la plus grande discrétion. La discussion est lancée, ils parviennent à retrouver la complicité qui les unissait lors de leur voyage dans l'Est. Entre éclats de rires, moqueries et compassion, les deux semblent tisser un véritable lien sans s'en rendre compte. Ils regagnent tous deux leurs dortoirs respectifs, satisfais.

Progressivement, les deux amis naissant se côtoient davantage, en dehors des cours, se retrouvant quelques nuits malgré l'interdiction de sortir des dortoirs, durant les vacances qu'ils passent au château... Azraël ne fait plus attention à ce que l'on peut dire, pour lui le jeune Gabriel est un sang-pur, un être courageux et respectable et surtout un ami qu'il n'hésite plus à défendre s'attirant les foudres de certains qui gardent tout de même le plus grand mutisme face à lui, telles les langues de serpent qu'ils sont. Un véritable changement s'opère des deux côtés, Azra se voit plus ouvert d'esprit, Gabe redécouvre ce personnage fascinant, son histoire, son passé, sans essayer de le convaincre de quoique ce soit malgré ce qu'il continue d'en penser. Ainsi, tous deux devinrent plus qu'amis : confidents, meilleurs amis, de véritables frères.

Le reste de sa scolarité se déroule de façon la plus normale qui soit. Ses aptitudes font fortes impressions auprès de ses professeurs et de certains de ses camarades, tendis qu'il ne perd pas la joie de vivre et cet enjouement qu'il retrouve à chaque fois qu'il est avec Azraël s'attirant quelques ennuis ici et là. Gabriel se voit dynamique, passionné dans ce qu'il fait sans jamais être découragé par les souffrances que sa famille lui infligent. Il reste de marbre face à eux et à leur cruauté. Cependant c'est lors de sa cinquième année qu'il se démarque en devenant l'attrapeur de l'équipe de quidditch de sa maison dont il deviendra lors de sa dernière année le capitaine. Son nouveau surnom : l'éclair doré, puisqu'à sa chevelure et à son uniforme l'impression qu'il donne à vive allure sur son balais est celle d'un éclaire particulièrement jaune, quasi d'or. Il passe ses épreuves de BUSE avec succès, il en obtient neuf, prouvant à tous que ce ne sont pas les idéaux qu'il a rejetés qui le rendent plus faible qu'un autre. Néanmoins, devant ce succès notable, il ne désire plus se conforter à ce que l'on attend de lui, il ne souhaite plus faire d'effort pour prouver quoique ce soit et c'est délibérément qu'il rate ses ASPIC, un résultat sous-évalué ne correspondant en aucun cas à ses capacités réelles. Il en obtient seulement quatre tendis que son meilleur ami lui connaît un bien plus grand succès, terminant sa scolarité à Poudlard sur ce désastre mais n'ayant jamais perdu son temps en quoique ce soit, étant devenu un brillant sorcier.


CHAPTER THREE« Je n'ai aucune honte à avoir, sauf celle de faire partie de votre famille. Adieu. », telles sont les paroles du jeune Gabriel alors tout juste âgé de dix-huit ans lorsqu'il claque la porte du manoir familial son bagage à la main. Il ne contient que quelques vêtements, un appareil photo, quelques albums et un cadre de ses parents qu'il conserve précieusement mais c'est tout ce dont il a besoin pour vivre, pour prendre un nouveau départ loin de Pikeshire, loin de ces sangs-purs à l'égo sur-dimensionné, loin de ceux qui l'ont torturé, châtié et à présent répudié.

C'est au coeur de ce bon vieux Londres qu'il entreprend d'emménager mais il n'est pas seul : Azraël le suit de près. Tous deux s'installent dans un appartement appartenant à la famille de ce dernier, non pas isolé de tous mais situé dans une zone calme de la ville à l'abri des regards indiscrets. L'endroit n'en reste pas moins charmant et c'est avec contemplation que Gabriel découvre les lieux pour la première fois. Tout y est : il a réussi à changer, il n'est pas devenu comme l'un d'eux. Désormais il ne lui reste plus qu'une chose à faire : trouver un emploi alors que son ami lui a déjà une place de choix sein du ministère de la magie. Sans surprise, il montre ses clichés à la Gazette du Sorcier qui l'engage comme photographe à plein temps. Il peut exercer sa passion et vivre de cette dernière aux côtés de son ami. Ses talents sont tout d'abord utilisés pour les pages sport mais il parvient à se hisser au niveau des gros titres où ses prises apparaissent clairement. Néanmoins c'est à l'âge de dix-neuf ans que sa carrière prendra un nouveau tournant. Un rédacteur mystérieusement disparu tendis que son article paraissait sur les dénonciations envers les différences de sang. Le jeune photographe est alors demandé pour rédiger l'article sur lequel il planchait pour la prochaine édition : « Enquête sur l'exploitation abusive des elfes de maison. », un article qui lui fit connaître un succès considérable au service rédaction de la gazette révélant un autre talent pour l'enquête et l'écriture. Il continue pourtant d'être simple photographe rédigeant quelques articles de temps à autre jusqu'à l'âge de vingt-deux ans où il obtient sa place dans le monde du journalisme. Son premier gros titre ? « Le retour du seigneur des ténèbres ? Albus Dumbledore prend le parti du jeune Harry Potter ! »

Ses doigts se resserrent autour du bout de papier, sa gorge se noue lorsqu'il lit la note de son patron, ses sourcils se froncent lorsqu'il entend qu'il s'agit d'un ''sujet en or'' tendis que sa vision se trouble légèrement. Une fine pellicule de sueur vient couvrir son front, les traits de son visage sont déformés par la colère naissante qui l'envahit un peu plus chaque seconde. Impossible ! C'est tout bonnement impossible ! Il ne peut pas être de retour, comment le pourrait-il ? Non... Impossible... Le blond n'en croit pas ses yeux. Celui envers qui il rejetait la faute de la mort de ses parents, celui dont il croyait avoir obtenu une quelconque rétribution lors de sa disparition... Il ne peut être de retour. Évidemment, il savait les rumeurs urbaines qui prétendaient qu'il n'avait pas été entièrement emporté lors de cette nuit d'octobre mais jamais il ne les avait cru. Pour lui, le monde est en train de s'écrouler. Il veut en avoir le coeur net et bien évidemment il ne peut que demander à une seule personne pour ça. C'est avec fureur qu'il jette la feuille maintenant pliée en boule par la pression de son poing et qu'il sort des bureaux en emportant son matériel avec lui. Son chemin le mène jusqu'à la demeure qu'il avait quitté quelques années plutôt. La baguette tendue, maintenant une emprise ferme sur celle-ci, il détruit la porte dans un lourd fracas et s'infiltre à l'intérieur en s'exclamant : « Est-ce vrai ?! ». Il n'a pas besoin d'avoir confirmation lorsque son cousin apparaît devant lui pour le maîtriser. Sur son poignet un tatouage mystérieux semble avoir fait son apparition, un tatouage qu'il ne connaît que trop bien pour l'avoir vu à plusieurs reprises durant son enfance. Il n'a plus aucun doute : il est marqué par le Seigneur des ténèbres. Il a alors la preuve incontestable de ce qui se déroule sous les yeux même du ministère qui préfère lui tourner le dos pour ne pas avoir à affronter la réalité. Comment ? Pourquoi ? Que va-t-il advenir ? Il n'a que trop de questions en tête qu'il ne préfère pas poser. Il reste immobile devant ces rires narquois émanant des trois personnes l'entourant. Il n'a le temps que de lâcher un sombre : « Non ! » avant de se redresser et d'envoyer son cousin à l'autre bout de la pièce d'un revers de baguette puis de disparaître en transplanant jusqu'à son appartement. Il s'étale au sol se maintenant à genoux, ses larmes ne trouvent plus de refuge et coulent délibérément sur ses joues pourpres contrastant avec son teint devenu livide.

La porte s'ouvre d'un mouvement brusque, une autre présence se fait entendre dans l'appartement. Azraël est à la recherche de son ami à qui il lance sans le voir avec un enthousiasme déconcertant : « Tu as entendu la nouvelle ? ». Oui, il l'a entendue, celle-ci raisonne sans cesse dans sa tête tel un bourdonnement indescriptible, tout comme la vision de ses deux parents étendus sur le sol, gisant, l'état cadavérique. Dès lors que le brun entre dans la pièce, le sorcier toute la tête vers lui séchant rapidement ses larmes et lui jette un regard noir à en faire pâlir un mort dans la mesure du possible : « Et ?! Qu'est-ce que ça peut faire ?! », demande-t-il d'un ton plutôt accusateur et surtout haineux. On peut lire l'incompréhension sur le visage d'Azra qui reste muet face à sa question. « Tu comptes le rejoindre peut-être ?! », continue-t-il en observant le mutisme de son ami qui reste toujours sans voix. Un long silence s'installe avant qu'il ne lui réponde indécis : « Je ne sais pas... Je pense, oui. ». Et ainsi c'est l'hécatombe. Gabriel semble se décomposer devant la divergence d'opinions flagrante entre les deux personnages si proches et pourtant si différents. Il doit être fou ? Il n'y a pas d'autre explication ! se répète-t-il dans sa tête. Mais non, il est saint d'esprit. Il a vécu toute sa vie dans l'attente de ce jour alors que Gabriel au contraire avait vécu dans la crainte de ce jour. Il est pessimiste quant aux jours à venir, il ne peut que l'être.

Les mois passent, les mangemorts se rassemblent et ceux qu'il ne connaît que trop ne font pas exception à la règle. Il tente de convaincre son ami de ne pas les rejoindre. Comment pourrait-il faire ? Quels arguments pourraient-être suffisant ? Il n'en a aucune idée, ne serait-ce qu'une : rejoindre l'arme que le Lord à si bien employé pour être l'exécutrice de ses parents, rejoindre l'Ordre du Phœnix dont il a la connaissance de plus membres. Ainsi celui qu'il considère comme comprendrait ses intérêts à ne pas rejoindre l'aspect malveillant de la magie. C'est trop tard, il tarde trop et après une semaine sans contact, Azraël revient à Londres avec en tête une nouvelle allégeance. Ses parents libérés de leur cage, il n'a le choix qu'entre le déshonneur et l'asservissement et le tatouage qu'il porte lui aussi au poignet est la preuve des moins singulière de sa décision. Gabriel fait volte-face, revête son masque d'amertume et de ressentiments et rejoint les rangs du Mage à son tour, à contrecœur.

L'ambiance est glaciale, tout n'est que ténèbres autour de lui, la moindre lumière est bannie de la pièce. Il lui fait face à lui, le seul et l'unique Seigneur des ténèbres, le plus puissant mage noir de Grande-Bretagne et sans aucun doute du reste de la planète. Son regard le tétanise mais ce n'est pas tout : ce qui le rend réellement dans l'incapacité d'esquisser le moindre mouvement reste la haine qu'il lui voue et la haine qu'il se voue à lui-même pour ce qu'il s'apprête à commettre. Il parvient à cacher ses pensées les plus sombres de son esprit grâce à ses talents d'occlumens, discipline qu'il a étudié en secret durant ses dernières années à Poudlard et qu'il a continué de perfectionné après cela grâce à quelques aides extérieures, mais il ne parvient pas à les bannir définitivement de son esprit. C'est ainsi, avec la peur au ventre qu'il tend son poignet sans artifice à celui qu'il se doit d'appeler ''maître''. Un sifflement se fait entendre, une simple question : pourquoi ? « C'est ce que mes parents auraient voulu. J'ai fait de nombreuses erreurs, mais j'ai fini par ouvrir les yeux. S'en est assez le temps où je faisais honte à mon sang si noble et pur. », une réponse suffisante aux yeux du Lord qui appose sa baguette sur la peau du jeune homme et le gratifie à son tour de sa marque funeste. La douleur grimpe sensiblement en lui mais il n'esquisse pas le moindre signe. Il reste comme amorphe. La douleur qui empoigne son cœur palpitant davantage que ses yeux croisent ceux du serpent est encore plus vive que ce qu'il pouvait imaginer. Tout ce à quoi il croit balayer en quelques secondes, mais dans son esprit le jeu en vaut la chandelle, il compte bien récupérer son ami.

Il devient l'un des partisans, l'un des suiveurs et exécuteurs du Mage. Il remplit la moindre mission qu'il lui confie sans sourciller un seul instant. Il fait couler le sang d'innocents sans scrupule du moins en apparence. Son déguisement lui sied à merveille, à tel point qu'il reconquiert l'honneur de sa famille malgré les réticences et les doutes de son cousin qui ne parvient pas à le cerner véritablement. Semblable à un pantin, il conserve son travail à la gazette du sorcier mais parvient à se hisser rédacteur en chef, Voldemort à la main-mise sur les journaux, ses différents pions sont placés et il ne fait pas exception à la règle. Il y applique une censure stricte et vigoureuse selon le bon-vouloir du maître. Grâce à cela il regagne l'admiration de son meilleur ami qui le pense plus proche de lui que jamais. Ce dernier sombre dans la magie noire mais n'en a que faire, Gabriel lui doit se contenter d'observer le spectacle en silence sans rien y faire, attendant le moment propice, attend qu'une faille se profile dans la carapace du mangemort. Seulement, il en profite et pas des moindres : les informations qu'il arrive à donner à l'Ordre sont des plus utiles. Les risques qu'il prend sont considérables, la mort reste la seule issue possible s'il se fait démasquer et pourtant rien y fait. Tant qu'il n'aura pas accompli ce qu'il doit accomplir, il restera ainsi.




Dernière édition par Gabriel B. Lockwood le Sam 2 Fév - 16:19, édité 28 fois
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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mar 29 Jan - 21:51

GOOOOOSH ! Un Death Eater avec Alex en avatar :red: :bave: Perfect perfect ! :arcciel: En plus un Mangemort Poufsouffle, voilà, je t'aime :please:

Et sinon, bienvenue (a)
Bon courage pour ta fiche ! :yay:
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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mar 29 Jan - 21:54

SEXYFER :red: :bave: :arcciel: :tong: :red: :bave: :arcciel: :tong: :red:

Hum.

Bienvenue méchant mangemort pas beau ! Bonne inspiration pour ta fiche ! :spm:

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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mar 29 Jan - 21:58

Pettyfer, Mangemort, excellent choix. Cela va sans dire qu'il nous faudra un lien d'enfer :héé: (c'est cas de le dire, haha.) Bienvenue sur PI, et bon courage pour la suite de ta fiche :coeur:
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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mar 29 Jan - 21:58

BIENVENUUUUE :puppy: :please:
bonne chance pour ta fichette x)

Si tu as des questions, n'hésite pas I love you
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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mar 29 Jan - 22:08

Mangemoooort :puppy: Puis j'aime tes prénoms :héé:
Welcome :bril:
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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mar 29 Jan - 22:18

Merci à tous. :puppy: :red: :love:

Pandora L. Harrington a écrit:
GOOOOOSH ! Un Death Eater avec Alex en avatar :red: :bave: Perfect perfect ! :arcciel: En plus un Mangemort Poufsouffle, voilà, je t'aime :please:

Et sinon, bienvenue (a)
Bon courage pour ta fiche ! :yay:

Claire Holt :bed2: :sex: :bave: (je peux t'epouser ?)

Antoine C. Huntington a écrit:
SEXYFER :red: :bave: :arcciel: :tong: :red: :bave: :arcciel: :tong: :red:

Hum.

Bienvenue méchant mangemort pas beau ! Bonne inspiration pour ta fiche ! :spm:


Méchant... Je pourrais pas être méchant avec toi même si je le voulais. :bluepuppy: :sexe: :siffle:

Tracey M. Davis a écrit:
Cela va sans dire qu'il nous faudra un lien d'enfer :héé:

Aucun problème, avec Emmy Rossum peu importe le lien je suis preneur ! :héhé:

E. Sage Blackheart a écrit:
BIENVENUUUUE :puppy: :please:
bonne chance pour ta fichette x)

Si tu as des questions, n'hésite pas I love you

Merci, je n'hésiterais pas a la moindre question. :love:


Dernière édition par Gabriel B. Lockwood le Mar 29 Jan - 23:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mar 29 Jan - 22:30

J'aime ton pseudo. :héé: (t'as même le droit à une chanson de bienvenue) Bref, bienvenue et bon courage pour ta fiche !
Si tu as la moindre question, n'hésite pas. I love you
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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mar 29 Jan - 22:33

Bienvenido Gabe ! :bave:
Brrr un mangemort, je file me cacher. :red:
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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mar 29 Jan - 22:48

Merci ! :love:

Dwight Yaxley-Bennett a écrit:
J'aime ton pseudo. :héé: (t'as même le droit à une chanson de bienvenue)

:red: C'est trop d'honneur ! Merci. :puppy:

Owen J. Wilde a écrit:
Bienvenido Gabe ! :bave:
Brrr un mangemort, je file me cacher. :red:

Mais non... Je suis pas si méchant que ça dans le fond pour un mangemort, t'as pas a avoir peur. :angel:


Dernière édition par Gabriel B. Lockwood le Mar 29 Jan - 23:05, édité 1 fois
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ADMIN ❖ we are the champions
≡ ton pseudo : sweet poison.
≡ hiboux envoyés : 14042
≡ date d'arrivée : 04/04/2012
≡ tes points : 125 points.
≡ ta disponibilité rp : free.
≡ ton avatar : aidan turner.
≡ tes crédits : jukebox joints (avatar).

≡ âge du perso : 30 ans.
≡ amoureusement : veuf d'un premier mariage, déjà fiancé de nouveau.
≡ son emploi : rafleur.
≡ statut de sang : sang-pur.
≡ sa maison : poufsouffle.
≡ niveau d'études : études terminées avec 11 buses et 10 aspics.
≡ sa baguette : bois de chataîgné, vingt-sept centimètres, crin de licorne.
≡ son patronus : il est incapable de créer un patronus suite au décès de son épouse, mais avant c'était un corbeau.
≡ son amortencia : l'odeur de la prairie, celle si familière des sucreries de chez honeydukes ainsi qu'une teinte de chocolat.
MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mar 29 Jan - 22:50

UN POUFFY :arcciel:
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche :yay:

_________________
uc
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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mar 29 Jan - 23:06

Merci ! :calinchou:
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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mer 30 Jan - 13:02

Bienvenue et bon courage pour ta fiche :puppy:
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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mer 30 Jan - 13:11

BIENVENUE A TOI !!!!! :please:
Pettyfer quel excellent choix :héhé:
Bonne chance pour ta fiche méchant mangemort :héhé:
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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mer 30 Jan - 13:20

:fall: :red: Mon dieu, je suis branchée mangemort moi :mdr: !
Très très bon choix d'avatar, bienvenue, impatiente de voir ce que donne ton personnage !
Bon courage I love you
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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Mer 30 Jan - 16:34

Merci a vous trois. :love: I love you
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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Sam 2 Fév - 18:07

Alors comment te tourner ça... ton histoire est telle que :hum: tu m'as fait adorer Pettyfer, que je n'appréciais pas spécialement il y a moins d'un quart d'heure. Je suis fan de ton personnage, tellement humain, de son caractère, de son histoire. De touuuuuuuuuut. :arcciel:


ta fiche est validée
tu es officiellement un pienx x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x


hurray te voilà lancé dans le grand bain ! C'EST QUE TU ES MOTIVÉ DIS DONC ! Alors en cadeau, tu as le droit d'apprendre à faire la vaisselle (ou pas hein, :mdr:). Délire passé, je t'ajoute à ton petit groupe, de ton côté, pense à faire toutes les démarches nécessaires à ton arrivée sur le forum et il y en a, à faire :
Pour aider à la bonne marche des répartitions et du forum tout simplement, n'oublie pas non plus de recenser la maison et le rang de sang de ton personnage : ça peut toujours aider, et si tu as soudainement alzheimer, tu pourras toujours revenir dans ce sujet pour voir où se situe ton personnage. Petit bonus du hors jeu, tu auras bien entendu la possibilité de créer un scénario pour ton personnage, sans oublier de recenser l'avatar de celui-ci également (a). Pense aussi a remplir ton profil, au moins la partie concernant le personnage histoire que les autres membres puissent savoir son âge, sa maison et compagnie rapidement (a) Ceci dit, le remplir en intégralité, c'est encore mieux Rolling Eyes

Dans le monde de la magie, si ton personnage est un adulte, pense à recenser son emploi à Poudlard ou ailleurs. Ensuite si ton personnage est un élève érudit ou un adulte, pense à recenser son patronus ou sa capacité spéciale (facultative). A Poudlard, ton personnage a la possibilité de faire partie de l'armée de Dumbledore ou des préfets ou de l'équipe de quidditch de sa maison, à toi de voir (a).

Outre cela, n'oublie pas que tu peux également faire gagner des points à ton actuelle ou ancienne maison et gagner des cartes chocogrenouilles, essentielles à l'avenir du jeu, grâce à ton activité. Donc n'hésite pas à te lancer de le rp, nous rejoindre dans le flood, voter sur les topsites et de laisser un petit mot ici :coeur:



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MessageSujet: Re: gabe b. lockwood ▲ i'm bulletproof, nothing to lose   Sam 2 Fév - 18:17

Content que mon personnage plaise. :puppy: Merci pour la validation, je me mets de ce pas à régler les derniers détails avant de courir RP ! :red: :yay:
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